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Test blu-ray

La 7ème cible

BLU-RAY - Région B
Gaumont
Parution : 25 / 3 / 2015

Image

C'est le second film issu de la collaboration entre Claude Pinoteau et Lino Ventura, après La Gifle, à se voir édité en Blu-ray par Gaumont. Le résultat est plutôt conforme à ce que l'éditeur propose depuis quelques temps : une copie extrêmement propre, à l'image stable, aux couleurs correctement saturées qui gardent un aspect naturel. Le Blu-ray offre une image très précise avec un très beau piqué et un excellent niveau de détail. Il n'y a pas eu de lissage abusif et la présence du grain est respectée, soutenue par un taux de compression solide. Seul bémol de ce master, un défaut récurrent sur les Blu-ray Gaumont : un contraste en demi-teinte, avec des noirs encore trop clairs. Dommage car le sans-faute n'était pas loin...

Son

Un mono respectueux des conditions d'origine : une piste claire, propre, à la dynamique satisfaisante. Un bon rendu sonore, comme c'est souvent le cas dans cette collection.

Suppléments

Outre la bande-annonce originale (2 min - HD), le Blu-ray reprend les suppléments édités en 2005 en DVD.

Présentation du film par Claude Pinoteau (10 min - SD)
Interrogé par Clélia Ventura, la fille de Lino, le réalisateur du film revient sur certains souvenirs du tournage. On aborde essentiellement la santé fragile de Lino Ventura (il avait chuté dans sa cuisine quelques temps auparavant), ce qui ne l'empêchera pas d'exécuter lui-même certaines scènes assez physiques. Claude Pinoteau raconte également les déboires provoqués par Sophie Marceau qui devait interpréter la fille de Ventura. A 17 ans, très amoureuse d'Andrzej Zulawski, elle se désistera du projet (moyennant un rachat onéreux de son contrat) pour pouvoir tourner L'Amour braque.

Interview d'Elisabeth Borgine (13 min - SD)
Clélia Ventura rencontre cette fois-ci la comédienne qui dut remplacer Sophie Marceau au pied levé, prévenue au dernier moment et n'ayant eu qu'un petit week-end pour préparer le tournage. Elle parle de Lino Ventura, un partenaire qui a su la rassurer, et de l'ambigüité de jouer sa fille alors qu'elle venait de perdre son propre père.

Par Stéphane Beauchet - le 17 avril 2015