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Test dvd

Un frisson dans la nuit

DVD - Région 2
Universal
Parution : 18 / 11 / 2003

Image

Un master (au format respecté) tout à fait correct, aux couleurs assez vives et aux contrastes globalement bien gérés. Mais il commence à faire son âge au vu de la qualité des télécinémas actuels : il n’a pas été nettoyé complètement, pas mal de points blancs et quelques poussières subsistent ici et là. La définition reste bonne mais on sent que l’image est un peu lissée, l’époque (du master) n’était pas encore au grain argentique trop apparent. On remarque quelques fourmillements dans les scènes de nuit mais, dans l’ensemble, la compression reste discrète.

Son

En mono. La piste anglaise est claire et met bien en valeur les mélodies de jazz en fond sonore. La version française, elle, est un plus étouffée, les ambiances sont un peu atténuées mais l’ensemble est de bonne tenue.

Suppléments

On passera sur la jaquette un brin paresseuse (une simple photo d’Eastwood filtré en rouge). Le menu principal est sobrement animé de quelques photos du film sur l’air de ‘Misty’. Le minimum syndical puisque le reste des menus est fixe et seulement en anglais.
Le film est divisé en 18 chapitres.

Un frisson dans la nuit est le seul film de la « collection » Eastwood, appartenant au catalogue Universal, à bénéficier d’une édition DVD à l’interactivité fournie.

- Un autre regard sur ‘Un frisson dans la nuit’ (50’) : C’est le gros bonus de ce DVD. Un documentaire réalisé par un spécialiste du genre, Laurent Bouzereau. Riche en informations et anecdotes de tournage, ce making of rétrospectif s’attarde peut-être un peu trop sur la forme (essentiellement le scénario ou le jeu des acteurs) et manque d’approfondir le travail d’Eastwood-metteur en scène. Mais il est suffisamment détaillé pour être passionnant de bout en bout. Dommage qu’il ne soit pas chapitré.

- Les Proies, Un frisson dans la nuit, Don et Clint (6’) : Court module qui survole trop rapidement quelques points communs entre les deux films, de la méthode de travail d’Eastwood, à la profonde relation entre Siegel et lui, tant sur le plan personnel que professionnel. On y apprend notamment qu’Eastwood a remplacé Siegel, malade pendant le tournage d’une scène de Dirty Harry.

- Eastwood en DVD (1’30) : Eastwood parle brièvement du support DVD sans savoir trop quoi dire. Un module qui ne sert pas à grand-chose et qui sent le remplissage.

- Montage de photos de tournage (4’ + 2’) : Deux courts modules proposent des photos de tournage. Le premier s’attarde principalement sur les acteurs, tandis que le second montre Eastwood-réalisateur au travail.

- L’histoire de l’affiche (3’) : C’est un montage de photos des différents projets d’affiches et pour une fois, ce genre de bonus est documenté et ne se contente pas de quelques vagues affiches connues. Il montre l’inventivité des graphistes avec des projets plus ou moins farfelus, plus ou moins dans l’esprit du film, ou inspiré des travaux de l’époque (les ressemblances avec Rosemary’s baby sont, bien sûr, le fruit du hasard). On notera qu’un titre alternatif apparaît plusieurs fois : « The Slasher ».

- Bande-annonce (1’42) : Le film est vendu sous l’angle du thriller, la bande-annonce (sous-titrée) s’attarde donc sur des extraits de la dernière partie du film. La qualité de l’image (format plein cadre) est assez mauvaise.

- Notes de production (en anglais)

- L’équipe du film (filmographies en anglais)

- Partie DVD-ROM : On peut télécharger à partir du DVD le scénario en anglais et des fonds d’écran.

Par Stéphane Beauchet - le 23 mars 2007