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Test dvd

Vacances sur ordonnance

DVD - Région 2
Tamasa
Parution : 1 / 10 / 2013

Image

Comme pour Passeport pour Pimlico, édité par Tamasa dans sa collection My British Comedies en même temps que Vacances sur ordonnance, le master vient de Studio Canal et avait d'ailleurs déjà servi pour l'édition américaine du film chez Janus Films en 2009. Si, malgré son ancienneté et des défauts réels mais supportables, l'édition du film de Henry Cornelius tenait convenablement la route, il faut croire que la réputation plus modeste de Vacances sur ordonnance n'avait pas motivé les mêmes efforts, et c'est finalement une copie plutôt médiocre à laquelle nous avons affaire. L'ensemble baigne dans une atmosphère un peu grisâtre, avec des noirs faiblards, un manque de définition notable et une stabilité très incertaine, provoquant de-ci de-là de légers effets de peigne.

Quoi qu'il en soit, malgré la faiblesse du master, cette édition DVD représente la première opportunité depuis bien longtemps de découvrir  en France cet étonnant film britannique, et c'est peut-être finalement ce qui mérite le plus d'être souligné...

Son

Le son de l'unique version proposée (version originale mono) est somme toute assez étouffé, et l'on entend du souffle ou des crépitements tout du long. Rien de rédhibitoire - les dialogues comme la musique demeurent audibles.

Suppléments

Comme pour les autres titres de la collection My British Comedies (à noter d'ailleurs que l'homogénéité visuelle des jaquettes des titre de la collection est désormais assurée par une jeune illustratrice du nom de Betty Deléon), le disque ne propose aucun supplément, si ce n'est des filmographies sélectives et une galerie d'images (glanées sur le Net, manifestement...).

Le principal supplément se trouve donc dans le livret d'une douzaine de pages situé à l'intérieur du boîtier, dans lequel Philippe Pilard, spécialiste du cinéma britannique, revient sur la carrière d'Alec Guinness davantage que sur Vacances sur ordonnance en lui-même. Le texte est plaisant, quoique parfois un peu décousu. A noter toutefois qu'il vaut mieux consulter ce livret après la vision du film, puisque le texte révèle sans annonce ni ménagement sa toute fin...

Par Antoine Royer - le 8 octobre 2013

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