Votre film du mois de Juillet 2016

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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nobody smith
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar nobody smith » 1 juil. 16, 08:21

Juillet 2016

Film du mois

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Films découverts

L’héritière (William Wyler) 9/10

Rashômon (Akira Kurosawa) 8.5/10

La Tortue Rouge (Michael Dudok de Wit) 8/10
L’insoumise (William Wyler) 8/10
La Vipère (William Wyler) 8/10
House By The River (Fritz Lang) 8/10
Les Hauts De Hurlevent (William Wyler) 8/10

Les Trois Lumières (Fritz Lang) 7.5/10

Dans La Maison (François Ozon) 7/10
Le Bon Gros Géant (Steven Spielberg) 7/10
Ben-Hur (Fred Niblo) 7/10
Un Silencieux Au Bout Du Canon (John Sturges) 7/10
Capitalism : A Love Story (Michael Moore) 7/10
La Loi Du Seigneur (William Wyler) 7/10
Florence Foster Jenkins (Stephen Frears) 7/10

Soif De Sang (Rod Hardy) 6.5/10
The Conjuring 2 (James Wan) 6.5/10
Truman (Cesc Gay) 6.5/10
Canadian Bacon (Michael Moore) 6.5/10
Bloody Kids (Stephen Frears) 6.5/10

The Wave (Roar Uthaug) 6/10
Sept Secondes En Enfer (John Sturges) 6/10
Le Sicilien (Michael Cimino) 6/10
Un Amour A New York (Peter Chelsom) 6/10
Les Aventuriers Du Désert (John Sturges) 6/10

Sunchaser (Michael Cimino) 5.5/10
Bastille Day (James Watkins) 5.5/10
Comme Des Bêtes (Yarrow Cheney et Chris Renaud) 5.5/10

La Lettre (William Wyler) 5/10
Coup De Fouet En Retour (John Sturges) 5/10
Insaisissables 2 (Jon M. Chu) 5/10
Nos Pires Voisins 2 (Nicholas Stoller) 5/10

Independence Day : Resurgence (Roland Emmerich) 4.5/10
Ninja Turtles 2 (Dave Green) 4.5/10
La Couleur De La Victoire (Stephen Hopkins) 4.5/10

J’ai Tué Ma Mère (Xavier Dolan) 4/10
L’âge De Glace 5 : Les Lois De L’univers (Mike Thurmeier et Galen T. Chu) 4/10
Tarzan (David Yates) 4/10

Films revus

L’année Du Dragon (Michael Cimino) 10/10
La Porte Du Paradis (Michael Cimino) 10/10

Voyage Au Bout De L’enfer (Michael Cimino) 9/10
Ben-Hur (William Wyler) 9/10
The Wicker Man (Robin Hardy) 9/10
Le Canardeur (Michael Cimino) 9/10
Bowling For Columbine (Michael Moore) 9/10

La Rumeur (William Wyler) 8/10
Les Boxtrolls (Graham Annable et Anthony Stacchi) 8/10
La Grande Evasion (John Sturges) 8/10

The Big One (Michael Moore) 7.5/10

Fahrenheit 9/11 (Michael Moore) 7/10
Very Bad Trip (Todd Phillips) 7/10
Date Limite (Todd Phillips) 7/10
Shrek (Andrew Adamson et Vicky Jenson) 7/10

Very Bad Trip 2 (Todd Phillips) 6/10

La Maison Des Otages (Michael Cimino) 5.5/10

films des mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2008 : No Country For Old Men (Joel et Ethan Coen)
Février 2008 : L’Auberge Rouge (Claude Autant-Lara)
Mars 2008 : There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson)
Avril 2008 : La Montagne Sacrée (Alejandro Jodorowsky)
Mai 2008 : Ricky Bobby, Roi Du Circuit (Adam McKay)
Juin 2008 : Manie Manie (Rintaro, Kawajiri et Otomo)
Juillet 2008 : Delivrance (John Boorman)
Août 2008 : Le Faucon Maltais (John Huston)
Septembre 2008 : Plan 9 From Outer Space (Edward D. Wood Jr.)
Octobre 2008 : Spinal Tap (Rob Reiner)
Novembre 2008 : L’Echange (Clint Eastwood)
Décembre 2008 : Aguirre, La Colère De Dieu (Werner Herzog)

Janvier 2009 : La Belle Au Bois Dormant (Wolfgang Reitherman et Eric Larson)
Février 2009 : Certains L’Aiment Chaud (Billy Wilder)
Mars 2009 : Les 3 Royaumes (John Woo)
Avril 2009 : Eh Mec ! Elle Est Où Ma Caisse ? (Danny Leiner)
Mai 2009 : Les Amants Du Pont-Neuf (Leos Carax)
Juin 2009 : Little Big Man (Arthur Penn)
Juillet 2009 : Les Pirates Du Métro (Joseph Sargent)
Août 2009 : Là-Haut (Pete Docter)
Septembre 2009 : Les Trois Jours Du Condor (Sydney Pollack)
Octobre 2009 : Metropolis (Fritz Lang)
Novembre 2009 : The Box (Richard Kelly)
Décembre 2009 : Hana-Bi (Takeshi Kitano)

Janvier 2010 : Ran (Akira Kurosawa)
Février 2010 : Fantastic Mr. Fox (Wes Anderson)
Mars 2010 : Oz, Un Monde Extraordinaire (Walter Murch)
Avril 2010 : Les Fraises Sauvages (Ingmar Bergman)
Mai 2010 : Mind Game (Masaaki Yuasa)
Juin 2010 : Looking For Richard (Al Pacino)
Juillet 2010 : Toy Story 3 (Lee Unkrich)
Aout 2010 : Dumbo (Ben Sharpsteen)
Septembre 2010 : Hardcore (Paul Schrader)
Octobre 2010 : Gens De Dublin (John Huston)
Novembre 2010 : Sunshine (Istvan Szabo)
Décembre 2010 : Tous Les Matins Du Monde (Alain Corneau)

Janvier 2011 : 5 CM Par Seconde (Makoto Shinkai)
Février 2011 : True Grit (Joel et Ethan Coen)
Mars 2011 : La Mélodie Du Bonheur (Robert Wise)
Avril 2011 : Les Grands Espaces (William Wyler)
Mai 2011 : Tree Of Life (Terrence Malick)
Juin 2011 : Panic Sur Florida Beach (Joe Dante)
Juillet 2011 : Europa (Lars Von Trier)
Aout 2011 : Du Silence Et Des Ombres (Robert Mulligan)
Septembre 2011 : Warrior (Gavin O’Connor)
Octobre 2011 : The Artist (Michel Hazanavicius)
Novembre 2011 : Un Eté Avec Coo (Keiichi Hara)
Décembre 2011 : Happy Feet 2 (George Miller)

Janvier 2012 : La Dame De Shanghai (Orson Welles)
Février 2012 : Cheval De Guerre (Steven Spielberg)
Mars 2012 : John Carter (Andrew Stanton)
Avril 2012 : Rage (David Cronenberg)
Mai 2012 : La Bataille De San Sebastian (Henri Verneuil)
Juin 2012 : Le Règne Des Assassins (Su Chao-Pin et John Woo)
Juillet 2012 : La Tour Au-Delà Des Nuages (Makoto Shinkai)
Aout 2012 : Kafka (Steven Soderbergh)
Septembre 2012 : Fitzcarraldo (Werner Herzog)
Octobre 2012 : Les Ailes D’Honneamise (Hiroyuki Yamaga)
Novembre 2012 : Nos Funérailles (Abel Ferrara)
Décembre 2012 : La Chevauchée Des Bannis (André De Toth)

Janvier 2013 : Lifeboat (Alfred Hitchcock)
Février 2013 : Sans Retour (Walter Hill)
Mars 2013 : Cloud Atlas (Tom Tykwer, Andy et Lana Wachowski)
Avril 2013 : Sympathy For Mr. Vengeance (Park Chan-Wook)
Mai 2013 : Superman/Doomsday (Bruce W. Timm)
Juin 2013 : Vacances Romaines (William Wyler)
Juillet 2013 : Pacific Rim (Guillermo Del Toro)
Aout 2013 : De Grandes Espérances (Alfonso Cuaron)
Septembre 2013 : Mort De Rire (Alex De La Iglesia)
Octobre 2013 : Gravity (Alfonso Cuaron)
Novembre 2013 : Mishima - Une Vie En Quatre Chapitres (Paul Schrader)
Décembre 2013 : Le Loup De Wall Street (Martin Scorsese)

Janvier 2014 : La Fin D’une Liaison (Neil Jordan)
Février 2014 : Trop Belle Pour Toi (Bertrand Blier)
Mars 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson)
Avril 2014 : Le Septième Continent (Michael Haneke)
Mai 2014 : Souvenirs Goutte A Goutte (Isao Takahata)
Juin 2014 : Le Conte De La Princesse Kaguya (Isao Takahata)
Juillet 2014 : Un Drôle De Paroissien (Jean-Pierre Mocky)
Aout 2014 : Persona (Ingmar Bergman)
Septembre 2014 : Coup De Cœur (Francis Ford Coppola)
Octobre 2014 : A L’ouest Rien De Nouveau (Lewis Milestone)
Novembre 2014 : Interstellar (Christopher Nolan)
Décembre 2014 : La Charge Victorieuse (John Huston)

Janvier 2015 : Le Trésor De La Sierra Madre (John Huston)
Février 2015 : Boogie Nights (Paul Thomas Anderson)
Mars 2015 : Hacker (Michael Mann)
Avril 2015 : Héros Ou Salopards (Bruce Beresford)
Mai 2015 : Wolf Creek 2 (Greg McLean)
Juin 2015 : Vice-Versa (Pete Docter et Ronaldo Del Carmen)
Juillet 2015 : Deux Hommes En Fuite (Joseph Losey)
Aout 2015 : Entre Le Ciel Et L’Enfer (Akira Kurosawa)
Septembre 2015 : Miss Hokusai (Keiichi Hara)
Octobre 2015 : Crimson Peak (Guillermo Del Toro)
Novembre 2015 : Que Le Meilleur L’Emporte (Franklin J. Schaffner)
Décembre 2015 : Les Enfants Loups, Ame & Yuki (Mamoru Hosoda)

Janvier 2016 : Shanghai Express (Josef Von Sternberg)
Février 2016 : Les Carrefours De La Ville (Rouben Mamoulian)
Mars 2016 : Dans Ses Yeux (Juan José Campanella)
Avril 2016 : L’étrangleur De Boston (Richard Fleischer)
Mai 2016 : Escalier Interdit (Robert Mulligan)
Juin 2016 : Tout Ce Que Le Ciel Permet (Douglas Sirk)
Dernière édition par nobody smith le 1 août 16, 10:30, édité 18 fois.
"Les contes et les rêves sont les vérités fantômes qui dureront, quand les simples faits, poussière et cendre, seront oubliés" Neil Gaiman
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Jack Carter
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Jack Carter » 1 juil. 16, 08:34

Film du mois

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La Passion de Jeanne d'Arc (Carl Theodor Dreyer, 1928) : 9.5 * FIFLR (entrée top 100)

La Belladone de la tristesse/Belladonna (Eiichi Yamamoto, 1973) : 9 *

Detenu en attente de jugement (Nanni Loy, 1971) : 8.5 * FIFLR
Jour de Colere (Carl Theodor Dreyer, 1943) : 8.5 * FIFLR

Aquarius (Kleber Mendoça Filho, 2016) : 8 *
Toni Erdmann (Maren Ade, 2016) : 8 * FIFLR

Les Gangsters (Sidney Hayers, 1961) : 7.5
La Mort de Dante Lazarescu (Cristi Puiu, 2005) : 7.5
The Murderer (Na Hong-Jin, 2011) : 7.5
Memoires du sous-developpement (Tomás Gutiérrez Alea, 1968) : 7.5 *
Rester vertical (Alain Guiraudie, 2016) : 7.5 * FIFLR
Vampyr ou L'Etrange aventure de David Gray (Carl Theodor Dreyer, 1932) : 7.5 * FIFLR
Baccalaureat (Cristian Mungiu, 2016) : 7.5 * FIFLR

Les Complexés (Dino Risi, Franco Rossi, Filippo D'Amico, 1965) : 7
Little Big Man (Arthur Penn, 1970) : 7 *
L'Enlevement de Michel Houellebecq (Guillaume Nicloux, 2014) : 7
La Tortue rouge (Michael Dudok de Wit, 2016) : 7 *
Harmonium (Koji Fukada, 2016) : 7 *
L'Emprise des tenebres (Wes Craven, 1988) : 7 *
Emile et les detectives (Gerhard Lamprecht, 1931) : 7 * FIFLR
La Quatrieme alliance de Dame Marguerite (Carl Theodor Dreyer, 1921) : 7 * FIFLR
Hospital (Frederick Wiseman, 1970) : 7 * FIFLR
Titicut Follies (Frederick Wiseman, 1967) : 7 * FIFLR
Thirst (Svetla Tsotsorkova, 2015) : 7 * FIFLR
The Happiest day in the life of Olli Maki (Juho Kuosmanen, 2016) : 7 * FIFLR
Before and After (Barbet Schroeder, 1996) : 7 * FIFLR

Poussieres d'etoiles (Alberto Sordi, 1973) : 6.5 * FIFLR
The Strangers (Na Hong-Jin, 2016) : 6.5 *
Tricheurs (Barbet Schroeder, 1984) : 6.5 * FIFLR
High School (Frederick Wiseman, 1968) : 6.5 * FIFLR
La Planete des vampires (Mario Bava, 1965) : 6.5 *
Man on high heels (Jang Jin, 2014) : 6.5 *
Fais de beaux reves (Marco Bellocchio, 2016) : 6.5 *
Willy 1er (Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma, Marielle Gautier et Hugo P. Thomas, 2016) : 6.5 * FIFLR
Trahison (Riccardo Freda, 1951) : 6.5
Aimez-vous les uns les autres/Les Desherités (Carl Theodor Dreyer, 1922) : 6.5 * FIFLR
Dogs (Bogdan Mirica, 2016) : 6.5 * FIFLR

La Megere apprivoisée (Ferdinando Maria Maria Poggioli, 1942) : 6
Le Costume de mariage (Abbas Kiarostami, 1976) : 6
Experience (Abbas Kiarostami, 1973) : 6
Il Medico della mutua (Luigi Zampa, 1968) : 6 * FIFLR
La Fiancée de Glomdal (Carl Theodor Dreyer, 1926) : 6 * FIFLR
Mir kumen on (Aleksander Ford, 1936) : 6 * FIFLR
Les Voyeurs (Uri Zohar, 1972) : 6 * FIFLR
Le President (Carl Theodor Dreyer, 1919) : 6 * FIFLR
On the other side (Zrinko Ogresta, 2016) : 6 * FIFLR

Les Nouveaux monstres (Mario Monicelli, Ettore Scola, Dino Risi, 1977) : 5.5 * FIFLR
Les Dingues sont lachés (Norman Taurog, 1963) : 5.5
Moi, Daniel Blake (Ken Loach, 2016) : 5.5 * FIFLR
Lea (Marco Tulio Giordana, 2016) : 5.5 *
Boris sans Beatrice (Denis Coté, 2016) : 5.5 * FIFLR

Le Client (Asghar Farhadi, 2016) : 5 * FIFLR

Pages arrachées du livre de Satan (Carl Theordor Dreyer, 1921) : 4.5 * FIFLR

Ma'Rosa (Brillante Mendoza, 2016) : 4 * FIFLR
Deux etres (Carl Theodor Dreyer, 1945) : 4 * FIFLR
Paradise (Sina Ataeian Dena, 2015) : 4 * FIFLR

Les "S"pions (Irvin Kershner, 1974) : 3.5
Il etait une fois (Carl Theodor Dreyer, 1922) : 3.5 * FIFLR

The Adventure of Iron Pussy (Apichatpong Weerasethakul, Michael Shaowanasa, 2003) : 2.5 * FIFLR

Les Rencontres d'apres minuit (Yann Gonzalez, 2013) : 2



Series



FIFLR : Festival International du Film de La Rochelle
notes sur 10
* vu en salles
en noir : films decouverts
en marron : films redecouverts
en rouge : films revus

Mes Films du mois 2016 :
Janvier : L'Americain (Marcel Bozzufi)
Fevrier : Un Jour avec, un jour sans (Hong Sang-Soo)
Mars : La Frontiere de l'aube (Philippe Garrel)
Avril : Love streams (John Cassavetes)
Mai : La Panthere noire (Ian Merrick)
Juin : La Gueule ouverte (Maurice Pialat)
Dernière édition par Jack Carter le 14 nov. 16, 23:11, édité 52 fois.

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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Flol » 1 juil. 16, 08:47

Juillet 2016

Films découverts
La Tortue rouge (Michael Dudok de Wit) : 7/10
L'Effet aquatique (Sólveig Anspach) : 6.5/10
Bug (Jeannot Szwarc) : 5/10
Self/less (Tarsem Singh) : 5/10
Listen to Me Marlon (Stevan Riley) : 8/10
Close-Up (Abbas Kiarostami) : 8/10
Cobain : Montage of Heck (Brett Morgen) : 6.5/10
The Strangers (Na Hong-jin) : 7.5/10
Malgré la nuit (Philippe Grandrieux) : 7/10
The Holcroft Covenant (John Frankenheimer) : 3/10
Jamais de la vie (Pierre Jolivet) : 5.5/10
Les Merveilles (Alice Rohrwacher) : 6.5/10
Sea Fog (Shim Sung-bo) : 7/10
Comment c'est loin (Orelsan & Christophe Offenstein) : 5.5/10
The End of the Tour (James Ponsoldt) : 6.5/10
Hibou (Ramzy Bedia) : 2/10
Copie conforme (Abbas Kiarostami) : 6.5/10
The BFG (Steven Spielberg) : 4/10
Independence Day : Resurgence (Roland Emmerich) : 2/10
Magic Mike XXL (Gregory Jacobs) : 5/10
Finding Dory (Andrew Stanton & Angus McClane) : 6/10
Life (Anton Corbijn) : 4/10
The Purge : Election Year (James DeMonaco) : 3/10
Call Me Lucky (Bobcat Goldthwait) : 6.5/10
Late Phases (Adrián García Bogliano) : 5.5/10
Florence Foster Jenkins (Stephen Frears) : 7/10
Man on High Heels (Jin Jang) : 6/10
Elvis & Nixon (Liza Johnson) : 5/10
Sparrows (Rúnar Rúnarsson) : 6/10
Sophie's Choice (Alan J. Pakula) : 6.5/10
The Brotherhood (Martin Ritt) : 4/10
The Two Faces of January (Hossein Amini) : 6/10

Films revus
The Keep (Michael Mann) : 5/10 (-)
Série Noire (Alain Corneau) : 8/10 (=)
Soldier of Orange (Paul Verhoeven) : 7/10 (=)
Interstellar (Christopher Nolan) : 7.5/10 (=)
Le Quatrième Homme (Paul Verhoeven) : 8/10 (=)
Robocop (Paul Verhoeven) : 9/10 (=)
Showgirls (Paul Verhoeven) : 7/10 (=)
Starship Troopers (Paul Verhoeven) : 8/10 (=)

Séries découvertes
The Ricky Gervais Show - saison 3 (Ricky Gervais, Stephen Merchant & Karl Pilkington) : 7/10
Sherlock - saison 2 (Mark Gattis & Steven Moffat) : 7.5/10
Stranger Things - saison 1 (The Duffer Brothers) : 5.5/10
BoJack Horseman - saison 3 (Raphael Bob-Waksberg) : 7.5/10
Black Mirror - saison 1 (Charlie Brooker) : 7.5/10

Mes films du mois de Janvier 2005 à Juin 2016
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2005 : Turkish Delights (Paul Verhoeven)
Février 2005 : Bloody Sunday (Paul Greengrass)
Mars 2005 : The Life Aquatic with Steve Zissou (Wes Anderson)
Avril 2005 : Sweet Sixteen (Ken Loach)
Mai 2005 : Sleuth (Joseph L. Mankiewicz)
Juin 2005 : Man in the Moon (Robert Mulligan)
Juillet 2005 : Flesh + Blood (Paul Verhoeven)
Août 2005 : Bottle Rocket (Wes Anderson)
Septembre 2005 : The Getaway (Sam Peckinpah)
Octobre 2005 : Greed (Erich Von Stroheim)
Novembre 2005 : A History of Violence (David Cronenberg)
Décembre 2005 : The Man Who Would Be King (John Huston)
Janvier 2006 : Der Vierde Man (Paul Verhoeven)
Février 2006 : The New World (Terrence Malick)
Mars 2006 : Bring Me the Head of Alfredo Garcia (Sam Peckinpah)
Avril 2006 : Sorcerer (William Friedkin)
Mai 2006 : Testament (Lynn Littman)
Juin 2006 : The Last Boy Scout (Tony Scott)
Juillet 2006 : The Devil's Rejects (Rob Zombie)
Août 2006 : Breezy (Clint Eastwood)
Septembre 2006 : Tarnation (Jonathan Caouette)
Octobre 2006 : Children of Men (Alfonso Cuaron)
Novembre 2006 : Black Book (Paul Verhoeven)
Décembre 2006 : My Darling Clementine (John Ford)
Janvier 2007 : Casablanca (Michael Curtiz)
Février 2007 : Keane (Lodge Kerrigan)
Mars 2007 : Lonely are the Brave (David Miller)
Avril 2007 : The Prisoner of Shark Island (John Ford)
Mai 2007 : Babe : Pig in the City (George Miller)
Juin 2007 : The Brown Bunny (Vincent Gallo)
Juillet 2007 : Two For The Road (Stanley Donen)
Août 2007 : Ratatouille (Brad Bird)
Septembre 2007 : The Bourne Supremacy (Paul Greengrass)
Octobre 2007 : Requiem pour un Massacre (Elem Klimov)
Novembre 2007 : 24 Hour Party People (Michael Winterbottom)
Décembre 2007 : We Own The Night (James Gray)
Janvier 2008 : Sweeney Todd (Tim Burton)
Février 2008 : La Nuit Américaine (François Truffaut)
Mars 2008 : The Man Who Shot Liberty Valance (John Ford)
Avril 2008 : F...comme Fairbanks (Maurice Dugowson)
Mai 2008 : Mr Smith Goes to Washington (Frank Capra)
Juin 2008 : Block Party (Michel Gondry)
Juillet 2008 : Bridge to Terabithia (Gabor Csupo)
Août 2008 : The Pursuit of Happyness (Gabriele Muccino)
Septembre 2008 : The Mist (Frank Darabont)
Octobre 2008 : Entre les murs (Laurent Cantet)
Novembre 2008 : At Close Range (James Foley)
Décembre 2008 : Faits Divers (Raymond Depardon)
Janvier 2009 : Urgences (Raymond Depardon)
Février 2009 : The Wrestler (Darren Aronofsky)
Mars 2009 : You can't take it with you (Frank Capra)
Avril 2009 : Le Trou (Jacques Becker)
Mai 2009 : Family Life (Ken Loach)
Juin 2009 : La Ronde (Max Ophüls)
Juillet 2009 : Bukowski - Born Into This (John Dullaghan)
Août 2009 : Inglourious Basterds (Quentin Tarantino)
Septembre 2009 : District 9 (Neil Blomkamp)
Octobre 2009 : (500) Days of Summer (Marc Webb)
Novembre 2009 : Once (John Carney)
Décembre 2009 : Avatar (James Cameron)
Janvier 2010 : Mr. Nobody (Jaco Van Dormael)
Février 2010 : Valkyrie (Bryan Singer)
Mars 2010 : Boy A (John Crowley)
Avril 2010 : The Red Shoes (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Mai 2010 : Grey Gardens (Albert Maysles, David Maysles, Ellen Hovde & Muffie Meyer)
Juin 2010 : Sixteen Candles (John Hughes)
Juillet 2010 : The Fall (Tarsem Singh)
Août 2010 : This Is It (Kenny Ortega)
Septembre 2010 : Des Hommes et des Dieux (Xavier Beauvois)
Octobre 2010 : The Social Network (David Fincher)
Novembre 2010 : The Dead (John Huston)
Décembre 2010 : Death Wish III (Michael Winner)
Janvier 2011 : Miracle Mile (Steve De Jarnatt)
Février 2011 : On Her Majesty's Secret Service (Peter Hunt)
Mars 2011 : Brief Encounter (David Lean)
Avril 2011 : Punishment Park (Peter Watkins)
Mai 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick)
Juin 2011 : Running on Empty (Sidney Lumet)
Juillet 2011 : Music Box (Costa-Gavras)
Août 2011 : The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford (Andrew Dominik)
Septembre 2011 : 7th Heaven (Frank Borzage)
Octobre 2011 : The Plague Dogs (Martin Rosen)
Novembre 2011 : Super (James Gunn)
Décembre 2011 : City of Hope (John Sayles)
Janvier 2012 : Take Shelter (Jeff Nichols)
Février 2012 : Incendies (Denis Villeneuve)
Mars 2012 : Modern Times (Charlie Chaplin)
Avril 2012 : A propos d'Elly (Asghar Farhadi)
Mai 2012 : The Conversation (Francis Ford Coppola)
Juin 2012 : The Myth of the American Sleepover (David Robert Mitchell)
Juillet 2012 : L'Assassin habite au 21 (Henri-Georges Clouzot)
Août 2012 : Scaramouche (George Sidney)
Septembre 2012 : The Tall T (Budd Boetticher)
Octobre 2012 : Anatomy of a Murder (Otto Preminger)
Novembre 2012 : Frankenweenie (Tim Burton)
Décembre 2012 : Le Havre (Aki Kaurismäki)
Janvier 2013 : The White Diamond (Werner Herzog)
Février 2013 : Oslo, 31 Août (Joachim Trier)
Mars 2013 : The Swimmer (Frank Perry)
Avril 2013 : Les Naufragés de l'Île de la Tortue (Jacques Rozier)
Mai 2013 : The Thin Blue Line (Errol Morris)
Juin 2013 : Hôtel Terminus (Marcel Ophuls)
Juillet 2013 : Tous les matins du monde (Alain Corneau)
Août 2013 : Gummo (Harmony Korine)
Septembre 2013 : Calmos (Bertrand Blier)
Octobre 2013 : Le Quai des Brumes (Marcel Carné)
Novembre 2013 : Inside Llewyn Davis (Joel Coen)
Décembre 2013 : A Matter of Life & Death (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Janvier 2014 : Tel père, tel fils (Hirokazu Kore-eda)
Février 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson)
Mars 2014 : Her (Spike Jonze)
Avril 2014 : Underworld U.S.A. (Samuel Fuller)
Mai 2014 : Deux jours, une nuit (Jean-Pierre & Luc Dardenne)
Juin 2014 : Under The Skin (Jonathan Glazer)
Juillet 2014 : Dawn of the Planet of the Apes (Matt Reeves)
Août 2014 : Gallipoli (Peter Weir)
Septembre 2014 : Wonderland (Michael Winterbottom)
Octobre 2014 : Blancanieves (Pablo Berger)
Novembre 2014 : L'Enfance d'Ivan (Andreï Tarkovski)
Décembre 2014 : Whiplash (Damien Chazelle)
Janvier 2015 : Inherent Vice (Paul Thomas Anderson)
Février 2015 : Allemagne Année Zéro (Roberto Rossellini)
Mars 2015 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov)
Avril 2015 : Images (Robert Atman)
Mai 2015 : Mia Madre (Nanni Moretti)
Juin 2015 : Inside Out (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen)
Juillet 2015 : Les Glaneurs et la Glaneuse (Agnès Varda)
Août 2015 : The One I Love (Charlie McDowell)
Septembre 2015 : Bad Timing (Nicolas Roeg)
Octobre 2015 : Fatima (Philippe Faucon)
Novembre 2015 : Une partie de campagne (Jean Renoir)
Décembre 2015 : Le Bouton de Nacre (Patricio Guzmán)
Janvier 2016 : La Soufrière (Werner Herzog)
Février 2016 : Nashville (Robert Altman)
Mars 2016 : Midnight Special (Jeff Nichols)
Avril 2016 : Everybody Wants Some !! (Richard Linklater)
Mai 2016 : Wuthering Heights (Andrea Arnold)
Juin 216 : Amy (Asif Kapadia)
Dernière édition par Flol le 31 juil. 16, 12:37, édité 36 fois.

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Thaddeus
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Thaddeus » 1 juil. 16, 08:57

Juillet 2016


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Mo’better blues (Spike Lee, 1990)
Lee semble faire muter son imagerie de la "blackitude" en la décapant, en lui donnant une dignité hollywoodienne. Tout ici respire son plaisir de filmer, sa virtuosité de styliste, son bonheur à s’ébrouer dans le glamour du spectacle : volupté tactile de la photographie, série de tons allant de l’orange au beige en passant par le rouge, jeu d’oppositions entre les couleurs chaudes (hot) et les couleurs froides (cool), transitions mélodieuses à la fluidité de poulpe. En résulte une ballade inondée de truculence et de sensualité, une chronique musicale faite d’ardeurs, de vitalité et de sentiments, tissée dans la chaleur douce des clubs, le cuivre doré des instruments et la carnation noire des peaux. Les deux heures fusent avec grâce, jusqu’à l’accélération assez folle d’une conclusion en forme de coda romanesque. 5/6

La vallée (Barbet Schroeder, 1972)
Thèse : plus rien à attendre de notre monde pourri. Les paradis verts et les peuplades primitives de la Nouvelle-Guinée vous apprendront donc ce qu’est la vraie vie, et si vous croisez un groupuscule hippie en mal d’horizons perdus et de vie communautaire, c’est le nirvana assuré. Antithèse : un Occidental blanc le restera et n’y peut rien changer, touriste à jamais, vache de Rousseau. Synthèse : à toi spectateur de conclure et de trouver ta petite vallée personnelle. Propos un peu court pour un film assez mou, vaguement ennuyeux, mais qui par-delà les mythes de Shangri-La cherche à écarter les pièges crispés de l’intériorité afin de renvoyer l’incommunicabilité entre les cultures, l’affabulation ou les chimères d’un idéal. C’est oublier qu’il n’y a pas d’engagement authentique sans idées claires et choix appréciés. 3/6

Les yeux clairs (Jérôme Bonnell, 2005)
À la douceur radieuse du Chignon d’Olga, le réalisateur oppose un tunnel ténébreux de non-dits et de refoulements qu’il faut vouloir arpenter pour percer la carapace du curieux psychodrame. Il cherche à faire partager l’intimité d’une jeune femme un peu folle n’ayant jamais vraiment quitté les rivages de l’enfance, et qui n’a pas la ressource de se protéger derrière les mots. Il en filme sans pathos les aspérités, prend le temps de l’intégrer dans l’impuissance du kloug familial avant de la lancer, lors d’une seconde partie plus hésitante, dans un voyage initiatique où la recherche du père se conjugue avec la rencontre amoureuse d’un bûcheron mutique. S’il évite le taboulé freudien par sa pudeur intimiste, le film devient alors l’un de ces road-movies exsangues dont se repaît parfois le jeune cinéma français. 4/6

Mickey one (Artur Penn, 1965)
L’histoire d’un individu traqué, play-boy à succès convaincu d’être poursuivi par les tueurs de l’Organisation pour avoir violé les règles du Syndicat. Il fuit, change d’identité, erre dans la banlieue lépreuse de Chicago, devient showman dans un cabaret. On peut lire son itinéraire paranoïaque comme un apologue kafkaïen filmé à la manière nerveuse de la Nouvelle Vague française, avec un style abrupt fait de brio et de ruptures, de perte de contrôle et d’emphase chaotique. L’auteur dit avoir voulu signifier la terreur de l’homme américain devant la menace atomique, mais c’est aussi le symbolisme complémentaire du harcèlement bureaucratique, des fonctionnaires du crime, de l’individu harcelé par des obsessions imaginaires qui transparaît dans cette œuvre délibérément fébrile et incertaine. 4/6

L'effet aquatique (Sólveig Anspach, 2016)
Anspach poursuit dans ce registre de cocasserie vaporeuse qui fait d’elle une attachante exploratrice de la comédie romantique, genre fortement balisé. Une fois de plus c’est dans la drôlerie des personnages secondaires que le film distille son meilleur suc (voir la maître-nageuse lubrique et mateuse, parfaitement décomplexée), dans la réinvention des situations archétypales qu’il puise sa fraîcheur et sa tendresse, et dans son absence totale d’orgueil – pour ne pas dire d’ambition – qu’il se préserve de tout excès signifiant. Reste que, coupé en deux parties inégales (la première étant la plus réussie) et construit à petits bouts d’enjeux aussi éphémères qu’improbables, il n’imprime guère plus que la marque d’un charme diffus, se volatilisant aussi rapidement qu’un courant d’air dans un fjord islandais. 3/6

Ténèbres (Dario Argento, 1982)
Faisant table rase de ses maniérismes les plus outranciers, Argento reprend le giallo là où il l’avait laissé et injecte un sang neuf à la trame classique de l’assassin psychotique qui règle ses comptes avec ses traumatismes par ses victimes, exutoires substitutifs de suicide. Le sujet s’intègre parfaitement au décor diurne, post-moderne et épuré de la riche bourgeoisie romaine. Le scénario rigoureux permet au cinéaste de manipuler son audience comme une girouette, d’inoculer une réalité dynamique dans une fiction où tout existe en latence. Et la mise en scène, comme circonscrite par l’enquête sur les pulsions du mal, témoigne d’une virtuosité technique qui ne met jamais son unité en péril. Autant de qualités faisant de cette symphonie macabre un des films les plus convaincants et maîtrisés de l’auteur. 4/6

La lectrice (Michel Deville, 1988)
Et si on jouait à… Deville est coutumier de ce registre dans lequel il a fait ses gammes, de ce sens du mouvement dans les images, de ce goût pour le coq-à-l’âne, les jeux de mots et les clins d’œil, de ces bulles de fiction qui s’envolent ou cheminent en toute liberté. Mais il y a chez lui un côté "petit docteur ès plaisirs" assez clinicien rendant l’univers clean de ses appartements, de ses décors, de ses costumes et de ses rues vides un peu factice. Tel un géomètre de l’insolite, un démiurge manipulant ses personnages comme autant de pions, il tente ici de célébrer les épousailles incompatibles du cinéma et de la lecture, du voir et du croire, du représenté et du rêvé. L’humour ambigu, la fantaisie ironique, la légèreté polissonne contrebalancent la sécheresse toute cérébrale de ce jeu de pistes guilleret et malicieux. 4/6

Calendar (Atom Egoyan, 1993)
À la recherche de l’identité perdue. Trois niveaux de conscience (le photographe, l’interprète, le guide) pour y parvenir, plus un jeu de miroir qui réfléchit goût du rituel, témoignage du "retour" en Arménie et traces d’une culture à réinterroger. Et tout au long de l’enquête, une poignée de questions costaudes pour thésards exégètes : que disent les images ? quels écrans font-elles naître entre les individus ? la normalisation dont elles sont un symptôme résiste-t-elle aux pulsions fantasmatiques ? Avec ce film-dispositif tourné en 16 mm, le cinéaste remet donc sur la table quelques unes de ses problématiques nodales, mais sans générer la moindre sensualité, le plus petit trouble, en les dénudant de toute chair et de tout mystère pour n’en conserver qu’un didactisme théorique. Bonjour l’aridité. 2/6

Bobby Deerfield (Sydney Pollack, 1977)
Avec ce film en dents de scie, contemplatif, déceptif, Pollack s’aventure sur notre vieux continent et y annexe un nouveau territoire romanesque. Pragmatique absolu arrivé au terme d’un processus de réification, le héros est un être en marge. Non de la société, puisqu’il est au centre du système américain, de sa spectacularisation forcenée, mais de la vie même, dont il s’est coupé pour alléger sa fuite vers l’avant et les sommets de la réussite. C’est par sa confrontation à la mort qu’il sortira de sa torpeur, se défera de sa carapace, renouera avec le sentiment et l’épreuve du réel. La love-story esquisse donc une aventure existentielle étrangement languissante, dépourvue de péripéties, presque inerte sur le plan dramatique, comme volontairement gagnée par l’aphasie intérieure du protagoniste. 4/6

S.O.B. (Blake Edwards, 1981)
Jadis un producteur affirma à Capra qu’il transformerait de la merde en confiture de rose. Cette formule convient assez bien à Blake Edwards, dont la démarche consiste ici à user de grossièreté et à étaler des tombereaux de vices, de sottises et de mauvais goût tout en les drapant d’un voile d’élégance. Vernis fragile tant s’agite la farandole hystérique de pantins, de salauds, de demi-sels et de faux-derches qui peuplent cette satire vengeresse contre Hollywood. Tiré à hue et à dia entre différents styles, l’ensemble peine parfois à joindre l’écorce, hétéroclite et désordonnée, et la substance, que l’on devine inquiète, sincère, lorsqu’elle n’est pas carrément morbide. Mais la tonicité burlesque de la charge, qui clame qu’il n’y a que le cul et l’amitié pour contrer le mensonge, lui assure une verve assez goguenarde. 4/6

Femme ou maîtresse (Otto Preminger, 1947)
Une fois de plus, le cinéaste active la figure du triangle amoureux et raconte la sinueuse prise de conscience d’une femme partagée entre deux hommes, l’un bon, discret, dévoué, sûr de ses sentiments et de ceux qu’elle lui porte, l’autre plus pressant, plus fanfaron, exorcisant dans leur relation échecs et responsabilité d’un mariage qu’il préfère fuir plutôt qu’affronter. Loin des stridences du mélodrame, il creuse un registre intimiste d’une belle acuité psychologique et dépeint des êtres complexes, ambigus, contraints de composer avec eux-mêmes. Pour atteindre les signes tangibles de la reconnaissance du bonheur, il faut savoir manœuvrer comme un tacticien, se défausser de ses chimères sur soi et sur les autres : chemin que ce film lucide et secret nous fait arpenter avec ses personnages. 4/6

The strangers (Na Hong-jin, 2016)
C’est une ombre gigantesque qui passe sur cette terrifiante histoire de malédiction, quelque chose comme l’haleine du chaos ou le frôlement de l’aile du cauchemar. Dans un geste d’une incroyable fougue créative, Na déverrouille tous les horizons possibles à partir d’un traditionnel cop-movie et orchestre un sabbat démoniaque fondé sur une logique d’accélération exponentielle : d’une hallucinante séance d’exorcisme à un tête-à-tête avec le diable en personne, chaque scène vient briser un peu plus notre capacité de résistance. Et si l’on en sort les bras aussi ballants, en proie à un tel vertige, c’est parce que l’on n’aura jamais lâché les tourments de personnages aspirés par le gouffre infernal, confrontés à une tragédie sans motif ni raison, un engloutissement progressif dans les ténèbres. Le plus grand film d’épouvante depuis longtemps. 5/6

La terre des pharaons (Howard Hawks, 1955)
Curieux péplum que cette introduction quasi ethnographique au règne de Kheops, dont l’obsession d’immortalité fut à l’origine du plus colossal chantier jamais accompli par la main de l’homme : la construction de la grande pyramide de Gizeh. Peu de place ici pour le folklore, le pittoresque, la fantaisie, une dramatisation réduite au minimum, et la dîme de moyens gigantesques consacrée à une description objective des lieux (plafonds bas, intérieurs éclairés par des torches, forme des colonnes), des valeurs, des croyances, des mœurs de la grande Égypte. Le film paye cette approche par une certaine sécheresse, qu’accentue encore le règne exclusif du machiavélisme, de la cupidité et de l’orgueil associé à l’exercice du pouvoir, mais sa rigidité et son relatif manque de souffle n’ôtent rien à son originalité. 4/6

À bout portant (Don Siegel, 1964)
Deuxième adaptation après celle de Siodmak de la nouvelle d’Hemingway, souvent mutilé, édulcoré, européanisé à plaisir. Ici les tueurs se découvrent et font découvrir les autres pions du puzzle par la trame d’une enquête à la logique implacable. Parce qu’ils ne se définissent qu’au fur et à mesure de leurs actions, le film rejoint une grande tradition éthique de la culture américaine : celui du courant behavioriste. Revolvers silencieux, violence froide et fonctionnelle des passages à tabac, couleurs posées à plat, par touches de dominantes métallisées (bleu électrique, rouge publicitaire, jaune mat), découpage sec, court, brutal : avec ce polar coupant comme une lame, Siegel décuple une angoisse qui prend racine dans la banalité du quotidien et exprime la fatalité qui pèse sur une réalité menaçante. 4/6

Madame Bovary (Vincente Minnelli, 1949)
Flaubert traitait d’un thème romantique comme un sujet trivial, en ramenant au niveau d’une aventure dégradante la poursuite de l’idéal. Avec cette remarquable adaptation, Minnelli obéit exactement au parti-pris contraire : il apporte à un sujet banal une ampleur lyrique, stylise le décor et magnifie les élans du cœur en travestissant la réalité par sa propre imagination. Adorable créature de keepsake, Jennifer Jones y incarne une Emma pathétique dont les chimères sont décrites en un luxe de détails et de mouvements (voir la superbe séquence de valse), et dont la déchéance est analysée avec une empathie sans complaisance, à la faveur d’une architecture romanesque en perpétuelle mouvance. L’intelligence de la mise en scène s’accorde ainsi brillamment à la sensibilité intérieure qu’elle exprime. 5/6

Le hussard sur le toit (Jean-Paul Rappeneau, 1995)
Ce que le rêve cinématographique de Jean Giono a perdu en épure, le film de Rappeneau le gagne en noblesse et en générosité artistique, atténuant sa portée métaphysique pour privilégier le mouvement et la fièvre romanesque. Les hameaux de Provence où la mort monte comme la marée, le chaos d’une région emportée par le choléra et sur laquelle planent des nuées lugubres de corneilles, le joueur de flûte donnant la sérénade à une foule en quarantaine, le soleil du Midi qui fait flamber les tuiles romaines et qui dore le raisin favorisent autant d’images unifiées par une constante sûreté de jugement, une égalité rythmique sans défaut. Elles garantissent la belle consistance de cette fresque fougueuse, capable d’exalter les grandes vertus et de substituer à l’académisme finesse et inspiration. 4/6

Jeanne la pucelle (Jacques Rivette, 1994)
Jeanne d’Arc est ici une gamine humble et farouche pétrie de sa mission divine, outrée par l’impuissance des puissants, traversée de cette authentique fierté que procure la conviction d’agir selon sa conscience. C’est le mérite de Rivette que de la montrer familière et rieuse, loin de tout mysticisme mortificatoire, de toute allégorie hautaine, vernie et statufiée. Le long d’une fresque austère qui refuse le spectacle pour consacrer la force d’une idée allant son chemin, elle s’enthousiasme, se révolte, s’abat, s’applique, sans que jamais pâlisse l’aura de respectabilité qui la garde. Vibrante et lumineuse, Sandrine Bonnaire offre son élan intime à un film qui aurait cependant gagné à être plus resserré, plus vif, et dont l’approche rigoureusement factuelle tient sans doute un peu trop du patrimoine revisité. 4/6

Macbeth (Roman Polanski, 1971)
Le comte de Glamis devenu roi d’Écosse par le meurtre et la trahison n’est pas seulement le bras qui accomplit l’acte sanglant, c’est un homme intelligent dont l’ambition, motivée par la prophétie, précipite la chute : l’antihéros polanskien par excellence. Le conflit entre illusion et réalité, l’isolement du lieu clos, les manifestations surnaturelles participent d’un même envoûtement morbide, d’une même logique de cauchemar claustrophobe. Apportant au classique de Shakespeare un hyperréalisme décrassé de toute enluminure mais d’une grande beauté plastique, le cinéaste plonge ses personnages dans un bain de sauvagerie sans rémission, les ensevelit progressivement au sein de ténèbres très terrestres, qui voit les paysages et lumières des Highlands rayonner d’une splendeur de désolation. 5/6

Les nains aussi ont commencé petits (Werner Herzog, 1970)
Révolte dans une maison de correction, où les pensionnaires – exclusivement des nains – se livrent à l’hystérie d’une mise à sac généralisée, exerçant contre tout et tous, y compris eux-mêmes, la fureur la plus irrationnelle. C’est comme si la parabole humaniste de Freaks était neutralisée, tordue par la noirceur grotesque du Buñuel de Viridiana : rien n’est expliqué des motivations sadiques et du déferlement de haine des personnages, tout attendrissement hypocrite est éludé pour ne laisser apparaître que des comportements aussi bêtes et méchants que ceux d’enfants ou d’adultes laissant libre cours à leur cruauté. Mais, sans en nier le courage et la pertinence, on peut ne pas goûter au crescendo de désolation et d’atrocité qui gradue cette fable dérangeante sur l’exclusion et les conséquences de l’oppression. 4/6

Correspondant 17 (Alfred Hitchcock, 1940)
En cette époque convulsée, les appels à l’engagement antihitlérien lancés par Fritz Lang trouvaient un même écho, une même teneur chez Hitchcock. Pour le cinéaste anglais, l’humanité n’est pas coupable de ne pas vouloir la paix mais de ne pas savoir la préserver correctement. Afin de dénoyauter une organisation dont les nazis utilisent les structures et le cadre afin d’assoir leur projet de domination, un reporter américain est embarqué dans une esquisse transeuropéenne de La Mort aux Trousses, qui accumule invraisemblances et morceaux de bravoure. Le plaisir que suscitent les acteurs (McCrea, Marshall, Sanders) et la relative ambigüité du propos (personnifiée par l’antagoniste, traître sincère et père aimant) atténuent les failles patentes de ce film peu rigoureux, à la fantaisie désordonnée. 4/6

Le piège (John Huston, 1973)
Le cinéaste renoue avec l’espionnage, lui applique un traitement neutre et maintient une distance narquoise entre lui et ses personnages, ou entre son récit et sa réalisation. Pas de place ici pour le manichéisme grossier qui entache le genre lorsqu’il illustre la lutte souterraine entre l’Est et l’Ouest : les rôles pourraient s’inverser, et parce qu’il l’analyse à son niveau le plus décanté, sinon le plus abstrait, le duel qui s’y livre est d’abord celui de l’intelligence et de la réflexion, jusqu’à ce que le principe d’incertitude et la passion annulent finalement, comme un coup de torchon balaierait un échiquier trop sage, un jeu régi par le calcul et la stratégie. La dimension dérivative et impersonnelle empêche le film de s’envoler réellement, mais le savoir-faire qui le traverse garantit d’un bout à l’autre l’intérêt. 4/6

Scandale (Akira Kurosawa, 1950)
L’auteur dit avoir voulu faire un film de protestation, directement lié à la montée de la presse au Japon et à son habituelle confusion entre liberté et abus. Son intérêt réside principalement dans le glissement qui s’opère du réquisitoire contre les dérives de la permissivité démocratique vers la fable morale sur le rejet et la honte de soi, avec comme enjeu central la reconquête difficile de la dignité par un personnage comprenant que chacun de ses actes l’engage et qu’il a des comptes à rendre à l’existence. Ici la métamorphose rédemptrice est affaire de combat intérieur mais aussi d’appartenance à un groupe (d’où ces belles scènes de chant collectif par lesquelles s’affirment la volonté d’une conscience) : le chemin est long pour assumer le regard de l’autre afin de se réconcilier avec soi-même. 4/6

House by the river (Fritz Lang, 1950)
Contrairement à Hitchcock, chez qui le double prend en charge la tentation ténébreuse et les pulsions meurtrières de l’innocent, Lang considère que chaque être humain porte le crime en lui. Démonstration en actes avec cet étrange film policier, nimbé d’ombres gothiques et d’éléments expressionnistes, tourné en chien et loup à la lueur des bougies et des lampes à pétrole, et qui développe une réflexion trouble sur la création, la mort, le mensonge et le fantasme. Écrivain raté présentant l’immaturité charmeuse d’un ado attardé, le protagoniste y embrasse avec délectation une pente maléfique et s’y laisse happer par les gouffres les plus noirs de sa conscience, dont le fleuve limoneux, charriant inlassablement ce qu’il dissimule de peurs, de saleté et de décadence morale, constitue le symbole transparent. 4/6

Le dieu noir et le diable blond (Glauber Rocha, 1964)
Dans le Sertão, la brousse aride du Nord-Est brésilien, un couple de paysans croise la route d’archanges en lutte contre une société féodale, barbares prophètes au mysticisme sanguinaire détournant la colère du peuple par les pratiques magiques et le délire verbal, hors-la-loi sauvages allant jusqu’à décapiter les pauvres pour ne pas les laisser mourir de faim. Recourant à une insistante imagerie héritée du moyen âge portugais, qui épouse les inflexions et les détours de la chanson de geste, Glauber Rocha critique et démystifie cette révolte et les légendes dorées qu’elle a engendrées. C’est du moins ce que l’on pense saisir de cette très étrange épopée buñuelienne, dont la théâtralité hystérique, la lenteur éprouvante, la radicale irréalité d’expression instaurent une distance qui rend vite totalement extérieur. 3/6

Le déjeuner sur l’herbe (Jean Renoir, 1959)
Renoir convoque à nouveau l’héritage des impressionnistes et laisse sentir plus que jamais la lumière, les couleurs, les formes et les mouvements de la nature : siestes sous les oliviers, frémissements des coteaux, frissons de feuillages ondulants, ruisseaux devenant torrents... Tandis que le pique-nique d’une brochette de bourgeois savoureusement croqués vire à la bacchanale, rythmée par la flûte d’un vieux paysan qui, tel le dieu Pan, affole les sens des convives, le scientifique apôtre de la fécondation artificielle s’abandonne à l’amour dans les hautes herbes avec une paysanne d’une appétissante sensualité (la bombe Catherine Rouvel). Difficile de résister au charme facétieux, à la rayonnante fraîcheur, à la fantaisie bigarrée, au panthéisme méditerranéen de cette comédie champêtre et dionysiaque. 4/6

Waking life (Richard Linklater, 2001)
Chez Linklater on marche beaucoup et on parle énormément. Ici ni le changement de méthode (une prise de vues rotoscopique consistant à "repeindre" par l’animation des dialogues filmés avec des acteurs en chair et en os) ni l’incursion dans un étrange fantastique onirique ne révolutionnent ces deux principes de base. La technique de filmage est parfaitement appropriée pour rendre la teneur irrationnelle de situations répétitives, incertaines, parfois vaguement inquiétantes, pour dessiner la quête d’un étudiant, peut-être mort dans un accident, qui s’enfonce dans un brouillard de rêves enchevêtrés au cours desquels lui sont expliqués des idées, des notions, des hypothèses spirituelles et philosophiques qui emportent le film assez loin des sentiers battus. Original et intrigant. 4/6



Et aussi :

A touch of zen (King Hu, 1971) - 5/6
La grande bouffe (Marco Ferreri, 1973) - 3/6

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)
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Demi-Lune
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Demi-Lune » 1 juil. 16, 09:22

FILM DU MOIS DE JUILLET 2016

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FILMS DÉCOUVERTS OU REDÉCOUVERTS

    L'insoutenable légèreté de l'être (Philip Kaufman, 1988) Image
    The strangers (Na Hong-jin, 2016) Image
    Mémoires du sous-développement (Tomás Gutiérrez Alea, 1968) Image
    Police (Maurice Pialat, 1985) Image
    Trois heures, l'heure du crime (Phil Joanou, 1987) Image
    Borat : Leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan (Larry Charles, 2006) Image
    Tigre et dragon (Ang Lee, 2000) Image
    A touch of zen (King Hu, 1971) Image
    Histoires de fantômes chinois (Ching Siu-tung, 1987) Image
    Psychose II (Richard Franklin, 1983) Image
    Derrière la colline (Emin Alper, 2012) Image

FILMS REVUS

    Le bon, la brute et le truand (Sergio Leone, 1966) Image
    Les choses de la vie (Claude Sautet, 1970) Image
    Greystoke, la légende de Tarzan (Hugh Hudson, 1984) Image
    Les valseuses (Bertrand Blier, 1974) Image
    L'écume des jours, nouveau montage (Michel Gondry, 2013) Image

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
août 2009 : Master and Commander (Peter Weir, 2003) ex aequo avec Eternal Sunshine of the spotless mind (Michel Gondry, 2004)
septembre 2009 : Lunes de fiel (Roman Polanski, 1992)
octobre 2009 : Les Frissons de l'angoisse (Dario Argento, 1975) ex aequo avec 12 Hommes en colère (Sidney Lumet, 1957)
novembre 2009 : Entre le Ciel et l'Enfer (Akira Kurosawa, 1963)
décembre 2009 : Ring (Hideo Nakata, 1997)
janvier 2010 : Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento, 1996) ex aequo avec Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009)
février 2010 : The Cotton Club (Francis Ford Coppola, 1984). Prix spécial : Délivrance (John Boorman, 1972)
mars 2010 : Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa, 1954)
avril 2010 : Ratatouille (Brad Bird, 2007). Prix spécial pour La Bataille d'Alger (Gillo Pontecorvo, 1966) et Zombie (George Romero, 1978)
mai 2010 : Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov, 1958)
juin 2010 : Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963)
juillet 2010 : Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1967)
août 2010 : La Reine Margot (Patrice Chéreau, 1994)
septembre 2010 : Le Voyeur (Michael Powell, 1960) ex aequo avec Memories of Murder (Bong Joon-ho, 2003)
octobre 2010 : Écrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956)
novembre 2010 : Lolita (Stanley Kubrick, 1962)
décembre 2010 : Les Chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948) ex aequo avec Le Pont de la rivière Kwaï (David Lean, 1957)
janvier 2011 : Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964)
février 2011 : La Rumeur (William Wyler, 1961)
mars 2011 : Blue Velvet (David Lynch, 1986) ex aequo avec A la poursuite d'Octobre Rouge (John McTiernan, 1990). Prix spécial : TRON (Steven Lisberger, 1982)
avril 2011 : La Règle du jeu (Jean Renoir, 1939)
mai 2011 : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)
juin 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick, 2011)
juillet 2011 : Ludwig ou le Crépuscule des dieux (Luchino Visconti, 1972)
août 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969) ex aequo avec Cure (Kiyoshi Kurosawa, 1997) ex aequo avec L'année dernière à Marienbad (Alain Resnais, 1961)
septembre 2011 : Do the right thing (Spike Lee, 1989)
octobre 2011 : Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1947). Prix spécial pour The Artist (Michel Hazanavicius, 2011) et Melancholia (Lars Von Trier, 2011)
novembre 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)
décembre 2011 : La Fille de Ryan (David Lean, 1970). Prix spécial pour Mission : Impossible, Protocole Fantôme (Brad Bird, 2011)
janvier 2012 : Metropolis, version longue (Fritz Lang, 1927) ex aequo avec Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) ex aequo avec La Chute de l'Empire romain (Anthony Mann, 1964)
février 2012 : Octobre (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1928)
mars 2012 : La lettre inachevée (Mikhaïl Kalatozov, 1959) ex aequo avec Tootsie (Sydney Pollack, 1982) ex aequo avec Dressé pour tuer (Samuel Fuller, 1982)
avril 2012 : Les Nibelungen (Fritz Lang, 1924)
mai 2012 : Guerre et Paix (Sergueï Bondartchouk, 1967)
juin 2012 : Cinéma Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1989) ex aequo avec La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960)
juillet 2012 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov, 1964) ex aequo avec Kwaïdan (Masaki Kobayashi, 1964). Prix spécial pour Phase IV (Saul Bass, 1974)
août 2012 : L'Enfer blanc du Piz Palü (Arnold Fanck & G. W. Pabst, 1929) ex aequo avec Pink Floyd The Wall (Alan Parker, 1982) ex aequo avec To be or not to be (Ernst Lubitsch, 1942) ex aequo avec Le Rayon vert (Éric Rohmer, 1986)
septembre 2012 : Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
octobre 2012 : La Belle et la Bête (Jean Cocteau, 1946) ex aequo avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, 2008)
novembre 2012 : Beau-père (Bertrand Blier, 1981)
décembre 2012 : Napoléon (Abel Gance, 1927). Prix spécial pour Drôle de frimousse (Stanley Donen, 1957) et Un Américain à Paris (Vincente Minnelli, 1951)
janvier 2013 : Les enfants d'Hiroshima (Kaneto Shindo, 1952) ex aequo avec Chantons sous la pluie (Stanley Donen & Gene Kelly, 1952), L'Incompris (Luigi Comencini, 1966) et Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow, 2012)
février 2013 : Lincoln (Steven Spielberg, 2012). Prix spécial pour Le voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948) et les chorégraphies de Busby Berkeley
mars 2013 : The shop around the corner (Ernst Lubitsch, 1940) ex aequo avec A la Merveille (Terrence Malick, 2012)
avril 2013 : Solitude (Paul Fejos, 1928) ex aequo avec La symphonie nuptiale (Erich von Stroheim, 1928)
mai 2013 : Le conformiste (Bernardo Bertolucci, 1970)
juin 2013 : Le passé (Asghar Farhadi, 2013). Prix spécial pour Le silence de la mer (Jean-Pierre Melville, 1947), Ordet (Carl Theodor Dreyer, 1955) et Une journée particulière (Ettore Scola, 1977)
juillet 2013 : Point limite (Sidney Lumet, 1964) ex aequo avec Que viva Mexico ! (Sergueï Mikhaïlovich Eisenstein, 1931). Prix spécial pour Dura lex (Lev Koulechov, 1926)
août 2013 : Miracle en Alabama (Arthur Penn, 1962) ex aequo avec L'innocent (Luchino Visconti, 1976). Prix spécial pour Une autre femme (Woody Allen, 1988), Un cœur en hiver (Claude Sautet, 1992) et Kramer contre Kramer (Robert Benton, 1979)
septembre 2013 : Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973). Prix spécial pour La source (Ingmar Bergman, 1960)
octobre 2013 : Le chat (Pierre Granier-Deferre, 1971). Prix spécial pour Incendies (Denis Villeneuve, 2010)
novembre 2013 : Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman, 1982) ex aequo avec The immigrant (James Gray, 2013)
décembre 2013 : La peau (Liliana Cavani, 1981). Prix spécial pour Un homme parmi les loups (Carroll Ballard, 1983) et La femme défendue (Philippe Harel, 1997)
janvier 2014 : Le loup de Wall Street (Martin Scorsese, 2013) ex aequo avec Koyaanisqatsi (Godfrey Reggio, 1982)
février 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014)
mars 2014 : Le dossier 51 (Michel Deville, 1978). Prix spécial pour L'aveu (Costa-Gavras, 1970), Meshes of the afternoon (Maya Deren, 1943), Trois femmes (Robert Altman, 1977) & Pharaon (Jerzy Kawalerowicz, 1966)
avril 2014 : Le convoi de la peur (William Friedkin, 1977)
mai 2014 : Maîtresse (Barbet Schroeder, 1975)
juin 2014 : Amour (Michael Haneke, 2012)
juillet 2014 : Salò ou les 120 journées de Sodome (Pier Paolo Pasolini, 1975) ex aequo avec Stalker (Andreï Tarkovski, 1979). Prix spécial pour La montagne sacrée (Alejandro Jodorowsky, 1973)
août 2014 : L’œuf de l'ange (Mamoru Oshii, 1985)
septembre 2014 : Les moissons du ciel (Terrence Malick, 1978)
octobre 2014 : La maman et la putain (Jean Eustache, 1973)
novembre 2014 : Deux jours, une nuit (Jean-Pierre & Luc Dardenne, 2014) ex aequo avec La couleur de la grenade (Sergueï Paradjanov, 1968)
décembre 2014 : Les enfants loups, Ame et Yuki (Mamoru Hosoda, 2012)
janvier 2015 : Le chagrin et la pitié (Marcel Ophuls, 1969)
février 2015 : Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot (Jacques Rivette, 1966)
mars 2015 : Before midnight (Richard Linklater, 2013). Prix spécial pour The baby of Mâcon (Peter Greenaway, 1993)
avril 2015 : L'avventura (Michelangelo Antonioni, 1960)
mai 2015 : Let's get lost (Bruce Weber, 1988)
juin 2015 : Vice-versa (Pete Docter & Ronnie Del Carmen, 2015)
juillet 2015 : Love (Gaspar Noé, 2015)
août 2015 : Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... (Uli Edel, 1981)
septembre 2015 : Heimat, une chronique allemande (Edgar Reitz, 1984)
octobre 2015 : Avalon (Mamoru Oshii, 2001) ex aequo avec La dernière valse (Martin Scorsese, 1978)
novembre 2015 : -
décembre 2015 : La chambre interdite (Guy Maddin & Evan Johnson, 2015)
janvier 2016 : Danton (Andrzej Wajda, 1983)
février 2016 : Funny games (Michael Haneke, 1997)
mars 2016 : Homeland : Irak année zéro (Abbas Fahdel, 2015) ex aequo avec Évolution (Lucile Hadzihalilovic, 2015)
avril 2016 : Andreï Roublev (Andreï Tarkovski, 1966)
mai 2016 : Gerry (Gus Van Sant, 2002)
juin 2016 : AKIRA (Katsuhiro Ōtomo, 1988)
Dernière édition par Demi-Lune le 31 juil. 16, 12:02, édité 22 fois.

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Joshua Baskin
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Joshua Baskin » 1 juil. 16, 10:08

Juillet 2016

Film du mois


Films découverts

La tête haute (Emmanuelle Bercot) : 8/10
Les deux amis (Louis Garrel) : 7,5/10
Belles familles (Jean-Paul Rappeneau) : 7,5/10
La guerre des gangs (Lucio Fulci) : 7,5/10
Beasts of no nation (Cary Fukanaga) : 7,5/10
Comme un avion (Bruno Podalydes) : 7/10
Adjust your tracking (Dan M. Kinem & Levi Peretic) : 7/10
Le nouveau (Rudi Rosenberg) : 7/10
The fundamentals of caring (Rob Burnett) : 7/10
The incredible melting man (Walter sachs) : 7/10
Big eyes (Tim Burton) : 7/10
Hail, Caesar! (Joel & Ethan Coen) : 6,5/10
We're the Millers (Rawson Marshall Thurber) : 6,5/10
Amy (Asif Kapadia) : 6,5/10
No escape (John Erick Dowdle) : 6,5/10
Le labyrinthe du silence (Giulio Ricciarelli) : 6/10
The do-over (Steve Brill) : 6/10
Une histoire immortelle (Orson Welles) : 6/10
La comédie du travail (Luc Moullet) : 6/10
Microbe et Gasoil (Michel Gondry) : 5,5/10
L'homme qu'on aimait trop (André Téchiné) : 5,5/10
Bon rétablissement (Jean Becker) : 5/10
L'affaire SK1 (Frédéric Tellier) : 5/10
Nos futurs (Remy Besançon) : 5/10
Les jeunes loups (Marcel Carné) : 5/10
Fantastic four (Josh Trank) : 4,5/10
Death at a funeral (Neil LaBute) : 4,5/10
La règle de trois -court-métrage- (Louis Garrel) : 4/10
Un peu, beaucoup, aveuglément! (Clovis Cornillac) : 4/10
Cavanna, jusqu'à l'ultime seconde, j'écrirai (Denis et Nina Robert) : 4/10
Paul Blart, mall cop (Stever Carr) : 4/10
Une famille à louer
(Jean-Pierre Améris) : 3/10
Red lights (Rodrigo Cortés) : 3/10
Joker (Simon West) : 2/10
Dark places (Gilles Paquet-Brenner) : 2/10

Films redécouverts


Séries découvertes

Rick & morty, Saison 1 : 7/10
It's always sunny in Philadelphia, Saison 9 : 7/10
It's always sunny in Philadelphia, Saison 10 : 7/10
Bojack Horseman, Saison 3 : en cours
Dernière édition par Joshua Baskin le 31 juil. 16, 16:45, édité 35 fois.

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cinephage
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar cinephage » 1 juil. 16, 10:19

JUILLET 2016

FILM DU MOIS:

Et tournent les chevaux de bois, de Robert Montgomery (1947) 9/10 - Un excellent film noir à l'atmosphère mexicaine poisseuse et aux personnages atypiques assez inoubliables. Mentionnons une superbe photo de Russell Metty et une fin d'une belle pertinence, qui tire le film vers le haut.

FILMS DECOUVERTS:
The Jinx, d'AndrewJarecki (2015) 8,5/10 - Un documentaire "policier" impressionnant, qui s'attache à une figure assez unique.
Et Dieu... Créa la femme, de Roger Vadim (1957) 7/10 - Un film entièrement bati autour de Brigitte Bardot. Sexy et envoutant.
Le grand inquisiteur / Witchfinder General, de Michael Reeves (1968) 8,5/10 - Vincent Price à son meilleur dans un récit de rape and revenge particulièrement bien fichu.
Comme des bêtes, de Chris Renaud (2016) 8/10 - Aventures canines à New York, et révélation de Kevin Hart. Belle BO d'Alexandre Desplat.
L'outsider, de Christophe Baratier (2016) 7/10 - Un solide travaill de reconstitution. Le film se transforme à chaque fois qu'apparait François-Xavier Demaison.
Tremors 2 : aftershocks, de S.S.Wilson (1996) 7/10 - Un très amusant film de monstre, et une suite assez bien fichue.
Fright Night, de Craig Gillespie (2011) 7,5/10 - Un remake qui se défend, grace à un casting efficace et, surtout, à une remarquable BO.
L'éclipse, de Michelangelo Antonioni (1962) 7/10 - Plastiquement fabuleux, le film laisse pourtant un arrière-gout désagréable pour sa froideur et l'indécision de ses personnages flous. Le film tire vers l'abstrait, le spectateur vers l'ennui.
L'étalon noir, de Carroll Ballard (1979) 5,5/10 - Jolie photo et un bon démarrage, mais une fois revenu en Angleterre, le film bascule dans une longue suite de clichés...
La planète des vampires, de Mario Bava (1965) 7,5/10 - Un remarquable film de SF pré-Star Trek (auquel on pense beaucoup pour le fonds), formellement remarquable pour son usage de filtres colorés et son ambiance étrange. A voir.
Six femmes pour l'assassin, de Mario Bava (1964) 8/10 - Stylistiquement hyperabouti, ce jeu de massacre se déguste avec enthousiasme.
L'étrange vice de Madame Wardh, de Sergio Martino (1971) 7/10 - Si quelques figures particulièrement réussies jaillissent de ci, de là, et qu'une formidable BO vient enchanter le tout, le film souffre quand même d'un scénario décousu et d'un final assez décevant.
Ombres au Paradis, d'Aki Kaurismaki (1986) 5/10 - Décidément, ce cinéaste passe mal chez moi... Malgré des comédiens intéressants et un indéniable style, je reste très sceptique devant ce drame ouvrier à l'humour décalé.
The Strangers, de Na Hong-Jin (2016) 8.5/10 - Pas tout compris, mais comment rester insensible à cette atmosphère sombre et à ce film vénéneux ?
Truman, de Cesc Gay (2016) 7,5/10 - Un film aussi touchant que pertinent par les thèmes qu'il aborde. Le charisme de Ricardo Darin fait merveille, une fois de plus.
Steve Jobs, de Danny Boyle (2015) 7,5/10 - D'excellents acteurs travaillent sur un texte bien troussé d'Aaron Sorkin, le résultat est fameux. Dommage que la mise en scène n'apporte rien à ces échanges fulgurants...
Silent Hill : Révélation 3D, de Michael J. Bassett (2015) 3/10 - Un film qui pêche surtout pour un montage minable et une actrice principale pas au top...
The legend of Tarzan, de David Yates (2016) 7,5/10 - Un film d'aventures bien ficelé, qui a le mérite de préférer à un énième récit des origines une histoire simple, mais efficace, prétexte à l'exploration du monde de Tarzan façon CGI par un Samuel Jackson très en verve, comme toujours.
Irréprochable, de Sébastien Marnier (2016) 5,5/10 - Difficile de s'attacher à quiconque dans cette sombre histoire de malade obsessionnelle... La BO, entêtante et mélodique, se détache malgré tout.
Salo ou les 120 journées de Sodome, de Pier Paolo Pasolini (1975) 10/10 (mais pas sur) - Un film qui va très, très loin dans la représentation de ce qui ne se représente pas. Rapports de domination, soumission, transgressions sexuelles et tortures, le film est très dur, mais il soulève aussi beaucoup de questions...
Coffy, de Jack Hill (1973) 7/10 - Sans doute mon préféré dans ce registre, ce film montre une Pam Grier très humaine, tourmentée, et son récit est assez cohérent. On est loin de certains délires du genre...
Herbes flottantes, de Yasujiro Ozu (1959) 9/10 - Ozu, encore et toujours Ozu...
Nos pires voisins 2, de Nicholas Stoller (2016) 4/10 - Vraiment pas drole, avec une intrigue médiocre (l'histoire de Z.Ephron, totalement grotesque)
Beasts of no Nation, de Cary Fukunaka (2015) 8/10 - Un beau film épique, à la mise en scène ample et inspirée.
Femmes au bord de la crise de nerf, de Pedro Almodovar (1988) 7,5/10 - Une comédie de moeurs enlevée et souvent drole. Carmen Maura parvient à y instiller une émotion qui pointe même dans les moments les plus délirants.
Demons, de Lamberto Bava (1986) 8,5/10 - Un film camp comme on n'en fait plus : effets gore à gogo, punks en goguette qui écoutent du hard-rock, un huis-clos bourré de personnages et de situations d'une grande inventivité... Le tout a du mal à tenir la route, mais les morceaux d'anthologie se succèdent à un tel rythme que l'amateur ne peut que se laisser emporter par ce maelstrom de sang et de créatures maléfiques.
L'enfance nue, de Maurice Pialat (1968) 9/10 - Peut-être mon film du mois, ce film est d'une très haute tenue, il atteint des vérités humaines, des sentiments d'une rare intensité, et pourtant sans la moindre complaisance ou concession à l'artifice.
Simon dans le désert, de Luis Bunuel (1965) 6/10 - Malgré quelques fulgurances, le film parait bancal et anecdotique, malgré un grand potentiel...
Débarquement immédiat, de Philippe de Chauveron (2016) 6/10 - Pas le désastre annoncé, mais rien de fameux non plus...
BFG, de Steven Spielberg (2016) 4/10 - Mauvaise greffe entre l'émerveillement spielbergien et l'ironie finaude de Dahl, le film ne fonctionne jamais complètement. Même au niveau mise en scène, peu de séquences se détachent du lot...
Five easy pieces, de Bob Rafelson (1970) 8/10 - Un très beau rôle pour Nicholson, et un script assez fin et émouvant. Une belle découverte.
Trafic, de Jacques Tati (1971) 8/10 - Quel remarquable film d'été, tout en flanerie et école buissonnière...
Pygmalion, d'Anthony Asquith (1938) 7,5/10 - Le texte de Shaw est très drole, et la mise en scène enlevée. On reste un peu en dessous de My Fair Lady, Cukor oblige...
Juillet aout, de Diasteme (2016) 4/10 - Quelques banalités sur un fond de musique assez pénible... En revanche, révélation de la jeune actrice, Luna Lou, à qui je souhaite une longue carrière.
L'effet aquatique, de Solveig Anspach (2016) 7/10 - Un début particulièrement réussi, une seconde moitié plus bancale, mais dans un cadre assez sympa, l'Islande étant bien mise en valeur.
Independance Day: Resurgence, de Roland Emmerich (2016) 4/10 - Visuellement, il y a des choses rigolotes, mais l'ensemble oscille entre l'accumulation de clichés et des moments de pure bêtise... Aucune surprise, donc...
Man on high heels, de Jin Jang (2016) 7/10 - Un polar sympa, assez atypique par sa problématique LGBT, mais un peu étouffé par son outrance qui alourdit l'action par moments. Quelques séquences très fortes tout de même, et une mention à l'acteur très charismatique.
Pedicab driver, de Sammo Hung (1989) 7,5/10 - Un film d'action qui allie des moments très naïfs à d'autres d'une violence extrême, notamment dans ses dernières séquences. L'ensemble est très divertissant.
Le feu follet, de Louis Malle (1963) 8/10 - Superbe photo en noir & blanc, et d'excellents dialogues pour un film, certes littéraire, mais à la force réflexive puissante et dévastatrice.
New World, de Park Hoon-Jung (2013) 7,5/10 - Un fort bon polar, entre guerre des gangs et film d'infiltration, au casting formidable.
23rd Psalm Branch, de Stan Brakhage (1967/1978) 4/10 - Trop long pour un film expérimental, et la seconde partie ne m'est pas apparue pertinente.
Mona Lisa, de Neil Jordan (1986) 8/10 - J'aime moins la fin, mais le point de départ, avec Bob Hoskins en brute sortant de prison et la poule de luxe dont il est le chauffeur, est formidable. La seconde partie est plus bancale.
Pit and the Pendulum, de Roger Corman (1961) 7,5/10 - Un solide conte macabre dans lequel Vincent Price brille une fois encore. Excellent final.
End of watch, de David Ayer (2012) 7/10 - Un excellent duo de comédien transforme ce quasi-exercice de style en un bon récit d'amitié policière. Pas mal, mais Ayer n'est manifestement pas un subtil.
American nightmare 3, de James Demonaco (2016) 6/10 - Sur fond de récit politique, ce film grindhouse offre un divertissement aussi ludique que vite oublié.
Shadow Dancer, de James Marsh (2012) 7,5/10 - Un bon film sur l'IRA, à l'intrigue bien fichue, à l'ambiance réussie.

FILMS REVUS:


Films des mois précédent
Spoiler (cliquez pour afficher)
janvier 2011=Incendies (Villeneuve)
février 2011=Portrait of Jennie (Dieterle)
mars 2011=Orgueil et préjugés (Wright)
avril 2011=Murder by Contract (Lerner)
mai 2011=Vincent, François, Paul, et les autres (Sautet)
juin 2011=Les contes cruels du Bushido (Imai)
juillet 2011=Underworld (Von Sternberg)
aout 2011=L'heure suprême (Borzage)
septembre 2011=L'Apollonide, souvenirs de la maison close (Bonello)
octobre 2011=The ox-bow incident (Wellman)
novembre 2011=The Movie Orgy (Dante)
décembre 2011=Mission Impossible : le protocole fantôme (Bird)
janvier 2012=Take Shelter (Nichols)
février 2012=Gentleman Jim (Walsh)
mars 2012=Le miroir (Tarkovski)
avril 2012=Divorce à l'italienne (Germi)
mai 2012=La cabane dans les bois (Goddard)
juin 2012=Les meilleures années de notre vie (Wyler)
juillet 2012=Feux dans la plaine (Ichikawa)
aout 2012=Wichita (Tourneur)
septembre 2012=Baraka (Fricke)
octobre 2012=Les grandes espérances (Lean)
novembre 2012=Man Hunt (Lang)
décembre 2012=Wings (Shepitko)
janvier 2013=Les dimanches de Ville d'Avray (Bourguignon)
février 2013=Wings (Wellman)
mars 2013=Le bossu de Notre-Dame (Wise & Trousdale)
avril 2013=Comme des frères (Gélin)
mai 2013=Walkabout (Roeg)
juin 2013=Kekexili (Chuan)
juillet 2013=Doro no kawa (Oguri)
aout 2013=My Childhood (Douglas)
septembre 2013=Hoop Dreams (James)
octobre 2013=Pique-nique à Hanging Rock (Weir)
novembre 2013=Du rififi chez les hommes (Dassin)
decembre 2013=Heimat, chronique d'un rêve (Reitz)
janvier 2014=Hearts of Darkness: A Filmmaker's Apocalypse (Bahr & Hickenlooper)
fevrier 2014=The Grand Budapest Hotel (Anderson)
mars 2014=Voyage à Tokyo (Ozu)
avril 2014=Untel père et fils (Duvivier)
mai 2014=Seuls sont les indomptés (Miller)
juin 2014=Les harmonies Werckmeister (Tarr)
juillet 2014=La maison des geishas (Fukasaku)
aout 2014=The Act of Killing (Oppenheimer)
septembre 2014=White God (Mundruczó)
octobre 2014=Gone Girl (Fincher)
novembre 2014=Odd Man Out (Reed)
decembre 2014=Le retour (Zvyagintsev)
janvier 2015=Le Soleil brille pour tout le monde (Ford)
février 2015=Le vent (Sjostrom)
mars 2015=Eté précoce (Ozu)
avril 2015=The taking of Tiger Mountain (Hark)
mai 2015=Mad Max: Fury Road (Miller)
juin 2015=Vice versa (Docter)
juillet 2016=Johnny BelindaN(Negulesco)
aout 2015=Selon la loi (Koulechov)
septembre 2015=Gosses de Tokyo (Ozu)
octobre 2015=La baie sanglante (Bava)
novembre 2015=La vie passionnée de Vincent van Gogh (Minelli)
decembre 2015=La chanteuse de Pansori (Im Kwon-Taek)
janvier 2016=L'ange exterminateur (Bunuel)
février 2016=Le vieux Manoir (Stiller)
mars 2016=Un temps pour vivre, un temps pour mourir (Hou Hsiao Hsien)
avril 2016=Vivre sa vie (Godard)
mai 2016=Nazarin (Bunuel)
juin 2016=Voyage à travers le cinéma français (Bertrand Tavernier)
Obviously the world is not a wish-granting factory (The fault in our stars, Josh Boone, 2014)
Pour caler mes bennos

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Blue
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Blue » 1 juil. 16, 11:06

L'Aveu (Costa-Gavras) : 9/10
Les Croix De Bois (Raymond Bernard) : 8,5/10
Un Mariage (Robert Altman) : 8,5/10
Freud, Passions Secrètes (John Huston) : 8,5/10
L'Admirable Crichton (Cecil B. DeMille) : 8,5/10
Panique (Julien Duvivier) : 8/10
Moulin Rouge (John Huston) : 8/10
Le Prix D'un Homme (Lindsay Anderson) : 8/10
Moby Dick (John Huston) : 7,5/10
Le Roman D'un Tricheur (Sacha Guitry) : 7,5/10
La Tortue Rouge (Michael Dudok De Wit) : 7/10
La Maison De La Peur (Roy William Neill) : 6,5/10
Peter Ibbetson (Henry Hathaway) : 6,5/10
Rush (Ron Howard) : 6,5/10
Alamo (John Wayne) : 6/10
Les Misérables (Raymond Bernard) : 6/10
La Griffe Sanglante (Roy William Neill) : 6/10
Le Monde De Dory (Andrew Stanton) : 6/10
Fantastic Mr. Fox (Wes Anderson) : 6/10
The Strangers (Na Hong-Jin) : 5,5/10
La Perle Des Borgia (Roy William Neill) : 5,5/10
Black Moon (Louis Malle) : 4/10
Le Village Des Damnés (John Carpenter) : 4/10
Les Enfants Des Damnés (Anton Leader) : 4/10
Le Bon Gros Géant (Steven Spielberg) : 3/10
Dernière édition par Blue le 1 août 16, 00:50, édité 14 fois.

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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Miss Nobody » 1 juil. 16, 11:11

FILMS DU MOIS DE JUILLET 2016

Film du mois

Films vus

* Moi, Daniel Blake (Loach) ●●●○○
Cette palme d’or là, il est vrai, ne brille pas de mille feux. C’est une palme sinistre : la lutte d’un homme contre la paperasse, l’administration et ses ressorts kafkaïens, le quotidien au jour le jour, penny par penny. Ce n’est pas gai, c’est même franchement assommant et souvent très démonstratif. Un peu simpliste, certes, manichéen, aussi, tire-larme, oui. Pourtant, on ne peut s'empêcher de penser le film nécessaire. Tout ceux qui sont déjà passé par Pôle Emploi au cours de leur vie (qui plus est avec 5min de retard, une pièce manquante ou un profil atypique) le savent bien : Ken Loach met le doigt sur des réalités, des absurdités, des injustices, une déshumanisation globale des rapports, qu’il convient effectivement de dénoncer.… Dans la veine sociale et militante, c'est donc un film qui remplit son rôle.
* Une vie difficile (Risi) ●●●●○
Une comédie italienne amère et un voyage dans l’Histoire de l’Italie et ses changements d’après-guerre, à travers la destinée d’un homme engagé, faite de grands idéaux mais surtout de grandes désillusions. Car notre bonhomme, Alberto Sordi, intègre et attachant, orgueilleux et odieux par moment également, se refuse à toute forme d’opportunisme alors que celui-ci semble de mise dans une époque politiquement tourmentée et inconstante ; au final il déchoit et il déçoit sa jolie femme, Lea Massari. Le film est un poil trop long c’est évident, mais si riche, si touchant... Rarement comédie n’aura été aussi cruelle, cynique, tout en restant porteuse d'une fragile espérance en l’honnêteté et en la justice malgré tout.
* La passion de Jeanne d'Arc (Dreyer) ●●●●○ ♡ FILM DU MOIS ♡
Un film épuré, monumental et silencieux comme une cathédrale où la figure de Jeanne d’Arc (pas l’une des plus intéressante à mon goût pourtant) est mise en relief et en valeur comme jamais. Les grands yeux fous, doux ou tristes de Falconetti sont inoubliables. Malgré l’austérité de la mise en scène, on tremble et se prend de passion pour son procès sous les regards sévères et accusateurs, puis son enfermement, la préparation à la mort, la foi mise à l’épreuve, la souffrance martyre, tout cela en plan serrés, rapprochés, expressifs et oppressants.
* 500 Jours ensemble (Webb) ●●●○○
Dans le registre de la comédie romantique indépendante américaine, une jolie réussite qui épouse un point de vue masculin, celui d’un petit gars hipster et romantique désemparé face à une collègue charmante (et irritante) qui lui semble être son âme-soeur. Le film retranscrit bien l’instabilité sentimentale de nos époques, la peur de l’engagement, les jeux de l’amour et du hasard, et la fascination déraisonnable de certains pour des figures idéalisées. Réussi, c’est sûr. Original ? Quand même pas. Le film possède quelques tics « indie » un peu agaçants et se déroule selon les codes du genre jusqu’à sa conclusion (la rupture fait mal mais ouvre la voie à d’autres rencontres). Le romantisme et l’optimisme de rigueur gardent tout de même une pointe d’amertume. Si l’amour se fait et se construit à deux, il se défait fort aisément par la volonté d’un seul. Et c’est un peu désespérant.
* Voyage sans retour (Garnett) ●●●○○
Deux condamnés à mort, le temps d’une traversée, s’offrent l’espoir d’un grand amour. Un precode court, sobre, et terriblement romantique qui, une fois n’est pas coutume, ose une empathie totale pour un personnage de meurtrier (bon en même temps, il s’agit de William Powell) et bénéficie d’un « à-côté » comique, incarné par le trio Aline MacMahon-Frank McHugh-Warren Hymer, pas trop empesé.
Un mélodrame désuet d’une bienveillance absolument charmante.

* La renarde (Powell, Pressburger) ●●○○○
Pas franchement convaincue par ce chatoyant film pastoral, dont l’onirisme me dépasse un peu (c’est souvent le cas avec les films de Powell et Pressburger) et les enjeux de l’intrigue presque autant. Pulsions animales, amour raisonnable, éducation chrétienne et superstitions païennes, sont en lutte permanente dans le jeune esprit de Jennifer Jones (superbement photographiée mais non moins exaspérante) : sa destinée funeste n’étonnera donc personne.
* Mean streets (Scorsese) ●●●○○
Caméra à l’épaule, et avec un tout petit budget, Scorsese suit des voyous du quartier de Little Italy, dans un style quasi documentaire, effervescent mais aussi un peu brouillon, non éloigné du cinéma de Cassavetes. Il y a dans « Mean Streets » de grands acteurs (et notamment le tout jeune Robert De Niro) et les prémices d’un « style » scorsesien émergent, ce qui le rend forcément intéressant au regard d’une filmographie et d’un genre depuis surexploité (le film de mafia). Pourtant, cette errance new-yorkaise au scénario lâche et aux bavardages un peu stériles s’avère aussi imparfaite et un peu décevante.
* Dirty Harry (Siegel) ●●●○○
Dans ce polar culte et matrice des années 70, Clint Eastwood (que j’ai trouvé étonnamment assez mauvais acteur ici) traque un tueur sadique dans les rues de San Francisco avec son fidèle et gros calibre bien en main. Clint est un flic désabusé et buté qui déteste tout le monde et pas mal son boulot également. Clint méprise sa hiérarchie et les règles qu’elle lui impose. Clint sait ce qui est juste, il sait s’y prendre avec les méchants et il n’a franchement que faire du politiquement correct et des décisionnaires mous comme des chiffes. Solitaire, violent et ne suivant que sa propre loi : ce néo-héros de western est fort malaimable, c’est peu de le dire ! Il n’est pas si éloigné non plus de son double-maléfique finalement, ce hippie sociopathe, amoral et sadique. Les frontières entre le bien et mal sont bien minces, Harry le misanthrope est autant un héros qu’un anti-héros. Cinématographiquement et bien qu'il comporte quelques belles scènes (notamment celles présentant Scorpio, proches de l’univers des gialli italiens), "Dirty Harry" n'est pas un chef d'oeuvre mais c'est un film-jalon, marqueur de son époque et porteurs de valeurs ambigües, qui reste vraiment intéressant à analyser.
* It Follows (Mitchell) ●●●○○
Film d’épouvante « indie » globalement très réussi, doté d’une belle esthétique et d’une belle ambiance, qui ne fait pas peur en soi mais poursuit réellement. Surfant sur les concepts, souvent exploités dans le genre, des maladies sexuellement transmissibles et des frontières de la folie, le cauchemar d’ « It follows » commence par un premier rapport sexuel, passage symbolique dans le monde adulte, qui refile à son héroïne un fardeau indestructible : la mort et ses multiples visages seront désormais constamment à ses trousses. L’idée est plutôt bien exploitée tout au long du film mais mon esprit rationnel (et chagrin) a trouvé bien sûr quelques petites choses à y redire : j’ai été notamment gênée par certains avatars (franchement grotesques) du « follower », par quelques effets spéciaux ratés, par le personnage improbable d’ami-amoureux (qui insiste pour récupérer la malédiction de sa copine « par amour ») et bien sûr le coup du flingue qui résoud finalement tous les problèmes (mêmes ceux de spectres invisibles)… Non mais franchement.

Films revus


Top du mois
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FILMS DES MOIS PRECEDENTS

Spoiler (cliquez pour afficher)
octobre 2005 = L'aventure de Mme Muir (Mankievicz)
novembre 2005 = Match Point (Allen)
decembre 2005 = Voyage à deux (Donen)

janvier 2006 = Wallace et gromit et le lapin garou (Park)
février 2006 = Lettre d'une inconnue (Ophuls)
mars 2006 = Un jour à new york (Donen/Kelly)
avril 2006 = Walk the line (Mangold)
mai 2006 = Une histoire immortelle (Welles)
juin 2006 = La vie est belle (Capra)
juillet 2006 = Beau fixe sur New York (Donen/Kelly)
aout 2006 = La prisonnière du desert (Ford)
septembre 2006 = Les enfants du paradis (Carné)
octobre 2006 = Les 400 coups (Truffaut)
novembre 2006= La mouche (Cronenberg)
decembre 2006= Assurance sur la mort (Wilder)

janvier 2007= The shop around the corner (Lubitsch)
fevrier 2007= La vie des autres (Henckel von Donnersmarck)
mars 2007= Comme un torrent (Minnelli)
avril 2007= Sue, perdue dans Manhattan (Kollek)
mai 2007= The Magdalene Sisters (Mullan)
juin 2007= L'impasse (De Palma)
juillet 2007= Le scaphandre et le papillon (Schnabel)
août 2007= Le boucher (Chabrol)
septembre 2007= Les méduses (Keret & Geffen)
octobre 2007= Loulou (Pabst)
novembre 2007= 2001 l'odyssée de l'espace (Kubrick)
décembre 2007= Hiroshima mon amour (Resnais)

janvier 2008= Le silence (Bergman)
février 2008= No country for old men (Coen)
mars 2008= Faux semblants (Cronenberg)
avril 2008= Ascenseur pour l'échafaud (Malle)
mai 2008= Les fils de l'homme (Cuaron)
juin 2008= The thing (Carpenter)
juillet 2008= Short Cuts (Altman)
Août 2008= Ariane (Wilder)
Septembre 2008= Bonnie & Clyde (Penn)
Octobre 2008= Madame Bovary (Minnelli)
Novembre 2008= Il était une fois en Amérique (Leone)
Décembre 2008= Head-on (Akin)

Janvier 2009= En chair et en os (Almodovar)
Février 2009= Gran Torino (Eastwood)
Mars 2009= Une certaine rencontre (Mulligan)
Avril 2009= Breezy (Eastwood)
Mai 2009= Le voyeur (Powell)
Juin 2009= Etreintes Brisées (Almodovar)
Juillet 2009= Vincent, François, Paul et les autres (Sautet)
Août 2009= L'enfer est à lui (Walsh)
Septembre 2009= Les visiteurs (Kazan)
Octobre 2009= La valse dans l'ombre (LeRoy)
Novembre 2009= L'invasion des profanateurs (Kaufman)
Décembre 2009= L'armée des ombres (Melville)

Janvier 2010= Quand passent les cigognes (Kalotozov)
Février 2010= Le temps d'aimer et le temps de mourir (Sirk)
Mars 2010= Scènes de la vie conjugale (Bergman)
Avril 2010= Les feux de la rampe (Chaplin)
Mai 2010= La scandaleuse de Berlin (Wilder)
Juin 2010= Papillon (Schaffner)
Juillet 2010= Le grand amour (Etaix)
Août 2010= L'impossible monsieur bébé (Hawks)
Septembre 2010= L'aurore (Murnau)
Octobre 2010= L'ange des Maudits (Lang)
Novembre 2010= La fille de Ryan (Lean)
Décembre 2010= Moon (Jones)

Janvier 2011= Johnny Guitar (Ray)
Février 2011= La source (Bergman)
Mars 2011= Stalag 17 (Wilder)
Avril 2011= Série Noire (Corneau)
Mai 2011 = L'année du dragon (Cimino)
Juin 2011 = Bienvenue à Gattaca (Niccol)
Juillet 2011 = A bout de course (Lumet)
Aout 2011 = Du silence et des ombres (Mulligan)
Septembre 2011 = Une femme dangereuse (Walsh)
Octobre 2011 = Drive (Winding Refn)
Novembre 2011 = Monsieur Verdoux (Chaplin)
Décembre 2011= Zelig (Allen)

Janvier 2012= Fanny et Alexandre (Bergman)
Février 2012= Les nuits de Cabiria (Fellini)
Mars 2012 = Liaisons Secrètes (Quine)
Avril 2012 = The Naked Kiss (Fuller)
Mai 2012 = Le festin de Babette (Axel)
Juin 2012 = The strawberry Blonde (Walsh)
Juillet 2012 = La jetée (Marker)
Août 2012 = Stromboli (Rossellini)
Septembre 2012 = My man Godfrey (LaCava)
Octobre 2012 = L'heure suprême (Borzage)
Novembre 2012 = Klute (Pakula)
Décembre 2012 = Toy story 3 (Unkrich)

Janvier 2013 = Les dimanches de Ville d'Avray (Bourguignon)
Février 2013 = L'amour l'après-midi (Rohmer)
Mars 2013 = Shame (McQueen)
Avril 2013 = The mortal storm (Borzage)
Mai 2013 = Le ruban blanc (Haneke)
Juin 2013 = Amarcord (Fellini)
Juillet 2013 = The yards (Gray)
Août 2013 = Le conformiste (Bertolucci)
Septembre 2013 = La folle ingénue (Lubitsch)
Octobre 2013 = Haute Pègre (Lubitsch)
Novembre 2013 = La vie d'Adèle (Kechiche)
Décembre 2013 = Une journée particulière (De Sica)

Janvier 2014 = L'assassin habite au 21 (Clouzot)
Février 2014 = The Grand Budapest Hotel (Anderson)
Mars 2014 = Will Hunting (Van Sant)
Avril 2014 = Her (Jonze)
Mai 2014 = Mes voisins les Yamada (Takahata)
Juin 2014 = Le conte de la princesse Kaguya (Takahata)
Juillet 2014 = La porte du paradis (Cimino)
Août 2014= Bright Star (Campion)
Septembre 2014 = Fast food fast women (Kollek)
Octobre 2014 = Tokyo Godfathers (Kon)
Novembre 2014 = Miller's Crossing (Coen)
Décembre 2014 = L'appât (Mann)

Janvier 2015 = Rome ville ouverte (Rossellini)
Février 2015 = Allemagne année zéro (Rossellini)
Mars 2015 = Before Midnight (Linklater)
Avril 2015 = Lettres d'Iwo Jima (Eastwood)
Mai 2015 = J'ai le droit de vivre (Lang)
Juin 2015 = Vice Versa (Docter)
Juillet 2015 = Mort à Venise (Visconti)
Août 2015 = Le violent (Ray)
Septembre 2015 = L'argent de la vieille (Comencini)
Octobre 2015 = La vipère (Wyler)
Novembre 2015 = L'enfance nue (Pialat)
Décembre 2015 = La chevauchée des bannis (De Toth)

Janvier 2016 = Leviathan (Zviaguintsev)
Février 2016 = Le bateau (Petersen)
Mars 2016 = L'enfance d'Ivan (Tarkovski)
Avril 2016 = Le parrain, 2ème partie (Coppola)
Mai 2016 = Le vent se lève (Miyazaki)
Juin 2016 = Au hasard Balthazar (Bresson)
Dernière édition par Miss Nobody le 30 déc. 16, 00:01, édité 13 fois.

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Rockatansky
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Rockatansky » 1 juil. 16, 11:13

Juillet 2016

Films découverts

Lost River - Ryan Gosling - 6/10
Everybody want some - Richard Linklater - 6/10
Gods of Egypt - Alex Proyas - 5/10
Réalité - Quentin Dupieux - 5/10
Pattaya - Franck Gastambide - 5/10
Valley of Love - Guillaume Nicloux - 4,5/10
The Duff - Ari Sandel - 4,5/10
Batman vs Superman - Zack Snyder - 4/10
Disparue en hiver - Christophe Lamotte - 4/10
Carnage Park - Mickey Keating - 3,5/10
Alone - Thierry Poiraud - 3,5/10
Grimsby, agent trop spécial - Louis Leterrier - 3,5/10
Amour sur place ou à emporter - Amelle Chahbi - 3,5/10
La chute de Londres - Babak Najafi - 3/10
Nos Femmes - Richard Berry - 2,5/10

Films revus




En Cours

Deutchland 83 - Saison 1 - 1/8
Bloodline - Saison 2 - 1/13
Vinyl - Saison 1 - 2/10
Fear the Walking Dead - Saison 2 - 1/16
X-Files - Saison 2 - 6/25
Jessica Jones - Saison 1 - 4/13
Master of none - Saison 1 - 2/10
Clear Eyes, Full Hearts Can't Lose !
« S’il est vrai que l’art commercial risque toujours de finir prostituée, il n’est pas moins vrai que l’art non commercial risque toujours de finir vieille fille ».
Erwin Panofsky

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Gounou
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Gounou » 1 juil. 16, 11:28

FILMS VUS
THE GIFT (Joel Edgerton) 4,5/10
THE STRANGERS (Na Hong-Jin) 5/10
THE TRIP TO ITALY (Michael Winterbottom) 6,5/10
SOPHIE'S CHOICE (Alan J. Pakula) 6/10
APOCALYPTO (Mel Gibson) 5,5/10

FILMS REVUS
LINK (Richard Franklin) 7/10
THUNDERBOLT AND LIGHTFOOT (Michael Cimino) 7,5/10
THE CHASER (Na Hong-Jin) 6/10
MOTHER (Bong Joon-Ho) 7,5/10
LA FEMME EST L'AVENIR DE L'HOMME (Hong Sang-Soo) 7/10
ZATOICHI (Takeshi Kitano) 7/10
LOST HIGHWAY (David Lynch) 9/10

SÉRIES
BLOODLINE (saison 1) en cours
BLACK MIRROR S1E1 7/10
STRANGER THINGS 5,5/10
BLACK MIRROR S1E2 6/10
BLACK MIRROR S1E3 7/10
Dernière édition par Gounou le 1 août 16, 00:37, édité 17 fois.
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7swans
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar 7swans » 1 juil. 16, 11:33

Films :
Love and Friendship - Whit Stillman : 5/10
Turbulence - Robert Butler : 4.5/10
Du Silence et des Ombres - Robert Mulligan : 8/10
Malgré la nuit - Philippe Grandrieux : 5.5/10
Dossier Secret (Mr Arkadin) - Orson Welles - 6.5/10
L'Enlèvement de Michel Houellebecq - Guillaume Nicloux : 7.5/10
Giuseppe makes a movie - Adam Rifkin : 7/10
One Week - Michael McGowan : 4/10
Dead Man on Campus : 3.5/10

RE :
Comment c'est loin - Orelsan : 5.5/10


Séries TV :
Scream - Saison 2 : en cours (de ça vole pas haut, mais j'attends mon épisode toutes les semaines #PlaisirCoupable)
Roadies - Saison 1 : en cours (de malgré des défauts évidents, je suis à fond #Coeur)
Stranger Things - Saison 1 : en cours (de moyennement convaincu, mais pourquoi pas... #Plastoc)
Bojack Horseman - Saison 3 : en cours (#BoboIsBack)
Black Mirror - S1E3 : 7/10
Black Mirror - S2E1 : 7/10
Freaks and Geeks : 6.5/10
Dernière édition par 7swans le 23 juil. 16, 14:29, édité 16 fois.
There's no such thing as adventure. There's no such thing as romance. There's only trouble and desire.

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joe-ernst
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar joe-ernst » 1 juil. 16, 16:37

JUILLET 2016


Film du mois :

AUCUN



Films découverts :

La belle équipe, de Julien Duvivier : 6,5/10
Florence Foster Jenkins, de Stephen Frears : 6/10
Le journal tombe à cinq heures, de Georges Lacombe : 4/10
Love & Friendship, de Whit Stillman : 6/10
Vive Henri IV... vive l'amour, de Claude Autant-Lara : 5/10



Films revus ou redécouverts :




Film du mois, le récapitulatif :

Spoiler (cliquez pour afficher)
West Side Story, de Robert Wise et Jerome Robbins (janvier 2008)
La harpe de Birmanie, de Kon Ichikawa (février 2008)
Iphigénie, de Michael Cacoyannis (mars 2008)
Douce, de Claude Autant-Lara (avril 2008)
Rocco et ses frères, de Luchino Visconti (mai 2008)
La fille de l'amiral, de Roy Rowland (juin 2008)
Bellissima, de Luchino Visconti (juillet 2008)
Sciuscià, de Vittorio De Sica (août 2008)
Scarface, de Howard Hawks (septembre 2008)
La fureur de vivre, de Nicholas Ray (octobre 2008)
Un goût de miel, de Tony Richardson et Le narcisse noir, de Michael Powell et Emeric Pressburger (novembre 2008, ex-aequo)
Lettre d'une inconnue, de Max Ophuls (décembre 2008)
Colonel Blimp, de Michael Powell et Emeric Pressburger (janvier 2009)
Milk, de Gus Van Sant et Séraphine, de Martin Provost (février 2009, ex-aequo)
L'homme des vallées perdues, de George Stevens (mars 2009)
Justice est faite, d'André Cayatte (avril 2009)
Pour toi j'ai tué, de Robert Siodmak (mai 2009)
Les contes de la lune vague après la pluie, de Kenji Mizoguchi (juin 2009)
L'aurore, de Friedrich Wilhelm Murnau (juillet 2009)
Winchester 73, d'Anthony Mann (août 2009)
Le plus sauvage d'entre tous, de Martin Ritt (septembre 2009)
Le ruban blanc, de Michael Haneke (octobre 2009)
La captive aux yeux clairs, de Howard Hawks (novembre 2009)
Peau d'âne, de Jacques Demy (décembre 2009)
Pépé le Moko, de Julien Duvivier (janvier 2010)
Miss Oyu, de Kenji Mizoguchi (février 2010)
Nos meilleures années, de Marco Tullio Giordana (mars 2010)
Ces messieurs dames, de Pietro Germi (avril 2010)
Sueurs froides, d'Alfred Hitchcock (mai 2010)
AUCUN (juin 2010)
Chevaux de bois, de Rupert Julian et Erich von Stroheim (juillet 2010)
Le diable boiteux, de Sacha Guitry (août 2010)
AUCUN (septembre 2010)
Love, de Ken Russell (octobre 2010)
Topsy-Turvy, de Mike Leigh (novembre 2010)
Le marquis de Saint-Evremond, de Jack Conway (décembre 2010)
Incendies, de Denis Villeneuve (janvier 2011)
Une étoile est née, de George Cukor (février 2011)
Une si jolie petite plage, d'Yves Allégret (mars 2011)
Rabbit Hole, de John Cameron Mitchell (avril 2011)
Shakespeare Wallah, de James Ivory (mai 2011)
Le guépard, de Luchino Visconti (juin 2011)
The Beloved Rogue, d'Alan Crosland (juillet 2011)
America, America, d'Elia Kazan (août 2011)
Et maintenant, on va où ?, de Nadine Labaki (septembre 2011)
AUCUN (octobre 2011)
AUCUN (novembre 2011)
Le goût du saké, de Yasujirô Ozu (décembre 2011)
Le mécano de la General, de Buster Keaton (janvier 2012)
AUCUN (février 2012)
AUCUN (mars 2012)
AUCUN (avril 2012)
AUCUN (mai 2012)
Her Night of Romance, de Sidney Franklin (juin 2012)
AUCUN (juillet 2012)
AUCUN (août 2012)
Nouveau souffle, de Karl Markovics (septembre 2012)
Un singe en hiver, d'Henri Verneuil (octobre 2012)
Week-end, d'Andrew Haigh (novembre 2012)
Brighton Rock, de John Boulting (décembre 2012)
Yossi, d'Eytan Fox (janvier 2013)
Blancanieves, de Pablo Berger (février 2013)
AUCUN (mars 2013)
AUCUN (avril 2013)
Mulholland Drive, de David Lynch (mai 2013)
La grande bellezza, de Paolo Sorrentino (juin 2013)
L'inconnu du lac, d'Alain Guiraudie (juillet 2013)
AUCUN (août 2013)
AUCUN (septembre 2013)
La solitude du coureur de fond, de Tony Richardson (octobre 2013)
AUCUN (novembre 2013)
AUCUN (décembre 2013)
Pot-Bouille, de Julien Duvivier (janvier 2014)
AUCUN (février 2014)
AUCUN (mars 2014)
AUCUN (avril 2014)
L'armée du salut, d'Abdellah Taïa (mai 2014)
AUCUN (juin 2014)
RIEN (juillet 2014)
AUCUN (août 2014)
Pride, de Matthew Warchus (septembre 2014)
AUCUN (octobre 2014)
Der Kreis, de Stefan Haupt (novembre 2014)
AUCUN (décembre 2014)
AUCUN (janvier 2015)
Le passé se venge, de Robert Florey (février 2015)
AUCUN (mars 2015)
Le bal de la famille Anjo, de Kozaburo Yoshimura (avril 2015)
L'assassin sans visage, de Richard Fleischer (mai 2015)
AUCUN (juin 2015)
AUCUN (juillet 2015)
Les désarrois de l'élève Törless, de Volker Schlöndorff (août 2015)
The Outcast / The Broken Comandments (Hakai), de Kon Ichikawa (septembre 2015)
AUCUN (octobre 2015)
AUCUN (novembre 2015)
Raphaël ou le débauché, de Michel Deville (décembre 2015)
La lectrice, de Michel Deville (janvier 2016)
AUCUN (février 2016)
AUCUN (mars 2016)
AUCUN (avril 2016)
Julieta, de Pedro Almodovar (mai 2016)
AUCUN (juin 2016)
Dernière édition par joe-ernst le 31 juil. 16, 13:34, édité 6 fois.
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Vic Vega
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Vic Vega » 1 juil. 16, 22:44

Juillet 2016


Film du mois
Les Forbans de la nuit de Jules Dassin


Films découverts
Les Forbans de la nuit de Jules Dassin 8/10
Déménagement de Somai Shinji 7/10
The Strangers de Na Hong-jin 7/10
Les Bas-fonds de Frisco de Jules Dassin 6/10
La Cité sans voiles de Jules Dassin 6/10
Les Démons de la liberté de Jules Dassin 6/10
Homeland : Irak Année Zéro - Partie 2 / Après la bataille d'Abbas Fahdel 6/10
Homeland : Irak année zéro - partie 1 / Avant la chute d'Abbas Fahdel 6/10
The Lunatics de Derek Yee 6/10
Madam City Hunter de Johnny Kong 5/10
King of gambler de Johnny Kong 5/10
The Innocent Interloper de Johnny Wang 4/10
Pushing Hands de Ang Lee 4/10
Pale Moon de Yoshida Daihachi 4/10
Les Mille et Une Nuits - Volume 2 : Le Désolé de Miguel Gomes 4/10
Man on high heels de Jang Jin 3/10
The Dream of Garuda de Zeze Takahisa 3/10
Ghostbusters de Paul Feig 3/10
The Virgin Psychics de Sono Sion 2/10
Les Mille et Une Nuits - Volume 3 : L'Enchanté de Miguel Gomes 2/10
Les Mille et Une Nuits - Volume 1 : L'Inquiet de Miguel Gomes 2/10


Séries TV
Girls Saison 3 6/10


Films revus (Hors compétition)


Mes films du mois

Spoiler (cliquez pour afficher)
novembre 2005 = Three Times (Hou Hsiao Hsien)
decembre 2005 = Sept Hommes à abattre (Budd Boetticher)
janvier 2006 = Pat Garrett and Billy the Kid (Sam Peckinpah)
fevrier 2006 = A.I. (Steven Spielberg)
mars 2006 = Traquenard (Nicholas Ray)
avril 2006 = Whassup Rockers (Larry Clark)
mai 2006 = Profession: Reporter (Michelangelo Antonioni)
juin 2006 = Les Vampires (Louis Feuillade)
juillet 2006 = La Cérémonie (Oshima Nagisa)
aout 2006 = Puni par le ciel (Gosha Hideo)
septembre 2006 = La Ballade de Narayama (Kinoshita Keisuke)
octobre 2006=Profond désir des dieux (Imamura Shohei)
novembre 2006=Croupier (Mike Hodges)
décembre 2006=Les Monstres (Dino Risi)
janvier 2007=Napoléon (Abel Gance)
février 2007=La Foule (King Vidor)
mars 2007=Le Rebelle (King Vidor)
avril 2007=The Killers (Robert Siodmak)
mai 2007=Rouges et blancs (Miklos Jancso)
juin 2007=Le Temps des Gitans (Emir Kusturica)
juillet 2007=Bouge pas, meurs et ressuscite (Vitali Kanevski)
aout 2007=Pharaon (Jerzy Kawalerowicz)
septembre 2007=Le Gouffre aux chimères (Billy Wilder)
octobre 2007=Berlin Alexanderplatz (Rainer Werner Fassbinder)
novembre 2007=Le Temps d'aimer et le temps de mourir (Douglas Sirk)
décembre 2007=America, America (Elia Kazan)
janvier 2008=Last Action Hero (John Mac Tiernan)
février 2008=Strangers when we meet (Richard Quine)
mars 2008=Le Grand Chantage (Alexander Mackendrick)
avril 2008=Judex (Georges Franju)
mai 2008=Les Savates du Bon Dieu (Jean-Claude Brisseau)
juin 2008=Le Carrosse d'or (Jean Renoir)
juillet 2008=La Roue (Abel Gance)
août 2008=Une Page Folle (Kinugasa Teinosuke)
septembre 2008=L'Ami Américain (Wim Wenders)
octobre 2008=Le Plaisir (Max Ophuls)
novembre 2008=Une Vie Difficile (Dino Risi)
décembre 2008=Le Ciel peut attendre (Ernst Lubtisch)
janvier 2009=Frenzy (Alfred Hitchcock)
février 2009=Gun Crazy (Joseph H. Lewis)
mars 2009=Les Rapaces (Erich Von Stroheim)
avril 2009=Ariane (Billy Wilder)
mai 2009=Le Convoi de la peur (William Friedkin)
juin 2009=Que la bête meure (Claude Chabrol)
juillet 2009=French Cancan (Jean Renoir)
août 2009=Quand les aigles attaquent (Brian G. Hutton)
septembre 2009=Les Gens de la pluie (Francis Ford Coppola)
octobre 2009=Point Limite Zéro (Richard C. Sarafian)
novembre 2009=La Nuit Américaine (François Truffaut)
décembre 2009=Le Coup de l'escalier (Robert Wise)
janvier 2010=Les Mariés de l'an deux (Jean-Paul Rappeneau)
février 2010=Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures (Claude Lanzmann)
mars 2010=Presque Célèbre (Cameron Crowe)
avril 2010=Monsieur Verdoux (Charlie Chaplin)
mai 2010=L'Arrangement (Elia Kazan)
juin 2010=Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri)
juillet 2010=La Chevauchée des bannis (André de Toth)
août 2010=Tuez Charley Varrick (Don Siegel)
septembre 2010=Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy)
octobre 2010=Le Démon des Femmes (Robert Aldrich)
novembre 2010=John McCabe (Robert Altman)
décembre 2010=Le Roman d'un tricheur (Sacha Guitry)
janvier 2011=L'Ombre d'un doute (Alfred Hitchcock)
février 2011=Jules César (Joseph L. Mankiewicz)
mars 2011=L'Oeuf de l'ange (Oshii Mamoru)
avril 2011=La Septième Victime (Mark Robson)
mai 2011=Le Trésor d'Arne (Mauritz Stiller)
juin 2011=Frontière Chinoise (John Ford)
juillet 2011=Mirage (Tsui Siu-ming)
août 2011=Les Anges de la nuit (Phil Joanou)
septembre 2011=Le Dernier Train du Katanga (Jack Cardiff)
octobre 2011=Murder by contract (Irving Lerner)
novembre 2011=Un faux mouvement (Carl Franklin)
décembre 2011=La Cinquième victime (Fritz Lang)
janvier 2012=Les Pirates de Bubuan (Imamura Shohei)
février 2012=Tomahawk (George Sherman)
mars 2012=Wings (William A. Wellman)
avril 2012=L'Insoumis (Alain Cavalier)
mai 2012=The Nickel Ride (Robert Mulligan)
juin 2012=Nightfall (Jacques Tourneur)
juillet 2012=Chasse au gang (André De Toth)
août 2012=Pitfall (André De Toth)
septembre 2012=Nashville (Robert Altman)
octobre 2012=Mandingo (Richard Fleischer)
novembre 2012=Typhoon Club (Somai Shinji)
décembre 2012=La Jetée (Chris Marker)
janvier 2013=Le Quatrième homme (Phil Karlson)
février 2013=La Brute revient au pays natal (Imamura Shohei)
mars 2013=Madame Bovary (Vincente Minnelli)
avril 2013=Le Père Noël A Les Yeux Bleus (Jean Eustache)
mai 2013=Kill me again (John Dahl)
juin 2013=Veuve mais pas trop (Jonathan Demme)
juillet 2013=Les Mauvaises Fréquentations (Jean Eustache)
août 2013=Ça chauffe au lycée Ridgemont (Amy Heckerling)
septembre 2013=Boire et déboires (Blake Edwards)
octobre 2013=A Petal (Jang Sun-woo)
novembre 2013=Echec à l'organisation (John Flynn)
décembre 2013=Les plus belles années de notre vie (William Wyler)
janvier 2014= That day on the beach (Edward Yang)
février 2014=Une Sale histoire (Jean Eustache)
mars 2014=Bon Voyage (Jean-Paul Rappeneau)
avril 2014=Frankenweenie (1984) (Tim Burton)
mai 2014=La Chatte des montagnes (Ernst Lubitsch)
juin 2014=Solitude (Paul Fejos)
juillet 2014=Mon ami Ivan Lapchine (Alexeï Guerman)
août 2014=Enfants de salauds (André De Toth)
septembre 2014=Le Flambeur (Karel Reisz)
octobre 2014=Du Rififi chez les hommes (Jules Dassin)
novembre 2014=Metade Fumaca (Riley Yip)
décembre 2014=Monsieur Klein (Joseph Losey)
janvier 2015=Le Kimono Rouge (Samuel Fuller)
février 2015=The Beast to Die (Murakawa Toru)
mars 2015=Mafioso (Alberto Lattuada)
avril 2015=Dragon Inn (King Hu)
mai 2015=Génération Proteus (Donald Cammell)
juin 2015=Ryuji (Kawashima Toru)
juillet 2015=Paradis perdu (Abel Gance)
août 2015=Une Chambre en ville (Jacques Demy)
septembre 2015=Les Neuf Reines (Fabián Bielinsky)
octobre 2015= Requiem pour un massacre (Kato Tai)
novembre 2015=La Vérification (Alexeï Guerman)
décembre 2015=Du poison pour les fées (Carlos Enrique Taboada)
janvier 2016=Une Journée particulière (Ettore Scola)
février 2016=Double Destinée (Roberto Gavaldón)
mars 2016=Hoop Dreams (Steve James)
avril 2016=Marqué par la haine (Robert Wise)
mai 2016=Le Dernier Testament (Lyne Littman)
juin 2016=Belladonna (Yamamoto Eiichi)
Dernière édition par Vic Vega le 31 juil. 16, 21:37, édité 22 fois.
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Cathy
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Re: Votre film du mois de Juillet 2016

Messagepar Cathy » 2 juil. 16, 10:15

Film du mois



Films découverts, redécouverts ou revus

Vacances à Venise, Summertime (David Lean) - Chef d'oeuvre absolu de la comédie romantique !
La femme modèle, Designing woman (Vincente Minnelli)
Zootopie, Zootopia (Byron Howard, Rich Moore)
Kung Fu Panda 3 (Jennifer Yuh Nelson, Alessandro Carloni)
Comment épouser un millionnaire, How to marry a millionnaire (Jean Negulesco)
12 hommes en colère, Twelve angry men (Sidney Lumet)
Les ensorcelés, The bad and the beautiful (Vincente Minnelli)
Chaines conjugales, A letter to three wives (Joseph Mankiewicz)
Sur la piste des Mohawks, Drums along the Mohawks (John Ford)
A Paris, tous les trois, I met him in Paris (Wesley Ruggles)
L'oeuf et moi, The egg and I (Chester Erskine)
La dangereuse aventure, No time for love (Mitchell Leisen)
Le secret de la pyramide, Young Sherlock Holmes (Barry Levinson)
Hantise, Gaslight (George Cukor)
Aux frontières des Indes, Northwest Frontier (J. Lee Thompson)
Un cadavre au dessert, Murder by death (Robert Moore)





Séries :

Star Trek, TOS, saison 2 en cours

Flesh and Bones
Série sur le quotidien d'une danseuse dans une petite troupe new yorkaise.



Films du mois précédents
Spoiler (cliquez pour afficher)
Octobre 2009 - L'exilé (Ophuls)
Novembre 2009 - Old acquaintance (Sherman)
Décembre 2009 - The Browning version (Asquith)


Janvier 2010 - Jane Eyre (Stevenson)
Février 2010 - La Reine Christine (Mamoulian)
Mars 2010 - Remember the night (Leisen)
Avril 2010 - Ball of Fire (Hawks)
Mai 2010 - Lettre d'une inconnue (Ophuls)
Juin 2010 - Les Dix commandements (DeMille)
Juillet 2010 - Ninotchka (Lubitsch)
Août 2010 - The Great Ziegfeld (Leonard)
Septembre 2010 - A Royal Scandal (Preminger)
Octobre 2010 - La beauté du diable (Clair)
Novembre 2010 - La vie est belle (Capra)
Décembre 2010 - Les quatre filles du Docteur March (Cukor)

Janvier 2011 - L'ange des ténèbres (Milestone)
Février 2011 - L'homme au bras d'or (Preminger)
Mars 2011 - Pandora (Lewin)
Avril 2011 - Madame Bovary (Minnelli)
Mai 2011 - Témoin à charge (Wilder)
Juin 2011 - Jewel Robbery (Dieterle)
Juillet 2011 - L'amant sans visage (Sherman)
Août 2011 - L'appât (Mann)
Septembre 2011 - Le livre noir (Mann)
Octobre 2011 - Rio (Saldanha)
Novembre 2011 - Un seul amour (Sidney)
Décembre 2011 - Forbidden Love et Ladies of Leisure (Capra)

Janvier 2012 - Baby Face (Green)
Février 2012 - The Artist (Hazanavicius)
Mars 2012 - Pavillon noir (Borzage)
Avril 2012 - Hangover Square (Brahm)
Mai 2012 - Les inconnus dans la maison (Decoin)
Juin 2012 - Les plus belles années de notre vie (Wyler)
Juillet 2012 - Garçonnière pour quatre (Gordon)
Août 2012 - Les Aventures de Tintin (Spielberg)
Septembre 2012 - M le maudit (F. Lang)
Octobre 2012- Queen Kelly (Von Stroheim)
Novembre 2012- Captives de Bornéo (Negulesco)
Décembre 2012 - Music Lovers (Russell)

Janvier 2013 - Chicago (Rob Marshall)
Février 2013 - Agent Secret (Hitchcock)
Mars 2013 - Populaire (Poinsard)
Avril 2013 - The Secret Bride (Dieterle)
Mai 2013 - Le Vandale (Hawks)
Juin 2013 - Arènes Sanglantes (Mamoulian) - le Calice d'Argent (Saville)
Juillet 2013 - Chaines du destin (Leisen)
Août 2013 - Shadow on the wall (Pat Jackson)
Septembre 2013 - Yolanda and the Thief (Minnelli)
Octobre 2013 - La clé sous la porte (Sidney)
Novembre 2013 - La part du jeu (Leisen)
Décembre 2013 - The Company (Altman)

Janvier 2014 - La falaise mystérieuse (L. Allen)
Février 2014 - La Reine des neiges (Disney)
Mars 2014 - Le masque arraché (Miller D)
Avril 2014 - Le monde de Suzie Wong (Quine)
Mai 2014 - Last Action Hero (McTiernan)
Juin 2014 - Tendre est la nuit (King)
Juillet 2014 - Citizen Kane (Welles)
Août 2014 - 14 Heures (Hathaway)
Septembre 2014 - En cas de malheur (Autant-Lara)
Octobre 2014 - La bonne fée (Wyler)
Novembre 2014 - Le deuil sied à Electre (D. Nichols)
Décembre 2014 - La source de feu (Holden, Pichel)

Janvier 2015 - Le Trésor de la Sierra Madre (John Huston)
Février 2015 - Les Bourreaux meurent aussi (Fritz Lang), The Smiling Lieutenant et The Love Parade (Ernst Lubitsch)
Mars 2015 - La dame d'Onze heures (Jean Devaivre)
Avril 2015 - Le Glaive et la balanche (André Cayatte)
Mai 2015 - Le ciel peut attendre (Ernst Lubitsch)
Juin 2015 - La flamme qui s'éteint (Rudolph Maté)
Juillet 2015 - Gallant Lady (Gregory La Cava), Fury (Fritz Lang)
Août 2015 - Quand la terre brûle (Irving Rapper)
Septembre 2015 - Le temps d'aimer et le temps de mourir (Douglas Sirk)
Octobre 2015 - Dead Again (Kenneth Brannagh)
Novembre 2015 - Shakespeare in love (John Madden)
Décembre 2015 - West Side Story (Robert Wise)

Janvier 2016 - Kismet (Vincente Minnelli)
Février 2016 L'auberge du sixième bonheur, The Inn of the Sixth Happiness (Mark Robson)
Mars 2016, Jugement à Nuremberg (Stanley Kramer)
Avril 2016, Blanches colombes et vilains Messieurs (Joseph Mankiewicz)
Mai 2016, Private Worlds (Gregory LaCava)
Juin 2016, pas de film du mois
Dernière édition par Cathy le 31 juil. 16, 22:34, édité 7 fois.