Votre film du mois de Septembre 2017

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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The Boogeyman
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar The Boogeyman » 1 sept. 17, 09:54

Septembre 2017
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DécouvertesRe découvertesRe (re...re...re...) Vus

Films

• Nosferatu - 1922 / version N&B de 64mn avec intertitres Anglais (F.W. Murnau) • 4/10
• 8 1/2 - 1963 (F. Fellini) • 6/10
• Témoin à charge - 1957 (B. Wilder) • 7/10
• The Ward - 2011 (J. Carpenter) • 3,5/10
• Ghosts of Mars - 2001 (J. Carpenter) • 4,5/10
• Vampires - 1998 (J. Carpenter) • 8,5/10
• Los Angeles 2013 - 1996 (J. Carpenter) • 7/10
• L’Antre de la folie - 1995 (J. Carpenter) • 7,5/10
• Les Aventures d’un homme invisible - 1992 (J. Carpenter) • 6/10
• Prince des ténèbres - 1987 (J. Carpenter) • 7/10
• Invasion Los Angeles - 1988 (J. Carpenter) • 7,5/10
• Le Village des damnés - 1995 (J. Carpenter) • 5/10
• Fog - 1980 (J. Carpenter) • 8/10
• Body Bags - 1993 (J. Carpenter & T. Hooper) • 3/10
• Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin - 1986 (J. Carpenter) • 8,5/10
• Starman - 1984 (J. Carpenter) • 6,5/10
• The Thing - 1982 (J. Carpenter) • 10/10
• New-York 1997 - 1981 (J. Carpenter) • 10/10
• Assaut - 1976 (J. Carpenter) • 8/10
• Christine - 1983 (J. Carpenter) • 10/10
• Halloween - 1978 (J. Carpenter) • 8/10
• Halloween 2 - 1981 (R. Rosenthal) • 6,5/10
• Assaut sur le central 13 - 2005 (J.F. Richet) • 4/10
• Dark Star Director’s Cut - 1974 (J. carpenter) • 3,5/10
• The Thing - 2011 (M. van Heijningen Jr.) • 4/10
• Halloween - 2007 / version cinéma (R. Zombie) • 3/10
• Halloween 2 - 2009 / version cinéma (R. Zombie) • 3/10
• Star Wars Ep.1 La Menace Fantôme - 1999 (G. Lucas) • 3/10
• Star Wars Ep.2 L’Attaque des Clones - 2002 (G. Lucas) • 2/10
• Star Wars Ep.3 La Revanche des Sith - 2005 (G. Lucas) • 3/10
• Nosferatu - 1922 / version teintée de 95 mn avec intertitres Allemand (F.W. Murnau) • 6/10
• Star Wars Ep.4 Un nouvel espoir - 1977 (G. Lucas) • 6/10
• Star Wars Ep.5 L’Empire contre attaque - 1980 (I. Kershner) • 7/10
• Star Wars Ep.6 Le retour du Jedi - 1983 (R. Marquand) • 6/10
• Star Wars Ep.7 Le réveil de la force - 2015 (J.J. Abrams) • 5/10
• Batman - 1989 (T. Burton) • 7,5/10
• Batman le défi - 1992 (T. Burton) • 8/10
• La Balade Sauvage - 1973 (T. Malick) • 7/10
• Stalag 17 - 1953 (B. Wilder) • 8/10
• La Dolce Vita - 1960 (F. Fellini) • 6/10
• Jean de Florette - 1986 (C. Berri) • 8/10
• Manon des Sources - 1986 (C. Berri) • 7,5/10
• Le trou - 1960 (J. Becker) • 9/10
• Police - 1985 (M. Pialat) • 8/10
• L’appât - 1995 (B. Tavernier) • 8/10
• Il Bidone - 1955 (F. Fellini) • 6/10
• Paterson - 2016 (J. Jarmusch) • 9/10
• La Cité des Hommes - 2008 (P. Morelli) • 6/10
• La Cité de Dieu - 2002 (F. Meirelles) • 9/10
• Watchmen Director's Cut - 2009 (Z. Snyder) • 6,5/10
• L’Armée des morts Director's Cut - 2004 (Z. Snyder) • 4,5/10
• Coluche, l’histoire d’un mec - 2008 (A. De Caunes) • 6/10
• La Femme de mon pote - 1983 (B. Blier) • 3,5/10
• Man of Steel - 2013 (Z. Snyder) • 3,5/10
• Le Royaume de Ga’Hoole : La Légende des gardiens - 2010 (Z. Snyder) • 4/10
• 300 - 2007 (Z. Snyder) • 4/10
• Batman v Superman : L’Aube de la Justice Version Longue - 2016 (Z. Snyder) • 5/10
• Mesrine : 1ère Partie - L’Instinct de mort - 2008 (J.F. Richet) • 7/10
• Mesrine : 2ème Partie - L’Ennemi public n°1 - 2008 (J.F. RIchet) • 7/10
• De L’Amour - 2001 (J.F. Richet) • 7,5/10
• Un moment d’égarement - 2015 (J.F. Richet) • 5/10
• Blood Father - 2015 (J.F. Richet) • 5/10
• Otage - 2005 (F.E. Siri) • 3/10
• Ma 6-t va crack-er - 1997 (J.F. Richet) • 5,5/10
• L’Ennemi intime - 2007 (F.E. Siri) • 7/10


Séries TV

• The Defenders S#1 - 2017 • 4/10
• Ozark S#1 - 2017 • 5,5/10
• Preacher S#1 - 2016 • 7/10
• Amicalement Vôtre - 1971 • 8/10
• American Gods - 2017 • 5,5/10

Cinéma / DTV 2017

• Wind River (Taylor Sheridan) • 7/10
Spoiler (cliquez pour afficher)
Sheridan fait le choix de la simplicité et de l'efficacité, autant dans sa réalisation que dans son scénario. L'enquête est on ne peut plus simple, l'intrigue et la réalisation du film sont sur des rails ne déviants pas de ce qu'elles ont à raconter. Le tout illustré par un super score du duo Warren Ellis / Nick Cave.
Ca manque tout de même un peu d'ampleur formelle (d'autant que les décors naturels du Wyoming ne demandent qu'a être magnifiés) et d'originalité dans le déroulé. Efficace et bien interprété.

• Dans un recoin de ce monde (Sunao Katabuchi) • 6/10
Spoiler (cliquez pour afficher)
Le regard très centré et intimiste sur une période difficile est original . Une belle animation et des cadrages soignés . Mais ça ne suffit pas à maintenir l’intérêt sur la longueur ni à compenser l’ennui entre un récit très elliptique plutôt brouillon - les personnages et les lieux finissent par se mélanger, les transitions entre les scènes pas toujours évidentes à (re)situer - et une Suzu dont le détachement et la maladresse constants n’aident pas à s’impliquer totalement dans son Histoire. Comme elle j’ai très vite regarder ça avec distance... et l’émotion n’a pas suivi.

• Mother ! (Darren Aronofsky) • 4/10
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Parabole pleine de bruits et de fureurs exténuante. Je salue l'audace de mener "la thématique" sans dévier d'un pouce - on ne peux pas reprocher à Aronofsky de ne pas assumer pleinement ce qu'il est entrain de faire même si c'est sans aucune subtilité. C'est radical, jusqu'au boutiste, grand-guignol, ça déborde de partout... ça se subit. Pas convaincu par l'interprétation de Jennifer Lawrence dont le visage n'offre aucune variation (scepticisme, colère, peur, amour... tout est sur le même fil)

• Good Time (Ben et Joshua Safdie) • 4,5/10
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Film d'atmosphère. Une coquille - tout en néon et électro - vide. Robert Pattinson habite son rôle, mais le rôle n'a rien à offrir. La B.O. est canon mais martelée, les cadrages hyper serrés, le montage cut... on sort du ring complètement groggy regrettant d'y être monté.

• Gauguin – Voyage de Tahiti (Edouard Deluc) • 6/10
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L'interprétation de Vincent Cassel, le charme de Tuheï Adams et une très belle composition signée Warren Ellis font l'intérêt du voyage.
On n'en apprend pas tellement sur l'artiste et l'homme, plutôt petit bout de vie d'un homme dévoré de l'intérieur par son art. Le réalisateur colle sa caméra sur les visages, oubliant un peu trop le décor pourtant très présent dans l'œuvre du peintre.

• Ça (Andrés Muschietti) • 5/10
Spoiler (cliquez pour afficher)
Mais où est la peur ?! Sur ce point le film rate son coup, adoptant une narration trop mécanique (enfant isolé, apparition de Pennywise, scène de groupe pour respirer, enfant isolé, apparition...) sur laquelle la réalisation en rajoute une couche dans le "warning effect", toutes notions de placement d'ambiance stressante, de montés de terreurs ou de jump scare sont complètement affadis car systématiquement prévisibles, surlignés et précipités.
Les "Losers" forment une belle alchimie (mais plus d'approfondissement n'aurait pas fait de mal). Les interprétations ont grandement gagné en efficacité depuis 1990 (ce qui était un des gros point faible du film de Tommy Lee Wallace, parmi bcp d'autres) et la direction artistique est réussi.
Pas désagréable mais on était quand même venu dans la salle pour flipper au départ.

• Mary (Marc Webb) • 6,5/10


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Film du mois
Dernière édition par The Boogeyman le 30 sept. 17, 23:46, édité 24 fois.
" Accélère minouche !" - Michel Poiccard /// “When you have to shoot shoot don't talk” - Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez /// "Alors tu vois où elles nous ont menées tes ondes négatives, tu devrais avoir honte.” - Oddball dit Le Cinglé /// "Wake up !... Time to die" - Leon Kowalski /// "C'est quoi minouche ?" - Patricia Franchini

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gnome
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar gnome » 1 sept. 17, 09:57

- Young Adult (Jason reitman) 7.5/10 TV VF

- Baby Driver (Edgar Wright) 8-8.5/10 Ciné VF

- L'attaque de la Pom-Pom Girl géante (Kevin O'Neill) 1/10 TV VF
Corman, normal, Landis, passe encore, mais que fout Treat Williams là dedans... ?

- David Gilmour : Live at Pompeii (Gavin Elder) 8/10 Ciné - Hors compétition -
On attendra le BR pour avoir la version complète. Belle performance, excellent son, cadre magnifique.
Dernière édition par gnome le 20 sept. 17, 11:53, édité 2 fois.
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Demi-Lune
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Demi-Lune » 1 sept. 17, 10:03

FILM DU MOIS DE SEPTEMBRE 2017

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FILMS DÉCOUVERTS OU REDÉCOUVERTS

    Faute d'amour (Andreï Zviaguintsev, 2017) — 8/10
    Trouble every day (Claire Denis, 2001) — 8/10
    Les contes de la lune vague après la pluie (Kenji Mizoguchi, 1953) — 7,5/10
    Dans un recoin de ce monde (Sunao Katabuchi, 2016) — 7/10
    Good time (Ben & Joshua Safdie, 2017) — 6/10
    Les proies (Sofia Coppola, 2017) — 6/10
    Ma vie de Courgette (Claude Barras, 2016) — 5,5/10
    Le souper (Édouard Molinaro, 1992) — 5,5/10
    Desierto (Jonás Cuarón, 2015) — 5/10
    Une page folle (Teinosuke Kinugasa, 1926) — 5/10
    Force et beauté (Wilhelm Prager & Nicholas Kaufmann, 1925) — 5/10
    Conjuring 2, le cas Enfield (James Wan, 2016) — 5/10
    Ça, premier chapitre (Andrés Muschietti, 2017) — 4/10
    Green zone (Paul Greengrass, 2010) — 4/10
    Animal kingdom (David Michôd, 2010) — 3,5/10
    Le tailleur de Panama (John Boorman, 2001) — 3/10
    Fenêtre sur Pacifique (John Schlesinger, 1990) — 2,5/10
    Shakespeare in love (John Madden, 1998) — 2/10
FILMS REVUS

    Apocalypse now (Francis Ford Coppola, 1979) — 10/10
    Twin Peaks, Fire walk with me (David Lynch, 1992) — 10/10
    Meshes of the afternoon (Maya Deren & Alexander Hammid, 1943) — 9/10
    La piscine (Jacques Deray, 1969) — 8/10
    Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016) — 8/10
    Scanners (David Cronenberg, 1981) — 7,5/10
    Chromosome 3 (David Cronenberg, 1979) — 7,5/10
    Matrix (Andy & Larry Wachowski, 1999) — 7/10
    The neon demon (Nicolas Winding Refn, 2016) — 7/10
    Vacances à Venise (David Lean, 1955) — 5,5/10
    Interstellar (Christopher Nolan, 2014) — 3,5/10
AUTRES

    Twin Peaks : saison 3 (David Lynch & Mark Frost, 2017) — 9/10

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
août 2009 : Master and Commander (Peter Weir, 2003) ex aequo avec Eternal Sunshine of the spotless mind (Michel Gondry, 2004)
septembre 2009 : Lunes de fiel (Roman Polanski, 1992)
octobre 2009 : Les Frissons de l'angoisse (Dario Argento, 1975) ex aequo avec 12 Hommes en colère (Sidney Lumet, 1957)
novembre 2009 : Entre le Ciel et l'Enfer (Akira Kurosawa, 1963)
décembre 2009 : Ring (Hideo Nakata, 1997)
janvier 2010 : Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento, 1996) ex aequo avec Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009)
février 2010 : The Cotton Club (Francis Ford Coppola, 1984). Prix spécial : Délivrance (John Boorman, 1972)
mars 2010 : Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa, 1954)
avril 2010 : Ratatouille (Brad Bird, 2007). Prix spécial pour La Bataille d'Alger (Gillo Pontecorvo, 1966) et Zombie (George Romero, 1978)
mai 2010 : Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov, 1958)
juin 2010 : Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963)
juillet 2010 : Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1967)
août 2010 : La Reine Margot (Patrice Chéreau, 1994)
septembre 2010 : Le Voyeur (Michael Powell, 1960) ex aequo avec Memories of Murder (Bong Joon-ho, 2003)
octobre 2010 : Écrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956)
novembre 2010 : Lolita (Stanley Kubrick, 1962)
décembre 2010 : Les Chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948) ex aequo avec Le Pont de la rivière Kwaï (David Lean, 1957)
janvier 2011 : Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964)
février 2011 : La Rumeur (William Wyler, 1961)
mars 2011 : Blue Velvet (David Lynch, 1986) ex aequo avec A la poursuite d'Octobre Rouge (John McTiernan, 1990). Prix spécial : TRON (Steven Lisberger, 1982)
avril 2011 : La Règle du jeu (Jean Renoir, 1939)
mai 2011 : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)
juin 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick, 2011)
juillet 2011 : Ludwig ou le Crépuscule des dieux (Luchino Visconti, 1972)
août 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969) ex aequo avec Cure (Kiyoshi Kurosawa, 1997) ex aequo avec L'année dernière à Marienbad (Alain Resnais, 1961)
septembre 2011 : Do the right thing (Spike Lee, 1989)
octobre 2011 : Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1947). Prix spécial pour The Artist (Michel Hazanavicius, 2011) et Melancholia (Lars Von Trier, 2011)
novembre 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)
décembre 2011 : La Fille de Ryan (David Lean, 1970). Prix spécial pour Mission : Impossible, Protocole Fantôme (Brad Bird, 2011)
janvier 2012 : Metropolis, version longue (Fritz Lang, 1927) ex aequo avec Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) ex aequo avec La Chute de l'Empire romain (Anthony Mann, 1964)
février 2012 : Octobre (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1928)
mars 2012 : La lettre inachevée (Mikhaïl Kalatozov, 1959) ex aequo avec Tootsie (Sydney Pollack, 1982) ex aequo avec Dressé pour tuer (Samuel Fuller, 1982)
avril 2012 : Les Nibelungen (Fritz Lang, 1924)
mai 2012 : Guerre et Paix (Sergueï Bondartchouk, 1967)
juin 2012 : Cinéma Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1989) ex aequo avec La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960)
juillet 2012 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov, 1964) ex aequo avec Kwaïdan (Masaki Kobayashi, 1964). Prix spécial pour Phase IV (Saul Bass, 1974)
août 2012 : L'Enfer blanc du Piz Palü (Arnold Fanck & G. W. Pabst, 1929) ex aequo avec Pink Floyd The Wall (Alan Parker, 1982) ex aequo avec To be or not to be (Ernst Lubitsch, 1942) ex aequo avec Le Rayon vert (Éric Rohmer, 1986)
septembre 2012 : Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
octobre 2012 : La Belle et la Bête (Jean Cocteau, 1946) ex aequo avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, 2008)
novembre 2012 : Beau-père (Bertrand Blier, 1981)
décembre 2012 : Napoléon (Abel Gance, 1927). Prix spécial pour Drôle de frimousse (Stanley Donen, 1957) et Un Américain à Paris (Vincente Minnelli, 1951)
janvier 2013 : Les enfants d'Hiroshima (Kaneto Shindo, 1952) ex aequo avec Chantons sous la pluie (Stanley Donen & Gene Kelly, 1952), L'Incompris (Luigi Comencini, 1966) et Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow, 2012)
février 2013 : Lincoln (Steven Spielberg, 2012). Prix spécial pour Le voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948) et les chorégraphies de Busby Berkeley
mars 2013 : The shop around the corner (Ernst Lubitsch, 1940) ex aequo avec A la Merveille (Terrence Malick, 2012)
avril 2013 : Solitude (Paul Fejos, 1928) ex aequo avec La symphonie nuptiale (Erich von Stroheim, 1928)
mai 2013 : Le conformiste (Bernardo Bertolucci, 1970)
juin 2013 : Le passé (Asghar Farhadi, 2013). Prix spécial pour Le silence de la mer (Jean-Pierre Melville, 1947), Ordet (Carl Theodor Dreyer, 1955) et Une journée particulière (Ettore Scola, 1977)
juillet 2013 : Point limite (Sidney Lumet, 1964) ex aequo avec Que viva Mexico ! (Sergueï Mikhaïlovich Eisenstein, 1931). Prix spécial pour Dura lex (Lev Koulechov, 1926)
août 2013 : Miracle en Alabama (Arthur Penn, 1962) ex aequo avec L'innocent (Luchino Visconti, 1976). Prix spécial pour Une autre femme (Woody Allen, 1988), Un cœur en hiver (Claude Sautet, 1992) et Kramer contre Kramer (Robert Benton, 1979)
septembre 2013 : Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973). Prix spécial pour La source (Ingmar Bergman, 1960)
octobre 2013 : Le chat (Pierre Granier-Deferre, 1971). Prix spécial pour Incendies (Denis Villeneuve, 2010)
novembre 2013 : Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman, 1982) ex aequo avec The immigrant (James Gray, 2013)
décembre 2013 : La peau (Liliana Cavani, 1981). Prix spécial pour Un homme parmi les loups (Carroll Ballard, 1983) et La femme défendue (Philippe Harel, 1997)
janvier 2014 : Le loup de Wall Street (Martin Scorsese, 2013) ex aequo avec Koyaanisqatsi (Godfrey Reggio, 1982)
février 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014)
mars 2014 : Le dossier 51 (Michel Deville, 1978). Prix spécial pour L'aveu (Costa-Gavras, 1970), Meshes of the afternoon (Maya Deren, 1943), Trois femmes (Robert Altman, 1977) & Pharaon (Jerzy Kawalerowicz, 1966)
avril 2014 : Le convoi de la peur (William Friedkin, 1977)
mai 2014 : Maîtresse (Barbet Schroeder, 1975)
juin 2014 : Amour (Michael Haneke, 2012)
juillet 2014 : Salò ou les 120 journées de Sodome (Pier Paolo Pasolini, 1975) ex aequo avec Stalker (Andreï Tarkovski, 1979). Prix spécial pour La montagne sacrée (Alejandro Jodorowsky, 1973)
août 2014 : L’œuf de l'ange (Mamoru Oshii, 1985)
septembre 2014 : Les moissons du ciel (Terrence Malick, 1978)
octobre 2014 : La maman et la putain (Jean Eustache, 1973)
novembre 2014 : Deux jours, une nuit (Jean-Pierre & Luc Dardenne, 2014) ex aequo avec La couleur de la grenade (Sergueï Paradjanov, 1968)
décembre 2014 : Les enfants loups, Ame et Yuki (Mamoru Hosoda, 2012)
janvier 2015 : Le chagrin et la pitié (Marcel Ophuls, 1969)
février 2015 : Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot (Jacques Rivette, 1966)
mars 2015 : Before midnight (Richard Linklater, 2013). Prix spécial pour The baby of Mâcon (Peter Greenaway, 1993)
avril 2015 : L'avventura (Michelangelo Antonioni, 1960)
mai 2015 : Let's get lost (Bruce Weber, 1988)
juin 2015 : Vice-versa (Pete Docter & Ronnie Del Carmen, 2015)
juillet 2015 : Love (Gaspar Noé, 2015)
août 2015 : Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... (Uli Edel, 1981)
septembre 2015 : Heimat, une chronique allemande (Edgar Reitz, 1984)
octobre 2015 : Avalon (Mamoru Oshii, 2001) ex aequo avec La dernière valse (Martin Scorsese, 1978)
novembre 2015 : -
décembre 2015 : La chambre interdite (Guy Maddin & Evan Johnson, 2015)
janvier 2016 : Danton (Andrzej Wajda, 1983)
février 2016 : Funny games (Michael Haneke, 1997)
mars 2016 : Homeland : Irak année zéro (Abbas Fahdel, 2015) ex aequo avec Évolution (Lucile Hadzihalilovic, 2015)
avril 2016 : Andreï Roublev (Andreï Tarkovski, 1966)
mai 2016 : Gerry (Gus Van Sant, 2002)
juin 2016 : AKIRA (Katsuhiro Ōtomo, 1988)
juillet 2016 : L'insoutenable légèreté de l'être (Philip Kaufman, 1988)
août 2016 : L'empire des sens (Nagisa Ōshima, 1976)
septembre 2016 : Nocturama (Bertrand Bonello, 2016)
octobre 2016 : El sicario, room 164 (Gianfranco Rosi, 2010)
novembre 2016 : La complainte du sentier (Satyajit Ray, 1955), L'invaincu (Satyajit Ray, 1956) & Le monde d'Apu (Satyajit Ray, 1959)
décembre 2016 : La grande ville (Satyajit Ray, 1963)
janvier 2017 : Un homme et une femme (Claude Lelouch, 1966)
février 2017 : La pianiste (Michael Haneke, 2001)
mars 2017 : Happiness (Todd Solondz, 1998)
avril 2017 : Que le spectacle commence (Bob Fosse, 1979)
mai 2017 : Meurtre dans un jardin anglais (Peter Greenaway, 1982)
juin 2017 : Panique à Needle Park (Jerry Schatzberg, 1971)
juillet 2017 : Épouses et concubines (Zhang Yimou, 1991)
août 2017 : Air doll (Hirokazu Kore-eda, 2009)
Dernière édition par Demi-Lune le 2 oct. 17, 20:15, édité 32 fois.

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Thaddeus
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Thaddeus » 1 sept. 17, 10:05

Septembre 2017


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Le prince étudiant (Ernst Lubitsch, 1927)
À première vue, tous les ingrédients d’un charmant conte de fées sont réunis dans l’histoire de ce prince-héritier qui s’enamoure d’une jeune aubergiste dans la pittoresque bourgade Mittleuropa où il a été envoyé pour parfaire ses études. Idylle bientôt contrariée par le devoir et les exigences de la raison d’état. Chantre proverbial des séductions de l’hédonisme, Lubitsch se laisse cette fois aller à la douce-amertume d’une romance peu à peu gagnée par le désenchantement. Les heureuses gambades dans les champs fleuris n’auront été qu’une parenthèse, les camaraderies scellées par les pintes de bière qu’un sursis de liberté, et la fonction du jeu roi se referme sur son destin sous les clameurs d’une foule inconsciente de son vague à l’âme. Un film mineur mais exécuté avec assurance et habileté. 4/6

La fièvre monte à El Pao (Luis Buñuel, 1959)
Film mal-aimé, considéré par l’auteur lui-même et beaucoup de ses admirateurs en parent pauvre. On peut trouver ce traitement injuste tant s’y manifeste vigoureusement la conscience politique d’un cinéaste à mi-chemin de Brecht et de Camus – même s’il n’est jamais meilleur que lorsqu’il transcende le réel au lieu, comme ici, de s’y plier. Dans une archétypale dictature fasciste, un jeune idéaliste ruse, finasse, conseille, nuance, transige, calcule ses stratégies sans s’apercevoir qu’il fait le jeu du pouvoir établi qu’il entend renverser. Parce qu’il est le contraire d’un Machiavel, il finira par comprendre que le sang du sacrifice est le seul critère de la pureté d’une révolte. Telle est la morale de cette œuvre amère, pessimiste, engagée contre toutes les formes de tyrannie, d’opportunisme et de résignation. 4/6

La vengeance d’une femme (Jacques Doillon, 1990)
L’une est un buisson roux de ressentiment, une calculatrice froide que la douleur a rendu implacable ; l’autre une proie candide qui s’effraie de son propre inconscient, vulnérable et soumise. Entre les quatre murs d’une chambre d’hôtel, elles s’affrontent en une suite d’échanges âpres et introspectifs. Leurs armes : les mots. Et derrière eux, les sentiments. La haine se mêle à la séduction et l’ambigüité à la passion, comme si les deux femmes formaient les deux faces d’une même personnalité en lutte contre elle-même. Dans ce huis-clos bergmano-fassbinderien à la sourde cruauté, ce jeu mortel et toujours recommencé autour de la manipulation-culpabilisation, l’inflation verbale fait partie des règles, l’amour est fautif, personne ne sort innocent. Et l’austérité se trouble lentement d’un insidieux poison. 4/6

Barbara (Mathieu Amalric, 2017)
Parce qu’elle était une longue dame brune, osseuse et intellectuelle, que sa sophistication insolente inscrivait de plain-pied ses manières de diva dans le parcours de son existence, Barbara la chanteuse ne pouvait être incarnée que par Balibar l’actrice. L’évidence est telle que le cinéaste les confond dans un jeu de miroirs démultipliés, un mise en abîme perpétuelle qui fuit l’embaumement du biopic et ne laisse plus s’exprimer que la fascination fétichiste d’un metteur en scène pour son insaisissable sujet. À la fois portrait-patchwork et mosaïque de textures, d’images, de temporalités imbriquées les unes dans les autres, l’œuvre témoigne indéniablement de la rencontre entre un désir de filmer et une présence désirée, mais peine aussi à se défaire de sa complexion théorique, un brin artificieuse. 4/6

Daisy Clover (Robert Mulligan, 1965)
Devenue star après en avoir longtemps rêvé, une étoile née d’un miracle s’aperçoit qu’elle n’est que la marionnette d’un producteur cynique, froid et exagérément cruel. Sous des dehors de superproduction aux trois quarts déserte, Mulligan réalise un film de silence, d’angoisse, d’ombre et de glace, qui refuse le confort du "coulé" narratif propre au récit mythique traditionnel. Quelques Cadillac-corbillards glissent le long d’avenues vides, la légende d’Hollywood paraît conservée dans d’immenses studios comme dans un columbarium, et Daisy, esclave du rôle qu’on lui a forgé, devra trouver la force de s’évader de sa cage dorée, de cette cage de verre où elle se double vocalement avant de s’écrouler, anéantie, devant son image géante. Belle prestation, quasi autobiographique, de Natalie Wood. 4/6

Montparnasse 19 (Jacques Becker, 1958)
Avec cette évocation des derniers mois de Modigliani, Becker, reprenant un projet de Max Ophüls, délaisse la fresque facile, ne cède pas à la tentation de recréer un monde pittoresque et substitue aux lieux communs une réflexion un peu austère sur la solitude de l’artiste, son amour passionné de la peinture, la conscience de son talent et le doute destructeur que distille en lui l’échec public. C’est bien un personnage qui l’intéresse et quelques êtres l’entourant, deux femmes, un ami, et vers l’extérieur du halo, un marchand de tableaux quasi symbolique, le dépouillant à la fin de son œuvre comme un croque-mort. Si le refus de toute emphase est louable, si la volonté de tenir la même note mineure lui offre sa singularité, le film manque hélas de ces qualités essentielles que sont la fièvre et la passion. 3/6

Nana (Jean Renoir, 1926)
L’auteur a mis toute sa fortune dans cette dispendieuse adaptation de Zola. Manifestement influencé par les Folies de Femmes de Stroheim, il tire la satire du second Empire vers la cruauté, opérant une analyse de la déchéance psychologique et sociale qui prend une femme comme agent de la contagion et préfigure sa double conception du plan : théâtre et biologie. La noirceur du propos est redoublée par le caractère monumental des décors, la présence plastique des étoffes, le jeu outré et truculent des acteurs, et s’il y a ratage ici (simple hypothèse et non fait établi), c’est que Renoir devait en passer par cette entreprise folle pour goûter véritablement au fruit défendu et s’assurer que son désir le portait bien vers celui-ci – car nul ne peut en être certain qui ne l’a goûté jusqu’à l’amertume. 4/6

La maison et le monde (Satyajit Ray, 1984)
Derrière ce titre, un double scénario amoureux (comment un petit maharadja jette sa femme dans les bras d’un ami devenu leader nationaliste) et politico-social (les soubresauts tragiques du Bengale sur fond de scissions raciales et communautaires). Portant la litote et la métonymie à leur plus haute vertu, l’auteur travaille chaque tendance comme chambre d’amplification de l’autre et fait du conflit d’idéologies le miroir métaphorique d’une rivalité sentimentale. Superbement achevé sur le plan plastique, avec ses intérieurs nocturnes qu’éclairent les lampes à pétrole, ses bleus feutrés, ses orangés flamboyants puisés à la source du brasier intime et dictés par la vibrante rigueur de la mise en scène, l’œuvre procure l’émotion conjointe de la rencontre et de la découverte, que seul permet le regard le plus clair. 5/6

Casanova, un adolescent à Venise (Luigi Comencini, 1969)
Des sacristies aux alcôves, de la vocation ecclésiastique à sa joyeuse défroque, le cinéaste raconte la jeunesse du célèbre libertin, son apprentissage à la pauvreté, aux pouvoirs du paraître, de la séduction et du langage. Rien ne vient jamais trahir la crédibilité de ce XVIIème minutieusement reconstitué, de cette Venise déchiffrée avec la même direction qu’une toile de Guardi, de Tiepolo ou qu’un chapitre des mémorialistes du temps. Aucune image n’est gratuite dans cette chronique allègre et truculente où les expériences humaines sont évoquées sans que le problème de l’existence n’y soit soulevé, et dont chaque instant révèle une intelligence sensible à la beauté dans ce qu’elle a de périssable, au désir dans ce qu’il révèle du rapport à la vie, à la vérité des masques, du spectacle et de l’illusion. 5/6
Top 10 Année 1969

Le dingue du palace (Jerry Lewis, 1960)
Dans un silence tendu, religieusement observé par un public admiratif, un golfeur s’apprête à exécuter le putt final. Après deux minutes de manipulation, le héros muet et maladroit actionne le flash de son appareil photo, faisant alors manquer son coup au champion. Ceci est un gag, dont on ne sait ce qui l’emporte de la pauvreté ou de la prévisibilité. Si certaines idées s’élèvent un peu au-dessus de la médiocrité, le premier film de Lewis témoigne de curieuses limites. C’est une loi d’airain que la réception du burlesque par le spectateur se joue à quitte ou double : à titre personnel, pas un début de sourire n’est venu émailler cette suite disloquée de saynètes brouillonnes empilées au petit bonheur, où le fondu au noir vient systématiquement sceller une chute improbable, et dont il ne retombe aucun débris solide. 2/6

La cité des dangers (Robert Aldrich, 1975)
Des années 50 aux années 70 le film noir a muté, et ce polar désabusé, languide, d’une secrète tendresse, qui s’applique à désamorcer toute tension dramatique, se situe avec précision dans l’évolution du genre. Le héros n’est plus détective privé mais officier de police, l’univers corrompu et sulfureux où il progresse s’expose en pleine lumière (comme dans Chinatown), et le cadavre d’une jeune fille trouvé sur la plage ne résulte pas d’un meurtre mais d’un suicide, phénomène tout naturel de la société contemporaine. La sensibilité pathétique de l’œuvre est à trouver dans les à-côtés de l’intrigue, la célébration du couple par-delà la peinture d’une conscience morale en crise, la rencontre pudiquement embellie entre Burt le super-mâle et l’exotique Belle-de-jour, tous deux en proie à bien des fêlures. 4/6

La flamme sacrée (George Cukor, 1943)
Manchettes de journaux, extraits de bulletins radiophoniques, cliquetis des machines à écrire proclamant la mort de celui qui fut héraut de la démocratie et héros du pays en guerre… Deux ans après Citizen Kane, Cukor reprend le procédé de l’enquête éclairant une vie hors norme et plonge son reporter dans une broussaille d’éventualités obscures. Sur la trame des enjeux psychologiques veillent deux forces égales : d’une part la structuration de la montée en spirale des mystères, de l’autre l’équilibre de l’explicitation et des non-dits de l’intrigue, véhiculée par l’authenticité leurrante de la parole. Symptomatique d’une époque sous la menace du fascisme, le film, unique essai de politique-fiction de son auteur, reste néanmoins trop tributaire de ses intentions et du caractère édifiant de son discours. 4/6

Effi Briest (Rainer Werner Fassbinder, 1974)
Corsetant la moindre aspérité formelle, le réalisateur illustre avec un raffinement consommé l’histoire de cette Bovary de l’aristocratie que le conformisme de son milieu étouffe. Il s’efforce d’évoquer la préciosité calligraphique des vieilles photos à des fins d’atmosphère et recourt indifféremment au monologue, aux intertitres, aux fondus au blanc pour opérer les liaisons à l’intérieur d’un récit du désenchantement, de la mélancolie, de l’injustice institutionnalisée, de la solitude et de la mort, ces deux vérités amères qu’atteignent fatalement, dans la douleur et non par les voies de la lucidité, ceux qui comme Effi suivent la règle du jeu. Si son classicisme brouillé reste dans les limites du raisonnable, le film souffre d’une austérité dépassionnée qui dispense plus d’une fois les effets d’un bonne pilule soporifique. 3/6

Faute d’amour (Andreï Zviaguintsev, 2017)
Ce cinéma d’âpreté et de tourment vacille toujours au bord du désespoir. Dans une société russe devenue si cruelle qu’elle n’est plus capable d’aimer ses enfants, l’auteur impose aux personnages une rude épreuve. Elle, superficielle et fielleuse, incarne l’hédonisme imbécile des bourgeois ; lui, vaguement lâche et velléitaire, leur hypocrisie satisfaite. Sœur et frère en imperfection, sujets d’une haine transmise de génération en génération, ils sont malgré tout aptes à se reconstruire dans la douceur d’une nouvelle relation amoureuse. Et tandis que leur détresse dévoile une vraie douleur, ce qui aurait pu être une déplaisante charge tonnée depuis sa chaire par un prophète de malheur devient une déploration triste et sincère, formulée avec un sens toujours majestueux du cadre, du décor et de la lumière. 4/6

Un singe en hiver (Henri Verneuil, 1962)
La rencontre de Gabin et Belmondo, dans un village normand plein de figures pittoresques, a donné l’un de ces petits classiques du patrimoine populaire vaguement méprisés par la cinéphilie officielle sous prétexte qu’ils tombent avec complaisance dans la vieille ornière dorée du cinéma français. Le film est techniquement très correct, du drap soigné, bien coupé, bien repassé, bodygraph emballé par un chef de rayon à gros bagout (Audiard) qui se taille à coups de mots d’auteur la part du lion. Son savoir-faire éprouvé confère à la soulographie de ces roturiers de la muflée verve et cocasserie, malgré le conservatisme rance qui se devine derrière le discours de l’ex-fusilier marin, nostalgique du service effectué aux colonies et de ses sonneries, envois de couleurs, termes d’attaques et souvenirs de bordels. 4/6

Le redoutable (Michel Hazanavicius, 2017)
De l’échec de La Chinoise au tournage de Vent d’est, le cinéaste retrace avec une délectable ironie l’engagement et la radicalisation dogmatico-politique d’une icône culturelle vénérée entre toutes. Son sens du pastiche et de la dérision se fond idéalement dans ce détournement fantaisiste devant lequel on ne rit jamais grassement mais qui suscite le sourire de la connivence, le plaisir de la désacralisation, et où une élite intellectuelle confrontée à ses contradictions est sarcastiquement mise en boîte. Quant au grand numéro de Louis Garrel, il contribue à faire de ce JLG odieux et burlesque, détestable et touchant, immature mais d’un courage à la recherche et au renoncement qui suscite une certaine admiration, le formidable héros multi-face d’une comédie réjouissante mais plus amère qu’elle n’y paraît. 5/6

Un beau soleil intérieur (Claire Denis, 2017)
Fébrile quinqua, Isabelle enchaîne à un rythme boulevardier les rencontres comme autant d’hypothèses, cherchant avec une opiniâtreté désespérée et un romantisme dolent celle qui pourrait remédier à une inquiétude balancée de déceptions en empêchements. Elle renvoie à une autre héroïne : celle du Rayon Vert, dont le parcours rime avec le sien, jusqu’à sa conclusion en guise de fol espoir. Explorant pour la première fois les sentiers sinueux de la comédie sentimentale (tendance dépressive), la cinéaste s’attèle à une cocasse mais pathétique anatomie des ratés du discours amoureux, à une épopée du désenchantement affectif qui analyse au gré des expériences le dérèglement invasif des comportements de séduction. La variété et le brio du prestigieux casting parachèvent le charme de l’ensemble. 4/6

All or nothing (Mike Leigh, 2002)
Ce n’est pas une vie, mais c’est leur vie. Celle du lumpen-prolétariat de l’Angleterre blairiste, dont le cinéaste poursuit la sociologie sans apprêts avec son film le plus sombre, âpre et désespéré avec Naked. Au contraire de beaucoup d’autres, lui ne cherche pas à dire mais à laisser dire, ne dérobe pas le quotidien de ces couches défavorisées mais s’y immerge, s’en imprègne, en éprouve toute la complexité versatile, toutes les nuances contradictoires. La violence des sentiments, des rapports humains et des liens affectifs, l’attachement viscéral à autrui, la détresse de chacun, tout concourt à dresser un tableau terrible et poignant, superbement interprété (on ne dira jamais assez la suprématie des acteurs anglais dans ce domaine), et fort peu attentif aux codes de représentation usuels de la comédie humaine. 5/6



Et aussi :

Petit paysan (Hubert Charuel, 2017) - 4/6
Good time (Josh & Ben Safdie, 2017) - 4/6
Dans un recoin de ce monde (Sunao Katabuchi, 2016) - 4/6
Upstream color (Shane Carruth, 2013) - 4/6


Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Août 2017La bonne année (Claude Lelouch, 1973)
Juillet 2017 - La fille à la valise (Valerio Zurlini, 1961)
Juin 2017Désirs humains (Fritz Lang, 1954)
Mai 2017Les cloches de Sainte-Marie (Leo McCarey, 1945)
Avril 2017Maria’s lovers (Andreï Kontchalovski, 1984)
Mars 2017À la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977)
Février 2017Raphaël ou le débauché (Michel Deville, 1971)
Janvier 2017La la land (Damien Chazelle, 2016)
Décembre 2016Alice (Jan Švankmajer, 1987)
Novembre 2016 - Dernières nouvelles du cosmos (Julie Bertuccelli, 2016)
Octobre 2016 - Showgirls (Paul Verhoeven, 1995)
Septembre 2016 - Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016)
Août 2016 - Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Juillet 2016 - A touch of zen (King Hu, 1971)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)
Dernière édition par Thaddeus le 2 oct. 17, 08:42, édité 10 fois.

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El Dadal
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar El Dadal » 1 sept. 17, 10:20

SEPTEMBRE 2017

FILM DU MOIS


Films découverts:
    _ L'antéchrist (Alberto de Martino - 1974) Image
    _ Trois samouraïs hors-la-loi (Hideo Gosha - 1964) Image
    _ Angel (Neil Jordan - 1982) Image
    _ Good Time (Ben & Joshua Safdie - 2017) Image
    _ L'alpagueur (Philippe Labro - 1976) Image
    _ Le rayon vert (Eric Rohmer - 1986) Image
    _ Le vagabond de Tokyo (Seijun Suzuki - 1966) Image
    _ Five Element Ninjas (Chang Cheh - 1982) Image
    _ Tropique du cancer (Edoardo Mulargia & Giampaolo Lomi - 1972) Image
    _ Tetsuo: The Bullet Man (Shinya Tsukamoto - 2009) Image
    _ La revanche d'une blonde (Robert Luketic - 2001) Image
    _ Laissons Lucie faire! (Emmanuel Mouret - 2000) Image
    _ Tarantula (Jack Arnold - 1955) Image

Films revus:
    _ Charade (Stanley Donen - 1963) Image
    _ Obsession (Brian de Palma - 1975) Image
Dernière édition par El Dadal le 28 sept. 17, 00:22, édité 11 fois.

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Flol
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Flol » 1 sept. 17, 10:27

Septembre 2017

Films découverts
Une affaire privée (Guillaume Nicloux) : 6/10
La maison de la terreur (Lamberto Bava) : 6.5/10
Patti Cake$ (Geremy Jasper) : 5.5/10
Wind River (Taylor Sheridan) : 6.5/10
Jack Reacher : Never Go Back (Edward Zwick) : 3.5/10
The Slayer (J.S. Cardone) : 6.5/10
In a Lonely Place (Nicholas Ray) : 7/10
Madman (Joe Giannone) : 6/10
Dieu seul me voit (Bruno Podalydès) : 6.5/10
Blood Father (Jean-François Richet) : 5.5/10
Mother ! (Darren Aronofsky) : 2/10
L'île (Kim Ki-duk) : 7/10
Good Time (Safdie Bros) : 8.5/10
Le Retour (Andreï Zvyagintsev) : 8/10
The Adventures of Buckaroo Banzai Across the 8th Dimension (W.D. Richter) : 6.5/10
Swagger (Olivier Babinet) : 6/10
Blood Rage (John Grissmer) : 7/10
Little Evil (Eli Craig) : 4/10
The Bloodstained Butterfly (Duccio Tessari) : 7.5/10
Peppermint Candy (Lee Chang-dong) : 8/10
It (Andrés Muschietti) : 4.5/10
Foxy Brown (Jack Hill) : 6/10
Les Ogres (Léa Fehner) : 7.5/10
Mother's Day (Charles Kaufman) : 6/10
Indie Game : The Movie (Lisanne Pajot & James Swirsky) : 7.5/10
The Initiation (Larry Stewart) : 6/10
Gerald's Game (Mike Flanagan) : 7/10
Butterfly Kiss (Michael Winterbottom) : 7.5/10
Burial Ground (Andrea Bianchi) : 7/10

Films revus
The Texas Chainsaw Massacre 2 (Tobe Hooper) : 6.5/10 (=)
Profondo Rosso (Dario Argento) : 8/10 (=)
The Room (Tommy Wiseau) : 10/10 (=)
Pet Sematary (Mary Lambert) : 6.5/10 (=)
Night of the Living Dead (Tom Savini) : 6.5/10 (=)
Creepshow (George A. Romero) : 6/10 (-)
Creepshow 2 (Michael Gornick) : 5/10 (-)
It (Tommy Lee Wallace) : 6.5/10 (=)
Hellraiser (Clive Barker) : 7.510/10 (=)
Hellbound : Hellraiser II (Tony Randel) : 6.5/10 (+)
Hellaiser III : Hell on Earth (Anthony Hickox) : 4/10 (=)
Terminator (James Cameron) : 9/10 (=)

Séries découvertes
Twin Peaks - saison 3 (David Lynch) : 7.5/10
Mad Men - saison 3 (Matthew Weiner) : en cours

Mes films du mois de Janvier 2005 à Août 2017
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2005 : Turkish Delights (Paul Verhoeven)
Février 2005 : Bloody Sunday (Paul Greengrass)
Mars 2005 : The Life Aquatic with Steve Zissou (Wes Anderson)
Avril 2005 : Sweet Sixteen (Ken Loach)
Mai 2005 : Sleuth (Joseph L. Mankiewicz)
Juin 2005 : Man in the Moon (Robert Mulligan)
Juillet 2005 : Flesh + Blood (Paul Verhoeven)
Août 2005 : Bottle Rocket (Wes Anderson)
Septembre 2005 : The Getaway (Sam Peckinpah)
Octobre 2005 : Greed (Erich Von Stroheim)
Novembre 2005 : A History of Violence (David Cronenberg)
Décembre 2005 : The Man Who Would Be King (John Huston)
Janvier 2006 : Der Vierde Man (Paul Verhoeven)
Février 2006 : The New World (Terrence Malick)
Mars 2006 : Bring Me the Head of Alfredo Garcia (Sam Peckinpah)
Avril 2006 : Sorcerer (William Friedkin)
Mai 2006 : Testament (Lynn Littman)
Juin 2006 : The Last Boy Scout (Tony Scott)
Juillet 2006 : The Devil's Rejects (Rob Zombie)
Août 2006 : Breezy (Clint Eastwood)
Septembre 2006 : Tarnation (Jonathan Caouette)
Octobre 2006 : Children of Men (Alfonso Cuaron)
Novembre 2006 : Black Book (Paul Verhoeven)
Décembre 2006 : My Darling Clementine (John Ford)
Janvier 2007 : Casablanca (Michael Curtiz)
Février 2007 : Keane (Lodge Kerrigan)
Mars 2007 : Lonely are the Brave (David Miller)
Avril 2007 : The Prisoner of Shark Island (John Ford)
Mai 2007 : Babe : Pig in the City (George Miller)
Juin 2007 : The Brown Bunny (Vincent Gallo)
Juillet 2007 : Two For The Road (Stanley Donen)
Août 2007 : Ratatouille (Brad Bird)
Septembre 2007 : The Bourne Supremacy (Paul Greengrass)
Octobre 2007 : Requiem pour un Massacre (Elem Klimov)
Novembre 2007 : 24 Hour Party People (Michael Winterbottom)
Décembre 2007 : We Own The Night (James Gray)
Janvier 2008 : Sweeney Todd (Tim Burton)
Février 2008 : La Nuit Américaine (François Truffaut)
Mars 2008 : The Man Who Shot Liberty Valance (John Ford)
Avril 2008 : F...comme Fairbanks (Maurice Dugowson)
Mai 2008 : Mr Smith Goes to Washington (Frank Capra)
Juin 2008 : Block Party (Michel Gondry)
Juillet 2008 : Bridge to Terabithia (Gabor Csupo)
Août 2008 : The Pursuit of Happyness (Gabriele Muccino)
Septembre 2008 : The Mist (Frank Darabont)
Octobre 2008 : Entre les murs (Laurent Cantet)
Novembre 2008 : At Close Range (James Foley)
Décembre 2008 : Faits Divers (Raymond Depardon)
Janvier 2009 : Urgences (Raymond Depardon)
Février 2009 : The Wrestler (Darren Aronofsky)
Mars 2009 : You can't take it with you (Frank Capra)
Avril 2009 : Le Trou (Jacques Becker)
Mai 2009 : Family Life (Ken Loach)
Juin 2009 : La Ronde (Max Ophüls)
Juillet 2009 : Bukowski - Born Into This (John Dullaghan)
Août 2009 : Inglourious Basterds (Quentin Tarantino)
Septembre 2009 : District 9 (Neil Blomkamp)
Octobre 2009 : (500) Days of Summer (Marc Webb)
Novembre 2009 : Once (John Carney)
Décembre 2009 : Avatar (James Cameron)
Janvier 2010 : Mr. Nobody (Jaco Van Dormael)
Février 2010 : Valkyrie (Bryan Singer)
Mars 2010 : Boy A (John Crowley)
Avril 2010 : The Red Shoes (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Mai 2010 : Grey Gardens (Albert Maysles, David Maysles, Ellen Hovde & Muffie Meyer)
Juin 2010 : Sixteen Candles (John Hughes)
Juillet 2010 : The Fall (Tarsem Singh)
Août 2010 : This Is It (Kenny Ortega)
Septembre 2010 : Des Hommes et des Dieux (Xavier Beauvois)
Octobre 2010 : The Social Network (David Fincher)
Novembre 2010 : The Dead (John Huston)
Décembre 2010 : Death Wish III (Michael Winner)
Janvier 2011 : Miracle Mile (Steve De Jarnatt)
Février 2011 : On Her Majesty's Secret Service (Peter Hunt)
Mars 2011 : Brief Encounter (David Lean)
Avril 2011 : Punishment Park (Peter Watkins)
Mai 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick)
Juin 2011 : Running on Empty (Sidney Lumet)
Juillet 2011 : Music Box (Costa-Gavras)
Août 2011 : The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford (Andrew Dominik)
Septembre 2011 : 7th Heaven (Frank Borzage)
Octobre 2011 : The Plague Dogs (Martin Rosen)
Novembre 2011 : Super (James Gunn)
Décembre 2011 : City of Hope (John Sayles)
Janvier 2012 : Take Shelter (Jeff Nichols)
Février 2012 : Incendies (Denis Villeneuve)
Mars 2012 : Modern Times (Charlie Chaplin)
Avril 2012 : A propos d'Elly (Asghar Farhadi)
Mai 2012 : The Conversation (Francis Ford Coppola)
Juin 2012 : The Myth of the American Sleepover (David Robert Mitchell)
Juillet 2012 : L'Assassin habite au 21 (Henri-Georges Clouzot)
Août 2012 : Scaramouche (George Sidney)
Septembre 2012 : The Tall T (Budd Boetticher)
Octobre 2012 : Anatomy of a Murder (Otto Preminger)
Novembre 2012 : Frankenweenie (Tim Burton)
Décembre 2012 : Le Havre (Aki Kaurismäki)
Janvier 2013 : The White Diamond (Werner Herzog)
Février 2013 : Oslo, 31 Août (Joachim Trier)
Mars 2013 : The Swimmer (Frank Perry)
Avril 2013 : Les Naufragés de l'Île de la Tortue (Jacques Rozier)
Mai 2013 : The Thin Blue Line (Errol Morris)
Juin 2013 : Hôtel Terminus (Marcel Ophuls)
Juillet 2013 : Tous les matins du monde (Alain Corneau)
Août 2013 : Gummo (Harmony Korine)
Septembre 2013 : Calmos (Bertrand Blier)
Octobre 2013 : Le Quai des Brumes (Marcel Carné)
Novembre 2013 : Inside Llewyn Davis (Joel Coen)
Décembre 2013 : A Matter of Life & Death (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Janvier 2014 : Tel père, tel fils (Hirokazu Kore-eda)
Février 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson)
Mars 2014 : Her (Spike Jonze)
Avril 2014 : Underworld U.S.A. (Samuel Fuller)
Mai 2014 : Deux jours, une nuit (Jean-Pierre & Luc Dardenne)
Juin 2014 : Under The Skin (Jonathan Glazer)
Juillet 2014 : Dawn of the Planet of the Apes (Matt Reeves)
Août 2014 : Gallipoli (Peter Weir)
Septembre 2014 : Wonderland (Michael Winterbottom)
Octobre 2014 : Blancanieves (Pablo Berger)
Novembre 2014 : L'Enfance d'Ivan (Andreï Tarkovski)
Décembre 2014 : Whiplash (Damien Chazelle)
Janvier 2015 : Inherent Vice (Paul Thomas Anderson)
Février 2015 : Allemagne Année Zéro (Roberto Rossellini)
Mars 2015 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov)
Avril 2015 : Images (Robert Atman)
Mai 2015 : Mia Madre (Nanni Moretti)
Juin 2015 : Inside Out (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen)
Juillet 2015 : Les Glaneurs et la Glaneuse (Agnès Varda)
Août 2015 : The One I Love (Charlie McDowell)
Septembre 2015 : Bad Timing (Nicolas Roeg)
Octobre 2015 : Fatima (Philippe Faucon)
Novembre 2015 : Une partie de campagne (Jean Renoir)
Décembre 2015 : Le Bouton de Nacre (Patricio Guzmán)
Janvier 2016 : La Soufrière (Werner Herzog)
Février 2016 : Nashville (Robert Altman)
Mars 2016 : Midnight Special (Jeff Nichols)
Avril 2016 : Everybody Wants Some !! (Richard Linklater)
Mai 2016 : Wuthering Heights (Andrea Arnold)
Juin 2016 : Amy (Asif Kapadia)
Juillet 2016 : Close-Up (Abbas Kiarostami)
Août 2016 : Rester Vertical (Alain Guiraudie)
Septembre 2016 : Aquarius (Kleber Mendonça Filho)
Octobre 2016 : Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda)
Novembre 2016 : Into the Inferno (Werner Herzog)
Décembre 2016 : Manchester by the Sea (Kenneth Lonergan)
Janvier 2017 : A Monster Calls (J.A. Bayona)
Février 2017 : Moonlight (Barry Jenkins)
Mars 2017 : Tunnel (Kim Seong-hun)
Avril 2017 : Une journée particulière (Ettore Scola)
Mai 2017 : Tokyo Sonata (Kiyoshi Kurosawa)
Juin 2017 : War for the Planet of the Apes (Matt Reeves)
Juillet 2017 : The Fits (Anna Rose Holmer)
Août 2017 : La double vie de Véronique (Krzysztof Kieslowski)
Dernière édition par Flol le 30 sept. 17, 19:44, édité 28 fois.

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Gounou
au poil !
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Gounou » 1 sept. 17, 10:43

FILMS
JEEPERS CREEPERS 2 (Victor Salva) 6,5/10
MOTHER! (Darren Aronofsky) 3/10
GOOD TIME (J. & B. Safdie) 7/10
INDIE GAME : THE MOVIE 7,5/10

RE
KILL BILL vol.1 (Quentin Tarantino) 7/10
KILL BILL vol.2 (Quentin Tarantino) 7/10
GOODFELLAS (Martin Scorsese) 8/10
CLOSE ENCOUNTERS OF THE THIRD KIND (Steven Spielberg) 8/10

SÉRIES
TWIN PEAKS (saison 3) 9/10
BOJACK HORSEMAN (saison 1) en cours
Dernière édition par Gounou le 25 sept. 17, 10:26, édité 13 fois.
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7swans
Nuits de Sheen...
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar 7swans » 1 sept. 17, 11:05

FILMS :
Little Evil - Eli Craig : 4/10
Barbara - Mathieu Amalric : 3/10
Butterfly Kiss - Michael Winterbottom : 7/10
Paris Can Wait - Eleanor Coppola : 0/10
Good Time - les Safdie : 8/10
Small Crimes - E.L. Katz : 5/10
Le Redoutable - Michel Hazanavicius : 3/10
A Ghost Story - David Lowery : 8/10
The Inbetweeners 2 - Damon Beesley, Iain Morris : 5.5/10
Stupid Things - Amman Abbasi : 6/10
Espèces menacées - Gilles Bourdos : 5.5/10

RE :
Kids Return - Takeshia Kitano : 7.5/10

SERIES :
The League - Saison 7 : 6/10
Small Shots : 5/10
Bojack Horseman - Saison 4 : 7/10
White Gold - Saison 1 : 5/10
American Vandal : en cours.

RE :
The West Wing - Saison 6 : 7/10
The West Wing - Saison 7 : en cours.
Dernière édition par 7swans le 29 sept. 17, 17:38, édité 16 fois.
There's no such thing as adventure. There's no such thing as romance. There's only trouble and desire.

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Alexandre Angel
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Alexandre Angel » 1 sept. 17, 12:42

LE FILM DU MOIS Nuages épars/Midaregumo (Mikio Naruse, 1967)

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VISIONS
Brooklyn Village / Little Men (Ira Sachs - 2016) xxx
Barbara (Mathieu Amalric - 2017) xxxx S
Le Teckel / Wiener-Dog (Todd Solondz - 2016) xx
Wind River (Taylor Sheridan - 2017) xx + S
Love is Strange (Ira Sachs - 2014) xxx
Graffiti Party / The Big Wednesday (John Milius - 1978) xx
Thunderhoof (Phil Karlson - 1948) xxx
Good Time (Josh & Benny Safdie - 2017) x S
Sicario (Denis Villeneuve - 2015) xxx
Vietnam (Ken Burns et Lynn Novick - 2017) xxx +
Faute d'amour / Nelyubov (Andreï Zviaguintsev - 2017) xxxx S
Interstellar (Christopher Nolan - 2014) x +
Les Beaux Gosses (Riad Sattouf - 2009) xx
REVISIONS
Le Policeman / Fort Apache-The Bronx (Daniel Petrie- 1981) xx +
Hors d'atteinte / Out of Sight (Steven Soderbergh- 1998) xxx
Le Déserteur de Fort Alamo / Man from the Alamo (Budd Boetticher- 1953) xxx
Le Grondement de la Montagne / Yama No Oto (Mikio Naruse- 1954) xxxx S
Le Repas / Meshi (Mikio Naruse- 1951) xxxx
Films du mois précédents:
Spoiler (cliquez pour afficher)
Juin 2017 : Phantom of the Paradise (Brian De Palma - 1974) xxx
Juillet 2017 : Le Violent / In a lonely place (Nicholas Ray - 1950) xxxx
Août 2017: Belle de Jour (Luis Buñuel- 1967) xxxxx
Septembre 2017: Nuages épars/Midaregumo (Mikio Naruse, 1967) xxxx



Barème:
0 nul
x tout juste visible
xx pas mal
xxx bien
xxxx très bien voire excellent
xxxxx chef d'œuvre
S en salle
Dernière édition par Alexandre Angel le 30 sept. 17, 16:30, édité 35 fois.

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Sybille
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Sybille » 1 sept. 17, 13:23

SEPTEMBRE 2017

FILM DU MOIS

Hoodoo Ann
-- Lloyd Ingraham


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DECOUVERTES
Victim (Dearden - 1961) : 7.5/10
Vacation from marriage (Korda - 1945) : 7.5/10
Her private affair (Stein - 1929) : 5.5/10
The light that failed (Wellman - 1939) : 7.5/10
Désir (Borzage - 1936) : 7/10
Hoodoo Ann (Ingraham - 1916) : 7.5/10
Every-night dreams (Naruse - 1933) : 7/10
One way passage (Garnett - 1932) : 7/10
Keeper of the flame (Cukor - 1942) : 7/10
Winter meeting (Windust - 1948) : 6/10
The public menace (Kenton - 1935) : 6/10
Little man, what now ? (Borzage - 1934) : 6.5/10
The heart of me (O'Sullivan - 2002) : 6.5/10

REVUS
True heart Susie (Griffith - 1919) : 7.5/10
Our betters (Cukor - 1933) : 7.5/10
Hot saturday (Seiter - 1932) : 7/10
Picture snatcher (Bacon - 1933) : 7/10

MOIS PRECEDENTS

Spoiler (cliquez pour afficher)
Octobre 2006 : Les contrebandiers de Moonfleet / Fritz Lang (1955)
Novembre 2006 : Heaven knows Mr Allison / John Huston (1957)
Décembre 2006 : La fille de Ryan / David Lean (1970)

Janvier 2007 : Le narcisse noir / Powell & Pressburger (1947)
Février 2007 : Le convoi des braves / John Ford (1950)
Mars 2007 : Cluny Brown / Ernst Lubitsch (1946)
Avril 2007 : Les fraises sauvages / Ingmar Bergman (1957)
Mai 2007 : La comtesse aux pieds nus / Joseph Mankiewicz (1954)
Juin 2007 : Umberto D / Vittorio de Sica (1951)
Juillet 2007 : Le tour du monde en 80 jours / Michael Anderson (1956)
Août 2007 : Night and the city / Jules Dassin (1950)
Septembre 2007 : Le jardin du diable / Henry Hathaway (1954)
Octobre 2007 : Miller's crossing / Joel & Ethan Coen (1990)
Novembre 2007 : The wind / Victor Sjöström (1928)
Décembre 2007 : Amarcord / Federico Fellini (1973)

Janvier 2008 : L'homme qui tua Liberty Valance / John Ford (1962)
Février 2008 : The lady Eve / Preston Sturges (1941)
Mars 2008 : Apocalypse now / Francis Ford Coppola (1979)
Avril 2008 : Manhattan / Woody Allen (1979)
Mai 2008 : La route des Indes / David Lean (1984)
Juin 2008 : Avanti ! / Billy Wilder (1972)
Juillet 2008 : The man from Laramie / Anthony Mann (1955)
Août 2008 : The clock / Vincente Minnelli (1945)
Septembre 2008 : A letter to three wives / Joseph Mankiewicz (1949)
Octobre 2008 : Ordet / Carl Theodor Dreyer (1954)
Novembre 2008 : Une partie de campagne / Jean Renoir (1936)
Décembre 2008 : Oliver ! / Carol Reed (1968)

Janvier 2009 : Le deuxième souffle / Jean-Pierre Melville (1966)
Février 2009 : Miss Pettigrew / Bharat Nalluri (2009)
Mars 2009 : Le fleuve sauvage / Elia Kazan (1960)
Avril 2009 : The servant / Joseph Losey (1964)
Mai 2009 : Un tramway nommé désir / Elia Kazan (1951)
Juin 2009 : Sur les quais / Elia Kazan (1954)
Juillet 2009 : Whatever works / Woody Allen (2009)
Août 2009 : White heat / Raoul Walsh (1949)
Septembre 2009 : Neverland / Marc Forster (2005)
Octobre 2009 : Under Capricorn / Alfred Hitchcock (1949)
Novembre 2009 : Westward the women / William Wellman (1951)
Décembre 2009 : Je suis un évadé / Mervyn LeRoy (1932)

Janvier 2010 : Bright Star /Jane Campion (2010)
Février 2010 : Sherlock Holmes / Guy Ritchie (2010)
Mars 2010 : L'Atalante / Jean Vigo (1934)
Avril 2010 : They drive by night / Raoul Walsh (1940)
Mai 2010 : Slightly Scarlet / Allan Dwan (1956)
Juin 2010 : Permission jusqu'à l'aube / John Ford & Mervyn LeRoy (1955)
Juillet 2010 : Monika / Ingmar Bergman (1953)
Août 2010 : Maris et femmes / Woody Allen (1992)
Septembre 2010 : 3.10 pour Yuma / Delmer Daves (1956)
Octobre 2010 : L'homme à la caméra / Dziga Vertov (1929)
Novembre 2010 : La règle du jeu / Jean Renoir (1939)
Décembre 2010 : L'ange de la rue / Frank Borzage (1928)

Janvier 2011 : Opening night / John Cassavetes (1977)
Février 2011 : Darling / John Schlesinger (1965)
Mars 2011 : The young Victoria / Jean-Marc Vallée (2009)
Avril 2011 : A matter of life and death / Michael Powell & Emeric Pressburger (1946)
Mai 2011 : Objective, Burma ! / Raoul Walsh (1945)
Juin 2011 : L'armée des ombres / Jean-Pierre Melville (1969)
Juillet 2011 : L'idiot / Akira Kurosawa (1951)
Août 2011 : Melancholia / Lars von Trier (2011)
Septembre 2011 : The tarnished angels / Douglas Sirk (1958)
Octobre 2011 : Scarface / Howard Hawks (1932)
Novembre 2011 : Bungalow pour femmes / Raoul Walsh (1956)
Décembre 2011 : Madame Bovary / Vincente Minnelli (1949)

Janvier 2012 : Sadie McKee / Clarence Brown (1934)
Février 2012 : La rue de la honte / Kenji Mizoguchi (1956)
Mars 2012 : La forteresse cachée / Akira Kurosawa (1958)
Avril 2012 : Bunny Lake is missing / Otto Preminger (1965)
Mai 2012 : Le visage / Ingmar Bergman (1958)
Juin 2012 : Le quai des brumes / Marcel Carné (1938)
Juillet 2012 : Charles mort ou vif / Alain Tanner (1969)
Août 2012 : Lettre d'une inconnue / Max Ophuls (1948)
Septembre 2012 : The world ten times over / Wolf Rilla (1963)
Octobre 2012 : Le juge et l'assassin / Bertrand Tavernier (1976)
Novembre 2012 : La flèche brisée / Delmer Daves (1950)
Décembre 2012 : All this and heaven too / Anatole Litvak (1940)

Janvier 2013 : The loneliness of the long distance runner / Tony Richardson (1962)
Février 2013 : Citizen Kane / Orson Welles (1941)
Mars 2013 : The innocents / Jack Clayton (1961)
Avril 2013 : Nuages flottants / Mikio Naruse (1955)
Mai 2013 : Day of the outlaw / André De Toth (1959)
Juin 2013 : City for conquest / Anatole Litvak (1940)
Juillet 2013 : Thé et sympathie / Vincente Minnelli (1956)
Août 2013 : Underworld U.S.A. / Samuel Fuller (1960)
Septembre 2013 : The man I love / Raoul Walsh (1947)
Octobre 2013 : The temptress / Fred Niblo (1926)
Novembre 2013 : Rain / Lewis Milestone (1932)
Décembre 2013 : Duel in the sun / King Vidor (1946)

Janvier 2014 : Back street / John Stahl (1932)
Février 2014 : Un amour éternel / Keisuke Kinoshita (1961)
Mars 2014 : Nous ne vieillirons pas ensemble / Maurice Pialat (1972)
Avril 2014 : Feu Mathias Pascal / Marcel L'Herbier (1926)
Mai 2014 : Europe 51 / Roberto Rossellini (1952)
Juin 2014 : Pat and Mike / George Cukor (1952)
Juillet 2014 : Easy living / Mitchell Leisen (1937)
Août 2014 : L'étrange aventurière / Frank Launder (1946)
Septembre 2014 : The hoodlum / Sidney Franklin (1919)
Octobre 2014 : Footsteps in the fog / Arthur Lubin (1955)
Novembre 2014 : Passion ardente / Kiju Yoshida (1967)
Décembre 2014 : La légende de Gösta Berling / Mauritz Stiller (1924)

Janvier 2015 : Beyond the forest / King Vidor (1949)
Février 2015 : The bride of Frankenstein / James Whale (1935)
Mars 2015 : The poor little rich girl / Maurice Tourneur (1917)
Avril 2015 : A farewell to arms / Frank Borzage (1932)
Mai 2015 : Le salaire de la peur / Henri-Georges Clouzot (1953)
Juin 2015 : Conte d'automne / Eric Rohmer (1998)
Juillet 2015 : Daïnah la métisse / Jean Grémillon (1931)
Août 2015 : Isadora / Karel Reisz (1968)
Septembre 2015 : Wings / William Wellman (1927)
Octobre 2015 : Yolanda and the thief / Vincente Minnelli (1945)
Novembre 2015 : Sparrows / William Beaudine (1926)
Décembre 2015 : Gloria / John Cassavetes (1980)

Janvier 2016 : Christopher Strong / Dorothy Arzner (1933)
Février 2016 : Heat and dust / James Ivory (1983) :: Portrait d'une enfant déchue / Jerry Schatzberg (1970)
Mars 2016 : Ball of fire / Howard Hawks (1941)
Avril 2016 : The arrangement / Elia Kazan (1969)
Mai 2016 : What price Hollywood ? / George Cukor (1932)
Juin 2016 : Reflections in a golden eye / John Huston (1967)
Juillet 2016 : Panique à Needle Park / Jerry Schatzberg (1971)
Août 2016 : The thief of Bagdad / Raoul Walsh (1924)
Septembre 2016 : Le feu follet / Louis Malle (1963)
Octobre 2016 : Up the junction / Peter Collinson (1968)
Novembre 2016 : Les larmes amères de Petra von Kant / Rainer Werner Fassbinder (1972)
Décembre 2016 : Muriel ou le temps d'un retour / Alain Resnais (1963)

Janvier 2017 : La vérité sur Bébé Donge / Henri Decoin (1952)
Février 2017 : Docteur Mabuse le joueur / Fritz Lang (1922)
Mars 2017 : Play girl / Frank Woodruff (1941)
Avril 2017 : Lilith / Robert Rossen (1964)
Mai 2017 : Le salon de musique / Satyajit Ray (1958)
Juin 2017 : Le cri / Michelangelo Antonioni (1957)
Juillet 2017 : L'avventura / Michelangelo Antonioni (1960)
Août 2017 : The dark angel / Sidney Franklin (1935)
Septembre 2017 : Hoodoo Ann / Lloyd Ingraham (1916)
Dernière édition par Sybille le 30 sept. 17, 14:54, édité 18 fois.

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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Best » 1 sept. 17, 14:10

Septembre 2017

Film du mois

Dans un recoin de ce monde (Sunao Katabuchi)

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Films découverts (Re)

Wind River (Taylor Sheridan) 8,5/10
120 battements par minute (Robin Campillo) 8/10
Patti Cake$ (Geremy Jasper) 7/10
Mary (Marc Webb) 6,5/10
Good time (Ben Safdie, Joshua Safdie) 6,5/10



Films revus (Hors compétition)




Séries (Hors compétition) (Revues)

Natsume Yuujinchou Shi (Omori Takahiro) 8,5/10
Natsume Yuujinchou go (Deai Kotomi, Omori Takahiro) 8/10



Notation

10/10 : Je suis en extase
9,5/10 : Je suis aux anges
9/10 : Je jubile
8,5/10 : J'adore
8/10 : J'aime beaucoup
7,5/10 : J'aime
7/10 : J'aime bien
6,5/10 : J'aime assez
6/10 : J'aime moyennement
5,5/10 : J'aime sans plus
5/10 : Entre deux eaux
4/10 : Je n'aime pas vraiment
3/10 : Je n'aime pas
2/10 : Je n'aime pas du tout
1/10 : Je déteste
0/10 : Où est mon pulvérisateur ?


Révisions revues ▲ à la hausse ▼ à la baisse ► à l'identique

Mes films du mois de Mai 2005 à Août 2017

Spoiler (cliquez pour afficher)
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Dernière édition par Best le 29 sept. 17, 22:25, édité 4 fois.

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Major Tom
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Major Tom » 1 sept. 17, 15:39

Critères d'évaluation :

    ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Chef-d'œuvre
    ★★★★ J'ai trouvé ça très bon
    ★★★ J'ai trouvé ça bien
    ★★ J'ai trouvé ça moyen
    J'n'ai pas aimé
    ■ J'ai détesté

Films découverts :

    Network : Main basse sur la télévision (Network, Sidney Lumet, 1976) ★★★
    The Fog (John Carpenter, 1980) ★★★★
    The Lost City of Z (James Gray, 2016) ★★★★
    Par un beau matin d'été (Jacques Deray, 1965) ★★★★
    X-Men: Apocalypse (Bryan Singer, 2016)

Films revus :

    Miller's Crossing (frères Coen, 1990) ★★★★
    Assaut (Assault on Precinct 13, John Carpenter, 1976) ★★★★
    Le Parrain (The Godfather, Francis Ford Coppola, 1972) ★★★★
    Le Parrain : 2ème partie (The Godfather II, Francis Ford Coppola, 1974) ★★★★
    Le Cerveau (Gérard Oury, 1968) ★★★
    Le Gendarme à New York (Jean Girault, 1965) ★★
    OSS 117 : Le Caire, nid d'espions (Michel Hazanavicius, 2006) ★★
    Creepshow (George A. Romero, 1982) ★★
    Il était une fois un flic (Georges Lautner, 1971) ★★★

Découvertes séries :

    Twin Peaks - The Return (saison 3, David Lynch, 2017)
    Previously on Twin Peaks :
    Spoiler (cliquez pour afficher)
    .
    Épisode 1 - My Log Has a Message for You ★★★★
    Intenses frissons au moment du générique où résonnent les notes bien familières d'Angelo Badalamenti. Ça y est ! Twin Peaks saison 3, ça démarre... et ça ne ressemble ni à la saison 1, ni à la saison 2, ni au film Fire, Walk With Me, ni Mulholland Drive ou Eraserhead... c'est à peu près tout ça, à la fois. Plaisir de retrouver des anciens mais aussi de nouveaux personnages, avec de nouvelles histoires, avec cette mystérieuse cage en verre mortelle, dont on n'aura (j'imagine) aucune explication. Début très, très prometteur.

    Épisode 2 - The Stars Turn and a Time Presents Itself ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
    Épisode le plus proche du dernier de la saison 2 notamment avec les scènes dans la "Black Lodge", ineffables et cauchemardesques. En prime, on retourne dans le Bang Bang Bar avec Shirley et James, et "Shadow" de Chromatics en boucle dans la tête longtemps après.

    Épisode 3 - Call For Help ★★★★
    Qui rappelle le côté plasticien de Lynch. L'aspect visuel va en déconcerter plus d'un et ça m'étonnerait beaucoup que les audiences de la série soient bonnes ou s'amélioreront avec ce genre d'expérimentations pour public exigeant. Et puis il filme le processus par lequel Jacobi met de la peinture d'or sur des pelles pendant un très long moment, comme s'il voulait mettre en image la phrase d'Hackman de Night Moves : "J'ai regardé un Rohmer une fois, c'était comme regarder de la peinture sécher." HeeellooOOooo.

    Épisode 4 - ... Brings Back Some Memories ★★★
    Arrivée de l'humour, et on est à nouveau dans un autre film, toujours aussi perché, complexe et impossible à décrypter. Cooper redécouvre, enfin, un bon covfefe servi par la toujours sublime Naomi Watts, et en prime une belle scène entre Gordon et Albert en nuit américaine.

    Épisode 5 - Case Files ★★★★
    Dans la continuité du précédent, avec la volonté de montrer l'étendue du talent de Kyle MacLachlan dans plusieurs rôles. La ville de Twin Peaks apparaît certes de moins en moins et Lynch nous balade de Washington à Las Vegas, mais on ne perd rien au change. Il y a un côté Mulholland Drive encore plus prononcé, c'est Lynchesque à mort dans chaque séquence avec des personnages de crapules inoubliables (celle du Bang Bang Bar avec un nouveau membre de la famille Horne apparemment), bref c'est très bon.

    Épisode 6 - Don't Die ★★★★
    Toujours aussi génial. On retrouve ce qu'on avait un peu perdu des anciennes saisons : les séquences de chagrin exacerbé, de crises de larmes excessives, et qu'on avait déjà pu retrouver le temps d'une courte scène de l'épisode 4 où Bobby Briggs, dorénavant officier de police, redécouvrait la photo de Laura Palmer, avec la musique de Badalamenti des premières saisons.

    Épisode 7 - There's a Body All Right ★★★
    Cet épisode s'inscrit dans la continuité du précédent, avec Cooper prisonnier du personnage de Dougie, mais qui retrouve cependant ses réflexes d'agent du FBI le temps d'une scène marquante, et on apprend certaines infos suivant la saison 2 (Audrey dans le coma suite à l'explosion de la banque, ou ce qui a suivi après que le docteur Hayward ait emmené Cooper/Bob aux urgences). Après Jacobi peignant des pelles en peinture d'or, on a un serveur qui passe le balai pendant une plombe, et ça devient hypnotique.

    Épisode 8 - Gotta Light? ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
    :shock: Est-ce l'épisode le plus barré de la série, ou il y a quelque chose d'encore plus dingue qui nous attend ? Si je devais résumer cet épisode, ça donnerait quelque chose comme
    Image
    Lynch invite Murnau sous acide, le Kubrick de 2001, la série B de science-fiction des 50's, et musicalement Penderecki remplace Badalamenti et les Nine Inch Nails s'invitent en guests au Roadhouse le temps d'une chanson intégrale. La frontière entre série, cinéma, fiction, expérimentations visuelles, sonores, musicales et plastiques (certains plans ont dû être tournés dans l'atelier de Lynch), devient définitivement floue. Du très haut niveau.
    Best. Episode. Ever.

    Épisode 9 - This is the Chair ★★
    Retour à la "normale" avec un épisode de transition suivant le plus dingue de la série (dur de s'en remettre). On retrouve l'histoire du doppelgänger de Cooper/Bob/Michael Madsen revenant littéralement d'entre les morts, et Dougie Jones et sa boule de nerfs d'épouse, qui nous manqueront si Dougie redevenait Dale. Et c'est à peu près tout. Pour l'instant l'épisode le plus faible.


    Épisode 10 - Laura is the One ★★★
    Beaucoup plus intéressant que le précédent. Avec le recul, le 9 était peut-être celui qui m'a le moins emballé jusque là, normal car dur de passer après l'épisode 8. Et je confirme, si Dougie redevient Dale trop vite, il nous manquera (lui et sa magnifique femme). Richard Horne devient la petite ordure la plus détestable de la série, mais ne serait-il pas le fils d'Audrey et... du Doppelgänger de Cooper, à tout hasard ? Nous le serons peut-être la prochaine fois...


    Épisode 11 - There's Fire Where You're Going ★★★★
    > Film du mois de juillet 2017. On revient à de la dinguerie, des scènes sorties d'un cauchemar, de l'épouvante comme du rire, de l'incompréhension (on y apprend d'ailleurs pas grand chose) et pourtant toujours cette étrange fascination.

    Épisode 12 - Let's Rock ★★★
    On n'avance toujours pas (est-ce là l'intérêt ?) et Lynch s'amuse à ne pas satisfaire les attentes (l'arrivée d'Audrey dans la série) pour donner quelque chose de... différent : un long échange en champs/contre-champs. Perçu comme l'épisode le plus faible apparemment, je l'ai de mon côté assez apprécié, amusé par la scène gratuitement longue mais drôle avec Bérénice Marlohe, et ai trouvé Miguel Ferrer excellent. Mais avec un titre comme "Let's Rock", qui a une importance dans la série, on pouvait peut-être s'attendre à un peu mieux, en effet.


    Épisode 13 - What Story is That, Charlie? ★★

    Épisode 14 - We are Like the Dreamer ★★★★

    Épisode 15 - There's Some Fear in Letting Go ★★★

    Épisode 16 - No Knock, No Doorbell ★★★★
    Épisode 17 - The Past Dictates the Future ★★★★

    Épisode 18 - What is Your Name ? ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Précédemment...
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Dernière édition par Major Tom le 30 sept. 17, 15:24, édité 7 fois.
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Driv3n
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar Driv3n » 1 sept. 17, 16:04

Septembre 2017 - Driv3n

Découverte du mois (Sortie 2017)
Jour J - 8/10

Découverte du mois (Avant 2017)
Ali Baba et les 40 voleurs (1954) - 9/10
Sept morts sur ordonnance - 7/10
La Boum 2 - 7.5/10
Un chien dans un jeu de quilles - 7/10
Le bourgeois gentilhomme (1982) - 7.5/10
Joyeuses Pâques - 9/10

Films revus
Belphégor le fantôme du Louvre - 8/10 - 3ème vision
Le bruit des glaçons - 8/10 - 5ème vision
Nid de guêpes - 8/10 - 3ème vision
Sous le même toit - 6.5/10 - 2ème vision
Forces spéciales - 10/10 - 4ème vision
Les chevaliers du ciel - 9/10 - 3ème vision
Eyjafjallajökull - 7.5/10 - 3ème vision
La Boum - 7.5/10 - 2ème vision
Un long dimanche de fiançailles - 10/10 - 5+ ème vision
Podium - 9/10 - 3+ ème vision
La Horde - 7.5/10 - 4ème vision
Les visiteurs 3 : La Révolution - 8/10 - 4ème vision
Jour J - 8/10 - 2ème vision

Août 2017
Spoiler (cliquez pour afficher)
Découverte du mois (Sortie 2017)
A bras ouverts - 8/10
Gangsterdam - 6,5/10
Rock'n'Roll - 8/10
Kong the skull island - 6/10

Découverte du mois (Avant 2017)
The Search - 4/10
Vicky - 2/10
La belle équipe - 8/10
Dans les forêts de Sibérie - 6,5/10
Le dernier diamant - 7,5/10

Films revus
Cloclo - 9/10 - 3ème vision
L'emmerdeur (Molinaro) - 7/10
Jamais le premier soir - 6/10 - 2ème vision
Les petits mouchoirs - 9/10 - 5ème vision
Joyeux Noël - 10/10 - 4ème vision
Antigang - 8/10 - 2ème vision
L'Affaire SK1 - 9/10 - 2ème vision
Astérix & Obélix contre César - 9/10 - +10ème vision
Le vieux fusil - 10/10 - 2ème vision
L'oncle Charles - 8/10 - 2ème vision
OSS 117: Le caire nid d'espions - 10/10 - 7ème vision
Les Choristes - 10/10
OSS 117: Rio ne répond plus - 8/10 - 7ème vision
Goal of the dead - 6,5/10 - 3ème vision
La prochaine fois je viserai le coeur - 9/10 - 2ème vision
Les Tuche 2 : Le rêve américain - 8/10 - 3ème vision
Dernière édition par Driv3n le 20 sept. 17, 13:47, édité 8 fois.

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G.T.O
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar G.T.O » 1 sept. 17, 20:25

FILMS DU MOIS



DÉCOUVERTES

A Ghost Story (David Lowery) : 8/10
El Sur (Victor Erice) : 8/10

The Addiction ( Abel Ferrara) 7/10
Il était une fois la révolution ( Sergio Leone) 7/10

Robin and Marian (Richard Lester) 6/10

Baby driver ( Edgard Wright) : 5/10

Jiro Dreams of sushi ( David Glen) : 3/10
Wonder Woman ( Patty Jenkins) : 2/10



RE

Le cercle rouge ( Jean-Pierre Melville) 8/10


SÉRIE

Twin Peaks saison 3 ( David Lynch/Mark Frost) : 4/10
Dernière édition par G.T.O le 25 sept. 17, 14:35, édité 12 fois.

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feb
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Re: Votre film du mois de Septembre 2017

Messagepar feb » 1 sept. 17, 21:07

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Le Grondement de la montagne - Mikio Naruse (1954) - 7,5
Paper Moon - Peter Bogdanovich (1973) - 7,5
Laissez faire les femmes ! - Paul Martin (1936) - 7,5
Le baron de Muenchhausen - Josef von Báky (1942) - 7
La Soufrière - Werner Herzog (1976) - 7
La cité des femmes - Federico Fellini (1980) - 6,5
El Dorado - Howard Hawks (1966) - 5,5
Hitman & Bodyguard - Patrick Hughes (2017) - 5,5
Baby Driver - Edgar Wright (2017) - 5
Bushwick - Cary Murnion & Jonathan Milott (2017) - 5
Intervention divine - Elia Suleiman (2002) - 4
Junkopia - John Chapman / Chris Marker / Frank Simeone (1981) - 4

Spoiler (cliquez pour afficher)
10
Aout : French Cancan
Septembre : Peter Ibbetson
Octobre : Psycho
Novembre : Lonely are the brave
Décembre : Yellow Sky
11
Janvier : The Quiet man
Février : Souvenirs goutte à goutte
Mars : White Heat
Avril : Ball of fire
Mai : A Woman's Face
Juin : Scaramouche
Juillet : They were expendable
Aout : Love
Septembre : The Ox-Bow Incident
Octobre : The Artist
Novembre : The Unknown
Décembre : Je suis un évadé
12
Janvier : Garbo talks
Février : À l'Ouest, rien de nouveau
Mars : Convoi de femmes
Avril : To Be or Not to Be
Mai : The Single Standard
Juin : The Docks of New York
Juillet : Gentleman Jim
Aout : La Chevauchée des bannis
Septembre : Fast Workers
Octobre : The Patsy
Novembre : Skyfall
Décembre : X
13
Janvier : A Woman of Affairs
Février : X
Mars : Mirage
Avril : Le Miroir
Mai : Nostalghia
Juin : La Grande Guerre
Juillet : Underworld
Aout : The Last Picture Show
Septembre : The Apartment
Octobre : Fail-Safe
Novembre : Cris et Chuchotements
Décembre : La Source + Les Fraises Sauvages
14
Janvier : Manhattan
Février : Hunger
Mars : Persona
Avril : The Last Command
Mai : A bout de course
Juin : The Perks of Being a Wallflower
Juillet : Ma nuit chez Maud
Août : Le Deuxième Souffle
Septembre : The Tree of Life
Octobre : X
Novembre : X
Décembre : Fargo
15
Janvier : X
Février :Fanny et Alexandre
Mars : Blade Runner
Avril : Le silence des agneaux
Mai : Zero Dark Thirty
Juin : Printemps tardif (Banshun)
Juillet : 8 1/2
Août : X
Septembre : X
Octobre : The Life and Death of Colonel Blimp
Novembre : Solaris
Décembre : X
16
Janvier : Nous nous sommes tant aimés
Février : Le nom de la rose
Mars : The Revenant
Avril : Still Walking
Mai : HANA-BI
Juin : X
Juillet : X
Aout : X
Septembre : X
Octobre : X
Novembre : Inception
Décembre : X
17
Janvier : La tortue rouge
Février : Manchester by the sea
Mars : X
Avril : Le Trou
Mai : Pique-nique à Hanging Rock
Juin : Song to Song
Juillet : Le violent
Aout : La Jetée
Dernière édition par feb le 30 sept. 17, 11:23, édité 7 fois.
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)