Robert Zemeckis

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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hansolo
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Robert Zemeckis

Post by hansolo »

Libération consacre 2 articles au cinéaste a l'occasion de la sortie de son dernier film (3e bide d'affilée, malheureusement)

Robert Zemeckis, retors vers le futur
https://next.liberation.fr/cinema/2018/ ... ur_1699953

«Bienvenue à Marwen», démons et merveilles
https://next.liberation.fr/cinema/2019/ ... es_1700586
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Supfiction
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Re: Robert Zemeckis

Post by Supfiction »

J'ai revu en décembre A la poursuite du diamant vert pour la première fois depuis 1984.
Cela a beaucoup vieillit mais c'est plutôt agréable à regarder et bien rythmé.
Le genre de films dans la lignée d'African Queen (et d'Indiana Jones) qui ne se fait plus (le dernier en date dans le même esprit est peut-être le 6 jours, 7 nuits d'Ivan Reitman).
Kathleen Turner était avec Kim Basinger l'actrice la plus sexy du moment.. Mais déjà à l'époque, son personnage se débrouillait la plupart du temps sans avoir besoin de l'aide de celui de Michael Douglas qui arrive la plupart du temps après l'heure pour la sauver des griffes des méchants.

Finalement, le succès surprise de ce Romancing the Stone fait avec la trilogie Retour vers le futur davantage figure d'exception que l'inverse rétrospectivement.
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hellrick
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Re: Robert Zemeckis

Post by hellrick »

Gros dossier dans l'Ecran Fantastique et mad spécial sur Retour vers le futur, on pourrait croire qu'il est mort...commercialement il semble l'être.

Outre les Retour que je n'ai pas revu depuis 5 ou 6 ans j'ai envie de me refaire le lapin, contact et la mort vous va si bien tiens :wink:
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Flol
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Re: Robert Zemeckis

Post by Flol »

hellrick wrote:Gros dossier dans l'Ecran Fantastique et mad spécial sur Retour vers le futur, on pourrait croire qu'il est mort...commercialement il semble l'être.
Mais ce qui est dingue, c'est qu'il parvient tout de même à enchaîner les films aux budgets tout de même assez conséquents. Et je ne vais pas m'en plaindre, parce que je garde beaucoup de sympathie pour ce cinéaste et son univers, même si ses 2 derniers ont roulé sur les rails de mon indifférence (je leur reproche surtout leur aspect fake et toc, que ce soit dans le visuel ou les faux accents qui font tâche).
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Supfiction
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Re: Robert Zemeckis

Post by Supfiction »

hellrick wrote:Gros dossier dans l'Ecran Fantastique et mad spécial sur Retour vers le futur, on pourrait croire qu'il est mort...commercialement il semble l'être.

Outre les Retour que je n'ai pas revu depuis 5 ou 6 ans j'ai envie de me refaire le lapin, contact et la mort vous va si bien tiens :wink:
Ah oui, j’avais oublié « le lapin », gros succès et retentissement technique à sa sortie.
La mort vous va si bien en revanche, m’a toujours soulé. Le genre de film qui vieillit très mal, où l’on use et abuse des nouvelles possibilités technologiques. Je pense que The mask vieillit mieux.
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Re: Robert Zemeckis

Post by hansolo »

Curieux de voir son prochain film.
J'espère ça sera plus agréable que le dernier (Alliés) que j'avais trouvé insupportable. En revanche j'aime bien The Walk!

J'ai découvert il y a le temps un de ses premiers films méconnu : I wanna hold your hand - superbe de maîtrise ! :)
Supfiction wrote:Finalement, le succès surprise de ce Romancing the Stone fait avec la trilogie Retour vers le futur davantage figure d'exception que l'inverse rétrospectivement.
:?:
Zemeckis a eu bien d'autres très beaux succès publics et critique: Apparences, Seul au monde, Forrest Gump ...
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Re: Robert Zemeckis

Post by Supfiction »

hansolo wrote:
Supfiction wrote:Finalement, le succès surprise de ce Romancing the Stone fait avec la trilogie Retour vers le futur davantage figure d'exception que l'inverse rétrospectivement.
:?:
Zemeckis a eu bien d'autres très beaux succès publics et critique: Apparences, Seul au monde, Forrest Gump ...
Ah oui merde, j'avais oublié ces films :oops: , enfin surtout les deux derniers. Jamais vu Apparences en dépit de ces deux stars.
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Re: Robert Zemeckis

Post by hansolo »

Flol wrote:
hellrick wrote:Gros dossier dans l'Ecran Fantastique et mad spécial sur Retour vers le futur, on pourrait croire qu'il est mort...commercialement il semble l'être.
Mais ce qui est dingue, c'est qu'il parvient tout de même à enchaîner les films aux budgets tout de même assez conséquents.
4 films aux budgets relativement "contenus" - entre 30 et 80 M$ depuis 2012; dont le premier a très bien marché.
Mais - même a 30 M$ - il devrait avoir beaucoup de mal a proposer un 5e film aux studios je pense :(
Supfiction wrote: Jamais vu Apparences en dépit de ces deux stars.
Dernier succès de Ford sur son nom (le succès d'Indy IV repose plus sur la nostalgie du héros des années 80)
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Thaddeus
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Re: Robert Zemeckis

Post by Thaddeus »

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(en italiques : films découverts en salle à leur sortie)


À la poursuite du diamant vert
Il était une fois une jeune romancière qui s’inventait des aventures tumultueuses dans des contrées exotiques. Il était une fois un baroudeur laconique qui ne chérissait que la solitude au cœur de la forêt colombienne, avec alligators et serpents pour témoins. Aimable supporter de l’absurde, Zemeckis brode avec humour sur la trame usée du film de jungle. L’accumulation ludique des péripéties exclut la vraisemblance et le sentiment du danger, l’apesanteur générale oblitère toute forme d’héroïsme, donc d’émotion. Certes le couple est bien apparié, et l’ironie amusante dans le traitement des situations qu’il affronte : chaque fois le hasard sourit à l’empotée de charme et laisse présager la déconfiture du dur à cuire. Tout cela est bien mené, mais parfaitement insignifiant comparé à un Indiana Jones. 3/6

Retour vers le futur
Assister aux aventures temporelles de Marty, propulsé dans le passé et assistant, après l’avoir provoquée, à la rencontre de ses parents, demeure l’un de mes plaisirs cinéphiles les plus intimes, les plus inaltérables. Avec une inventivité, une fraicheur absolument exquises, Zemeckis bâtit sur de fructueux arguments de science-fiction conjoncturelle de purs délices de comédie sentimentale, creuse les question de l’initiation, de l’amitié et de la fidélité, du dépassement des peurs, et s’amuse au travers d’un jeu savant et malicieux avec les références populaires à dresser les portraits de deux générations, de deux époques qui se rencontrent, s’opposent, s’apprivoisent – tout le sel d’une comédie dopée à l’humour débridé et à la tendresse piquante. Un merveilleux divertissement, dans le cercle fermé de mes œuvres-madeleine. 6/6
Top 10 Année 1985

Qui veut la peau de Roger Rabbit ?
Le film commence par un cartoon ahurissant, enchaîne en pastiche de film noir avec Bob Hoskins en émule poivrot de Bogart, un lapin déjanté en témoin gênant et une somptueuse bombe anatomique (dessinée) en vamp fatale. À l’époque où son mentor Spielberg patine quelque peu dans le semoule, Zemeckis s’impose en entertainer majeur d’Hollywood. D’une virtuosité technique confondante, son typhon récréatif invite à un délire ébouriffant qui ne laisse pas un instant de répit, déclenche le fou rire toutes les trente secondes, nous fait sauter dans notre fauteuil, envoie notre regard valdinguer dans dix directions à la fois. C’est une sarabande euphorisante, un pur prodige d’imagination, de dinguerie, de drôlerie, et l’un des spectacles les plus drôles, intelligents et achevés du cinéma américain des années 80. 6/6
Top 10 Année 1988

Retour vers le futur 2
Ça se corse. Après avoir fait un saut dans l’avenir pour sauver sa progéniture d’un sale guêpier, Marty de retour au présent découvre que le passé a disjoncté. Mené tambour battant, avec un sens éprouvé du rythme, de la relance, du rebondissement, le film pulvérise la linéarité limpide du premier volet au profit d’une construction plus alambiquée, qui gagne en foisonnement rocambolesque ce qu’il perd en spontanéité émotionnelle. Comme conçu en circuit fermé, bouclé jusqu’au délire dans un système très référentiel de variations et de duplications, le récit multiplie paradoxes narratifs et hypothèses délirantes et dresse au passage le portrait acide, parfois assez phobique, d’une Amérique rejetant avec violence tout ce qui ne sort pas de son ventre. L’abattage des comédiens ajoute encore au plaisir. 5/6

Retour vers le futur 3
Versant westernien de la saga : en retrouvant le décor mythique de Monument Valley, les créateurs font subir à leur cinéma une sorte d’ultime retour aux sources. Conscient peut-être d’avoir atteint un point de non-retour avec le volet précédent, Zemeckis calme le jeu et pastiche sans les parodier tous les éléments du western classique en les assaisonnant à la sauce de la série : anachronismes amusants, clins d’œil, répercussion de l’action d’un épisode à l’autre, connivence avec le spectateur et sa connaissance des événements futurs. S’il est le plus faible de la trilogie, le film n’en demeure pas moins très distrayant, plein de charme et d’inventivité, et développe des enjeux inédits : voir Doc, qui se taille ici la part du lion, tomber amoureux de son alter ego féminin est assez touchant. 4/6

Forrest Gump
Le croisement improbable de Bienvenue Mister Chance et Zelig, du Monde selon Garp et de Tendres Passions. On peut lire le plus grand succès populaire de Zemeckis comme la légende dorée d’un naïf aux mains pleines, ou comme un conte de fées qui est à la société méritocratique ce que Cendrillon était à la société monarchique. Nul éloge de la passivité pourtant dans cette œuvre sur l’imposture et la mécanique dérisoire du destin, qui revisite trente ans d’histoire américaine sur le registre de la cocasserie démystificatrice : plutôt une apologie du volontarisme et des vertus de l’innocence, dont le regard candide sur le monde relève évidemment de la fable. Sa morale n’est pas sans conservatisme, mais la fiction est menée avec tant de maîtrise technique et romanesque qu’elle séduit aisément. 4/6

Contact
Une fascinante aventure à la croisée de la science et de la foi, qui m’a émerveillé par la précision de son regard, sa sincérité naïve, le tempo méticuleux, précis et captivant de sa narration. Sans doute le film pèche-t-il parfois par simplisme, par raccourci didactique, mais il vibre d’une telle magie, d’une telle générosité que ces réserves ne pèsent rien face à l’intensité exaltante de ses séquences (la découverte et le décryptage du message, exemplairement), à leur pouvoir de sidération ou à leur poésie (le voyage final) – je dois dire que le sujet me passionne. Avec une grande élégance plastique et un refus constant des impératifs hollywoodiens, Zemeckis signe là une épopée à la fois intime et spectaculaire, émouvante et réflexive, qui trouve l’équilibre délicat entre crédibilité et inclination au merveilleux. 5/6
Top 10 Année 1997

Seul au monde
Le cinéaste témoigne ici de la même prise de distance vis-à-vis des principes normatifs du blockbuster américain. Si on le replace dans son cadre de production, le film tient davantage de l’expérimentation suicidaire que du spectacle pour grande audience : plus de deux heures d’une robinsonnade presque sans dialogue ni événement, attachée aux gestes infimes de survie (on peut passer dix minutes sur l’allumage d’un feu), et alignant les tours de force invisibles. Prodige : en dépit de ce minimalisme (ou plutôt, grâce à lui), le film passionne, redéfinit complètement le rapport habituel au temps, à l’espace, au monde, et invite, à travers l’existence inédite à laquelle est contraint le héros, à une émouvante méditation sur la solitude, la survie, la puissance de la volonté, et plus largement l’héritage de la civilisation. 5/6
Top 10 Année 2000

Flight
C’est un vrai plaisir de voir le cinéaste s’inscrire dans la tradition hollywoodienne de la trajectoire rédemptrice, malgré ce qu’elle comporte de lourdeur exemplaire. Le drame de l’alcoolisme, les vertus salvatrices de l’amour, la dichotomie schizophrène d’une Amérique éternellement tiraillée entre son goût de l’héroïsme et ses vieux démons moralisants, voire sa bondieuserie, cimentent un discours plus critique et retors qu’il n’y paraît. Tour à tour immersif (l’hallucinante séquence du crash aérien rappelle à quel point l’auteur sait faire bouillir notre adrénaline) et franchement émouvant (Denzel Washington, formidable, travaille toutes les nuances d’un beau personnage), le film s’affirme comme une vraie démonstration de savoir-faire intelligent, en mode profil bas. À la Zemeckis, en somme. 4/6

Bienvenue à Marwen
Avec ce film singulièrement dépressif, l’auteur conserve sans parader son statut de grand storyteller aux ambitions d’expérimentateur forcené. Fidèle à sa manière, il transforme la confession intime en opulent spectacle (à moins que ce ne soit l’inverse), recréant un monde alternatif qui sache rendre compte de la douleur du réel et de l’en guérir. Pour approcher l’état mental de son héros traumatisé, il ose une œuvre intriquée, hybride, étonnante, toujours brillante dans l’inventivité des jeux d’échelle, la fluidité des transitions entre le fantasme et la réalité, des glissements entre la vie et la création. Et par-delà le caractère un peu édifiant de la fable, il exalte les vertus de l’imaginaire comme outil salvateur de résilience, en mettant sa luxuriance technique au service d’un propos personnel et généreux. 4/6


Mon top :

1. Retour ver le futur (1985)
2. Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988)
3. Contact (1997)
4. Seul au monde (2000)
5. Retour vers le futur 2 (1989)

Si je ne connais pas les expériences technico-numériques qu’il a tentées durant les années 2000 (et qui je le confesse ne m’intéressent pas vraiment), Zemeckis est l’auteur original et passionnant de quelques merveilles hybrides, à la fois pleinement hollywoodiennes et d’une véritable audace, en plus d’être le père de certains des films-phare de ma jeunesse. Autant dire que je l’aime beaucoup.
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Jeremy Fox
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Re: Robert Zemeckis

Post by Jeremy Fox »

J'aime beaucoup ce cinéaste dont je regarde régulièrement en période de fête de Noël son Pole Express dont je ne me lasse pas. Mon autre immense chouchou du réalisateur, Seul au monde. Dernièrement belle surprise que The Walk.
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hellrick
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Re: Robert Zemeckis

Post by hellrick »

Supfiction wrote: Jamais vu Apparences en dépit de ces deux stars.
Thriller fantastique / épouvante pas si mal...il est arrivé un peu trop tôt pour profiter de la vague insidious / conjuring etc. même si on est plus dans le suspense que l'horreur
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harry
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Re: Robert Zemeckis

Post by harry »

hellrick wrote:
Supfiction wrote: Jamais vu Apparences en dépit de ces deux stars.
Thriller fantastique / épouvante pas si mal...il est arrivé un peu trop tôt pour profiter de la vague insidious / conjuring etc. même si on est plus dans le suspense que l'horreur
Très Hitchcockien en effet. Si Alfred avait eu des cgi il aurait sûrement fait pareil.
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odelay
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Re: Robert Zemeckis

Post by odelay »

Supfiction wrote:J'ai revu en décembre A la poursuite du diamant vert pour la première fois depuis 1984.
Cela a beaucoup vieillit mais c'est plutôt agréable à regarder et bien rythmé.
Le genre de films dans la lignée d'African Queen (et d'Indiana Jones) qui ne se fait plus (le dernier en date dans le même esprit est peut-être le 6 jours, 7 nuits d'Ivan Reitman).
Kathleen Turner était avec Kim Basinger l'actrice la plus sexy du moment.. Mais déjà à l'époque, son personnage se débrouillait la plupart du temps sans avoir besoin de l'aide de celui de Michael Douglas qui arrive la plupart du temps après l'heure pour la sauver des griffes des méchants.

Finalement, le succès surprise de ce Romancing the Stone fait avec la trilogie Retour vers le futur davantage figure d'exception que l'inverse rétrospectivement.
L'inspiration est surtout venue du Sauvage de Rappeneau car la scénariste adorait ce film. Malheureusement elle est décédée dans un accident un an après le succès du film.
Last edited by odelay on 2 Jan 19, 20:41, edited 1 time in total.
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Re: Robert Zemeckis

Post by Supfiction »

odelay wrote:
Supfiction wrote:J'ai revu en décembre A la poursuite du diamant vert pour la première fois depuis 1984.
Cela a beaucoup vieillit mais c'est plutôt agréable à regarder et bien rythmé.
Le genre de films dans la lignée d'African Queen (et d'Indiana Jones) qui ne se fait plus (le dernier en date dans le même esprit est peut-être le 6 jours, 7 nuits d'Ivan Reitman).
Kathleen Turner était avec Kim Basinger l'actrice la plus sexy du moment.. Mais déjà à l'époque, son personnage se débrouillait la plupart du temps sans avoir besoin de l'aide de celui de Michael Douglas qui arrive la plupart du temps après l'heure pour la sauver des griffes des méchants.
L'inspiration est surtout venue du Sauvage de Rappeneau car la scénariste adorerait ce film. Malheureusement elle est décédée dans un accident un an après le succès du film.
Intéressant. Est-ce que Le sauvage (et autres films de Rappeneau) n’est pas lui-même inspiré des screwball comédies voire même pourquoi pas un peu du Huston ?
hansolo
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Re: Robert Zemeckis

Post by hansolo »

Supfiction wrote:J'ai revu en décembre A la poursuite du diamant vert pour la première fois depuis 1984.
Cela a beaucoup vieillit mais c'est plutôt agréable à regarder et bien rythmé.
Le genre de films dans la lignée d'African Queen (et d'Indiana Jones) qui ne se fait plus (le dernier en date dans le même esprit est peut-être le 6 jours, 7 nuits d'Ivan Reitman).
Aie, 6 jours 7 nuits; quel désastre! Naufrage pour Ivan Reitman, Ford, Heche ... et je vois que les studios sont même parvenu a sauver leurs billes: il n'y a pas de justice :|
harry wrote:
hellrick wrote: Thriller fantastique / épouvante pas si mal...il est arrivé un peu trop tôt pour profiter de la vague insidious / conjuring etc. même si on est plus dans le suspense que l'horreur
Très Hitchcockien en effet. Si Alfred avait eu des cgi il aurait sûrement fait pareil.
Vous me donnez envie de le revoir :D
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