Au départ, Romero écrit
le scénario de Knightiders pour Sam Arkoff
(producteur mythique de la série B des années
60/70) qui accepte de le financer mais lui demande de remplacer
les chevaux du script original par des motos. Si Arkoff n’est
finalement pas partie prenante du projet, les motos, elles,
restent dans la course. C’est suite au succès
de Dawn of the Dead que Romero décide de s’engager
dans cette histoire qui lui tient particulièrement
à cœur et qui lui permet, une nouvelle fois, d’essayer
d’échapper à l’étiquette
de réalisateur de film d’horreur qui lui colle
à la peau. Ses précédentes tentatives
de s’affranchir (du moins en partie) du cinéma
fantastique (There’s Always Vanilla... (lire
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