Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-1954

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Père Jules
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Père Jules » 3 nov. 11, 10:51

Sans vouloir faire continuer trop longtemps le HS, j'avoue que cette passion pour l'actrice (il a bon goût notez) m'a toujours fait sourire... Parce que foutre **** à Basic Instinct sur la foi de sa seule présence, c'est fort :D

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Jeremy Fox
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Pony Soldier

Messagepar Jeremy Fox » 4 nov. 11, 12:14

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La Dernière flèche (Pony Soldier, 1952) de Joseph Newman
20TH CENTURY FOX


Avec Tyrone Power, Cameron Mitchell, Thomas Gomez, Penny Edwards, Howard Petrie, Robert Horton
Scénario : John C. Higgins & Garnett Weston
Musique : Alex North
Photographie : Harry Jackson (Technicolor)
Un film produit par Samuel C. Engel pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 19 décembre 1952


Les westerns pro-indiens, il y en a déjà eu quelques uns depuis le début des années 50 ; et non des moindres ! Excepté la MGM avec ce chef-d’œuvre qu’était La Porte du diable (Deevil’s Doorway), signé Anthony Mann, c’est surtout la compagnie Universal qui s’y est attelé avec trois films réalisés par George Sherman (le spécialiste en la matière, celui que la thématique passionnait alors le plus) : Sur la piste des Comanches (Comanche Territory), Au Mépris des lois (The Battle of Apache Pass) et le superbe et méconnu Tomahawk que l'éditeur Sidonis a eu la bonne idée de déterrer dernièrement. Mais n’oublions pas la 20th Century Fox avec le western qui a lancé cette ‘vague, le célèbre Broken Arrow (La Flèche brisée). C’est encore ce studio qui clôture l’année 1952 avec Pony Soldier avec, comme pour le film de Daves, un préambule nous prévenant que pour le meilleur confort des spectateurs, les indiens parleront la langue de Shakespeare. Si l'époque reste celle des Guerres Indiennes, géographiquement parlant, on se déplace un peu vers le Nord au point de franchir la frontière américano-canadienne, les indiens ayant à faire non plus à la cavalerie américaine mais aux Tuniques Rouges de la Police Montée.


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1876, la Police Montée canadienne n’a que trois ans d’existence et ne compte qu’à peine 300 membres. Elle a encore du mal à faire régner la loi dans ce vaste territoire. Près de Saskatchewan, à Fort Walsh, on confie une dangereuse mission à un tout jeune officier inexpérimenté, Duncan MacDonald (Tyrone Power). Les Indiens Cree, affamés, ont franchi la frontière pour aller chasser le bison sur les terres américaines ; pourchassés à la fois par les Tuniques Bleues et les Sioux qui ne souhaitent pas partager leur terrain de chasse, ils prennent en otage deux blancs qu’ils comptent garder comme monnaie d’échange au cas où ils se retrouveraient coincés avant d'atteindre la frontière. Sur les ordres de sa majesté, accompagné par Natayo (Thomas Gomez), un métis ‘Blackfoot’, Duncan doit donc se rendre aux Etats-Unis pour trouver la tribu des Cree et la ramener dans sa réserve sur le territoire canadien. Ils devront également empêcher la guerre qui se prépare contre les Sioux et essayer de libérer les otages, une femme dont l'époux a été tué dans un raid et un hors-la-loi évadé. Si le chef Standing Bear (Stuart Randall) est prêt à écouter les conseils de Duncan, il n'en va pas de même de son bras droit Konah (Cameron Mitchell) qui est loin d'être aussi conciliant, ne voulant pas ployer sous le diktat des hommes blancs qu'il a en horreur. Au cours de ces difficiles négociations, Duncan se prend d'amitié pour un jeune enfant indien qui fait le forcing pour se faire adopter par l'homme à la tunique rouge...


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Au vu de l'intrigue racontée ci-dessus (une histoire vraie au dire du narrateur), on pourrait penser tomber sur un film mouvementé ; ce qui n'est pas le cas, la majeure partie se déroulant au sein du camp indien où Duncan et Natayo essaient de convaincre les indiens Cree de les suivre. La description de la vie quotidienne, des us et coutumes de la tribu est d'ailleurs la chose la plus intéressante du film ; sans paternalisme ni trop de stéréotypes, le scénariste arrive à nous dépeindre ce petit monde avec un souci documentaire assez noble, ne nous cachant pas les contradictions et les conflits qui peuvent se faire jour au sein même de la tribu, entre frères de sang. Pour le reste, excepté la fabuleuse séquence de bataille rangée entre soldats et indiens qui ouvre quasiment le film, on se retrouve devant un film mollasson, sans goût et sans saveur. Quant on sait que cette fameuse scène a été intégralement reprise du Buffalo Bill de William Wellman que les producteurs ont tout simplement réintégré telle quelle au sein du film (c'est d'ailleurs plutôt bien fait ; nous ne nous rendons jamais compte des huit années de différence entre les séquences), on se demande bien ce qu'il reste de positif du travail de Joseph M. Newman qui nous avait pourtant agréablement surpris quelques mois auparavant avec Les Bannis de la Sierra (The Outcasts of Poker Flat), son huis-clos westernien en noir et blanc avec Anne Baxter et Dale Robertson ; la qualité du scénario y était pour beaucoup.


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Disons qu'il s'agit cette fois d'un spectacle familial pas foncièrement désagréable (et sans romance, ce qui était, avouons le, assez rare) et qui pourra plaire aux plus jeunes même s'ils regretteront que l'action ne représente qu'une toute petite portion congrue de la durée totale (faible budget oblige) ; rares scènes d'action d'ailleurs plutôt ratées. Alors que l'intégration de la bataille du film de Wellman paraissait harmonieuse, la scène finale voyant le combat entre Tyrone Power et les renégats Cree s'avère assez minable notamment à cause du manque de fluidité totale et d'harmonie entre les gros plans en studio et les plans plus larges réellement filmés en extérieur ; rien ne semble raccord et l'ensemble nous parait aussi hideux qu'inefficace. Prévenons aussi les puristes en géographie que les paysages rougeoyants de l'Arizona au sein desquels le film a été tourné ressemblent très peu à ceux du Nord des USA. Cependant, les images du mirage, les Indiens voyant apparaitre un bateau à aube à l'horizon au sein des immenses prairies, possèdent un certain charme dû à leurs naïvetés.


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Le film est porté par un score signé Alex North, assez moderne dans l’instrumentation et l’orchestration, et qui donne parfois de la vigueur et de l’ampleur à un film qui en est dépourvu. Il bénéficie également d'une interprétation dans l'ensemble plutôt correcte : Tyrone Power n'en fait jamais trop au point que sa discrétion pourrait être parfois prise pour de la nonchalance et Stuart Randall se révèle plutôt convaincant et 'authentique' en chef indien pacifiste ; il a d'ailleurs remplacé Richard Boone au pied levé, ce dernier ayant attrapé une pneumonie juste au début du tournage ; mais auriez vous imaginé cet acteur grimé en Indien ? Dans la peau du Cree belliqueux, Cameron Mitchell fait lui aussi oublier qu'il était blanc et Thomas Gomez apporte une touche de picaresque avec ma foi assez d'humour. Quant aux deux prisonniers (Penny Edwards et Robert Horton), on les voit tellement peu qu'on ne saurait juger de leur talent dramatique au vu de ce film. Dommage aussi que le film de Joseph Newman s'attarde autant sur les relations qui se font jour entre Tyrone Power et le jeune indien ; c'est probablement l'élément qui plaira avant tout aux plus jeunes spectateurs mais force est d'avouer que tout ceci semble bien mièvre.


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Si le thème, l'époque et le lieu semblaient devoir donner lieu à un film à la fois captivant et dépaysant, l'absence d'une histoire forte et la fadeur de la mise en scène nous font souvent passer non loin de l'ennui. Mais la faible durée du film fait qu'on arrive à le trouver tout au moins un minimum plaisant tout du long. Pour des Tuniques Rouges beaucoup plus éclatantes [avant un excellent Walsh pour l'année prochaine], il faut se reporter aux Tuniques écarlates (North West Mounted Police) de Cecil B. DeMille avec Gary Cooper qui n'était déjà pas non plus un chef-d'œuvre mais qui se révélait bien plus passionnant et évidemment mieux mis en scène. En l'état, le film de Joseph Newman est trop gentil pour être mauvais ; il ne devrait néanmoins pas faire se lever les foules. Aussitôt vu, aussitôt oublié.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Rick Blaine » 4 nov. 11, 12:24

Je suis complètement d'accord avec ton texte, mot pour mot. Effectivement l'aspect documentaire du film est de loin ce qu'il propose de plus intéressant.

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Flavia
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Flavia » 4 nov. 11, 13:40

Très belle analyse comme d'habitude :) . Le film suivant devrait plaire à feb (il y a Maureen O'Hara) :mrgreen:

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 4 nov. 11, 13:47

Flavia a écrit :Très belle analyse comme d'habitude :) . Le film suivant devrait plaire à feb (il y a Maureen O'Hara) :mrgreen:


Oui, il me fait d'ailleurs du chantage pour que je charge en captures :mrgreen:

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daniel gregg
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar daniel gregg » 4 nov. 11, 13:48

Bon, en effet, il semble, qu'on peut, sans trop de risques de se tromper, faire l'impasse sur celui ci.
Mais tu n'as pas cité tes sources ? :P
Spoiler (cliquez pour afficher)
Alain Paucard

Le film suivant ne me dit rien du tout.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : L'Année 1952 en DVD

Messagepar Jeremy Fox » 4 nov. 11, 13:56

Le Western de 1952


1952

Encore une fois (et j'en suis ravi, et pour moi et pour vous), aucun western historiquement important ne manque à l'appel, et ce depuis le début du parlant. Tous les classiques du genre que l'on trouve répertoriés dans les différents ouvrages de vulgarisation sur le genre se retrouvent chroniqué ici aussi. L'année 1952 se distingue des précédentes par une prépondérance de très bonnes séries B. Une cuvée extrêmement riche en tout cas.


Mon petit récap subjectif pour 1952 :

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Western préféré de l'année : Les Affameurs (Bend of the River) : Anthony Mann
Année dominée par Budd Boetticher & André De Toth
Plus belle découverte (film quasiment inconnu) : Fort Osage : Lesley Selander
Coup de coeur : Le Traître du Texas (Horizons West) : Budd Boetticher
Les grands classiques qui m'ont déçu : Le Train sifflera trois fois (High Noon) : Fred Zinnemann et, dans une moindre mesure, L'Ange des maudits (Rancho Notorious) : Fritz Lang


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Les westerns les plus importants (historiquement) de cette année :

* A Feu et à Sang (The Cimarron Kid) : Budd Boetticher :arrow: Page 35
* Les Affameurs (Bend of the River) : Anthony Mann :arrow: Page 36
* Viva Zapata : Elia Kazan :arrow: Page 38
* L’Ange des Maudits (Rancho Notorious) : Fritz Lang :arrow: Page 39
* Le Train sifflera trois fois (High Noon) : Fred Zinnemann :arrow: Page 43
* La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) : Howard Hawks :arrow: Page 45
* Le Traître du Texas (Horizons West) : Budd Boetticher :arrow: Page 46
* La Mission du Commandant Lex (Springfield Rifle) : Andre De Toth :arrow: Page 50


********************************************************************************************************



Si les éditeurs cherchent des idées, il nous serait très agréable de trouver pour ce cru 52 :


* Pour La Republic : Ride the Man down de Joseph Kane avec Rod Cameron & Brian Donlevy

* Pour la Universal : Bronco Buster de Budd Boetticher avec John Lund & Scott Brady
The Treasure of Lost Canyon de Ted Tetzlaff avec William Powell & Julia Adams

* Pour la Warner : Bugles in the Afternoon de Roy Rowland avec Ray Milland & Helena Carter


*************************************************************************************************************



Mon top 25 arrivé à cette date : Les séries B ne sont pas encore entrées en force. Il existe bel et bien des fondamentaux. :wink:


* 1- La Charge Héroïque (John Ford)
* 2- Le Passage du Canyon (Jacques Tourneur)
* 3- Les Affameurs (Anthony Mann)


* 4- La Porte du Diable (Anthony Mann)
* 5- Le Massacre de Fort Apache (John Ford)
* 6- Au-Delà du Missouri (William Wellman)
* 7- Smith le Taciturne (Leslie Fenton)
* 8- Convoi de Femmes (William Wellman)
* 9- La Ville Abandonnée (William Wellman)
* 10- Le Convoi des Braves (John Ford)
* 11- Rio Grande (John Ford)
* 12- Sur la Piste des Mohawks (John Ford)
* 13- Une Aventure de Buffalo Bill (Cecil B. DeMille)
* 14- Winchester 73 (Anthony Mann)
* 15- La Charge Victorieuse (John Huston)
* 16- Tomahawk (George Sherman)
* 17- La Cible Humaine (Henry King)
* 18- La Rivière Rouge (Howard Hawks)
* 19- La Charge Fantastique (Raoul Walsh)
* 20- Le Traître du Texas (Budd Boetticher)
* 21- La Piste des Géants (Raoul Walsh)
* 22- La Caravane Héroïque (Michael Curtiz)
* 23- Le Relais de l'or maudit (Roy Huggins)
* 24- La Flèche brisée (Delmer Daves)
* 25- La Mission du Commandant Lex (André De Toth)


Je passe au Top 30 dès l'année suivante

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 4 nov. 11, 13:58

Bon, en effet, il semble, qu'on peut, sans trop de risques de se tromper, faire l'impasse sur celui ci.


Je pense sans trop me tromper qu'on peut effectivement faire l'impasse ; d'ailleurs Rick Blaine le confirme :wink:

Le film suivant ne me dit rien du tout.


Tu pourras faire l'impasse aussi d'après mes souvenirs et malgré la belle rousse

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Flavia » 4 nov. 11, 14:27

Tu vas me faire regretter d'avoir pris La dernière flèche :|

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Jeremy Fox » 4 nov. 11, 14:29

Flavia a écrit :Tu vas me faire regretter d'avoir pris La dernière flèche :|


Bah non ; ça peut quand même faire passer une plaisante après midi pluvieuse.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar Flavia » 4 nov. 11, 14:35

Jeremy Fox a écrit :Bah non ; ça peut quand même faire passer une plaisante après midi pluvieuse.



Tu as raison, il y a Tyrone :mrgreen:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar feb » 4 nov. 11, 18:09

Jeremy Fox a écrit :
Flavia a écrit :Très belle analyse comme d'habitude :) . Le film suivant devrait plaire à feb (il y a Maureen O'Hara) :mrgreen:

Oui, il me fait d'ailleurs du chantage pour que je charge en captures :mrgreen:

TRAITRE ! Je te faisais simplement remarquer que tu pouvais proposer un peu plus que le quota de captures habituel pour ton prochain film, c'est tout...moi je dis ça, je dis rien :fiou: :mrgreen:
Et sinon très bon texte Jeremy, as usual :wink:
ed a écrit :Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar someone1600 » 6 nov. 11, 14:50

belle chronique en effet !

L'étranger...
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar L'étranger... » 9 nov. 11, 10:11

Pour La dernière flèche, ça me fait bizarre de voir comment Tyrone Power -qui est pour moi une grande star des 40/50- se retrouve dans un si petit budget, on se croirait presque dans une série Z avec des stock-shots récupérer ici ou la dans d'autres grandes productions. Le film est sympathIque, mais de voir Tyrone Power tourné dans ce genre de petits westerns me fait presque sortir du film. :?

Sinon, pour revenir à Way of the Gaucho (je viens juste de récupérer le net après 3 semaines suite à un changement de fournisseur d'accès), c'est tout simplement un des meilleurs films de Rory Calhoun pour moi et un très grand Tourneur (si, si) et un de mes westerns préférés (même s'il se passe en Argentine, on a quand même tous les ingrédients du westerns, indiens et soldats compris). En tout cas, et si ça peut en motiver quelques uns c'est ma plus grosse attente pour 2012 (pour un film que j'ai déjà vu).
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daniel gregg
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Messagepar daniel gregg » 9 nov. 11, 10:13

L'étranger... a écrit :Pour La dernière flèche, ça me fait bizarre de voir comment Tyrone Power -qui est pour moi une grande star des 40/50- se retrouve dans un si petit budget, on se croirait presque dans une série Z avec des stock-shots récupérer ici ou la dans d'autres grandes productions. Le film est sympathIque, mais de voir Tyrone Power tourné dans ce genre de petits westerns me fait presque sortir du film. :?

Sinon, pour revenir à Way of the Gaucho (je viens juste de récupérer le net après 3 semaines suite à un changement de fournisseur d'accès), c'est tout simplement un des meilleurs films de Rory Calhoun pour moi et un très grand Tourneur (si, si) et un de mes westerns préférés (même s'il se passe en Argentine, on a quand même tous les ingrédients du westerns, indiens et soldats compris). En tout cas, et si ça peut en motiver quelques uns c'est ma plus grosse attente pour 2012 (pour un film que j'ai déjà vu).



:D Motivation au maximum, commandant !