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Test dvd

The Terence Davies Trilogy

DVD - Région All
Doriane Films
Parution : 26 / 3 / 2014

Image

Doriane Films reprend ici les éléments films de l'édition anglaise réalisée par le BFI. Comme la majorité des restaurations réalisées par le British Film Institute, celle de la Trilogie Terence Davies est une belle réussite. Les masters sont bien nettoyés et si quelques rayures et points blancs subsistent, leur présence reste plus qu'acceptable. On note régulièrement des flashs noirs qui entrecoupent les films, mais leur durée infime fait qu'ils ne gênent en rien le confort de vision. Le grain d'origine très prononcé - les films ont été tournés en 16mm - est respecté, les contrastes sont bien dosés, l'image propose une belle palette de gris et se révèle parfaitement stable. L'ensemble est servi par une compression de bonne tenue avec un niveau de détail satisfaisant, mais pas mirobolant. A noter que si les trois films étaient proposés sur un disque double couche dans l'édition BFI, Doriane Films se contente ici d'un DVD-5, ce qui fait peut-être une différence avec l'édition anglaise en terme de compression... mais n'ayant pas en notre possession le DVD BFI, nous ne pouvons que le subodorer.

Son

Les bande-sons sont propres, très claires, sans souffle ni parasites. Les trois films ont été tournés en mono ; et si leur transfert en Dolby 2.0 est des plus logiques, BFI avait fait un autre choix en les proposant en LPCM avec un résultat visiblement très réussi.

Suppléments

Là encore, une petite comparaison avec l'édition BFI s'impose. Cette dernière propose un commentaire audio de Terence Davies, un entretien avec le réalisateur d'une quinzaine de minutes et un livret reprenant un essai sur le cinéma de Davies écrit par Derek Jarman.

Pas de bonus ici hormis un livret de 8 pages contenant un extrait du livre Terence Davies, cinéaste de l’intime de Francis Rousselet (Ed. Aléas 2005). Le président du Festival des Ecrans Britanniques de Nîmes propose une analyse pertinente et claire de la trilogie, s'attachant autant à l'aspect autobiographique des films qu'à des questions de mise en scène.

Par Olivier Bitoun - le 28 août 2014