Oregon 1950. Adam Pontipee, un rude bucheron, se rend en ville pour y faire ses provisions et y ‘acheter’ une femme qui s’occuperait de ses tâches ménagères. L’épicier n’ayant pas cette denrée rare ‘en stock’, Adam se décide à courtiser la jolie Milly qui craque immédiatement pour ce bel homme à barbe rousse : ils finissent tous les deux mariés illico presto. Mais en arrivant dans leur petit nid douillet de montagne, quelle n’est pas la surprise de la nouvelle épouse de découvrir que son mari vit avec six frères, aussi machos, primaires, sales et mal élevés que lui. Au début dépitée, elle va leur enseigner à courtiser les filles pour les inciter à prendre femmes à leur tour lors d’un grand pique-nique. Se languissant d’une si longue attente à revoir leurs compagnes d’un après midi, ils décident de les kidnapper comme les romains l’avaient fait avec les Sabines…
Les Sept Femmes de Barberousse
(Seven Brides for Seven Brothers)
Réalisé par Stanley Donen
Avec Howard Keel, Russ Tamblyn, Jane Powell
Scénario : Albert Hackett, Frances Goodrich et Dorothy Kingsley d’après ‘The Sobbin women’ de Stephen Vincent Benet
Musique : Gene Depaul
Paroles : Johnny Mercer
Photographie : George Folsey (Cinémascope)
Un film Metro Goldwin Mayer
Etats-Unis - 98 mns - 1954

Deux ans après avoir réalisé Chantons sous la pluie, la comédie musicale qui reste encore aujourd’hui la plus célèbre de l’histoire du cinéma, Stanley Donen s’attelle à ce nouveau projet totalement personnel qui sera son huitième film et son sixième ‘musical’. Chose rare pour le genre, il s’agit d’une idée originale et non d’une adpatation d’un succès de Broadway, une histoire jamais montée au théâtre au préalable. Le réalisateur demande aux producteurs de la MGM l’autorisation d’étaler le tournage sur une année entière afin de pouvoir filmer en extérieurs le déroulement de l’intrigue sur les différentes saisons. Le studio ne croyant pas une seconde aux chances de succès de ce film, la requête de Donen jugée saugrenue, les pontes rognent sur le budget initial. Cette part perdue par Donen sera redistribuée à Minnelli qui tourne en même temps un autre ‘musical’, Brigadoon, ce futur chef d’œuvre sur lequel tout le monde parie. Stanley Donen se retrouve alors à entreprendre l’une des comédies musicales qui aura coutée le moins cher à la firme du lion. Il doit se résigner à tourner la majorité de son film en studio, faisant évoluer ses acteurs devant d’immenses toiles peintes et transparences.

De plus, il s’agit du premier cinémascope du studio et, les salles américaines étant encore peu équipées pour le format large, on l’oblige à tourner son film deux fois : une fois en scope et une autre fois dans le format plus répandu de 1.33. C’est à un travail fastidieux qu’il se livre et il existe encore aujourd’hui les deux versions du film. S’il vous arrive de tomber sur ce ‘musical’ en format ‘télé’, il faut savoir que ce n’est pas obligatoirement une version recadrée. Et pourtant, devant l’utilisation inventive que fait Donen du cinémascope, devant la beauté des mouvements de caméra balayant l’écran large, nous avons du mal à imaginer ce que doit rendre ce film en format ‘carré’ surtout que la plupart du temps, 14 personnages apparaissent en même temps à l’image. De toute manière, ce travail de titan est peine perdue et après seulement 48 jours de tournage, le résultat étonne tout le monde, les producteurs en premier qui s’en frottent les mains puisque, le film est, sans que personne ne s’y attende, le plus gros succès de l’année et celui-ci ne se démentira jamais plus. On ne compte plus les adaptations théâtrales qui en ont été faites que ce soit à Broadway et même à Paris avec Lio en vedette. Une poule aux œufs d’or pour LE studio de la comédie musicale, que même le Président Eisenhower incitera à aller voir.

Malgré cette reconnaissance publique, le film est-il une réussite artistique ? Certes, pour beaucoup, il ne supporte pas la comparaison avec son prestigieux ainé Chantons sous la pluie. Peut-on cependant vraisemblamement comparer deux films aux styles aussi différents. D’un côté nous avons une vision brillante, intelligente et gentiment satirique sur le milieu du cinéma ; de l’autre une intrigue à priori banale, très ‘couleur locale’, et qui ne suscite à aucun instant la réflexion. Mais le ‘musical’ a-t-il pour vocation de faire passer de quelconques messages ? Ayant répondu ‘pas nécessairement’, ce film est un vrai bonheur grâce à une conjugaison de talents exceptionnels et malgré les concessions artistiques qu’a du faire le réalisateur avec si peu de moyens financiers. Le chorégraphe Michael Kidd nous offre ici les séquences dansées les plus acrobatiques jamais vues au cinéma : la célébrissime scène du pique nique débutant par une danse en forêt qui se transforme rapidement en concours acrobatique endiablé pour finir en bagarre généralisée est jubilatoire. Le couple de scénariste Albert Hackett et Frances Goodrich signent une histoire d’une remarquable efficacité, constamment plaisante et drôle, bien dans le ton du résumé qui en est fait au début de cette critique.

La photo en Anscolor de George Folsey pète le feu et les costumiers en ont profité pour s’en donner à cœur joie dans le mélange chatoyant de couleurs des robes et chemises. Le couple Jane Powell-Howard Keel fonctionne admirablement bien et les autres personnages hauts en couleur sont en fait, quasiment tous, non des acteurs, mais d’exceptionnels danseurs ; parmi ceux-ci, le futur Riff de West Side Story, Russ Tamblyn. Le tout mené et rythmé de main de maître, et avec une énergie qui ne lui fait jamais défaut, par Stanley Donen.

Nous ne pourrions finir de parler d’une comédie musicale sans en évoquer la musique ; celle de Gene DePaul est splendide et a bien justement remporté l’oscar en 1954. Nous voudrions avoir le temps d’évoquer toutes ces séquences musicales à commencer par celle qui débute le film, Bless your beautiful hide d’une bonhommie pleine d’humour, la printannière Wonderful, wonderful day, la romantique When you’re in love dans laquelle la voix de Soprano de Jane Powell, assez rare pour le genre, fait merveille. Et nous ne saurions passer sous silence la chanson Goin co’tin au cours de laquelle l’épouse entreprend de civiliser les frères mal embouchés et dont nous aimerions mettre au défi quiconque arriverait à ce moment là à ne pas avoir de fourmis dans les jambes. Après la fameuse séquence acrobatique dont nous avons déjà parlé, Donen nous a encore gardé le meilleur pour la fin : lonesome polecat, originale et paresseuse lamentation hivernale et surtout cette mélodie magnifique qu’est June bride, séquence d’une grande beauté. Cette partition très facile à aborder enchantera une grande majorité même parmi les plus néophytes en la matière.

On serait de mauvaise foi si l’on disait que ce film est parfait. L’ensemble n’est pas exempt de lourdeurs ici ou là et Les 7 femmes de Barberousse ne peut prétendre atteindre le niveau des chefs d’œuvre du genre, celui des Minnelli par exemple. Cependant l’énergie débordante et communicative qui y règne tout du long emporte l’adhésion et nous laisse ravi.

Bonus critique : extrait du dictionnaire du cinéma de Jacques Lourcelles : « Si les comédies musicales de Minnelli sont celles qui ont le plus de substance, celles qu’a signées Donen possèdent une jeunesse, une élasticité, une joie de vivre qui en font les modèles inusables et intemporels du genre, tel qu’on la pratiqué après guerre durant le deuxième âge d’or de Hollywood. »

 


Cette édition propose deux disques. Le premier contient la version 2.35 du film, une série de bandes annonces consacrées à Stanley Donen ainsi que son commentaire audio. Le second est composé de la version alternative 1.77 ainsi que de nombreux bonus. Les deux disques proposent des menus sonorisés et animés ainsi qu'un chapitrage divisé en 31 segments. Notons également que le packaging est différent des précédents collectors Warner : le digipack est abandonné pour un boîtier amaray moins beau mais plus solide.


Image : A la différence de la première édition testée par Jeremy Fox, le DVD propose le film dans deux versions différentes, toutes deux compatibles 16/9. La première est en cinémascope tandis que la seconde propose un ratio 1.77. Rappelons que le film a été tourné dans les deux formats, par conséquent les puristes n'auront d'autre choix que de le visualiser deux fois !! Néanmoins, la version 2.55 me paraît plus appropriée au film et à ses chorégraphies riches en danseurs. Les cadrages semblent également plus précis et offrent davantage d'espace aux mouvements des comédiens.

D'un point de vue technique, les deux versions proposent une image de grande qualité. Les copies ont été nettoyées et ne présentent que très peu de griffures ou points blancs. Côté définition, la version 1.77 est la plus précise. Certes le niveau n'est pas exceptionnel, mais il reste tout de même très correct. La version cinémascope est un cran en dessous mais demeure également très bien définie. De ce point de vue n'attendez donc pas une copie du type de celle du Roi des Rois (N.Ray) ou de La Mort aux Trousses. On se situe d'avantage au niveau de Meet Me In Saint Louis (Le chant du Missouri, Warner) ce qui est déjà appréciable !! Côté compression, on observe bien quelques arrières plans légèrement pixellisés mais cela reste rare. D'un point de vue contraste, la copie 2.55 est mieux équilibrée que la version 1.77 qui diffuse des rouges parfois saturés (la robe de Jane Powell dans la scène de la grange par exemple). Globalement, les couleurs de la version 2.55 ont un rendu magnifique, rendant ainsi un bel hommage au travail de Donen et du directeur photo, George J. Folsey.






Pour résumer, les deux disques présentent donc de belles copies avec une légère préférence pour la version cinémascope

Son : Version 5.1 anglais (version 2.55) : le mix sur 6 voies est, comme souvent chez Warner, excellent. Il ne dénature jamais la bande son et se contente de distiller la musique sur les voix arrières. Les puristes n’ont donc pas à s’inquiéter, aucun effet surround ne viendra polluer leur spectacle ! Les voix se détachent avec une grande clarté et aucun souffle n'est à déplorer. Warner signe encore un excellent mixage et fait preuve de son indéniable savoir-faire en ce domaine.

Version 2.0 surround (version 1.77) : voilà une version qui ravira les afficionados purs et durs puisqu'elle est fidèle au format sonore d'origine du film. Comme le mixage 5.1, cette piste a été nettoyée et fait preuve d'un bon dynamisme ainsi que de précision. La musique est distillée par les enceintes stéréo qui offrent une belle ampleur aux compositions de Gene LePaul.

Version française (version 2.55) : on retrouve la même VF que celle proposée sur la précédente édition avec ses chansons doublées dans la langue de Molière. Un scandale et une insulte à l'encontre du génial Johnny Mercer ! De plus cette version étouffe tous les bruits d'ambiance et manque cruellement de précision.

Sous-titrage : le film propose des sous-titres français, espagnols et anglais, blancs et discrets. Notons un point important : contrairement à Kiss me Kate par exemple, les chansons sont sous-titrées !

Warner Home Video
Zone 1

Format cinema : 2.55:1 et 1.77:1
Format video : 16/9 compatible 4/3
Langues : anglais (5.1 et 2.0 surround), français (mono)
Sous-titres : français, anglais, espagnol

S’il est bien un genre cinématographique qui sied à merveille au DVD, c’est bien la comédie musicale, à condition bien sûr que le chapitrage soit fait correctement. Chez Warner, il en est ainsi et c’est désormais d’une facilité déconcertante pour les passionnés de zapper uniquement sur les numéros musicaux : il suffit de repérer à l’intérieur de la jaquette les titres de chapitres écrits en italique.

Image : En ce qui concerne l’image, il est utile de commencer par décevoir les possesseurs de postes 16/9 car ce format n’est pas offert dans ce DVD. En revanche, le format cinéma est bien respecté et nous bénéficions d’un superbe et spectaculaire 2.55 pour cette édition. La copie n’a apparemment pas été restaurée et elle est parfois assez sale. Elle comporte même des séquences totalement ratées comme la dernière chanson intitulée Spring, spring, spring granuleuse à souhait, à la photo tour à tour délavée ou surexposée. Hormis ce petit détail qui peut avoir son importance pour les plus pointilleux, nous disposons d’une qualité de compression quasiment irréprochable et de couleurs chatoyantes même si nous sentons qu’elles devaient être encore plus vives à l’origine.

Son : Du point de vue sonore, c’est un Dolby Digital 5.1 qui nous est proposé pour notre plus grand plaisir. A signaler pour les amateurs de versions françaises que même les chansons ont été doublées : une horreur pour les puristes !

Warner Home Video
Zone
2
Chapitrage fixe
Format cinéma : 2.55
Format vidéo : 4/3
Langues : Anglais en dolby digital 5.1 / Français et italien en mono
Sous titres : Français / Anglais / Italien / Néerlandais / Arabe / Espagnol / Portugais / Allemand / Roumain / Bulgare / Anglais pour malentendants / Italien pour malentendants

Les bonus sont tous en anglais et aucun n’est sous-titré.

1 - Commentaire audio de Stanley Donen

Le commentaire nous laisse assez dubitatif. On est à la fois ravi d’entendre Stanley Donen se prêter à l’exercice mais d’un autre côté on est attristé par la rareté de ses remarques. Il est clair que Donen ne prend pas un plaisir énorme à ce commentaire même s’il nous fait part de quelques anecdotes sympathiques et rappelle les conditions de tournage. On apprend par exemple que Howard Keel voulait se débarrasser de Donen qu’il trouvait trop peu talentueux. C’est assez amusant car Donen fait ce rappel dès le début du commentaire qui ressemble alors à un règlement de comptes ! Sinon, le réalisateur explique les difficultés de tourner en extérieur (le film se déroule sur 4 saisons) ce qui justifie les décors tout en peinture.

Malheureusement ces remarques sont entrecoupées de longs silences et souvent Donen se lance dans des commentaires inintéressants. Par exemple, il raconte que les constructions de bâtiment s’organisaient à l’époque comme dans le film (pendant la scène de la grange )… On aurait préféré qu’il nous décrive la chorégraphie et la technique qu’il a du mettre en place pour offrir un tel spectacle !

Au final, ce commentaire est assez décevant, mais le respect que nous portons à Donen et à son film l’excuse largement !


2 - Donen Trailers Gallery

Cette section permet d'accéder à 8 bandes annonces de films signés Stanley Donen. Chacune semble avoir bénéficié d'une restauration et certaines, consacrées à des films inédits en DVD, annoncent de superbes éditions à venir : On the town (1949), Royal Wedding (1951), Singin' in the Rain (1952), Seven Brides for Seven Brothers (1954), Seven Brides for Seven Brothers Release (1968), It's Always Fair Weather (1955), The Pajama Game (1957) et Damn Yankees (1958).


3 - Sobbin’ women : the making of Seven Brides for Seven Brothers (42’09)

Présenté par Howard Keel en personne, ce documentaire revient sur la genèse et la production du film par l’intermédiaire de photographies d’archives, d’extraits du film et d’interviews des principaux comédiens ainsi que des techniciens. Ici, Stanley Donen semble plus bavard que sur le commentaire audio et rappelle pourquoi le film a été tourné dans les deux versions (1.77 et 2.55). Il raconte également quelques anecdotes bien sympathiques et dresse un portrait chaleureux de Jack Cumming, Johnny Mercer ou Gene LePaul. Le chef d’orchestre Saul Chaplin est également interviewé ainsi que Michael Kidd le jeune chorégraphe de l’époque qui raconte que dans un premier temps il refusa le projet jugeant que 7 bûcherons dans une comédie musicale était un concept ridicule !! On retrouve ensuite Russ Tamblyn (le plus jeune des sept frères) avec son look 90’s (ceux qui comme moi l’ignorait reconnaîtront le Dr Lawrence Jacoby de Twin Peaks !!) ainsi que deux autres frères (Tommy Roll et Jacques d’Amboise) qui se souviennent de la bonne ambiance qui régnait sur le plateau. Le documentaire propose également des interviews des comédiennes avec notamment July Newman (la brune) et Jane Powell qui souligne le caractère moderne de son personnage.

Tout ce beau monde participe à la qualité de ce documentaire bourré d’anecdotes et d’informations précieuses sur le tournage. Et bien que ce making of n’ait rien d’original, il demeure un excellent moment de nostalgie que les amoureux du film dégusteront avec régal.


4 - 7/22/1954 – Radio City Music Hall Premiere (1’55)

Des images de la première du film sont ici commentées par Howard Keel et Stanley Donen. Un document d’archive peu intéressant mais qui ravira les nostalgiques !


5 -MGM’s 30th Anniversary Newsreel (2’08)

Ici ce sont Jane Powell et Ann Miller qui commentent ce document composé d’images d’archive du studio consacrées à la soirée d’anniversaire organisée pour ses trente ans. On y retrouve tous les comédiens des Sept femmes de Barberousse autour d’un gâteau géant !!


6 - Vintage short subject : MGM jubilee overture (9’38)

Il s’agit ici du bonus le plus original du DVD. Filmé à l’occasion des trente ans du studio dans une superbe copie couleur au format cinémascope, le document nous offre un magnifique spectacle : Johnny Green et son orchestre interprètent les thèmes les plus célèbres de la MGM parmi lesquels Singin’ in the rain, Trolley Song ou Over the Rainbow


CONCLUSION : Le double DVD offert ici par Warner fait indiscutablement figure de référence. Les suppléments sont complets, la technique est d’un très bon niveau et le film est présenté dans ses deux versions d’origine. Un MUST HAVE pour tous les amoureux du film !

Nb : Je tiens à remercier Alphonse Tram pour les superbes captures qu’il nous a généreusement fournies.

Test technique du Zone 1 par George Kaplan.

Il ne reste plus qu’à féliciter la Warner pour les bonus proposés. Ils sont en nombre restreint mais de qualité, ce qui n’est pas un mal à l’époque actuelle où la quantité prime malheureusement souvent. Nous pouvons donc d’une part découvrir la bande annonce originale, pour une fois, dans un excellent état et d’autre part un documentaire sur le film, court mais extrêmement intéressant. C’est Howard Keel lui-même, avec sa bonhommie et sa nonchalance, qui le présente. Nous apprenons beaucoup d’anecdotes sur le film, le tournage et sa sortie commerciale. De plus, il est important de signaler qu’il prend le temps et possède le mérite de nous présenter rapidement les 7 femmes et 7 frères, acteurs ou danseurs pourtant peu connus : c’est une forme de politesse et d’hommage à ces stars de l’ombre et nous en sommes reconnaissants au réalisateur de ce documentaire. A signaler aussi quelques extraits d’autres chefs d’œuvre du genre comme Brigadoon qui nous laissent rêveur quant à une éventuelle sortie en zone 2 dans une copie de la qualité de celle que nous propose l’extrait. Messieurs les éditeurs, si vous lisez cette chronique…

Bref, malgré sa non-compatibilité avec le 16/9 et un master qui aurait mérité d’être ravivé, un DVD hautement recommandable pour tous les fans des ‘musicals’ de l’âge d’or hollywoodien.

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