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Test dvd

Plein la gueule

DVD - Région 2
Paramount
Parution : 4 / 7 / 2002

Image

Un seul format offert : le "Anamorphic Widescreen 1.85 :1" ou 16/9 mais attention : incompatible 4/3. Si on sélectionne l’image 4/3 du téléviseur, le film est anamorphosé. Ce DVD n’est donc visible que par les détenteurs d’une télévision 16/9 et absolument impossible à visionner par les autres. Transfert de qualité et compression effectuée sur une belle copie. Le format adopté restitue pleinement la mise en scène ample, la maîtrise constante du cadre qui ont toujours caractérisé le travail de Joseph Biroc, directeur de la photo attitré d’Aldrich pour une bonne dizaine de ses meilleures oeuvres. La première et la dernière bobines du film, comme souvent, sont un peu granuleuses. Phénomène que vous pouvez d’ailleurs diminuer en choisissant des couleurs et un contraste moins élevé. C’est tout. Ni déchirure, ni rayure, ni "gel". Les couleurs sont très belles et nuancées tout comme les contrastes et la luminosité. La définition est bonne.

Son

Les différentes versions proposées sont de toutes façons mono d’origine et le film est présenté Dolby Digital Mono. Le résultat est correct sans plus. Pour une fois, on ne vous recommandera pas seulement de regarder le film en v.o.s.t.f. car la v.f. d’époque est très soignée et les voix françaises de doublage mettent une bonne ambiance. On est évidemment bien loin des prouesses techniques actuelles et les éléments constitutifs de l’action sonore sont essentiellement les dialogues, très bien écrits et percutants. La musique de Frank DeVol est assez utilitaire et discrète. En revanche, lors du match lui-même, on a vraiment l’impression d’être sur les gradins face aux "Soul Touchers Band and Chorus" et d’entendre les commentaires "live" du reporter sur ses haut-parleurs. Ça dégage bien. La poursuite dans la Citroën SM de la maîtresse de Burt permet aussi d’entendre de la bonne musique "70’s hard" qui sort de sa radio, comme si on était au volant.

Suppléments


Chapitrage divisé en 16 sections illustrées d’une photo et d’un titre. Remarquons que l’on ne dispose même pas d’une B.A. du film en supplément, ni d’affiches ni de photos de plateau ou d’exploitation, encore moins d’un making-off. Tout de même un peu maigre pour un des plus grands cinéastes américains du XXe siècle. Mais ne nous plaignons pas : l’essentiel est proposé.

Par Francis Moury - le 28 avril 2004