Max Ophuls (1902-1957)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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Phnom&Penh
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Phnom&Penh » 18 mai 11, 11:11

Ophuls est un pseudo qu'il s'est inventé lui-même, sachant que le nom existe et qu'il l'ignorait quand il l'a choisi. Il s'agit d'ailleurs d'une très vieille famille allemande, il y a une anecdote au sujet d'une réception durant laquelle le cinéaste a été présenté à un M. Ophuls qui a plaisanté en lui disant qu'il rendait à nouveau célèbre son nom alors oublié.

Tancrède a écrit :en fait non, il faut bien dire "Ophuls" parce que ça se prononce à la Française parce qu'Ophuls était français et non allemand.


? Il est originaire de la Sarre et n'avait pas encore émigré quand il a choisi ce nom. Avec le tréma, ça se prononce U en allemand, et on peut supposer qu'une des raisons pour lesquelles il l'a enlevé, c'est qu'en français ou en anglais, le tréma n'était plus nécessaire pour faire le son U.

Sur l'histoire du tréma, c'est lui qui en a d'abord mis un, puis a décidé de l'enlever. Il était assez susceptible sur le fait que l'on ait continué à lui mettre ce tréma sur son nom, mais c'est lui qui avait d'abord choisi d'en mettre un, puis de l'enlever. Cela dit, ce n'est pas une erreur de conserver le tréma, on l'ortographie ainsi aux USA je crois. Mais sur la fin de sa vie, il paraît qu'il n'appréciait plus du tout ce tréma, donc "sentimentalement", c'est mieux de ne pas le mettre.

Watkinssien a écrit :En réalité, cela se prononce OPULS !


Tout ceci est précisé par Marcel Ophuls, qui prononce bien son nom "OFULS" et le prononce à la française avec le son U.
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Père Jules » 18 mai 11, 11:15

Et Madame de... vous croyez qu'elle n'en a pas marre qu'on lui rajoute toujours des points de suspension ! :D :D

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Tancrède
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Tancrède » 18 mai 11, 11:34

Phnom&Penh a écrit :Ophuls est un pseudo qu'il s'est inventé lui-même, sachant que le nom existe et qu'il l'ignorait quand il l'a choisi. Il s'agit d'ailleurs d'une très vieille famille allemande, il y a une anecdote au sujet d'une réception durant laquelle le cinéaste a été présenté à un M. Ophuls qui a plaisanté en lui disant qu'il rendait à nouveau célèbre son nom alors oublié.

Tancrède a écrit :en fait non, il faut bien dire "Ophuls" parce que ça se prononce à la Française parce qu'Ophuls était français et non allemand.


? Il est originaire de la Sarre et n'avait pas encore émigré quand il a choisi ce nom. Avec le tréma, ça se prononce U en allemand, et on peut supposer qu'une des raisons pour lesquelles il l'a enlevé, c'est qu'en français ou en anglais, le tréma n'était plus nécessaire pour faire le son U.

Sur l'histoire du tréma, c'est lui qui en a d'abord mis un, puis a décidé de l'enlever. Il était assez susceptible sur le fait que l'on ait continué à lui mettre ce tréma sur son nom, mais c'est lui qui avait d'abord choisi d'en mettre un, puis de l'enlever. Cela dit, ce n'est pas une erreur de conserver le tréma, on l'ortographie ainsi aux USA je crois. Mais sur la fin de sa vie, il paraît qu'il n'appréciait plus du tout ce tréma, donc "sentimentalement", c'est mieux de ne pas le mettre.

ben on est d'accord...
encore heureux puisque je suis bien placé pour savoir que toi, tu l'as lu le livre de Beylie!

il y a juste ça:
Cela dit, ce n'est pas une erreur de conserver le tréma, on l'ortographie ainsi aux USA je crois.

excuse moi mais l'"orthographe" américaine, ça n'est pas un argument recevable!
cf:
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Flol » 18 mai 11, 11:35

Sur Imdb, son nom est effectivement orthographié "Ophüls". Du coup, j'ai toujours cru que c'était l'orthographe exact.
Je corrige de suite...:oops:
(pas envie de me faire engueuler par Tancrède)

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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar riqueuniee » 18 mai 11, 11:51

Une remarque : le son u et les trémas n'existent pas en anglais... Donc, ce n'est pas pour orthographier ou prononcer à l'américaine qu'on a gardé le tréma.
Par contre, il y a bien un tréma sur le u de Bienvenüe dans "Montparnasse-Bienvenüe" (oui, je sais, ça n'a rien à voir...)

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Phnom&Penh
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Phnom&Penh » 18 mai 11, 12:07

Je disais en fait que c'était peut-être pour cela qu'il avait justement décidé de l'enlever, parce qu'il n'était plus nécessaire pour le son. Je parlais d'"ortographe américaine" parce que ce sont surtout les publications anglo-saxonnes qui continuent à l'ortographier ainsi. Et s'agissant d'un pseudo utilisé historiquement des deux façons, on ne pas dire que ce soit une faute d'ortographe non plus.
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Tancrède » 18 mai 11, 12:13

Phnom&Penh a écrit :Je disais en fait que c'était peut-être pour cela qu'il avait justement décidé de l'enlever, parce qu'il n'était plus nécessaire pour le son. Je parlais d'"ortographe américaine" parce que ce sont surtout les publications anglo-saxonnes qui continuent à l'ortographier ainsi. Et s'agissant d'un pseudo utilisé historiquement des deux façons, on ne pas dire que ce soit une faute d'ortographe non plus.

ce n'est pas une faute d'orthographe, c'est un fait de collaboration avec l'Allemagne!
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Profondo Rosso » 11 sept. 11, 03:32

Caught (1949)

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Leonora, une jeune fille qui rêve de réussite sociale, rencontre Smith Olhrig, un homme très riche, séduisant et froid, qui décide de l'épouser pour contredire son psychanalyste à qui il raconte sa déception après qu'elle n'ait point cédé à ses avances conquérantes. La jeune fille se laisse prendre au piège, et épouse son vrai-faux prince charmant, qui la délaisse aussitôt qu'il en a fait sa chose, la considérant plus comme un accessoire décoratif, que comme sa femme.

Sans être le meilleur de la période américaine d'Ophuls, Caught est un film tout à fait prenant. Comme souvent chez Ophuls, il est question d'une jeune fille jouet des hommes où au drame va s'ajouter une femme morale un peu lourde par moments mais rendue limpide par la mise en scène inspirée d'Ophuls. Leonora Eames (Barbara Bel Geddes) est donc une jeune fille frivole rêvant de château en Espagne et de réussite sociale, une artificialité de caractère appuyée dès le générique faisant défiler les pages d'un catalogue de mode. Ses vœux semblent s'exaucer lorsqu'elle croise la route du magnat Smith Olhrig (Robert Ryan) mais réellement amoureuse elle découvre bientôt qu'elle ne dépasse pas pour lui le statut d'objet qui une fois acquis, n'a plus aucun intérêt. La scène du psychanalyste où il décide de se marier par défi est ainsi lourde de sens sur la nature du personnage de Olhrig, véritable enfant gâté dont le monde n'est qu'un magasin de jouet où il peut se servir, la moindre contrariété le faisant trépigner avec de psychosomatique alerte cardiaque. On a parfois associé le portrait peu reluisant de ce magnat à William Randolph Hearst (inspirateur de Citizen Kane comme on le sait) mais il semble que Libbie Block auteur du livre dont Caught s'inspirait d'un autre excentrique tyrannique notoire à savoir Howard Hughes. Ophuls qui eut maille à partir avec Hughes lors du tournage de Vendetta dont il fut renvoyé (tout comme un Preston Sturges déclinant) dû donc se délecter de cette discrète revanche et l'interprétation extraordinaire d'un odieux Robert Ryan est là pour le souligner.

Lasse des brimades de son époux, Leonora décide de de retourner à la "vraie" vie et va s'amouracher de James Mason, médecin idéaliste et en tout point l'opposé de Olhrig. Le script a la main un peu lourde dans les dialogues sentencieux, personnages (la meilleur amie de Leonora...) et situation un peu caricaturale pour asséner le message qu'on a bien compris (Et Leonora assez vite aussi) : non l'argent et la richesses seuls ne font pas le bonheur. Il faut tout le brio de James Mason parfait en médecin concerné des quartiers populaires pour ne pas tourner à la démonstration. Barbara Bel Geddes s'avère moins convaincante, sa fadeur sied bien au personnage au départ mais lorsqu'elle se reprend en main on ne sent jamais s'estomper cette fragilité finalement. C'est lorsque Ophuls exprime ces thématiques par sa mise en scène que le film trouve toute sa force. On a donc clairement là avec cette dichotomie monde des nantis/milieux populaires une sorte de métaphore entre la vie et la mort. Dès sa première apparition, la voix d'Olhrig surgit des ténèbres avant de se dévoiler tout de noir vêtu, spectral et inhumain. Dans l'immense résidence de Long Island où vivent les époux Ophuls multiplie les plans-séquences, travelling et mouvement d'appareils soulignant le vide et l'absence de vie des lieux. Les cadrages amples séparent constamment les personnages dans les décors pour appuyer le fossé affectif entre eux. A l'inverse la chaleur et la tendresse de la relation entre Barbara Bel Geddes et James Mason se ressent par les décors plus exigus ou plus peuplés tendant toujours à les rapprocher, que ce soit la très bruyante salle d'attente du cabinet, le bar et sa piste de danse bondées.

Le film déçoit néanmoins dans une dernière partie un peu laborieuse à la conclusion expédiée qui ne parvient pas tout à fait à équilibrer son happy-end qui résulte quand même d'un élément tragique, une fausse couche. La seconde collaboration entre Ophuls et Mason sera la bonne avec Les Désemparés bien meilleur que cette inégale tentative desservie par sa production mouvementée. 4/6

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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Demi-Lune » 7 févr. 12, 18:12

La Ronde (1950)

Mes découvertes ophulsiennes s'apparentent pour le moment à une encourageante montée en puissance : après la déception des Désemparés (très anecdotique), l'enthousiasme face au beau Lettre d'une inconnue, voici l'admiration devant la virtuosité de La Ronde. Pour le coup, Ophuls m'a paru en pleine possession de ses moyens, comme si, dans un retour au pays libératoire, il s'abandonnait à la sophistication extrême de sa mise en scène et de la narration qui le démangeaient à Hollywood mais qui étaient comme bridées par le carcan des studios. Là, il embrasse une pléiade d'acteurs prestigieux dans une histoire cyclique d'une fluidité confondante. C'est une démonstration continue de maîtrise technique et rythmique, la dynamique rotative du film évoquant la prestance du valseur aguerri qui se meut avec grâce et distinction : l'aboutissement fougueux, virevoltant, des plans-séquences ainsi que l'agencement enchaîné des segments narratifs renvoient constamment à la nature chorégraphique de l'histoire. Je trouve vraiment géniale la manière de procéder, le fait de raccrocher chaque nouveau segment à un autre par l'entremise d'un personnage commun, chaque fois en proie aux tourments d'un Cupidon omniscient et incarné avec flegme par Anton "Red Shoes" Walbrook.
Cette ronde de l'amour (juvénile, adultérin, tarifé, éméché, etc) dévoile des portraits charmants et met à jour une pluralité de comportements face au sentiment amoureux qu'Ophuls teinte d'une tendresse et d'une drôlerie très classes (ah, la scène des lits conjugaux entre Darrieux et son mari) bien que cela n'annule pas la mélancolie, la déception, l'amertume, la gravité. C'est vif, c'est intelligent, c'est frivole, c'est mordant comme il faut, sans sombrer dans la caricature pénalisante. On notera de nombreuses trouvailles (les coupes de la censure, le manège qui est en panne, les hors-champs érotiques, la façon d'intégrer l'artificialité des décors, les commentaires de Walbrook...) qui, mises en relation avec la structure même du film et ses personnages qui ont quand même bien le feu au cul, dénotent une audace encore prégnante. Cependant, je me suis franchement lassé de la pénible ritournelle gnangnan qui certes renforce l'aspect "conte" du film mais le rend aussi méchamment désuet dans ses intermèdes. Par ailleurs, je rejoins un peu Tancrède quand il reproche à La Ronde d'être un "exercice de style de démiurge qui s'amuse avec ses pantins". Je ne serai pas aussi sévère mais c'est vrai que, malgré tout le plaisir que j'en ai tiré, et malgré l'intelligence du récit, on peut peut-être trouver que le film a un petit côté très conscient de ses effets, très calculateur. Ce seront mes seules réserves car le résultat n'en reste pas moins excellent.

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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar AtCloseRange » 31 juil. 12, 11:59

Les Désemparés - 1949
Voilà un film qui ne m'a convaincu que sur la longueur. J'ai vu que certains ici avaient du mal à y voir un film noir et ce n'est pas faux car c'est un fim en trompe l'oeil. Et d'ailleurs, c'est bien ce début laborieux qui m'a rebuté. Je n'ai pas senti Ophüls à l'aise avec le matériel et j'ai même été surpris de voir un certain laissez-aller technique (le montage dans la discussion dans la chambre entre la mère et la fille est laborieux). Je n'ai pas senti le réalisateur très concerné (le camouflage du corps longuet, l'arrivée comme un cheveu sur la soupe de Mason) alors que ce sont plutôt tous les petits détails de vie quotidienne qui prendront sens par la suite qui l'intéressent. Ce qui motive Ophüls, c'est effectivement le thème très Sirkien de la mère de famille "prisonnière" de sa famille, épiée dans tous ses mouvements (je me demande même si Sirk n'a pas choisi l'actrice pour Demain est un Autre Jour par rapport à ce film). Le film devient alors vraiment intéressant (notamment par l'évolution du personnage de Mason). On pourra noter qu'une scène de bijoux annonce Madame de.
Dommage cependant que cette première partie empêche le film de rejoindre les grandes réussites de son auteur.
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Rick Blaine » 31 juil. 12, 12:44

AtCloseRange a écrit :Les Désemparés - 1949
Voilà un film qui ne m'a convaincu que sur la longueur. J'ai vu que certains ici avaient du mal à y voir un film noir et ce n'est pas faux car c'est un fim en trompe l'oeil. Et d'ailleurs, c'est bien ce début laborieux qui m'a rebuté. Je n'ai pas senti Ophüls à l'aise avec le matériel et j'ai même été surpris de voir un certain laissez-aller technique (le montage dans la discussion dans la chambre entre la mère et la fille est laborieux). Je n'ai pas senti le réalisateur très concerné (le camouflage du corps longuet, l'arrivée comme un cheveu sur la soupe de Mason)


J'en étais resté à cette impression pour ma part. Peut-être que j'attendais trop un film noir, et dans ce registre, j'avais trouvé la narration d'Ophuls un peu laborieuse.. Comme tu le dis, ce n'est probablement pas cet aspect, ni le suspense en lui même qui interessait Ophuls. Du coup, j'avoue que j'étais un peu resté sur le bas côté, malgré un casting qui me plait bien.
Dans un registre similaire, je trouve Caught largement plus convainquant.

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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar AtCloseRange » 31 juil. 12, 14:01

C'est vraiment lorsque je me suis focalisé sur ce qui est totalement parasitaire par rapport au côté film noir que le film m'a intéressé.
Il faut dire que c'est présent dès la première scène (le jeune fils qui observe interrogatif sa mère qui part en voiture). Le film n'est fait que de scènes comme ça: la présence envahissante de son beau-père, la bonne, la scène où Mason l'accompagne au drugstore avec les voisins qui surveillent.
Elle est à la fois dans la prison de sa propre famille mais aussi sous le poids du qu'en-dira-t-on d'un petit village.
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Rick Blaine » 31 juil. 12, 14:06

Maintenant que tu en parles, c'est évident en fait. Je n'avais pas du tout abordé le film de cette manière, mais en y réfléchissant, ce thème est clairement au centre du film.

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George Kaplan
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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar George Kaplan » 31 juil. 12, 16:28

L'aspect mélodramatique du film est passionnant. Et son approche film noir beaucoup moins intéressante et un peu ratée d'un point de vue formel. Du coup, ce Ophuls se retrouve un peu entre deux. Ca peut perturber mais après, il a tendance à bien vieillir. J'avais écrit un article : http://www.dvdclassik.com/critique/les-desempares-ophuls

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Re: Max Ophuls (1902-1957)

Messagepar Dave Bowman » 27 août 12, 10:26

À l'occasion de l'Intégrale Joan Fontaine, TCM propose "Lettre d'une inconnue", version restaurée en HD native : http://tcmcinema.fr/films/fiche/letter- ... 948_81291/