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Test dvd

Le Chant du Missouri

DVD - Région 1
Warner
Parution : 6 / 4 / 2004

Image

Meet me in St. Louis faisait jusqu’alors partie d’une des dix sorties DVD les plus attendues aux Etats-Unis. Les fans peuvent se réjouir, Warner Home Video nous offre une édition spéciale 60e anniversaire de toute beauté, truffée de suppléments attrayants. Un régal pour les yeux, un chant de sirène pour les oreilles ! Cela valait bien une attente de sept ans depuis l’existence grand public du support. Un DVD qui constitue bien évidemment le vent de fraîcheur de ce printemps 2004. Un bonheur !!!

Le film est proposé au format original 1.37 :1 plein écran dans un tout nouveau transfert digital. Meet me in St. Louis a été tourné en Technicolor et cela se voit ! Les couleurs sont magnifiques, elles explosent à l’écran, rehaussées par le format NTSC. Un pur bonheur visuel, c’est beau comme un sapin de Noël. Les costumes sont éclatants et les couleurs des visages, bien rendues. Si Meet me in St. Louis a bénéficié du même procédé Ultra-Résolution qui a été utilisé pour les éditions spéciales de Singin’ in the Rain et de The Adventures of Robin Hood, le résultat, certes exceptionnel, ne dépasse pas la qualité des deux chefs-d’œuvre cités. On déplorera des contrastes parfois trop poussés et un manque occasionnel de définition de l’image. Ceci dit, rien de dommageable, le résultat est à la hauteur de nos espérances !

Son

Question son, Warner nous offre la bande sonore mono d’origine, ainsi qu’un remixage sur cinq canaux. La bande monophonique est de qualité, claire et précise. La version 5.0 en version originale sonne tout aussi agréablement à l’oreille, sans donner une impression d’artificialité. "Meet me in St. Louis, Louis, meet me at the fair…", un air qui ne vous quittera pas de la journée !

Suppléments

Comme à son habitude Warner Home Video ne sous titre aucun de ses suppléments. Une bonne connaissance de l’anglais est donc nécessaire.

Disque 1

Commentaire audio du biographe de Judy Garland John Fricke, ponctuée d’interventions occasionnelles de Margaret O’Brien, du compositeur Hugh Martin, du scénariste Irving Brecher et de Barbara Freed-Saltzman. Ce commentaire classique traite du film sous tous ses aspects, de l’écriture au casting en passant par la technique. Instructif.

Introduction de Liza Minnelli (4’57) enregistrée en 2004. Liza avoue que des films où joue sa mère, Meet me in St. Louis est son préféré. La fille du réalisateur nous livre quelques anecdotes amusantes sur l’écriture et la manière dont son père a « vendu » le film aux pontes de la MGM.

Galerie de bande-annonces consacrées à Vicente Minnelli : Meet me in St. Louis (bande-annonce de la ressortie du film en 1955) – Father of the bride (1950) – An american in Paris (1951) – The Bad and the beautiful (1952) – Brigadoon (1954) – Designing Women (1957) – Gigi (1958) – The Courtship od Eddie’s father (1963).

Possibilité de visionner le film avec la seule partition musicale.

Disque 2

Meet me in St. Louis : The making of an American classic 30'34" : Documentaire réalisé en 1994 qui apparaissait déjà sur le laserdisc. Un complément indispensable au commentaire audio ! Roddy McDowall, hôte de ce documentaire, contextualise l’œuvre et explique les raisons qui ont poussé le studio à produire un film qui permettrait de respirer en ces temps de trouble. Ce documentaire est entrecoupé d’entretiens de Margaret O’Brien, Barbara Freed Saltzman, Vincente Minnelli, Lucille Bremer, Liza Minnelli, Dorothy Raye et Hugh Martin qui revient sur sa splendide composition "Have yourself a merry litle christmas".

Hollywood : the dream factory 50' : Un documentaire qui aurait tout aussi bien pu s’appeler MGM : The dream factory tant il ressemble à une hagiographie du studio. Un reportage qui a remporté l’Emmy award en 1972.

Becoming attractions : Judy Garland 46’ : Une compilation de trailers des films de la MGM et de la Warner de Judy Garland. Au programme : Everybody sing et Love finds Andy Hardy (1938), Wizard of Oz et Babes in arms (1939), Me and my gal et Presenting Lily Mars (1943), Meet me in St. Louis (1944), The Clock (1945), The Pirate et Easter Parade (1948), Summer stock (1950). En ce qui concerne les films produits par la Warner : A Star is born (1954) et I could go on singing (1963).

Bubbles 7’50 : Un court métrage de la Warner de 1930, tourné en Vitaphone, qui constitue la première apparition à l’écran de Judy Garland, 7 ans à l’époque, qui interprète une des sœurs Gumm. Garland chante The land of let’s pretend.

Skip to my Lou 3’ : Court métrage musical de 1941 avec les compositeurs Hugh Martin et Ralph Blare. Une rareté.

Audio Vault, le puits aux merveilles : Avec la scène supprimée reconstituée Boys and girls like you and me et le traditionnel Lux Radio Theater Broadcast du 2 décembre 1946, un supplément devenu classique sur les éditions spéciales Warner.

Galerie de photos très kitsch, chaque cliché est entouré d’un splendide cadre fleuri rose bonbon !

Par Erick Maurel (et Dave Garver à la technique) - le 17 avril 2004

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