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Test dvd

Les Chemins de la gloire

DVD - Région 2
Opening
Parution : 10 / 7 / 2008

Image

Globalement, l’image proposée par Opening sur ce titre est très satisfaisante. Le master a été nettoyé de fond en comble et ne laisse aucune trace de rayures, points blancs ou taches quelconques. En revanche, la définition est assez variable offrant certaines séquences avec des détails parfaitement rendus et d’autres (assez fréquentes) légèrement floues. Néanmoins, nous ne jetterons pas la pierre à Opening, il est très probable que le master utilisé n’offrait pas la matière à d’avantage de précision. Côté compression, aucuns défauts de type pixellisation ou surbrillance ne sont à signaler. L’encodage est propre et permet une gestion idéale des contrastes.

Son

Là encore, rien à signaler. La bande-son est claire, les dialogues sont parfaitement compréhensibles. Notons qu’il n’y a pas de VF et que les sous-titres amovibles sont blancs et s’intègrent à l’image avec discrétion.

Suppléments

Le DVD propose le film et les bonus sur un disque dans un boîtier Amaray. Un livret conçu par Yves Alion, rédacteur en chef de la revue L’Avant-scène cinéma, est offert mais le service presse ne nous l’ayant pas fourni, nous ne pourrons pas le décrire ni le critiquer.

Mouvement par Jean-François Rauger (45’) : cinéphile de renom et directeur de la programmation de la Cinémathèque de Bercy, Jean-François Rauger livre une analyse approfondie, simple et passionnante des Chemins de la gloire. Il revient tout d’abord sur la genèse du film avant d’en analyser les fondements. Il s’intéresse notamment au caractère sombre de la mise en scène ou au découpage du récit, et compare souvent le travail de Howard Hawks à celui de John Ford. Ce documentaire réalisé avec simplicité par Noël Simsolo permet au spectateur d’écouter les propos de Rauger illustrés régulièrement par des extraits du film.

Hawks par Paul Vecchiali (30’) : célèbre critique puis cinéaste, Paul Vecchiali vient également apporter son analyse à propos des Chemins de la Gloire. Réalisé sur le même mode que le supplément animé par Rauger (Simsolo est encore à la baguette), le documentaire laisse Vecchiali s’exprimer avec beaucoup de liberté. Son approche beaucoup plus théorique et moins structurée que celle de Rauger n’en pas pour autant moins passionnante.

Filmographie déroulante de l’œuvre de Howard Hawks.
Par François-Olivier Lefèvre - le 16 mars 2007