Pendant la Seconde Guerre mondiale le canot de sauvetage d’un membre de l’US Marines Corp (Robert Mitchum) fait naufrage sur une île du Pacifique. Le soldat Allison, explore l’îlot paradisiaque et y rencontre la seule habitante, une religieuse (Deborah Kerr), dont il tombe peu à peu amoureux. Entre les deux personnages, la passion s’installe tandis que les Japonais envahissent l’île...

Dieu seul le sait
(Heaven Knows, Mr. Allison)
Réalisé
par John Huston
Avec Deborah Kerr et Robert Mitchum
Scénario : John Huston et John Lee Mahin d’après le roman de Charles Shaw
Musique : Georges Auric
Photographie : Oswald Morris
Une production 20th Century Fox
Etats-Unis - 106 mn - 1957

En mai 1970, dans une interview accordée à la revue Positif, John Huston déclare à propos de Heaven Knows, Mr. Allison : « Ils pensaient qu’on allait leur montrer une pièce sexuelle sur les rapports d’un marine et d’une nonne. Moi j’avais fait le contraire. Je voulais obtenir des rapports purs, virginaux et extrêmement sensibles. » (1)

A la lecture du roman de Charles Shaw, il paraît difficile d’imaginer qu’on ait pu en extraire un chef-d’œuvre : un marine de l’US Army échoue sur une petite île du Pacifique et y rencontre une belle nonne... Pour le profane, rédiger une adaptation cinématographique à partir de ce "pitch" se résumerait à faire un croisement entre Les Oiseaux se cachent pour mourir (Daryl Duke, 1983) et Le Lagon Bleu (Randal Klaiser, 1980) !! Mais à cette époque, les dirigeants de la Fox sont en quête de romances. Le roman de Shaw se présente alors comme une aubaine dont le studio acquiert les droits rapidement. Dès lors que le projet est rendu public, il se heurte aux différentes ligues de décences catholiques choquées par l’idée d’une nonne amoureuse d’un homme et à fortiori d’un "marine" !! Bien décidée à adapter le roman, la Fox réunit une équipe de scénaristes afin de trouver une parade à la censure. L’idée qui émerge de ce "brainstorming" est la suivante : Sœur Angela révèle son identité à la fin du film, elle n’est pas une nonne mais une femme déguisée en religieuse ! Face à la pauvreté de ce raccourci dramaturgique digne d’un épisode de Scoubidou, le studio, dirigé par Darryl Zanuck, demande à John Huston de reprendre l’écriture du script et d’en assurer la réalisation.

Le cinéaste, qui avait signé un film à la trame similaire avec African Queen (1952), est séduit par le projet. Il y voit l’occasion d’égratigner la religion, et le tournage, prévu dans les îles de Trinidad et Tobago, n’est pas pour déplaire au pêcheur aventurier qu’il rêvait d’être...

Grâce à sa capacité exceptionnelle d’adapter des œuvres littéraires (Moby Dick, Les Gens de Dublin, Le Faucon Maltais... ), Huston transforme le roman de Shaw en un bijou scénaristique. Heaven Knows, Mr. Allison s’articule autour d’une trame pour le moins classique : un valeureux héros protège une femme menacée par des "sauvages" (ici les Japonais) et au final, la cavalerie arrive et sauve tout le monde ! Mais derrière ce schéma simpliste, John Huston profite du script pour construire une histoire d’amour impossible entre un soldat confronté à un complexe oedipien et une religieuse dont la foi est en proie au doute...

Allison : un soldat victime du complexe d'Œdipe ?

Les premières images du film montrent Robert Mitchum allongé dans une position fœtale sur un canot flottant au milieu de l’océan. Symbole de la vie et de la maternité, l’eau pousse Allison vers les côtes d’une petite île où il va rencontrer Sœur Angela. Allégorie de la naissance, son arrivée sur terre est mise en scène comme un parcours douloureux : le soldat se cache, rampe, se plie pour éviter d’être vu par d’éventuels ennemis. Cette panoplie de positions peut être interprétée comme une métaphore de l’accouchement pendant lequel l’enfant franchit un chemin difficile et violent, le menant du confort de la matrice maternelle au monde extérieur. Lorsqu’Allison arrive aux portes de l’église qui trône au milieu de l’île, il rencontre Sœur Angela qui va l’accueillir avec le sourire. Dans un plan chargé de sens, elle l’observe du haut d’un escalier : Allison est à ses pieds... Symboliquement, il vient de rencontrer sa mère !

A partir de cet instant et pendant le premier tiers du métrage, les deux protagonistes se découvrent. Le cadre idyllique de l’île devient un terrain de jeu pour Allison, héros que John Huston caractérise comme un enfant. Le soldat, éloigné des horreurs de la guerre, vit ici des moments d’innocence qu’il partage avec Sœur Angela. Pendant toute cette période, il n’y a jamais ni jeu de séduction ni la moindre allusion sexuelle : Huston a bel et bien décidé de faire de Mitchum un être pur et vierge ! En témoignent ces scènes ludiques et merveilleuses de chasse à la tortue ou encore ce dîner auprès du feu où Allison, tel un enfant, pose une multitude de questions à Angela : à quelle espèce appartient la tortue, pourquoi veut-elle être nonne ?? Et Sœur Angela lui répond posément avec un regard chargé de bienveillance, un regard maternel bien évidemment...

A la suite de cette récréation joyeuse, les Japonais arrivent sur l’île et rompent l’harmonie du couple mère/enfant. Le soldat et la nonne vont reprendre leurs fonctions respectives (la défense de la grotte où ils se cachent pour Allison, et la prière pour Angela), chacun tentant d’assurer la protection de l’autre. Pendant ces quelques jours, Allison (re)devient un homme : il risque sa vie pour nourrir Angela, veille à la sécurité de l’abri et la rassure lors des bombardements. Lentement, le jeu de séduction prend forme : les regards que Mitchum porte sur Deborah Kerr ne sont plus les mêmes. Sous la menace des soldats nippons, l’enfant s’est transformé en mâle et désire Angela.

Lorsque les Japonais quittent l’île, ils laissent le couple seul face une situation nouvelle. Allison et Angela, qui jusqu’alors se découvraient puis concentraient leur attention sur la menace des soldats nippons, sont désormais seuls, tiraillés entre la montée de leurs désirs et la barrière imposée par leur morale. Allison aime Angela qu’il sait dévouée à l’église tandis qu’elle, cède peu à peu aux charmes du "marine". Pour éviter de fâcher les ligues de décence, John Huston fait d’Angela une nonne en devenir : avant de revêtir sa "robe définitive", elle doit encore prouver sa dévotion absolue à la religion catholique et résister à la tentation...

La dernière tentation d’Angela ?

Peu de temps après leur rencontre, Angela raconte à Allison qu’elle était venue sur l’île pour apporter de l’aide aux missionnaires. Mais quelques jours après son arrivée, le prêtre qui l’accompagnait décède la laissant seule sur ce lopin de terre abandonné. Angela en attente de sa confirmation, prie pour qu’on vienne la délivrer. Mais au lieu de cela, l’océan, prenant un visage divin, lui inflige une dernière épreuve en la confrontant à Allison. Dans un premier temps, c’est Angela qui exerce un rôle protecteur et maternel mais après l’arrivée des Japonais, elle comprend que c’est le soldat qui l’a sauvée et non ses prières. Luttant contre un amour naissant, elle tente bien de garder les apparences : elle ne se sépare jamais de sa robe ni de son couvre-chef ; ses gestes ne changent pas à l’égard d’Allison mais son regard, lui, est irrémédiablement attiré par les charmes du soldat. En lui offrant un peigne, Allison va la confronter à sa féminité : à la fois séduite et rongée par la culpabilité de la religion, elle a du mal à cacher son embarras et accepte le présent en baissant les yeux. Allison (en plein complexe d'Œdipe) demande ensuite à Angela d’abandonner le sacerdoce et de l’épouser !! Dans un premier temps, la sœur refuse poliment en lui expliquant qu’elle est déjà liée à Dieu. Le lendemain, sur la plage, elle observe Allison laissant alors transparaître l’ambivalence de ses sentiments. Le plan qui la montre hésitante, puis se précipitant pour le rejoindre est une magnifique représentation de ce doute. On espère qu’elle va céder et offrir son cœur à Allison, mais ce dernier joue les "durs", ne la laisse pas parler et regrette ses propos de la veille... Dans la scène suivante, le couple partage un repas autour d’une bouteille de saké. Anticlérical au possible, Huston pousse le vice jusqu’à faire boire Angela de cet alcool de riz (« une petite goutte seulement pour goûter » déclare-t-elle à son compagnon). Pendant ce temps, Allison ingurgite verre sur verre et, tandis que son sang se charge d’alcool, exprime ses frustrations et s’en prend indirectement à la religion : « Qu’est-ce qui vous a pris de vous faire nonne ? C’est bien ma chance ! » ou encore « A quoi ça sert d’être nonne si nous sommes seuls ? A prier et moi à faire de l’exercice ? » Allison saisit alors une pipe mais, réalisant qu’il n’y a pas de tabac dans cette île, la jette violemment par terre où elle se brise. Anéanti par cette métaphore de leur relation (il a une femme qu’il aime et désire mais qui, à l’image de cette pipe, ne peut être consommée), il déclare une dernière sentence typique de la philosophie "‘hustonienne" : « Nous ne possédons rien d’autre que cette île, plus vous pour moi et moi pour vous, comme Adam et Eve. » Face à cette évidence, Angela s’effondre en larmes et s’enfuit dans la forêt. En une scène, Huston confronte la religion à la réalité de la situation : dans un cadre pur, paradisiaque presque, elle n’a aucun sens. Il n’y a ni dieu, ni prière, ni sacerdoce. Il y a juste un homme et une femme que les diktats de la religion et la rigidité militaire empêchent de s’aimer. Au final c’est lui qui fait exploser sa carapace et, après cette scène du dîner au saké, c’est celle d’Angela qui est sur le point de céder.

Bien évidemment, la censure empêche Huston de concrétiser cette "love story". Le spectateur nage en plein mélodrame et assiste, impuissant, à l’échec de cet amour. Mais John Huston offre une dernière piste de lecture : après le débarquement des Américains, Angela déclare à Allison : « Peu importe le nombre de kilomètres qui nous séparera, et même si je ne dois jamais vous revoir, vous resterez mon très cher compagnon toujours, toujours... » Les deux personnages se regardent en silence et, dans le plan suivant, des soldats offrent du tabac à Allison. Robert Mitchum, une cigarette vissée au coin de la bouche, arbore alors un immense sourire de satisfaction. Il n’y a plus de pipe sans tabac, il peut désormais fumer et pousse ainsi le spectateur à se demander si après le générique Angela ne finira pas par succomber à la tentation...

Mitchum/Kerr un couple divin !

Quel plus beau couple que Deborah Kerr et Robert Mitchum pour incarner ces deux personnages complexes et passionnés... Leur interprétation force l’admiration et participe grandement à la réussite du film. Mitchum y étale toute sa "‘classe nonchalante" qu’il mêle avec habileté à une attitude parfois bourrue, tandis que Kerr arrive à faire passer un nombre incalculable de sentiments derrière la retenue qu’imposait son rôle.

Quelques semaines avant d’être contacté pour réaliser ce film, Mitchum tourne L’Enfer des tropiques (Robert Parrish) sur l’île de Tobago déjà ! Lorsque l’équipe se rend à Londres pour les prises de studio, il rencontre le directeur de la photo Oswald Morris qui lui demande de faire des essais pour Heaven Knows, Mr. Allison. Mitchum accepte le projet et accroche (aux côtés de Walsh, Tourneur, Wise, Laughton, Wellman, Hattaway ou Nicholas Ray !!) un nouveau cinéaste de renom à son palmarès. D’après les témoignages de John Huston et Deborah Kerr, l’entente sur le plateau fut excellente et le réalisateur (qui travaille pour la première fois avec Mitchum) restera longtemps en admiration devant le professionnalisme de ce comédien trop souvent déconsidéré. Dans l’interview qu’il donne à Positif en 1970, il rend un bel hommage au grand Bob : « Vous vous souvenez quand il (Mitchum) rampe dans l’herbe pour atteindre la tente des Japonais ? On tourne la scène et je demande une seconde prise, puis une troisième. Et chaque fois, il fallait aller là où l’herbe n’avait pas été piétinée. On aurait pu garder la première prise. J’ai dit : « ça va c’est dans la boite ». Il s’est alors retourné, et je me suis aperçu que son corps était couvert de sang... Ces herbes étaient non seulement coupantes mais empoisonnées. C’était pire que de ramper sur des lames de rasoir. Il m’avait tourné le dos pour que je ne vois pas le sang et pour être prêt à ramper de nouveau si je lui demandais. Voilà le genre d’homme qu’est Mitchum ! » (1)

Sa relation avec Deborah Kerr est également des plus heureuses et la comédienne ne tarira pas d’éloges sur son compagnon en déclarant : « Cette image publicitaire d’une créature à moitié endormie qui vraiment n’en a rien à faire, c’est complètement faux. Il en a à faire énormément. » Après avoir revêtu l’habit de "Sœur Clodagh" dans Le Narcisse Noir de Powell en 1947, la comédienne retrouve ce costume qui lui va à merveille et livre une superbe performance qui lui vaut une nomination aux Oscars en 1958. Néanmoins, elle manque une nouvelle fois la statuette qui revient finalement à Joanne Woodward pour Les Trois Visages d’Eve de Nunnally Johnson. Deborah Kerr, qui fut nommée six fois à la cérémonie, ne remporta jamais le précieux trophée. Mais l’histoire du cinéma se moque bien des remises de prix, seules les performances restent et celle qu’elle a livrée dans Heaven Knows, Mr. Allison demeurera à jamais inoubliable.

Le public ne s’y trompe pas et réserve un triomphe au nouveau chef-d’œuvre de Huston. Le film est l'un des plus rentables de sa carrière et certainement l'un de ses préférés. En signant ce long métrage plein d’humanisme, il évite les écueils dans lesquels seraient tombés de nombreux réalisateurs sans talent et obtient ce dont il rêvait, un film pur, virginal et extrêmement sensible...


(1) Interview de John Huston dans Positif n°116 - mai 1970


Image
: Le film est offert dans son format d’origine (2.35:1) et bénéficie d’un beau transfert 16/9. Le master d’origine semble avoir été nettoyé et ne présente que de très rares défauts de type tâches et griffures. La définition est précise et met en valeur les superbes paysages de Tobago. D’un point de vue compression, on observe bien quelques fourmillements mais ils sont très légers et ne se remarquent que sur les cieux (sur ce point, le DVD Z1 paraît supérieur à l’édition Z2). Les contrastes sont bien gérés, offrant des noirs profonds et permettant une très bonne lisibilité des scènes nocturnes. Enfin, les couleurs ne sont pas saturées et respectent le travail effectué par Oswald Morris. Globalement, si le DVD n’atteint pas un niveau d’image exceptionnel, il n’en demeure pas moins de très bonne qualité !

Son : La version originale est proposée sur deux pistes mono 1.0 et mono 2.0. La différence entre les deux est minime. Lors des scènes de bombardement, la seconde piste offre plus d’ampleur au spectre sonore mais pendant la majorité du métrage (essentiellement dialogué) le rendu est le même. On ne remarque aucun souffle particulier, les voix se détachent correctement même si l'on peut trouver qu’elles manquent d’aigus. La musique et l’ambiance sonore restent un peu trop étouffés. Le DVD propose également une VF, avec un doublage de Mitchum assez catastrophique. La bande-son met en avant les voix et écrase totalement les bruits d’ambiance. Des sous-titres anglais (Closed Captioned) et espagnols sont proposés. Blancs, de petite taille, ils s’intègrent assez discrètement à l’image.

20th Century Fox Home Entertainment
106 mn
Zone 1
DVD 9
Chapitrage fixe
Format cinéma : 2.35 : 1
Format vidéo : 16/9 compatible 4/3
Langues : Anglais Mono 2.0/ Anglais Mono 1.0
Français Mono 2.0 / Espagnol Mono 2.0
Sous-titres : Anglais / Espagnols




Image
: Le DVD zone 2 propose une image au format respecté avec une définition correcte. Le master est propre et ne présente que peu de défauts. A priori, le matériel de base est le même que celui utilisé pour l’édition zone 1. Côté compression, on note une grande différence entre les deux éditions : en zone 2, le DVD offre une image granuleuse et très décevante due certainement à un taux de compression trop élevé...

Son : Sur cette édition, les versions originale et française en mono (1.0) ont disparu. Concernant les autres pistes, on ne note aucune différence flagrante entre les deux éditions. Des sous-titres français sont disponibles.

FPE / 20th Century Fox
106 mn
Zone 2
DVD 9
Chapitrage fixe
Format cinéma : 2.35 : 1
Format vidéo : 16/9 compatible 4/3
Langues
: Anglais Mono 2.0 / Français Mono 2.0
Espagnol Mono 2.0 / Allemand Mono 2.0
Sous-titres : Français / Anglais / Espagnols / Italiens
Allemands / Néerlandais / Grecs / Suédois

IIssu de la collection Fox War Classics, le DVD est vendu à un prix très léger. Les menus sont fixes et muets et permettent d’accéder à un chapitrage découpé en 15 segments.

Movie Tones News : cette section des bonus contient 4 films d’archives sur la Guerre du Pacifique (soit environ 10 minutes d’images noir et blanc d’époque) ainsi qu’un autre film (1’00) montrant Deborah Kerr recevoir le Photoplay Magazine Award pour sa performance dans Heaven Knows, Mr. Allison. Certes, ces documentaires ne nous en apprennent pas énormément sur l’œuvre de Huston, mais l’effort de replacer le film dans un contexte historique est appréciable.

Theatrical Trailer (3’10) : bande-annonce d’époque non restaurée mais dans un état correct. Cette BA met bien évidemment l’accent sur la romance et l’aventure en montrant presque l’intégralité des scènes de bombardement !


Fox War Classics : une série de cinq bandes-annonces consacrées à la collection de films de guerre Fox. On y trouve : 13 rue Madeleine, The Blue Max, The Desert Fox, The Enemy Below et Sink the Bismark.

Fox France a jugé inutile les bonus proposés en zone 1. Il n’y a donc rien à se mettre sous la dent, pas même une bande annonce !!


Conclusion :

Le DVD Z1 édité par la 20th Century Fox Entertainment est globalement satisfaisant. Avec une image de belle qualité, il rend hommage au superbe scope du film de Huston. Côté son et bonus, c’est légèrement décevant : on aurait souhaité une bande son plus dynamique, et un commentaire audio animé par Deborah Kerr et Angelica Huston aurait été une merveilleuse idée ! Néanmoins, Fox Entertainment livre une édition correcte compte tenu de la faible notoriété du film.

En revanche, le DVD zone 2 qui a l’avantage de proposer des sous-titres français est médiocre. Il faut se demander comment le passage d’une zone à l’autre peut faire disparaître les bonus et détériorer la qualité de l’image !!! Fox France n’a, semble-t-il, pas beaucoup de respect pour ses classiques...

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