Menu
Test dvd

La Levée des Tomahawks

DVD - Région 2
Sidonis / Calysta
Parution : 22 / 3 / 2017

Image

Comme pour La Folie de l'or sorti dans cette même salve de mars 2017, nous avons affaire à une copie remarquablement bien conservée que nous ont dénichée les équipes d'Alain Carradore ; le master est d'une grande propreté, la colorimétrie semble être celle - pimpante - d'origine même si comme pour beaucoup de films Columbia de l'époque la tendance d'une dérive vers les marrons et les verts est à nouveau décelable, la définition se révèle assez précise, les contrastes sont bien gérés et le travail de compression tout à fait honorable. Pour résumer, il n'y a pas grand-chose à redire au niveau de l'image ; Sidonis peut être fier de la copie récupérée. A savoir enfin que, comme désormais quasiment pour toutes leurs nouvelles sorties, le film est présenté en 16/9 cependant bien évidemment au bon format 1.37.

Son

Deux pistes sonores sont disponibles : la version originale sans possibilité sur une platine de salon de désactiver les sous-titres (en revanche cela peut se faire sur un PC avec des logiciels comme VLC par exemple), ainsi que la version française d'origine dans un état tout à fait correct même si les bruits d'ambiance se voient souvent délaissés comme c'est souvent le cas concernant les versions doublées. A signaler que cette version française, nous la devons à un membre du forum Western Movie que nous remercions pour l'occasion. Sans qu'il n'y ait à attendre de miracles, la piste américaine ne semble pas avoir non plus trop souffert de l'âge.

Suppléments

Outre le trailer de plus de 5 minutes qui se lance à l'ouverture du DVD, et qui revient sur toutes les sorties de la fournée (qui semble ne faire voir que de belles copies, ce qui se confirmera) ainsi que la traditionnelle mini-galerie de photos, deux présentations au programme. Celle habituelle de Patrick Brion (7 min 01) et - en lieu et place de Bertrand Tavernier qui n'a très probablement pas du tout apprécié le film - celle de François Guérif (4 min 42) que nous sommes un peu étonnés de retrouver ici parler d'un western de troisième catégorie, surtout que c'est pour évoquer tout le long de son intervention ce que le film compte de totalement faux historiquement parlant. C'est finalement assez courageux de la part de l'éditeur ! Quant à Patrick Brion, il revient surtout sur la carrière du réalisateur Spencer Gordon Bennet, s'appesantissant assez peu sur le film mais se félicitant de nous proposer un western aussi rare.

Par Erick Maurel - le 15 avril 2017