Brian De Palma

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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mannhunter
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Re: Brian De Palma

Messagepar mannhunter » 3 août 10, 19:06

Strum a écrit :Des trois, j'ai préféré d'assez loin Blow Out. Travolta est excellent là-dedans. Les deux autres films, même s'ils contiennent leurs morceaux de bravoure, sont plus inégaux, et ne parviennent pas à maintenir tout du long l'efficacité et l'atmosphère tendue de Blow Out.


pour moi son thriller le plus abouti,car il trouve ici un juste équilibre entre son brio technique et le récit,la caractérisation,l'émotion,bien aidé en cela par les très bonnes prestations de Travolta et Nancy Allen.

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Profondo Rosso
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Re: Notez les films naphtas : Août 2010

Messagepar Profondo Rosso » 5 août 10, 14:21

Obsession de Brian De Palma (1976)

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Nouvelle Orléans, 1959. Michael Courtland investisseur, perd dramatiquement sa femme et sa fille dans un incendie, à la suite d'un enlèvement raté.
Vingt ans plus tard, le veuf fait la connaissance en Italie de Sandra, une jeune étudiante qui ressemble incroyablement à son épouse décédée. Après l'avoir conquise, Courtland l'emmène vivre avec lui à la Nouvelle-Orléans. Mais le jour du mariage, Sandra est enlevée contre une demande de rançon. Le cauchemar recommence...


Obsession est (avec un peu aussi "Soeurs de sang" qui a précédé) le film qui lance De Palma dans son cycle de variations autour des classique de Hitchcock, suivront notamment plus tard Pulsions (reprise extraordinaire de "Psychose") et Body Double (le De Palma le plus fou décalque virtuose et pervers de "Fenêtre sur cour). Ces deux films voit le réalisateur pousser l'outrance sadique et sexuelle toujours plus loin, alors qu'au contraire "Obsession" a réellement pour démarche de retrouver l'élégance feutrée et classique du Hitchcock de "Vertigo". L'idée du film vient en effet à De palma et Paul Schrader suite à une vision du chef d'oeuvre de Hitchcock en salle, émerveillés comme au premier jour il ont l'idée de raconter une nouvelle histoire à partir des thème développés dans son film par le Maître du suspense.
De Palma jette les base de l'histoire que Schrader reprend en y ajoutant le mélange de de stupre et de moralité qui qui le caractérisent. La boucle sera bouclé lorsqu'il parviendront à obtenir Bernard Herrmann au score pour un score aussi troublant et hypnotique que celui de "Vertigo".
L'obsession de l'autre disparu se fait cette fois par le biais d'un riche homme d'affaire rongé par la culpabilité d'avoir mal gérée le kidnapping qui couta la vie à sa femme et sa fille. Jusqu'au jour où il rencontre le sosie de sa femme, occasion de se racheter. Le film retrouve avec majesté la tonalité de rêve diffus et hypnotique de "Vertigo", avec la photo diaphane de Vilmos Zsigmond et les mouvements de caméra sophistiqué et fluide à la fois de De Palma. La manière dont sont amenée les transitions, les ellipses et les non dit par la seule image renforce l'étrangeté de l'atmosphère et la manière dont l'intrigue forme une boucle mélangeant passé et présent. Cliff Robertson en veuf inconsolable est excellent, arborant cette allure de héros classique américain qui sied bien au raffinement du film, avare de mots et exprimant tout son amour fou et son désir par le regard, notamment la première rencotre à Florence. De Palma prolonge d'ailleurs l'obsession à la "victime" (et tourne le film vers un autre grand Hitchcock "Rebecca") puisque Geneviève Bujold (dans le double rôle de la femme décédée et la fiancée) étant tout autant obnubilée par le souvenir de la femme que Cliff Robertson. Une saisissante révélation en conclusion remettra tout en cause de manière magistrale, où les erreurs passées pourront être réparées ou réitérées selon que l'ultime transgression (on en dira pas plus) soit effectuée ou pas. On sent là tout le génie du De Palma de l'époque qui ose les idées les plus folles, à la frontières du ridicule mais dont la mise en scène brillante donne une force inoubliable. La régression enfantine de Genevieve Bujold, la course finale au ralenti dans l'aéroport et la reprise du fameux panoramique de "Vertigo" lorsque les identités se révèlent tout cela s'élève à ue puissance dramatique incroyable pour ce qui s'avèrera un drame familial. Seul petit reproche, le connaisseur de De Palma qui découvre le film peut avoir la puce à l'oreille à cause de la présence de John Lithgow habitué au double rôle louche. Je continue à préférer "Vertigo" (et le fou furieux "Body Double" en De Palma Hitchcockien) mais cela reste tout de même une des grandes réussites du réalisateur. Un 3e acte abandonnée au scénario nourrira bien plus tard en partie "Femme fatale". 5/6

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Re: Brian De Palma

Messagepar Silencio » 14 août 10, 21:35

Toyer refait surface ! Un tournage est annoncé pour la fin d'année à Venise.

Source : http://nymag.com/daily/entertainment/20 ... direc.html

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Major Tom
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Re: Brian De Palma

Messagepar Major Tom » 15 août 10, 16:20

Silencio a écrit :Toyer refait surface ! Un tournage est annoncé pour la fin d'année à Venise.

Source : http://nymag.com/daily/entertainment/20 ... direc.html

Je ne pouvais pas la poster à cause du boulot, mais j'avais vu ça, ô oui, quelle bonne nouvelle.
Que De Palma revienne aux sources, nom de Dieu! :)
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mannhunter
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Re: Brian De Palma

Messagepar mannhunter » 15 août 10, 16:47

Major Tom a écrit :Que De Palma revienne aux sources, nom de Dieu! :)


c'était pas le cas déjà avec "femme fatale"?
sinon ça peut être sympa mais je me méfie de ce filou :evil: :( de Tarak Ben Ammar...

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Demi-Lune
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Re: Brian De Palma

Messagepar Demi-Lune » 31 août 10, 11:33

Snake Eyes (1998)
Je n'avais pas revu ce De Palma depuis quelques années. Cette révision ne me fera pas réévaluer Snake Eyes, que je tiens pour un bon film dont le scénario tourne malheureusement court à mi-chemin. Évidemment, d'un point de vue technique, De Palma se montre toujours aussi inspiré. Plans-séquence complexes ou discrets, prises de vue acrobatiques (je suis fan du plan-séquence qui balaie, vu d'en haut, plusieurs chambres d'hôtel contigües avant de redescendre sur le personnage féminin), split-screen savant, caméras subjectives, la mise en scène du cinéaste est d'une virtuosité jubilatoire et ne serait-ce que pour sa célèbre et longue ouverture, le film mérite amplement d'être découvert. D'autre part, les thématiques récurrentes sur la duplicité de l'image, sur le doute né de la multiplication des points de vue, concourent à faire de Snake Eyes un film très personnel (et au passage très cynique, comme par exemple avec cet œil-caméra à la position démiurgique, ou encore avec le sort réservé au héros, qui doit finalement payer d'avoir suivi sa bonne conscience), explorant plus frontalement encore que dans Blow Out l'assassinat politique et la frustration de ne pas avoir vu, de ne pas avoir regardé au bon endroit au bon moment. On sait que De Palma fut très marqué et fasciné par l'assassinat du Président Kennedy, et plus encore, par le film-témoin de Zapruder (certainement un film amateur matriciel de son cinéma), dont il aurait aimé le déplacement du point de vue vers l'endroit des coups de feu. Cette frustration, cette obsession quant à l'invisible imprimé sur pellicule, alimentent bon nombre de films de De Palma et trouvent dans Snake Eyes un aboutissement réflexif des plus intéressants, dont l'approche se révèle différente de celle de Blow Out (Jack Terry n'a qu'à recomposer le son et l'image, qui sont tous deux à sa disposition ; Santoro est privé de l'un et n'a accès à l'autre que tardivement dans le film : il doit, lui, recomposer une vérité se fiant aux points de vue contradictoires des témoins du meurtre). Malheureusement, comme je le disais, l'intelligence du discours depalmien et la virtuosité de sa mise en scène ne compensent pas l'insupportable prestation de Nicolas Cage, qui semble être sous coke durant tout le film. Elles ne compensent pas non plus la faiblesse de l'intrigue policière, qui révèle vite ses secrets et stagne en un suspense pas super inspiré. Celle-ci apparaît comme un pur prétexte, destiné à poser les questionnements du cinéaste sur la nature difficilement accessible d'une vérité dès lors que celle-ci est recherchée par le biais du (ou plutôt des) point(s) de vue.

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Re: Brian De Palma

Messagepar boulgakov » 31 août 10, 12:34

Demi-Lune a écrit :On sait que De Palma fut très marqué et fasciné par l'assassinat du Président Kennedy, et plus encore, par le film-témoin de Zapruder (certainement un film amateur matriciel de son cinéma)

Comme disait Baudrillard, via l'ecclesiaste:
"Le simulacre n’est jamais ce qui cache la vérité, c’est la vérité qui cache qu’il n’y en a pas. Le simulacre est vrai"
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Re: Brian De Palma

Messagepar The Eye Of Doom » 31 août 10, 23:12

Je n'ai pas revu Snake Eye depuis sa découverte en salle à sa sortie mais le film m'avait laissé à l'époque une profonde sensation de déception.
Il est peut être celui qui illustre le plus la bride que semble s'imposer De Palma vis à vis de son potentiel, comme si en un mot il n'avait pas confiance en son art. Je tente d'expliquer.
Spoiler (cliquez pour afficher)
Au delà de la scène d'ouverture qui tiens plus du tour de force que d'un véritable enjeu de mise en scène (ce n'est pas l'ouverture de la Soif du Mal ou le plan séquence de la Maison Tellier dans le Plaisir d'Ophuls...), c'est la scène finale (la toute dernière...) qui m'a bouleversé.
De mémoire, après 1heure30 d'intrigues, coup fourrés et coup bas, le personnage joué par Nicolas Cage a sauvé sa peau et dénoncé les affreux. Le dernier plan le montre avec ??? discutant au petit matin, la camera avance vers eux pour finalement les dépasser et nous montrer un groupe de travailleurs reprenant le boulot et manœuvrant avec une précaution, précision, habilité, sensualité même un bloc massif de béton. Le fait de finir le film sur ce plan simple de travailleurs loin des conspirations et crimes qui ont constitués le corps du film, sonne pour moi alors comme une volonté de De Palma de ramener tous cela à cette agitation à sa juste valeur cad rien vis à vis de la simple maîtrise professionnelle de ces modestes travailleurs manuels. Ce plan gratuit en dit plus sur le mépris du cinéaste sur les intrigues qu'il dénonce que l'ensemble des discours qui ont précédé.
Voila, c'est du moins le cinéma que je me fais "online" jusqu'au moment où Patatras ! je découvre que ce travelling superbe a une toute autre finalité : nous montrer un des doigts, avec bague, d'un cadavre coulé dans le béton. Gaspature !!

Pourquoi donc faut'il toujours que De Palma justifie sa mise en scène ! pourquoi ne se laisse t'il pas aller simplement à filmer gratuitement comme c’est le cas plus tot dans le film lors de la séquence magique du survol des chambres cité par Demi Lune.
Alors que dans Snake Eye, il montre à travers certains plans qu'il dispose d'une puissance plastique incroyable qui fait de lui un des rares à pouvoir prétendre rivaliser avec des maîtres du muet, il semble toujours en retrait de son potentiel.

Brian, laisse toi aller que diable!

Finalement ces plus grands films sont ceux où il semble se libérer de cette contrainte porté par la sincérité de son propos : Body Double, Outrages ou son chef d'oeuvre "l'Impasse".

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Demi-Lune
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Re: Brian De Palma

Messagepar Demi-Lune » 1 sept. 10, 09:47

The Eye of Doom a écrit :Au delà de la scène d'ouverture qui tiens plus du tour de force que d'un véritable enjeu de mise en scène (ce n'est pas l'ouverture de la Soif du Mal ou le plan séquence de la Maison Tellier dans le Plaisir d'Ophuls...)

Alors là, pas du tout d'accord. :wink: Au contraire, le plan-séquence inaugural de Snake Eyes pose tous les enjeux du film. De Palma nous balance des tas d'informations visuelles que nous ne pouvons pas digérer sur le coup (indices, suspects, etc) et qui seront décortiquées tout le long du film. On peut ainsi dire que le film Snake Eyes n'est qu'un grand décorticage de son plan-séquence inaugural, dans lequel tout est contenu (mais à l'instar de Santoro, nous n'avons pas été assez vigilants... comme dirait Sherlock Holmes, nous avons vu mais nous n'avons pas observé). Plan-séquence qui, par conséquent, résume également à lui tout seul le propos thématique car une fois dans l'arène, la caméra reste braquée devant les protagonistes et propose un point de vue frustrant (comme l'était celui du film de Zapruder de l'assassinat de JFK) puisque insuffisamment pointé sur les éléments essentiels du complot (le combat de boxe reste ainsi totalement hors-champ).

The Eye Of Doom a écrit :Brian, laisse toi aller que diable!

La "gratuité" de la virtuosité technique de De Palma a parfois été critiquée par ses détracteurs. Le lent plan-séquence final (que je n'avais jamais regardé jusqu'au bout avant l'autre jour, on peut dire que cela a été, pour le coup, une belle découverte :D ) est caractéristique de cette "justification" de virtuosité que tu expliques, mais je n'y vois pas là quelque chose de préjudiciable. De Palma pense sa mise en scène de fond en comble. Personnellement, je me demandais bien à quoi servait ce lent plan-séquence qui s'approche progressivement des ouvriers, car je suis habitué, justement, à ce que De Palma montre quelque chose de précis. Et c'est ce qu'il nous laisse découvrir, dans les dernières secondes.

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Re: Brian De Palma

Messagepar The Eye Of Doom » 2 sept. 10, 00:02

Demi-Lune a écrit : Au contraire, le plan-séquence inaugural de Snake Eyes pose tous les enjeux du film. .


Il faudrait que je revois le film car c'est peut etre le fait que ce plan séquence soit justement présenté comme "le tour de force" du film dans les commentaires critiques entendus avant la sortie qui m'a empêché d'y voir autre chose qu'une virtuosité "gratuite". Alors que les deux autres scènes totalement inattendus m'ont enthousiasmé. L'objectivité n'est pas toujours de mise et on reçoit un film dans un état d'esprit spécifique...

Demi-Lune a écrit : La "gratuité" de la virtuosité technique de De Palma a parfois été critiquée par ses détracteurs.

Je ne pense pas que le terme de gratuité soit finalement le bon. La "virtuosité technique" est une composante essentielle de la mise en scène de De Palma, et à ce titre elle peut exaspérer, etre ratée, mais n'est jamais gratuite.
Cher Demi-Lune, je crois que tu eclaire bien le point de vue que je tentais de defendre: tu attends que De Palma montre quelque chose de précis (tu le dit à juste titre c'est son habitude) cad que le travelling (ou la virtuosité) amène à quelque chose de spécifique à la fin, qui justifie son existence in fine . Dans le cas qui nous intéresse, c'est bien le spectacle des ouvriers et la façon qu'à De Palma de rendre leur gestes qui m'interpelle et justifie pour moi le plan. La "chute" en fait est inutile et me montre que De Palma n'a pas jugé que ce spectacle des ouvriers (et surtout la façon dont il le restituait) pouvait justifier de l'existence de ce plan.
La encore, c'est probablement le fait d'avoir vu peu avant des films de Hou Hsiao Hsien (Goodbye South Goodbye, le maitre de marionettes) ou Wong Kar Wai (Les anges déchus) qui m'a fait regretter à l'époque qu'à "virtuosité" égale, De Palma ne s'autorise pas plus souvent la meme liberté que ces confreres asiatiques. De Palma : un cineaste sans mystères ni poésie ? Je n'y crois pas.

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Major Tom
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Re: Brian De Palma

Messagepar Major Tom » 2 sept. 10, 10:52

Avec Snake Eyes, jamais la réalisation de De Palma n'aura été aussi "propre" et fluide. C'est d'ailleurs ça que j'ai vu reproché à De Palma plutôt que sa "gratuité", à une époque où la caméra est principalement portée à l'épaule et les mises en scène sont sans artifice. Sa réalisation est servie par ce grand décor high-tech qu'il s'amuse à filmer sur toutes les coutures. Le scénario de Keopp n'a pas d'importance. Évidemment qu'on sait tous dès sa première apparition que le traître est celui qui a la gueule de l'emploi. Le plaisir vient surtout des images, des sous-intrigues et de la critique des médias (les films de De Palma ont souvent un fond satyrique, chose pour laquelle il n'est pas assez reconnu).
Le plan-séquence du début montre effectivement presque tout ce qu'on retrouvera plus tard dans le film, filmé sous d'autres angles. Pour les amateurs de "seconds regards", c'est un régal. C'est un peu comme le fameux diamant rouge sur la bague de la rousse et qu'on retrouve
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coulé dans le ciment d'une colonne à la fin du générique final.
Pas mon De Palma préféré, certes, mais un vrai plaisir de cinéphile ce petit Snake Eyes.
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Re: Brian De Palma

Messagepar Silencio » 2 sept. 10, 15:34

Rubis qui fait écho au diamant vu dans le dernier plan de Family Plot :

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Major Tom
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Re: Brian De Palma

Messagepar Major Tom » 1 janv. 11, 01:34

Avant...

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Après...

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Quelle est la vraie? La seconde d'après Hollywood Reporter. Sauf que, moi, je n'y crois pas. :mrgreen: Ron Howard et Robert Zemeckis ont été ajoutés à la photographie (c'est assez visible sur Howard) selon moi. Étrange, étrange... Et bonne année hein.
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Re: Brian De Palma

Messagepar Gounou » 1 janv. 11, 10:39

Major Tom a écrit :Quelle est la vraie?

La première, sans hésitation !
Déjà parce que Lucas n'aurait certainement pas voulu de Zemeckis sur ses genoux, même pour une photo... :mrgreen:
Mais surtout parce qu'autant on peut obstruer facilement un visage dans l'arrière plan... autant le créer de manière réaliste, ce serait de l'ordre de la performance !
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Colqhoun
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Re: Brian De Palma

Messagepar Colqhoun » 1 janv. 11, 15:32

L'incrustation de Zemeckis est super fake.
"Give me all the bacon and eggs you have."