Yves Montand (1921-1991)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

Modérateurs : cinephage, Karras, Rockatansky

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christian
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Messagepar christian » 21 févr. 06, 18:56

bogart a écrit :Un Jacques Deray peu inspiré... Une histoire confuse... Yves Montand se sent peu concerné par le film etc..

Allez-voir plutôt Garçon de Claude Sautet ! :wink:

idem...

pas terrible ce Netchaïev de Deray avec un Montand vieillissant et ramollo... seul intérêt : Miou Miou (toujours aussi jolie ;)) et surtout la très belle musique de Claude Bolling (une sorte d'hommage à Bach en très sombre et obsédant)

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christian
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Messagepar christian » 21 févr. 06, 18:59

bogart a écrit :le salaire de la peur :

On peut trouver ce film en zone 2 dans une édition de qualité par René Chateau (via distribution TF1)
Au menu :

& Le film de HG. Clouzot
& Les chapitres
& Filmographies
& La bande annonce originale
& Un portrait du réalisateur

un grand classique des après-midis de France 3 (j'ai du le voir au moins 3 fois !! :))

un thriller vraiment prenant et "musclé"... René Chateau propose aussi un coffret avec également le fameux polar "Les diaboliques", j'ai les 2 films dans ce coffret pour ma part...

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Watkinssien
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Messagepar Watkinssien » 11 mai 06, 13:18

Yves Montand , grand comédien, assez courageux qui n'hésitait pas à interpréter des rôles qui mettaient en avant ses propres défauts.

Mon top Montand :
- Le salaire de la peur (1953) de Henri-Georges Clouzot
- Le cercle rouge (1970) de Jean-Pierre Melville
- César et Rosalie (1972) de Claude Sautet
- Jean de Florette (1985) de Claude Berri
- Manon des Sources (1985) de Claude Berri.

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Mother, I miss you :(

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blaisdell
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Messagepar blaisdell » 11 mai 06, 13:45

Et puis il y a quand même le très imparfait mais fascinant:

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bogart
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Messagepar bogart » 12 mai 06, 07:29

blaisdell a écrit :Et puis il y a quand même le très imparfait mais fascinant:

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Je m'y suis ennuyé. :?

De ce réalisateur, je préfère dans ce style son film Mille milliards de dollars" plus passionnant.
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Randolph Carter
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Messagepar Randolph Carter » 12 mai 06, 09:17

Repêchage: Les héros sont fatigués d' Yves Ciampi ,film typique du milieu des années cinquante,à l'atmosphère poisseuse et désespérée.
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Richeliette
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Messagepar Richeliette » 12 mai 06, 10:56

Et "la folie des grandeurs", où le couple Montant-De Funès fait merveille, et la très belle musique de Polnareff illustre bien ces temps-là.

- Mon Signoooooooooorrrrrrr, il est l'oooooooooorrrr, l'ooooooooorrrrrr de se réveiller!!!

-Ha! il en manque une!

Ca me fait toujours marrer

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bogart
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Messagepar bogart » 13 mai 06, 10:20

Richeliette a écrit :Et "la folie des grandeurs", où le couple Montant-De Funès fait merveille, et la très belle musique de Polnareff illustre bien ces temps-là.

Prestation étonnante de ce comédien car à la base le film était prévu pour le duo Bourvil* et De Funès.

*Le comédien déjà très malade dut déclarer forfait.
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paul_mtl
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Messagepar paul_mtl » 18 sept. 06, 21:59

Bogart, le french lover des americains est né italien. :wink:

Yves Montand, de son vrai nom Ivo Livi, était un acteur de cinéma, chanteur et danseur interprète de music-hall français d'origine italienne, né en 1921 en Toscane (Italie).
Ses parents italiens immigrent en France pour fuir le facisme.

Paradoxalement à ses origines, il a joué dans tres peu de film italien :
un rôle principal avec Sylvana Mangano dans Uomini e lupi 1956 de Giuseppe De Santis VF: Hommes et loups
et Grande strada azzurra 1957 VF: Un dénommé Squarcio


En plus des films cités de ce sujet, j'aime bien cette sympathique comedie franco-italienne Le Grand escogriffe 1976 de Claude Pinoteau avec Agostina Belli, Claude Brasseur, Aldo Maccione, Adolfo Celi ...
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Ce film ne tient malheureusement pas toute ses promesses mais le plaisir de retrouver tout ces acteurs participe au plaisir de le voir.
J'aurrai mis ce film dans le coffret Yves Montand 10 DVD à la place du Choix des armes.
Comedie italienne - Top 250
C'est pour satisfaire les sens qu'on fait l'amour ; et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre - R.Devos
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Sabsena
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Re: Yves MONTAND

Messagepar Sabsena » 9 août 08, 19:59

Present 8 fois dans mon top 100, je dois bien avouer que Montand est mon acteur préféré, Montand tourna dès ses débuts dans un grand film Les portes de la nuit de Carné, mais après tous les chefs d'oeuvre que Carné avait tourné, le film fut injustement bien mal accueilli par la critique, sa qualité poétique était pourtant grande, mais il faut bien reconnaitre que le jeune débutant Montand n'était pas à la hauteur, sa partenaire surement pire, Reggiani était par contre tout à fait remarquable, il faudra attendre Le salaire de la peur pour revoir Montand dans un grand film, Clouzot réalise un film prodigieux et Montand est particulièrement convaincant, la carrière de l'acteur va rester totalement dans l'ombre de celle du chanteur, il faut attendre la rencontre avec Costa Gavras et Compartiment tueurs pour que la carrière d'acteur de Montand prenne son tournant décisif, Gavras et Sautet vont etre les 2 cineastes qui vont admirablement utilisé Montand, avec Costa Gavras, Montand tourne d'abord Z, film qui dénonce l'assassinat d'un homme politique grec avant l'arrivée des colonels, ce fut un triomphe dans les salles, le film était ovationné, le ton du film délibérement humoristique extraordinaire, il était normal après Z de faire L'aveu, dénoncer de l'autre coté, pour Montand à cause de son engagement politique passé, il fallait absolument dénoncer les faux procès staliniens, le ton est cette fois dur, Montand perd plus de 12 kilos pour mieux rendre crédible son personnage, sa performance est hallucinante, un troisième grand film suivra Etat de siège, avec Sautet, Montand tourne 2 de ses plus grands films César et Rosalie, extraordinaire composition dans le role de César fou de jalousie et d'une hypocrisie la plus totale, Montand campe dans Vincent, Francois, Paul et les autres un personnage beaucoup plus sobre, admirable regard de Sautet sur des hommes qui éprouvent des difficultés à un moment donné de leurs vies, film sur l'amitié, une oeuvre majeure du cinema francais, le film Garcon sera moins reussi meme si on retrouve la patte du cineaste, une troisieme rencontre cinematographique capitale pour Montand, Corneau s'impose avec Police python 357 comme ledigne héritier de Melville, un autre superbe film va suivre La menace ou cette fois Montand accumule les indices contre lui pour innocenter Carole Laure qu'il sait innocente, la fin est fantastique, Le choix des armes sera par contre assez décevant. Montand brille dans les films humoristiques voire comique, il est époustouflant dans La folie des grandeurs et son face à face avec De Funès est extraordinaire, Montand tourne d'autres brillantes comedies Le diable par la queue surement la meilleure reussite, un dernier grand role le Papet Jean de Florette est surement mieux reussi que la deuxième partie Manon des sources, c'est pourtant dans Manon des sources que Montand donne beaucoup d'emotion à son personnage antipathique, très peu d'acteurs en France ont une filmographie d'un tel niveau, et Montand disait que La guerre est finie de Resnais était le meilleur film qu'il avait tourné, et sa prestation dans le chef d'oeuvre de Melville Le cercle rouge reste dans les mémoires.
Vous conviendrez qu'il vaut mieux arroser quelqu'un que de l'assassiner. Fernando Rey : Cet obscur objet du désir.

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someone1600
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Re: Yves Montand

Messagepar someone1600 » 11 août 08, 06:28

Je ne l'ai vu que dans Grand-prix, donc je ne crois pas que je peux vraiment juger de cet acteur par rapport a ce film... :roll:

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Marceline Bonheur
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Re: Yves Montand

Messagepar Marceline Bonheur » 16 août 08, 10:50

Moi aussi j'aime beaucoup Yves Montand, ses films et ses chansons!
et quel beau couple il formait avec Simone Signoret.
Tout ce qui n'est pas donné est perdu

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Phnom&Penh
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Re: Yves Montand

Messagepar Phnom&Penh » 3 nov. 08, 12:32

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La solitude du chanteur de fond, Chris Marker, 1974

J’ai vu hier soir ce documentaire d’une heure à la Cinémathèque. Les interprétations d’Yves Montand étaient assez lointaines dans ma mémoire, je n’avais que de vagues souvenirs de passages anciens à la télé et l’acteur m’était beaucoup plus familier. Je savais juste qu’il avait été considéré comme un très grand professionnel de la chanson.

Chris Marker était un ancien ami de Simone Signoret, depuis l’âge du lycée, et il avait été très proche du couple Montand – Signoret. Yves Montand est d’ailleurs en voix-off dans Le Joli Mai (1962) et il intervenait, ainsi que Simone Signoret, dans le Fond de l’air est rouge (1977).

Ce documentaire extrêmement dynamique suit Yves Montand durant la préparation d’un concert donné en février 1974 à l’Olympia pour les réfugiés chiliens en France. Les séquences font alterner séances de préparation chez le chanteur avec son pianiste, Bob Castella, puis séances de répétition à l’Olympia avec l’orchestre, avec des extraits du concert lui-même.

Dans le travail de préparation, il y a une urgence, une sorte de défi à relever qu’Yves Montand se lance à lui-même que je n’ai pas compris de prime abord, je mettais cela sur le compte du rythme de la réalisation ou du caractère de l’artiste. Je viens d’en comprendre la raison en effectuant quelques recherches sur le film. Yves Montand n’avait pas fait de scène depuis 1968, sa décision brutale de faire cette soirée ne lui laissait que douze jours pour se préparer. Le film a donc été tourné pendant les douze jours qui restaient à Montand pour mettre au point tout un nouveau spectacle…on comprend mieux ainsi le titre et l’allusion à une course de fond.

Le résultat est vraiment impressionnant. Yves Montand avait débuté dans le spectacle comme chauffeur de salle, à 17 ans, dans un cabaret de Marseille, avant de prendre son essor durant la guerre avec l’aide d’Edith Piaf. En 1974, il avait donc presque quarante ans de carrière et Chris Marker sait parfaitement faire ressortir d’une part le très grand professionnalisme de la bête de scène, d’autre part l’immense talent et la grande poésie de l’artiste.

Par la mise en scène de ses prestations, sa maîtrise des partitions, sa gestion des éclairages, Yves Montand fait tout reposer sur ses épaules tout en sachant parfaitement gérer le caractère de ses musiciens. Son travail sur une partition avec le pianiste Bob Castella est à la fois brillant, un peu terrifiant (ça gueule !) et très touchant par la complicité entre les deux hommes.

Pour ce qui est du talent de l’artiste, Chris Marker met bien en valeur la poésie de la gestuelle de Montand, la sensualité qui guide le jeu de ses mains. Mais ce qui m’a le plus soufflé, c’est un dialogue entre Montand et l’un des musiciens, un guitariste, je crois.
Montand veut donner un ton jazzy à une chanson classique, ce musicien n’y arrive pas, et dans un dialogue avec lui, Montand lui fait avouer qu’il a peur, que ce n’est pas son style habituel et qu’il n’aura pas le temps de travailler assez pour être bon le soir du spectacle.
Montand lui répond qu’il n’est pas Ella Fitzgerald, que c’est peut-être un peu prétentieux pour lui de vouloir jouer à ça avec cette chanson, mais que le texte est moyen et que c’est le truc qu’il a trouvé pour lui donner de la valeur. Il explique qu’au final tout reposera sur lui, qui est au devant de la scène. Soit il y aura de la grâce dans la salle et tout le monde jouera parfaitement, soit il ne sera pas bon et c’est lui qui ne sera pas bon. Là-dessus, on coupe sur le soir du spectacle, et, rassurez-vous, c’est excellent.

Sinon, ce sont quand même Chris Marker et Yves Montand, alors, même en douze jours de boulot, on trouve le temps de parler politique. J’ai bien aimé d’Yves Montand : "qu’est-ce qui est le mieux entre défendre une bonne cause en étant de mauvaise foi, ou défendre une mauvaise cause en étant de bonne foi ? ". Il donne aussi sa définition du féminisme…très italienne, dirons-nous :) . Par contre, il n’y a pas de chats dans le film, à moins que le chat ne soit le héros du film.

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Un excellent moment, en tout cas, et un documentaire qui donne toute sa taille à l’immense artiste qu’a été Yves Montand. C’est plus rafraîchissant que les histoires d’ADN. J’ai aussi noté que le documentaire existait en DVD, en bonus de "Montand International".
"pour cet enfant devenu grand, le cinéma et la femme sont restés deux notions absolument inséparables", Chris Marker

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Profondo Rosso
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Re: Notez les films naphtas - Décembre 2009

Messagepar Profondo Rosso » 7 déc. 09, 13:08

Le Sauvage de jean Paul Rappeneau (1975)

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Martin est venu à Caracas pour y vendre les légumes qu'il cultive sur une île déserte où il s'est retiré en solitaire, préférant la vie sauvage au stress urbain. Dans sa chambre d'hôtel, surgit en trombe Nelly qui vient de rompre ses fiançailles avec Vittorio. Elle s'incruste au point que Martin l'héberge sur son île contre son gré...

Je n'en gardais pas un très grand souvenir et à la revoyure un Rappeneau assez génial. Les 40 premières minutes sont assez extraordinaire et éreintante de vitesse et d'hystérie, avec une Catherine Deneuve qui fuyant le mariage avec un italien trop possessif dévaste tout sur son passage provoquant bagarre, poursuite et destruction massive partout où elle passe tout en se faisant sauver la mise par Montand. Ce dernier après lui avoir sauvé la mise crois s'e être débarrassé et va avoir l'immense surprise de la trouver qui l'attend sur l'île déserte où il s'est retiré. Le meilleur du film arrive alors avec une Deneuve plus enquiquineuse que jamais qui va encore provoquer moult dispute et catastrophe avant que les deux personnages se rapproche progressivement. Le virage de l'hystérie à une veine plus romantique et sentimentale est magnifiquement géré (
Spoiler (cliquez pour afficher)
les deux personnages couchent ensemble après que Montand ait lancé un ananas sur la tête de Deneuve
:mrgreen:) par Rappeneau avec un scénario qui réserve son lot de surprise notamment sur le passé de Montand. Le duo fonctionne du tonnerre. Deneuve campe un personnage voisin de celui qu'elle jouait déjà dans "La vie de Château", une miss catastrophe insouciante qu'on a envie d'embrasser et de gifler à la fois, exaspérante et totalement craquante (c'est vraiment un des film où elle est des plus belle). Montand en vieux bougon retiré de tout est génial, timing comique parfait où il passe le film à courir après Deneuve. Superbe look de baroudeur et il orne son personnage d'un spleen touchant sur la dernière partie plus mélancolique. Sinon comme d'habitude réalisation alerte de Rappeneau qui fait des miracles au montage, l'île sur laquelle se déroule l'histoire à en fait été tourné sur trois décors différent, de la banlieue de Saint Cloud en passant par les Bahamas et les Antilles et l'illusion est parfaite. 5/6 Interview très sympa en bonus où Rappeneau dit que les américains ont longtemps envisagé un remake et que la cassette du film a longtemps tourné à Hollywood. Le remake ne s'est jamais fait mais les idées du film sont restés puisqu'il y a pas mal du "Sauvage" dans "A la poursuite du diamand vert", "6 Jours 7 Nuits" (pour le coup là c'est quasiment un remake) et quelques autres.

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Léo Pard
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Re: Yves Montand (1921-1991)

Messagepar Léo Pard » 20 oct. 11, 12:22

Les hommages à Yves Montand vont affluer en masse pour le 20ème anniversaire de sa disparition, alors, petit récapitulatif :

- Soirée dimanche 6 novembre sur Arte : Le Choix des armes à 20h40 et le documentaire Pour Yves Montand à 22h50.
- Deux films dimanche 6 novembre sur Direct 8 : Le Grand escogriffe à 20h40 et I... comme Icare à 22h20.
- Deux films également dimanche 6 novembre sur 13ème Rue : Le Cercle Rouge à 20h40 et Police Python 357 à 23h05.
- Tout feu, tout flamme lundi 7 novembre à 14h55 sur France 3.
- Vincent, François, Paul et les autres lundi 7 novembre à 21h00 sur TV5Monde.
- Soirée mardi 8 novembre sur France 2 avec le documentaire Ivo Livi, dit Yves Montand à 20h35, César et Rosalie à 22h40 et La guerre est finie à 0h55 au Ciné-Club.
- La Menace mercredi 9 novembre à 21h00 sur Ciné Polar.
- Le Milliardaire jeudi 10 novembre à 0h30 sur Paris Première.