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Test blu-ray

Frankenstein, la véritable histoire

BLU-RAY - Région B
Movinside
Parution : 27 / 4 / 2018

Image

C'était une bonne idée de proposer ce téléfilm pour la première fois en France, jamais sorti jusqu'alors (sauf en VHS ?) malgré des DVD aux Etats-Unis ou en Angleterre, en 2006. Malheureusement, le film n'a sans doute jamais été restauré depuis, et encore moins remasterisé en haute définition. Movinside reprend sans doute le seul matériel actuellement à disposition, qui correspond aux standards de la vidéo des années 90 et 2000, c'est-à-dire loin, très loin du minimum requis pour une édition en Blu-ray. L'image ne procure donc aucune précision particulière, et bien que ce soit un report en 1080i, il ne s'agit même pas d'un upscale : malgré une copie propre, des contrastes corrects et une colorimétrie à peu près convenable, le piqué et le niveau de détail sont inexistants. Ce téléfilm, présenté en deux parties, comme à l'époque, n'aurait jamais dû sortir en Blu-ray, le simple DVD aurait suffi...

Son

Proposé uniquement en version originale, et en mono plein débit, Frankenstein, la véritable histoire bénéficie d'une piste correcte, peut-être un peu couverte, mais suffisamment claire et propre. Le mixage n'est pas des plus développé et le rendu s'avère donc peu détaillé. On ne relève aucunes sifflantes, pas de saturation et pas de souffle.

Suppléments

Présentation du film (11 min -1080i)
Directeur de la collection des "Trésors du fantastique" (reprise depuis par l'éditeur ESC), Marc Toullec présente cette mini-série de 3h, mélange d'un scénario original et de la tragédie gothique de Mary Shelley. Toullec retrace rapidement les précédentes adaptations du mythe de Frankenstein, des films Universal à ceux de la Hammer, et les parodies plus ou moins de bonne tenue qui ont fleuri ensuite. Il revient surtout sur l'audace d'un scénario qui cultive l'ambigüité en présentant une histoire d'amour entre deux hommes : une orientation très surprenante pour un projet télévisuel, surtout à l'époque, d'autant qu'il contient certains moments de violence assez marqués. Il présente brièvement le travail de Jack Smight, grâce à qui ce téléfilm bénéficie d'une dimension cinématographique. Toullec revient enfin sur le casting, notamment Jane Seymour, "au sommet de sa beauté".

En savoir plus

Taille du Disque : 42 781 826 272 bytes
Taille du Film : 20 995 375 104 bytes + 18 693 881 856 bytes
Length: 1:22:53 + 1:32:59
Total Bitrate: 30,07 Mbps + 30,11 Mbps
Bitrate Vidéo Moyen : 26, 94 Mbps + 26,97 Mbps
Video: MPEG-4 AVC Video / 26976 kbps / 1080i / 25 fps / 16:9 / High Profile 4.1
Audio: English / LPCM Audio / 2.0 / 48 kHz / 1536 kbps / 16-bit

Par Stéphane Beauchet - le 18 avril 2019