The OA (netflix)

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Beck
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The OA (netflix)

Post by Beck »

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Nouveauté Netflix diffusée au mois de Décembre 2016, une saison de 8 épisodes.

J'ai été plutôt très agréablement surpris par cette nouvelle série. C'est vraiment le mot qui convient, car on ne s'attend vraiment pas à être amené sur certains "terrains".
Personnages intéressants et bien approfondis et surtout une intrigue vraiment prenante.
Quelqu'un d'autre est tombé là dessus ?
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Watkinssien
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Re: The OA (netflix)

Post by Watkinssien »

Pour AtCloseRange, c'est un trip de fou!

Pour moi, c'est absolument ridicule!

Une série qui divise un tantinet, quoi! :mrgreen:
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Dunn
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Re: The OA (netflix)

Post by Dunn »

J'ai vu le premier épisode
Je poursuis ce qui est bon signe car généralement je n'ai pas de temps à perdre sur une série qui ne me passionne guère .
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Jack Carter
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Re: The OA (netflix)

Post by Jack Carter »

Vu les 2 premiers episodes, je suis fan pour le moment :)
Beck
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Re: The OA (netflix)

Post by Beck »

Watkinssien wrote:Pour AtCloseRange, c'est un trip de fou!

Pour moi, c'est absolument ridicule!

Une série qui divise un tantinet, quoi! :mrgreen:
Tu as tout regardé ou tu t'es arrêté en chemin ?
J'ai moi même connu quelques moments de doute au début
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(un joséphine ange gardien croisé avec du larry clark ? :shock: )
, mais bien vite dissipé par la suite. Le rythme, le ton sont très étranges et peu commun donc je peux comprendre que l'on soit dérouté. Mais l'histoire vaut la peine de s'accrocher.
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Watkinssien
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Re: The OA (netflix)

Post by Watkinssien »

J'ai tout regardé car je voulais savoir (tout de même) où ça voulait aller, et je trouvais cela de plus en plus barbant, moche et vain. Rejet total!
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Dunn
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Re: The OA (netflix)

Post by Dunn »

Fini et que dire :"oa..hhh" :D
Colqhoun
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Re: The OA (netflix)

Post by Colqhoun »

Je viens de terminer la série. J'ai trouvé ça pas loin d'être vraiment superbe. La décharge émotionnelle du dernier épisode est assez démente. Et la série à l'intelligence de garder une ambiguité constante sur tout ce que l'on nous raconte, sur la présence avérée ou non d'éléments surnaturels, tout en réussissant à mélanger plein de genres dans un même récit. On saute du film de lycée au huit-clos, du thriller au trip psychédélique, le tout regroupé dans un drame familial puissant. Et il y a cette retenue suffisante pour que la série ne verse pas trop dans le ridicule (j'avais un peu peur avec ces visions new age et l'espèce de vieille indienne qui raconte du salmigondis de croyances baba-cool). Pendant quelques épisodes j'ai vraiment eu peur qu'il ne s'agisse que d'une fille un peu tarée qui retrouve sa liberté pour apprendre une chorégraphie à d'autres gamins, mais toute la tension, toute la retenue des premiers épisodes débouche sur un sacré grand-huit émotionnel lors des deux derniers épisodes. Vivement la suite.
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Re: The OA (netflix)

Post by reuno »

Tout à fait d'accord avec toi...

Et je ne saurais que trop conseiller le film The sound of my voice des même auteurs, Zal Batmanglij et Brit Marling. Malheureusement toujours inédit en France (d'ailleurs si netflix pouvait y remédier), donc si vous arrivez à mettre la main dessus...
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Rockatansky
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Re: The OA (netflix)

Post by Rockatansky »

Je viens d'arriver au bout du pilote, c'est vraiment poussif, j'espère que ça s'anime un peu assez vite car c'est mal barré pour l'instant
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Re: The OA (netflix)

Post by Colqhoun »

Rockatansky wrote:j'espère que ça s'anime un peu assez vite
Pas particulièrement non.
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Watkinssien
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Re: The OA (netflix)

Post by Watkinssien »

Rockatansky wrote:Je viens d'arriver au bout du pilote, c'est vraiment poussif, j'espère que ça s'anime un peu assez vite car c'est mal barré pour l'instant
Aïe! :mrgreen:
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Re: The OA (netflix)

Post by Rockatansky »

Je ne sais pas trop quoi penser de cette première saison, certains passages sont plutôt intriguant, d'autres ennuyeux, on se demande quand même où ça peut nous mener. Une semi réussite à mes yeux.
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Re: The OA (netflix)

Post by Flol »

3 mois après l'avoir découverte, ce que je retiens surtout de cette 1ère saison :
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Max Schreck
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Re: The OA (netflix)

Post by Max Schreck »

Respect aux producteurs (parmi lesquels Brad Pitt) qui ont accepté de financer une série aussi étrange, qui n'a pas du être évidente à pitcher. The OA repose en effet sur un équilibre fragile, jouant sur la fascination exercée par un récit qui semble constamment échapper aux étiquettes et aux genres. Mélange de thriller, de fantastique, de drame intimiste poignant. Et tout ça sans jamais à mes yeux tenir du patchwork de petit malin, parce qu'on sent les scénaristes soucieux avant tout de peindre des personnages justes dans leurs émotions, eux-mêmes formant un assemblage très hétéroclite.

Les épisodes jouent habilement la carte du suspense, nous maintenant en haleine en distillant les informations par petits morceaux. Et le spectateur se retrouve ainsi clairement invité à s'interroger lui-même sur le degré de croyance qu'il est prêt à accorder à un récit qui assume de pouvoir sombrer dans le ridicule. Cette interrogation fait partie du projet, et l'on va ainsi tantôt basculer du côté des auditeurs, tombés inexplicablement sous le charme, sans distance, tantôt du côté des parents restés sur le seuil de la raison.
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Le dernier épisode propose une des séquences les plus dingues que j'aie pu voir sur un écran, sorte d'apothéose, d'épiphanie qui donne une évidence à tout ce qui a précédé sans pour autant être réductible à la moindre explication. Séquence à l'impact d'autant plus puissant qu'elle se produit de façon totalement inattendue, bousculant nos émotions (on passe d'un sentiment glaçant et horrifié à une sorte d'euphorie grisante).
Inteprétation à fleur de peau, élégance de la mise en scène, et beauté de la musique. L'ensemble compose une atmosphère profondément triste et en même temps porteuse d'espoir parce qu'empreinte d'une forme de bienveillance qui la rend très touchante (jusque dans le regard porté sur le personnage de Hap).

Je vois donc ça un peu comme un grand long-métrage, pensé comme un tout du début à la fin, profitant sans doute de la spécificité d'une plateforme comme Netflix pour s'offrir le luxe d'épisodes à durée variable (et j'adore le démarrage ultra-tardif du générique au premier épisode). Ça m'a tellement convaincu que je ne suis pas certain de la nécessité de prolonger ça sur une seconde saison. Mais je ne vois pas non plus pourquoi je retirerais ma confiance à ses auteurs.
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