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Test dvd

Mark Dixon, détective

DVD - Région 2
Carlotta
Parution : 16 / 6 / 2004

Image

Depuis que Carlotta édite des films classiques, force est de constater que la qualité a toujours été au rendez-vous. Avec Mark Dixon, on remarque bien quelques rares griffures ( 57’33 dans la chambre de Gene Tierney) mais elles semblent être là uniquement pour nous rappeler que nous regardons un film qui a plus d’un demi-siècle. De son côté, la définition atteint un niveau de détail exemplaire tandis que les contrastes sont parfaitement gérés et rendent un bel hommage au travail subtil de La Shelle. Enfin, la compression ne montre aucun défaut de surbrillance ou de pixellisation. Bref, l’image de Mark Dixon est une réussite.

Son

Les anglophobes reprocheront à Carlotta de ne pas proposer de VF tandis que les anglophones se plaindront des sous-titres imposés par le menu. Néanmoins la vo sous-titrée est de très bonne qualité : le mono d’origine est dynamique, aucun souffle n’est à signaler et les dialogues se détachent avec clarté de l’ambiance sonore du film. Et si la VO n’est pas proposée sans sous titre dans le menu il est toujours possible de les désactiver avec la télécommande de votre lecteur DVD.

Suppléments

Les menus du DVD sont animés et sonorisés. Comme toujours chez Carlotta, ils ne proposent pas d’accès au chapitrage qui reste pourtant disponible avec votre télécommande pendant le visionnage.

La section bonus est composée de trois segments :

Regards sur la lumière (19’43) : ce documentaire animé par Vincent Jeannot, chef opérateur de Luc Besson et J.J. Annaud, traite de la lumière dans Mark Dixon. Il parle longuement du travail de La Shelle et de toutes les techniques mises en œuvre pour ce film. Les propos de Jeannot sont très instructifs et les vingt minutes du documentaire passent très rapidement.

Sous le travelling, le trouble (22’50) : il s’agit ici d’un commentaire audio sur certaines images du film, animé par Jean Douchet. Si nous ne pouvons remettre en cause l’érudition du propos de Douchet, nous pouvons néanmoins regretter l’absence de rythme et de passion dans son monologue. Contrairement au précédent documentaire, les 22 minutes passent ici avec une lenteur déconcertante…

Bande annonce (1’40) : Sous-titrée et en mauvais état, cette BA permet d’apprécier le travail de restauration effectué sur le master !
Par François-Olivier Lefèvre - le 28 juillet 2004