David Lean (1908-1991)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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Rick Blaine
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Rick Blaine » 4 août 11, 17:01

Sur la distribution je te rejoint, si elle est dominée par Ralph Richardson, les autres acteurs m'ont paru assez fade. Ce n'est clairement pas le point fort du film, même si ça ne m'a pas gêné.

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Profondo Rosso
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Profondo Rosso » 9 oct. 11, 03:10

Madeleine (1950)

Madeleine Smith, jeune fille de bonne famille, entretient une liaison secrète avec Emile L’Anglier, immigré français et simple employé de bureau. Comme son père la destine à M. Minnoch, un homme de bonne naissance, Madeleine Smith ne se résout pas à présenter L’Anglier à ses parents. Face à l’insistance du jeune homme à être introduit au sein de la famille Smith, Madeleine préfère rompre et se fiance selon la volonté de son père. Possédant des lettres enflammées de Madeleine, Emile L’Anglier exerce bientôt un chantage auprès de la jeune fille.

Après l'échec commercial de son pourtant très beau Les Amants Passionnés, David Lean allait connaître une déconvenue plus grande encore avec ce Madeleine assez mineur (et qu'il considérait comme son plus mauvais film) mais pas inintéressant. Le film le voit revenir au film en costume avec cette transposition d'un fait divers qui fit grand bruit dans l'Ecosse du XIXe, le procès de Madeleine Smith jeune fille de bonne famille accusée d'avoir assassiné à l'arsenic un amant roturier trop pressant. Lean adapte en fait une pièce de théâtre inspirée des évènements dans laquelle jouait Anne Todd et qui devenue l'épouse du réalisateur entre temps lui propose (ce sera une forme de cadeau de mariage) de mettre en scène l'histoire pour le cinéma.

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Le principal problème du film est le manque de liant entre les différentes directions que prend le récit, tour à tour romance en costumes, film de moeurs tandis que la dernière partie bascule dans le film de procès. Prise individuellement chacune de ses parties n'est pas dénuée d'intérêt mais l'ensemble à bien du mal à former un tout captivant jusqu'au bout. C'est le tout début du film qui enchante réellement lorsque Lean laisse échapper son goût pour les ambiances romantiques teintées d'ombre. On pense beaucoup à une sorte de brouillon de La Fille de Ryan (sans le cadre politique) par certaines similitudes : ici Madeleine (Ann Todd) est donc une jeune fille engoncée dans un milieu bourgeois codifié dont elle pense qu'il rejettera l'élu de son coeur, un modeste travailleur français Emile L’Anglier. Cet amour interdit occasionne donc de bien belles séquences lors des rencontres nocturnes secrètes chuchotées des deux amants, et surtout une en campagne ou le montage alterné en un bal populaire de village et les étreintes du couple en forêt exprime une touche sexuelle inattendue de la part de Lean encore timide de ce côté là.

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A nouveau on pensera à une ébauche de la magnifique et longue scène d'amour en forêt de La Fille de Ryan. Cet aspect sexuel sous-entend une thématique de la soumission courant à travers les rapports de Madeleine avec les figures masculines du film. Il y a Emile (Ivan Desny) bien sûr qui même rejeté parvient à faire céder à lui Madeleine lors d'une scène d'un érotisme troublant, et qui passera de l'amoureux transi à l'amant pressant et finalement intéressé. On trouve ensuite la figure du père autoritaire et intimidante incarné par Leslie Banks et dont Madeleine guette chaque réaction avec appréhension. Le moins ménagé par les évènements sera finalement le plus recommandable William Minnoch (Norman Wooland) prétendant doux, prévenant et attentionné, sans doute trop quand Madeleine ne semble céder malgré elle qu'aux hommes qui la malmènent.

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Tous les moments du film dans cette veine trouble sont souvent passionnant notamment par le jeu ambigu de Ann Todd (victime ou manipulatrice ?) jamais aussi à l'aise que dans ce type de personnages torturé et contradictoire. La reconstitution est somptueuse et Lean par une mise en scène ample et élégante la met bien en valeur tout en exprimant par l'image les zones d'ombres du récit. Malgré l'astuce du scénario qui nous laisse jusqu'au bout dans un entre deux indécis quant à la culpabilité de Madeleine, la partie criminelle déçoit et le procès final tout en joutes verbales (même si Lean essaie de dynamiser le tout en insérant les témoignages à contretemps durant les plaidoiries) s'avèrent assez interminables. Dans une veine proche, le Madame Bovary de Minnelli est bien plus réussi dans cette même tradition de la grande héroïne tragique d'inspiration littéraire XIXe trahie par ses désirs. Un petit Lean donc mais certainement pas un mauvais film.4/6

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar cinephage » 9 oct. 11, 11:59

:shock:
Quand on voit la beauté de certaines de ces captures, c'est assez clairement du David Lean. Quel sens visuel !
Obviously the world is not a wish-granting factory (The fault in our stars, Josh Boone, 2014)
Pour caler mes bennos

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Roy Neary
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Roy Neary » 22 nov. 11, 18:43

Aujourd'hui, DVDClassik met en ligne la chronique du 1er film du (superbe !) Coffret David Lean édité par Carlotta. :D
On commence donc par Heureux mortels et son superbe Technicolor. L'ami Fred est aux manettes et signe l'analyse (les bonus du coffret sont précisés).
La suite... une prochaine fois !

:arrow: Heureux mortels
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Profondo Rosso » 3 janv. 12, 01:34

Le Mur du Son (1952)

John Ridgefield est un riche magnat du pétrole qui, en tant que propriétaire d'une usine de construction aéronautique, conçoit également des avions. Tony Garthwaite, pilote d'essai, ancien pilote de chasse pendant la Seconde Guerre mondiale, est employé par Ridgefield après son mariage avec Susan, la fille de ce dernier. Les tensions entre le magnat et sa fille, présentes depuis la mort du frère de Susan lors d'un vol effectué sous l'impulsion de son père, sont accentuées lorsque Garthwaite effectue des essais de vol dangereux dans un nouveau prototype qui doit franchir le Mur du son.

David Lean nous offre un ébouriffant et exaltant livre d'image avec cette fascinante évocation du courage des pionniers de l'aviation. Comme toujours le réalisateur mêle avec brio spectaculaire et humain, les exploits aériens étant profondément liés au drame familial se déroulant au sol. Les protagonistes du film se divisent ainsi clairement entre les "croyants" et les sceptiques. Les croyants son symbolisé par un Ralph Richardson qui domine la distribution avec cette figure d'industriel et ancien pilote, passionné et exalté par le défi technique symbolisé ici par la mythique Mur du Son. Les non croyant se trouve paradoxalement être de son propre sang avec son fils Chris (Denholm Elliott surtout connu pour son tardif rôle de Marcus Brody dans les Indiana Jones) qui n'a pas l'étoffe et est effrayé par les airs, et sa fille Ann Todd. Cette dernière souffre en silence de voir son époux (Nigel Patrick) faire le pilote d'essai pour les vols expérimentaux à haut risque des appareils de son père.

Partagé entre ses deux visions, le film alterne séquences de plus en plus angoissées au sol avec d'autres où l'ivresse des airs et le mélange de danger et d'excitation se ressentent comme rarement. La vérité criante de ces deux aspects n'est pas due au hasard, le scénario de Terence Rattigan s'inspirant d'une série d'articles sur la réelle perte que subit le concepteur Geoffrey de Havilland lorsque son fils périt en voulant franchir également le Mur du Son. L'évènement est évoqué dans le film mais le script préfère réutiliser les évènements avec des personnages imaginaires, tout en tournant l'exploit à l'avantage des anglais puisque le Mur du Son fut franchi en réalité par l'américain Chuck Yeager au sein de la US Air Force. Les séquences de vol sont techniquement époustouflantes, entre trucage (les passages dans le cockpit avec les vrais acteurs et une incrustation et/ou rétro projection parfaite) et vrais moments dans les airs aux vues impressionnantes. Lean a eu accès au dernier cri technologique de l'époque lors du tournage prêté par la de Havilland Comet (responsable du premier avion de vol commercial justement) dont le biplace de Havilland Vampire est utilisé dans la scène où Nigel Patrick et Ann Todd font un aller-retour entre l'Angleterre et l'Egypte toujours dans cette volonté de vanter les possibilités de l'aviation.

Le culte des airs se paiera au prix fort, tant pour les pilotes prêt à tout risquer pour dépasser les limites que pour leurs familles. Ann Todd comme toujours excellente traduit bien cette détresse tandis que le casting masculin s'avère plutôt fade entre les peu charismatiques Nigel Patrick et John Justin. C'est donc tout naturellement lors d'une séquence entre Ralph Richardson et Ann Todd qu'on atteint le clou du film lorsque cette dernière est gagnée malgré elle par la fièvre de l'aviation. Venue voir son père pour un tout autre sujet, leur conversation se voit complètement détournée par l'excitation des informations radio sur l'exploit sur le point d'être enfin accomplit, le franchissement du Mur du Son. Lean réussi l'exploit d'être encore plus intense que les précédentes scènes de vol avec justement moins de moments en avion (si ce n'est quelques inserts) pour justement s'attarder sur l'écoute anxieuse du père et de la fille sur le défi en cours. Une belle manière d'exprimer cette fois en le progrès par un angle plus humain que technique et ainsi bien plus galvanisant. La belle et sobre dernière scène montre que les non-croyant son désormais convertis, tout comme le spectateur. 4,5/6

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar monk » 31 janv. 12, 06:38

J'ai découvert Breve rencontre hier. Je sentais bien que ça a llait être un gros morceau, mais :shock: c'est allé au delà de mes espérances ! Que c'est beau ! Magnifique, à tous points de vue. Très belle, fine histoire d'amour interdite, qui n'a cessé de me surprendre. Ni trop ni pas assez, juste juste, ce q'uil faut là où il faut. Très belle mise en scène, rafinée et précise, intime aussi. un régal de bout en bout. Inoubliable.
Le genre de film qui rentre directement dans un top 15 ou 20.
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Jeremy Fox » 31 janv. 12, 06:42

monk a écrit :J'ai découvert Breve rencontre hier. Je sentais bien que ça a llait être un gros morceau, mais :shock: c'est allé au delà de mes espérances ! Que c'est beau ! Magnifique, à tous points de vue. Très belle, fine histoire d'amour interdite, qui n'a cessé de me surprendre. Ni trop ni pas assez, juste juste, ce q'uil faut là où il faut. Très belle mise en scène, rafinée et précise, intime aussi. un régal de bout en bout. Inoubliable.
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et tu achètes dans la foulée le concerto de Rachmaninov :wink:

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Profondo Rosso » 31 janv. 12, 10:18

Jeremy Fox a écrit :
monk a écrit :J'ai découvert Breve rencontre hier. Je sentais bien que ça a llait être un gros morceau, mais :shock: c'est allé au delà de mes espérances ! Que c'est beau ! Magnifique, à tous points de vue. Très belle, fine histoire d'amour interdite, qui n'a cessé de me surprendre. Ni trop ni pas assez, juste juste, ce q'uil faut là où il faut. Très belle mise en scène, rafinée et précise, intime aussi. un régal de bout en bout. Inoubliable.
Le genre de film qui rentre directement dans un top 15 ou 20.
Je garde et je chérie.

et tu achètes dans la foulée le concerto de Rachmaninov :wink:

Et à l'occasion tente Les Amants Passionnés qui est un peu une variante de Lean sur le même thème de l'adultère (même si de Docteur Jivago à La Fille de Ryan c'est un point qui revient souvent chez lui) et qui est presque aussi bon bien que plus méconnu :wink:
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar monk » 31 janv. 12, 10:28

Très bien, merci, c'est noté :D

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar LéoL » 31 janv. 12, 18:00

monk a écrit :J'ai découvert Breve rencontre hier. Je sentais bien que ça a llait être un gros morceau, mais :shock: c'est allé au delà de mes espérances ! Que c'est beau ! Magnifique, à tous points de vue. Très belle, fine histoire d'amour interdite, qui n'a cessé de me surprendre. Ni trop ni pas assez, juste juste, ce q'uil faut là où il faut. Très belle mise en scène, rafinée et précise, intime aussi. un régal de bout en bout. Inoubliable.
Le genre de film qui rentre directement dans un top 15 ou 20.
Je garde et je chérie.

+1000, l'une de mes plus belles découvertes de l'année dernière.

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Nestor Almendros » 12 juil. 12, 23:32

Découvert MADELEINE et, comme Profondo ou Sybille, j'en sors mitigé. Visuellement et du point de vue de la mise en scène, je n'ai rien à redire: c'est beau, inventif, dynamique. Les faiblesses ne viennent pas de là mais plutôt du scénario qui, comme on l'a dit, ne sait pas sur quel pied danser (l'intrigue romanesque paraît bien longue, la partie criminelle arrive très tard). Il faut voir la façon dont se termine le film avec sa pirouette à 2 centimes: alors que l'héroïne paraît innocente de bout en bout, le dernier plan suggère une ambiguité de circonstance. Il ne fallait pas attendre les dernières secondes pour apporter du mystère à une intrigue qui ne sera jamais résolue! Non, le scénario est vraiment bancal de ce point de vue, ne profitant jamais des potentiels (romanesques, criminels) pour jouer avec le spectateur. J'ai personnellement tiqué sur Ann Todd, actrice froide qui campe ici un personnage distant. Ma première réaction a été de regretter qu'il n'y ait pas plus d'empathie, qu'on n'arrive pas à s'intéresser davantage à cette jeune femme, que le film paraisse parfois bien long dans sa première moitié. J'ai compris, plus tard, que le jeu de la comédienne participait à une ambiguité (sous-jacente, non assumée) sur le personnage. Mais cela se révèle insuffisant.
Pas complètement déçu, toutefois, puisque le charme du cinéma british de cette époque fait quand même quelques miracles. Passionnant coffret Carlotta!

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Gustave » 30 août 12, 00:57

Rétrospective David Lean du 30 août au 5 octobre à l'Institut Lumière de Lyon : http://institut-lumiere.org/

Déjà vu DOCTEUR JIVAGO et LE PONT DE LA RIVIERE KWAI mais ce sera un plaisir de revoir ces belles images et ces histoires émouvantes sur un grand écran et en copie restaurée ! Et puis il y a toutes ces découvertes en perspective : les adaptations de Dickens, les raretés anglaises et surtout la copie restaurée de LAWRENCE D'ARABIE présentée cette année à Cannes Classics !!!

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Gustave » 1 sept. 12, 00:25

Je souhaite à tout cinéphile de voir un jour ce que je viens d'avoir la chance de voir : LAWRENCE D'ARABIE tout beau, tout neuf, en une incroyable copie restaurée et numérisée par Sony ! C'est celle qui avait été présentée en grande pompe à Cannes Classics cette année. L'Institut Lumière de Lyon a négocié directement avec les studios américains pour obtenir 4 projections évènementielles. Maëlle Arnaud, directrice de programmation, émettait un sérieux doute quant à une ressortie nationale prochaine. Eh bien souhaitons-là à tous ! Car, le Blu-Ray qui sort le 12 novembre en France ne sera certainement rien face à cette expérience de la salle pour laquelle le film a été pensé. Sur grand écran, dans de telles conditions techniques, on croirait pouvoir distinguer chacun des grains de sables qui volent en permanence à la surface des dunes... Merveilleux !

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julien
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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar julien » 1 sept. 12, 15:22

Dommage que Maurice Jarre n'ait pu être présent. Il aurait pu accompagner le film en live avec l'orchestre. Ça aurait était royal.
Dernière édition par julien le 1 sept. 12, 15:34, édité 2 fois.
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"Toutes les raisons évoquées qui t'ont paru peu convaincantes sont, pour ma part, les parties d'une remarquable richesse." Watki.

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Re: David Lean (1908-1991)

Messagepar Gustave » 1 sept. 12, 15:24

julien a écrit :Dommage que Maurice Jarre n'ait pu être présent. Il aurait pu accompagner le film en live avec l'orchestre. Ça aurait était royal.

J'en aurais pleuré je pense ! Mais le son était déjà d'une telle qualité que je tremblais pendant les grandes envolées musicales qui accompagnaient les périples à travers le désert !