
Image
L’éditeur s’excuse en début de film pour les quelques défauts techniques qui parsèment ce dernier. Il n’y avait pas besoin d’en venir à de telles préventions car hormis quelques minuscules scories, quelques défaillances dans la colorimétrie entre deux scènes et quelques flous dus à la superposition difficile des trois bandes de couleur du Technicolor, le master s’avère splendide, superbement défini et nous proposant un Technicolor pimpant. De plus, il n’y a aucun problème de compression à signaler.
Son
Au niveau sonore, nous avons droit à une version originale d’une grande clarté sans aucun souffle apparent, ainsi qu’à une version française d’origine sans défauts particuliers.
Suppléments
En guise de suppléments, on trouve :
- une filmographie sélective de Cecil B. DeMille,
- une galerie de 23 photos assez anecdotique,
- une présentation de 13 mn par Luc Moullet qui ne l’est pas moins.
Mais le principal est de bénéficier d’un tel confort de visionnage pour un film de plus de 70 ans. Bravo à Wild Side !