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Test dvd

Les Naufrageurs des mers du sud

DVD - Région 2
Universal
Parution : 1 / 3 / 2005

Image

Le générique et le début du film présentent plusieurs problèmes de pellicule : rayures, taches, points blancs. Bien heureusement, la suite se caractérise vite par une propreté rarement prise en défaut (le master est finalement d’assez haute tenue pour un film de cet âge. Les contrastes sont excellents et la définition est très correcte. La compression, à part quelques très rares fourmillements dans les coins sombres de l’image, est du même tonneau. On garde le meilleur pour la fin : les couleurs. Le Technicolor est superbement en valeur par ce DVD. Au niveau colorimétrie, on peut parler d’un sans-faute ; seule une restauration exemplaire et un report HD pourraient améliorer le rendu de ce film qui bénéficie ici d’un excellent confort de vision.

Son

La bande-son fait son âge. Non pas que la piste originale mono démérite vraiment (qui reste suffisamment claire pour ne rien perdre du mixage d’origine), mais elle est un peu étouffée. Cela dit, les ambiances et le mixage voix/ambiances sont corrects et suffisamment crédibles pour qu’on s’abandonne tranquillement à l’écoute de la version originale. Ce qui n’est absolument pas le cas de la version française. Un petit message aux éditeurs : si la version française d’époque n’existe pas, est en très mauvais état ou demeure introuvable, abstenez-vous de refaire un nouveau doublage s’il vous plaît. Parce que les voix complètement à côté de la plaque (dramatiquement parlant) qui semblent venir et résonner d’un caisson d’enregistrement situé dans son salon à proximité des enceintes qui crachent péniblement un arrière-plan sonore complètement éteint, on n’en veut plus, merci… De son côté, la version allemande reste assez proche de la version américaine.

Suppléments

Tous les menus, au design complètement bâclé à l’image de la jaquette du DVD, sont fixes et muets.

Le chapitrage est découpé en 18 segments répartis sur 5 pages.

Aucun supplément, pas même la bande-annonce, ne figure sur cette édition décidément bien minimaliste pour un film de Cecil B. De Mille.
Par Ronny Chester - le 18 mars 2005