Patrice Leconte

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Patrice Leconte

Post by Jeremy Fox »

Et elle est très bien aussi dans le registre de la comédie comme dans L'arnacoeur par exemple.
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moonfleet
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Re: Patrice Leconte

Post by moonfleet »

Profondo Rosso wrote:Les Grands Ducs (1996)

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Trois vieux comédiens has been et fauchés qui cachetonnent pour survivre. Ils vont reprendre au pied levé trois petits rôles d'une comédie de boulevard, la veille du départ d'une tournée théâtrale.

Patrice Leconte signe un des plus belles odes au métier d'acteur avec ces Grands Ducs aussi hilarant que touchant. Le film s'affirme comme un pendant plus burlesque du superbe Salut l'artiste (1973) d'Yves Robert. Dans les deux films le métier d'acteur y est dépeint sous son jour le moins reluisant, la passion et l'abnégation de ces éternels anonymes condamnés au rôle de complément et à la figuration n'en semblant que plus belle. Si Yves Robert laissait planer une mélancolie douce sous l'amusement, Patrice Leconte opte pour la franche comédie. La comédie est le lieu où s'oublie la vieillesse et l'inaptitude à la vie pour le trio has been que forment le séducteur Eddie Carpentier (Jean Rochefort), le lunaire Victor Vialat (Philippe Noiret) et l'imprévisible George Cox (Jean-Pierre Marielle). Les deux premiers sont conscients de ce besoin vital du jeu dans leurs vie et continue de courir le maigre cachet quand George Cox moins en demande prolonge pourtant dans son quotidien les attitudes théâtrales outrées offrant d'hilarants contrepoint (la première apparition où il menace un voisin avec un marteau). Lorsqu'un par chance se profilent trois rôles correspondant à leurs âges dans une comédie de boulevard, Eddie et Victor prennent le risque d'impliquer l'explosif Cox.

Le film force le trait de manière tour à tour tendre et cinglante sur tous les aléas de la tournée théâtrale. La négociation du cachet qui se poursuit au chantage dans la coulisse alors que la représentation est lancée, les affres du trac de la première poussée jusqu'à la crise d'angoisse pour Victor ou encore la star de la troupe (Catherine Jacob) se comportant en diva maniérée en toute occasion. La scène semble être le seul lieu capable non pas de canaliser, mais de laisser se déployer la folie douce de l'acteur par essence plus grand que nature. Ceux qui n'ont pas cet exutoire ont l'âme rongée par des préoccupations plus terre à terre avec le producteur véreux incarné par Michel Blanc, pour qui saborder la pièce est plus rentable que son succès. Patrice Leconte déploie un rythme éreintant à l'image qui offre en accéléré le processus d'engagement, d'apprentissage et d'appropriation d'un texte et d'une scène par une troupe d'acteur. La première chaotique laisse voir le spectacle dans le détail avant qu'un montage habile laisse voir le brouillon s'affiner au fil des représentations. L'humour tient avec équilibre sur le verbe et les excès visuel grâce au déploiement des trois acteurs. Les attitudes de vieux beaux et la lâcheté silencieuse de Jean Rochefort (si bien exploité dans Courage fuyons (1979) déjà) font merveille, tout comme le mélange de truculence et de douce mélancolie que dégage Philippe Noiret. Les vrais gros fous rires viendront cependant d'un Jean-Pierre Marielle monté sur ressort, tout est matière à des rages inattendues où la voix grave et la gestuelle survoltée de l'acteur tétanisent ses interlocuteurs. L'amour du métier déteint pourtant toujours chez ce cabot capable de secouer son désinvolte metteur en scène pour une indication de jeu, d'oublier toutes ses revendications lorsqu'il est mis au défis et surtout de se laisser emporter par ses propres improvisation lors de la scène totalement folle du train. Et soudain quand tous se calment, le moment le plus sensible nous cueille magnifique quand nos héros devront rassurer une débutante (Clotilde Coureau) qui doute. Face aux trois monstres, le reste du casting fait ce qu'il peut mais Catherine Jacob et Michel Blanc reste dans le cliché de leur personnage sans amener l'humanité ressentie avec Rochefort, Noiret et Marielle. Patrice Leconte leurs offre cependant les gags les plus physiques du film avec des situations à la Bip Bip et Coyote rondement menées.

Le beau final offre une éclatante revanche aux has-been et exprime tout l'amour qu'a Patrice Leconte pour ses personnages dans ce qui reste un de ses meilleurs films. 5/6
Merci pour cette belle chronique Justin 8) Mon film préféré de Patrice Leconte avec Tandem (avec aussi un personnage d'artiste has-been , mais sur un ton plus mélancolique) et le loufoque Les vécés étaient fermés de l'intérieur.
Les dialogues jubilatoires me prennent à chaque fois et Catherine Jacob est délirante dans le rôle de Sandra Milo.
Et puis les bouts de scènes de la pièce de théâtre qui montrent le succès croissant de celle-ci et qui se terminent par un choral : sur Guingamp !!, j'adore !! :D



Musique d'Angélique et Jean-Claude Nachon, avec Didier Lockwood au violon 8)



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Les lois de nos désirs sont des dés sans loisirs
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Profondo Rosso
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Re: Patrice Leconte

Post by Profondo Rosso »

Le Parfum d'Yvonne (1994)

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Un jeune comte qui se prétend d'origine russe et rentier, en villégiature sur les bords d'un lac (le lieu n'est pas précisé, mais le tournage eut lieu à Évian), tombe amoureux d'une sublime jeune femme, Yvonne, qui est accompagnée de son dogue allemand Oswald et d'un vieil homme excentrique, le docteur Meinthe. Peu à peu, le comte va découvrir la singularité de ces êtres, et recevoir en particulier bien des mises en garde au sujet de la jeune femme qu'il souhaite épouser et emmener en Amérique pour y faire éclater son talent d'actrice. L'homosexualité du vieux médecin, auto surnommé la reine des Belges, est également plusieurs fois évoquée, toujours sous forme insultante.

Le Parfum d'Yvonne s'inscrit dans le registre dramatique initié par Patrice Leconte à partir de Tandem (1987) et surtout Monsieur Hire (1989), tout en le lançant sur une veine romanesque rétro qui perdurera dans La Veuve de Saint-Pierre (2000), Rue des plaisirs (2002) ou le plus récent Une promesse (2014). Adapté du roman Villa triste de Patrick Modiano, le film dans sa narration dresse un constant parallèle entre apaisement et agitation. C'est d'abord dans le contexte initial, une villégiature de province qui n'a que faire des tumultes du pays en cette année 1958 (conscription, Guerre d'Algérie, attentats), baignée dans sa langueur ensoleillée. C'est également le cas dans la temporalité où un présent sombre et torturé annonce la tournure dramatique des flashbacks lumineux qui dominent le récit. Patrice Leconte reste très évasif dans ces enjeux et la caractérisation de ses personnages, l'émotion se ressentant au jour le jour à la manière du personnage mutin et sensuel d'Yvonne (Sandra Majani). Les raisons qui mènent Victor (Hippolyte Girardot) là ainsi que son passé restent nébuleux, tout comme les secrets que dissimulent la bonhomie du docteur Meinthe (Jean-Pierre Marielle). Patrice Leconte nous plonge dans une atmosphère tour à tour solaire et torturée, romantique et pesante, le tout porté par des somptueuses compositions de plan (la balade en bateau d'Yvonne et Victor) et une photo stylisée d'Edouardo Serra.

Le problème est que tout cela finit par tourner à vide et sonner faux, à cause de la fadeur de l'héroïne. Sandra Majani n'existe que par sa photogénie mais rien dans l'attitude, la diction ou le mystère ne parviennent à sortir son personnage de sa dimension quelconque. La sensualité fonctionne sur un aspect plus publicitaire qu'autre chose (Sandra Majani étant déshabillée plus qu'à son tour tout au long du film), l'actrice n'ayant ni le glamour insaisissable nous la sensualité plus ravageuse que pouvait dégager une Pauline Laffont dans L'été en pente douce (1987). Sans enjeu romantique consistant le drame ne fonctionne pas et toutes les idées formelles de Patrice Leconte tombent à plat (le très bon plan revisitant longuement en pleine mer le souffle sous la robe de Sept ans de réflexion). Une des dernières scènes avec Richard Bohringer en oncle d'Yvonne fait bien plus exister celle-ci par l'entremise d'un autre que par sa propre présence à l'écran. Peut-être aurait-il fallu tenir le parti pris de cette scène et ne faire d'Yvonne qu'une incarnation lointaine faisant tourner la tête des autres protagonistes. L'hésitation entre la nature évanescente et plus ordinaire ne fonctionne pas en tout cas et rend le drame final moins puissant qu'attendu malgré de remarquables Hippolyte Girardot et Jean-Pierre Marielle. 3/6
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cinéfile
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Re: Patrice Leconte

Post by cinéfile »

Patrice Leconte au Forum des Images :

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Thaddeus
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Re: Patrice Leconte

Post by Thaddeus »

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(en italiques : films découverts en salle à leur sortie)


Les bronzés font du ski
Peu de films sont susceptibles comme celui-ci de faire éprouver l’écart pouvant exister entre le culte populaire et la valeur artistique : il est de ces classiques du répertoire télévisuel que tout le monde a vu, devant lequel chacun se tord de rire, mais que même ses plus ardents défenseurs ne considéreront jamais comme une œuvre de création esthétique. Cantonné au rang de technicien rudimentaire, Leconte se contente de mettre en boîte et d’aligner bout à bout, sans aucune plus-value personnelle, les gags concoctés par la troupe du Splendid. C’est bien dans l’anecdote que l’ironie de la troupe fait mouche, lorsque l’acrimonie corrosive du portrait atteint à une réelle férocité et la cocasserie ubuesque des situations à une vigueur comique assez redoutable. Zéro cinéma donc, mais parfaitement hilarant. 4/6

Les spécialistes
Argument : un vrai flic (donc un faux truand) et un vrai gangster se donnent la main pour dépouiller la mafia et réaliser le casse du siècle au casino de Nice. Le film creuse le sillon bien identifié du récit d’aventures mi-comédie mi-polar, avec grands espaces naturels (les gorges du Verdon) et amitié virile, celui-là même qui valut à Delon et Belmondo quelques-unes des leurs heures de gloire, et qui permet ici à Lanvin et Giraudeau d’assurer dans le registre mauvais garçons sympathiques-beaux mecs-grandes gueules. Les péripéties sont agencées selon une mécanique efficacement huilée et les dialogues de Michel Blanc permettent de glisser entre les deux protagonistes une complicité rieuse et tonique, cernant en quelques paramètres les caractéristiques de l’un et de l’autre. Un divertissement solide, donc. 4/6

Tandem
C’est une comédie certes, mais au lieu de s’esclaffer et de danser on y grince, tant la noirceur du trait fige souvent le rire qui s’amorce. C’est aussi l’histoire d’une amitié, l’union de deux solitudes, la force d’un nain et d’un géant ne tenant debout que parce qu’ils sont ensemble. C’est encore une chronique douce-amère, un portrait de couple sans dames, une balade à la fois drôle et attachante qui capte avec la dérision grinçante des satires de mœurs italiennes la détresse des professionnels de la galère. À travers le portrait nostalgique d’un matamore usé, vedette radiophonique sur le déclin haïssant la France profonde et poujadiste qui est pourtant la seule à le faire encore roi, le cinéaste livre une fable dont la rosserie pourrait être insupportable, mais dont l’ironie voisine avec une chaleureuse tendresse. 4/6

Monsieur Hire
Hitchcock avait fait du voyeurisme la métaphore du spectacle cinématographique, Renoir l’évasion face au sordide de la vie. Chez Leconte il est impuissance, expression cachée d’un désespoir oppressant. Loin de la remarquable version de Duvivier, il s’approprie le roman de Simenon en cultivant sa dimension fantasmatique et en appuyant la stylisation austère et glacée d’une mise en images rigoureuse, épurée, dont la photographie uniformément cendreuse impose l’impression de cauchemar morne. La musique lancinante de Nyman, le climat d’étrangeté qui réduit l’environnement à une quasi-abstraction, les ambiguïtés psychologiques de l’étude de caractères confèrent à ce drame intimiste et cruel un cachet singulier. Masque blafard et costume de deuil, Michel Blanc y accomplit une prestation étonnante. 4/6

Le mari de la coiffeuse
Peut-on traduire un fantasme en images ? La raison dit non, le talent dit oui. Et Leconte de prouver son éclectisme en conjuguant la tendance comique-café théâtre (un salon de coiffure avec ses clients qui viennent tour à tour raconter leur histoire et confier leurs problèmes) et la tendance esthétique (bel espace reconstitué en studio, savant jeu de couleurs, ralentis à laisser rêveur). Sur une intrigue très ténue, il cherche à capter des instants fugaces, distille une poésie du quotidien rivée aux expériences et aux souvenirs de son héros – Jean Rochefort, savoureux en hédoniste aux pulsions de mousmé, tout en lubies adolescentes et coquetteries malicieuses. Si le ton est à la légèreté, voire à la sensualité, il ménage également une morale mélancolique, un peu désenchantée, quant à la volatilité du bonheur. 4/6

Ridicule
L’histoire d’un hobereau naïf et idéaliste qui, venu à la cour de Louis XVI, apprend à manier le verbe. C’est un western intellectuel où les mots d’esprit sont maniés comme des armes dans des duels à fleurets non mouchetés, où un abbé mondain connaît en un instant une disgrâce inattendue faute d’avoir trop voulu briller, où une jeune fille moderne invente l’avenir, et où une comtesse manipulatrice dépassée par ses sentiments se démasque soudain, des larmes plein les yeux. Très inspiré, Leconte épingle la vanité du genre humain en un conte moral cinglant et acéré, servi par des dialogues au cordeau : la satire de cette société du paraître, peuplée d’êtres serviles et mesquins, codifiée par des rites méticuleux où règnent l’esprit courtisan, l’égoïsme et l’hypocrisie, est un petit bijou d’élégance et de férocité. 5/6

La fille sur le pont
Deux êtres solitaires (une jeune femme malmenée par la vie, un lanceur de couteaux qui s’affirme comme son ange gardien) se rencontrent dans un Paris en noir et blanc, stylisé, post-fellinien. La chance qui avait manqué à l’un comme à l’autre leur sourit dès lors qu’ils sont ensemble. Au-delà du spectacle censé capter une certaine tristesse des gens du cirque, Leconte semble dire, un peu en contrebande, qu’il n’est pas vraiment dupe de l’économie trop lourde que doit assumer son entreprise. À l’image de son héros, il est lui-même un artiste de music-hall contraint de produire de la poudre aux yeux quand son désir serait de raconter une histoire plus intime. D’où le charme intermittent produit par le film, dont certaines scènes (les numéros forains envisagés comme rituels érotiques) frisent même le ridicule. 3/6

La veuve de Saint-Pierre
Dès le premier plan, lent et solennel travelling en profondeur vers une femme regardant à la fenêtre, le ton est donné : celui d’un certain académisme international du film en costumes, surdéterminé par un souci pictural censé l’ennoblir. Mais dès que les différents éléments (la guillotine, le gouverneur et les habitants de l’île, le capitaine et sa femme, le condamné) commencent à prendre entre eux, la mise en scène s’en défait en partie, exprime les sentiments qui brisent le masque glacé des convenances et des lois, passe des figures imposées aux figures libres. Fustigeant avec conviction la peine de mort, l’auteur trouve alors une respiration romanesque stimulante qui offre son assise à la réflexion sur la culpabilité, la rédemption et le pardon, et inscrit le récit dans une ligne tragique épurée. 4/6


Mon top :

1. Ridicule (1996)
2. Monsieur Hire (1989)
3. Le mari de la coiffeuse (1990)
4. Tandem (1987)
5. Les bronzés font du ski (1979)

Il fait partie de ces cinéastes français populaires qui semblent constamment courir après la respectabilité et ne cessent de vouloir convaincre de leur légitimité artistique. Souvent méprisé par l’intelligentsia, il a pourtant su faire preuve d’éclectisme, parfois d’ambition, et offrir une poignée de franches réussites.
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Watkinssien
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Re: Patrice Leconte

Post by Watkinssien »

Toujours intéressant à lire! :D

Néanmoins, celui que tu aimes le moins est celui que je considère comme son chef-d'oeuvre! :wink:
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Jeremy Fox
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Re: Patrice Leconte

Post by Jeremy Fox »

Trente ans après Monsieur Hire, Patrice Leconte adapte de nouveau Simenon. Il nous raconte tout ça lors d'un entretien avec une personne que les ex-lecteurs de Starfix connaissent très bien, Frédéric Albert Levy.
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Re: Patrice Leconte

Post by Grimmy »

Jeremy Fox wrote:Trente ans après Monsieur Hire, Patrice Leconte adapte de nouveau Simenon. Il nous raconte tout ça lors d'un entretien avec une personne que les ex-lecteurs de Starfix connaissent très bien, Frédéric Albert Levy.
Il est toujours fascinant à lire (ou à écouter) Leconte. On sent que c'est un mec bien. (et keskilecon ce Delon ! Le nombre de projets alléchants qu'il a laissé tombé ces dernières années c'est juste pas possible...)
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Commissaire Juve
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Re: Patrice Leconte

Post by Commissaire Juve »

Normalement (on ne sait plus trop dans le contexte actuel), en février, je débute les prises de vues de Maigret et la jeune morte. Ce sera le premier Maigret au cinéma depuis Maigret tend un piège, sorti sur les écrans en 1958 ! Je vais le faire avec Gérard Depardieu dont je ne savais pas qu’il était un grand admirateur de Simenon.
Depuis Maigret tend un piège ?... oh lala ! Voilà quelqu'un qui connaît bien son sujet. :?
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Re: Patrice Leconte

Post by Griffin Mill »

Le Commissaire Juve voit rouge...
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Commissaire Juve
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Re: Patrice Leconte

Post by Commissaire Juve »

Griffin Mill wrote: 14 Oct 20, 09:49 Le Commissaire Juve voit rouge...
Bien dit ! :lol: (surtout pendant mon ouiquènde à Saint-Fiacre !)
La vie de l'Homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui...
batfunk
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Re: Patrice Leconte

Post by batfunk »

Gérard Depardieu a évidemment la carrure pour le rôle de Maigret mais s'aura t-il exprimer encore l'humanisme bienveillant du personnage, en plus d'une énorme présence?
Je suis un immense fan de l'interprétation de Bruno Cremer. :D

Sinon, Leconte Cherche à adapter Tintin avec Les Bijoux de la Castafiore, mais se heurte à un problème de droits:
https://www.lefigaro.fr/cinema/tintin-p ... e-20201012
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Flol
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Re: Patrice Leconte

Post by Flol »

batfunk wrote: 14 Oct 20, 14:48 Sinon, Leconte Cherche à adapter Tintin avec Les Bijoux de la Castafiore, mais se heurte à un problème de droits:
https://www.lefigaro.fr/cinema/tintin-p ... e-20201012
Ça sent quand même l'idée à la con qu'il aurait lancé comme ça, pour un projet qui ne se fera jamais.
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Re: Patrice Leconte

Post by batfunk »

Après, c'est tellement mort au niveau blockbusters américains cette année que la revente des droits est peut être la solution pour gagner un peu d'argent.
Sans compter que l'aura de Tintin aux Usa, c'est pas vraiment ça.
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Flol
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Re: Patrice Leconte

Post by Flol »

Mais le vendre en disant "il y aura des têtes connues DANS TOUS LES RÔLES", pas sûr que ça donne beaucoup envie. On a déjà vu ce que ça donne avec Astérix aux Jeux Olympiques.