Guy Gilles (1938 - 1996)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Roy Neary
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Guy Gilles (1938 - 1996)

Post by Roy Neary »

Attention pépites !
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Guy Gilles (et ils doivent être nombreux, moi-même euh... :oops: ), voici l'occasion de découvrir un personnage à part dans le cinéma français. C'est l'ami Phylute qui nous en parle dans sa longue chronique du coffret 3 films paru aux Editions Montparnasse.

Bonne lecture :arrow: coffret Guy Gilles
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Cosmo Vitelli
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Re: Guy Gilles

Post by Cosmo Vitelli »

Eh bien, moi non plus, je ne connaissais pas ce cinéaste. La chronique de Monsieur Bitoun donne effectivement envie de réparer cet oubli.
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angel with dirty face
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Re: Guy Gilles

Post by angel with dirty face »

Idem pour moi, c'est un réalisateur dont je ne connais rien. Et cette chronique très intéressante va certainement faire du mal à mon compte en banque... :wink:
joe-ernst
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Re: Guy Gilles

Post by joe-ernst »

Merci pour cette belle chronique d'un réalisateur dont je n'avais jamais entendu parler... :oops:

J'ai commandé le coffret. 8)
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Super Soul
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Re: Guy Gilles

Post by Super Soul »

Salut tout le monde

Petit passage en coup de vent pour vous annoncer une intégrale Guy Gilles, qui ouvre ce soir à la Cinémathèque française. Le texte d'Olivier Bitoun devrait convaincre tout le monde, mais au cas où, je cite ce passage tiré du site de notre humble institution. A ce soir ?
Il faut souligner la splendeur formelle de ces films : un sens extraordinaire du cadre et de la lumière qui, bien au-delà de la « belle image », cherche à retenir la beauté fugace du monde (des objets, des couleurs, des corps, des visages), tandis que le présent s'égrène dans une conception très singulière du montage. Par ailleurs, aucun autre cinéaste (outre Coppola) ne me semble avoir utilisé aussi finement que Gilles l'alternance du noir et blanc et de la couleur (dans L'Amour à la mer, Au pan coupé, Absences répétées, Nuit docile) pour marquer des ruptures entre des temps, des espaces ou des états de conscience inconciliables – la mélancolie s'inscrivant alors à même l'image. Depuis une dizaine d'années s'écrit un nouveau chapitre de la vie cinématographique de Guy Gilles, dont la rétrospective proposée par la Cinémathèque française sera le moment fort : la constitution progressive, et de moins en moins confidentielle, du public qu'il n'eut jamais de son vivant.
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bruce randylan
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Re: Guy Gilles

Post by bruce randylan »

Non ! A demain ! :D
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Super Soul
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Re: Guy Gilles

Post by Super Soul »

bruce randylan wrote:Non ! A demain ! :D
Je suis le forum de loin en loin, après en avoir été l'un des piliers (en termes de quantité de posts, du moins, et sous un autre pseudo), mais quelque chose me dit que tu es notre plus fidèle spectateur, Bruce :o
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Re: Guy Gilles

Post by bruce randylan »

Hey ! Hey ! 8)

D'ailleurs j'en profite pour ronchonner contre les diffusions uniques de certains cycles (plusieurs Guy Gilles, Vietnam ou les femmes dans le cinéma chinois - par ailleurs des films plus que rares et introuvables) surtout en pleine journée durant la semaine... C'est pas très sympa pour ceux qui travaillent :(
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Re: Guy Gilles

Post by Super Soul »

bruce randylan wrote: D'ailleurs j'en profite pour ronchonner contre les diffusions uniques de certains cycles (plusieurs Guy Gilles, Vietnam ou les femmes dans le cinéma chinois - par ailleurs des films plus que rares et introuvables) surtout en pleine journée durant la semaine... C'est pas très sympa pour ceux qui travaillent :(
Je sais, c'est une remarque récurrente dans notre cahier de doléances et sur le web. Disons que la maison essaie de faire au mieux, avec le nombre de créneaux disponibles dans une journée, notre fermeture le mardi, notre équipe de projectionnistes et un équilibre entre les cycles à 2 séances et les cycles à une séance (principe de réalité). D'une manière générale les séances l'aprèm font râler tout le monde. Mais une journée de 24h n'est pas extensible ;)

Mais je relaie ton ronchonnement !
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Re: Guy Gilles

Post by bruce randylan »

Super Soul wrote: je relaie ton ronchonnement !
Merci :oops:

Mais retour à Guy Gilles avec deux documentaires pour la télévision qui seront donc mes premières découvertes du cinéaste (juste après le très beau court-métrage le partant)

La vie filmée 1946 - 1954 (1975)
Il s'agit d'un épisode de la série la vie filmée (7 épisodes il semblerait) où des films amateurs sont commentés par leurs caméramen plusieurs années/décennies après leurs prises de vues. On y retrouve de jolis souvenirs, des tranches de vie commentées sans réelle nostalgie mais un mélange de surprise, de curiosité et d'un résurgence en direct de la mémoire. C'est assez touchant mais je regrette la présence un peu trop envahissante d'Agnès Varda dont les textes et la voix cherchent trop le bon mot ou la référence culturelle (Picasso, Renoir, Proust...). Pour moi, ça va en contre-sens de la démarche de donner la parole à des inconnus en effaçant au maximum la démarche et la présence d'une équipe de télévision (j'aime bien d'ailleurs la manière dont la bande-son est astucieusement intégré aux images muettes) pour une prise de parole simple et directe.
Pour les curieux, ce doc est disponible à l'achat sur le site de L'ina. :wink:
http://www.ina.fr/video/CPC75052077/194 ... video.html

La vie retrouvée (1969)
Une vraie merveille que celui-ci où le cinéaste et un ami tentent de retracer la vie d'une femme qui connut une liaison avec un capitaine entre 1913 et 1919. Ils partent d'une vingtaine de cartes postales retrouvées des années après sa mort dans sa maison abandonnée avec quelques autres document dont un carnet de notes.
C'est bel et bien la mise en scène qui en fait la qualité. Je ne connais donc pas encore les fictions de Guy Gilles mais dans ce doc on sent immédiatement un regard, un oeil dans cette manière de composer les plans, de jouer sur les contrastes, d'intégrer un personnage dans un intérieur, de le placer face à une source de lumière, de se rapprocher doucement de lui par des plans de plus en plus serrés mais sans être jamais heurter son montage... tout en restant en recul. Ça crée un sentiment de modestie, de tact et d'une tendresse très surprenante pour ce genre de production qui mise peu souvent sur la sensibilité réelle et affichée de son metteur en scène (et, ce, sans voyeurisme).
J'accroche un tout petit moins quand le documentaire interroge le village pour savoir si les habitants ont connu cette "Germaine". Mais la conclusion est très habile et émouvante en plus de dessiner pudiquement une déchirante histoire d'amour où l'on se demande même si cette femme ne se sera jamais remis de cette liaison.

On verra demain si j'arrive à quitter le boulot de (très) bonne heure pour Nuit docile à 17h00 :twisted:
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Re: Guy Gilles

Post by lecoinducinéphage »

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A signaler un livre sur Guy Gilles, à l'occasion de la rétrospective de ses films à la cinémathèque française : http://www.cinematheque.fr/data/museo/c ... 000297.pdf et http://next.liberation.fr/cinema/2014/0 ... es_1089617
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bruce randylan
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Re: Guy Gilles

Post by bruce randylan »

bruce randylan wrote: On verra demain si j'arrive à quitter le boulot de (très) bonne heure pour Nuit docile à 17h00 :twisted:
J'ai réussi mais il a fallut harceler le chef au téléphone et litéralement courir pour arriver 1 minute avant la coupure des lumières. Et je ne regrette pas car ça aurait été dommage de rater ça ! :D

Donc Nuit docile (1986)
Un homme déambule dans un Paris Nocturne entre un jeune gigolo bisexuel et les coups de téléphone à la femme dont il vient de se séparer.

C'est beau. Tristement beau. Poétiquement beau. Désespérément beau. Mélancoliquement beau. Cruellement beau. Tendrement beau.

Guy Gilles livre un Paris à la fois cru (prostitution, marginaux, paumés, ambiance sordide...) et profondément stylisée avec ces plans alternant couleurs et noir et blanc, son montage éclaté, un art consommé pour l'ellipse et la composition des plans... sans non plus tomber dans un maniérisme vain. Un peu à l'image du contexte pop-culture ultra-référentiel (cinéma et peinture essentiellement) mais jamais surligné ni appuyé qui pourrait presque passé inaperçu tant sa caméra ne s'attarde pas sur ces clins d’œil plus ou moins discrétement disséminés.
Cette approche fragmentée (visuelle et narrative) est évidement une traduction de la psychologie torturée et indécise de son héros qui fait une sorte de bilan sur sa vie, ses erreurs, son passé, ses amours, sa passion envahissante, ses errements etc... Un puzzle éphémère, condamné à un échec irrémédiable.
Le film est parcouru par une crise existentielle qui m'a l'air de largement dépasser le cadre cinématographique qui a l'air très auto-biographique voire de testamentaire, comme si Guy Gilles devinait qu'il n'aurait plus la liberté de faire un tel film (ce que la suite de sa carrière semble confirmé). C'est mon premier long-métrage et je ne connais pas sa vie (le livre qui vient de sortir pourrait y aider) donc je peux tout çà fait me tromper mais plusieurs séquences sont en tout cas troublantes (le moment où le retrouve un ami cinéaste et regarde des images de vieux court-métrages). Comme pour compenser ce sérieux introspectif, le film possède aussi beaucoup de courts interludes saugrenus, cocasses ou tout simplement absurdes voire surréalistes (On y trouve d'ailleurs Pierre Etaix dans une apparition qui instaure un léger malaise qui ne manque pas de décalage).
Le revers de la médaille, c'est que le film est aussi un gros fourre-tout qui mixe beaucoup de chose pour un mélange qui pourrait largement paraître indigeste d'autant que les acteurs prennent ce jeu très "affecté" de la nouvelle vague.

Pour ma part, j'ai trouvé ça sublime même si quelques passages sont un peu moins inspirés et que la direction d'acteurs manque donc de naturel.
Last edited by bruce randylan on 17 May 19, 23:10, edited 1 time in total.
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Re: Guy Gilles

Post by bruce randylan »

Premier programme de courts métrages réunis thématiquement autour de Paris.
Il y a avait 3 documentaires : les cafés de paris (1966), Paris, un jour d'hivers/b] (1967) et le jardin des tuileries (1966). Les deux premiers sont en noir et blanc assez sophistiqué avec une ambiance un peu mélancolique essentiellement composée de gros plans centrés sur des objets et le vide, l'absence. Montage et cadrage sont une nouvelle fois impeccables.
Le troisième délaisse le N&B pour une chaude et éclatante lumière. Un peu moins personnel sur la forme à première vue mais on reconnait très facilement le style fragmentée du cinéaste et ses références culturelles.

Côté cour, côté champ (1970) est un curieux film entre le doc, le naturalisme architectural et le délire entre amis avec pas mal d'apparitions : Jeanne Moreau, Jean-Claude Brialy, son fidèle Patrick Jouané et des toutes jeunes Tonie Marshall et Catherine Frot (je l'ai même pas reconnue :mrgreen: ).
J'ai pas vraiment compris la finalité de choses et je ne suis pas sûr qu'il faille en trouver une de toute façon mais c'est frais, ludique et par moment très amusant (comme l'introduction).
Fabuleuse et lumineuse photo couleur de Philippe Rousselot. :)

Melancholia (1961) était pour le coup de seul véritable court de fiction. Une histoire déprimante sur la solitude et l'ironie cruelle du destin où une femme sur remémore les 30 années passées quasi entièrement dans la cour de son immeuble, amoureuse d'un voisin qui ne s'est jamais remis du décès précoce de sa jeune épouse. Pas très joyeux et un poil appuyé dans sa grisaille mais la sensibilité, la beauté du découpage et de la lumière sont irréprochables.

La suite aujourd'hui avec logiquement 4 séances ! :D
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Re: Guy Gilles

Post by bruce randylan »

Pas mal de retard :?

Le jardin qui bascule (1974)

Deux jeunes tueurs à gages ont pour future victime une femme vivant à la campagne. Dans l'attente de l'ordre de passer à l'action, Ils se lient d'amitié (voire plus) avec leur proie et l'homme qui vit avec elle.

Un film très curieux rempli de flottements et d'hésitations.
Ce film devait être à la base une sorte d’exercice de deuil sur la rupture entre Guy Gilles et Jeanne Moreau qui avait dévasté le cinéaste (tentative de suicide inclus). Il écrivit dont un scénario en grande partie autobiographique et demanda à son ancienne compagne de jouer le rôle principale. Celle-ci refusa, trouvant l'histoire trop remplie de résonances douloureuses. Gilles intégra alors des éléments policiers dans l'intrigue, rajout des seconds rôles et Jeanne Moreau n'y fit qu'une courte apparition en chantant un morceau.
Tous ces éléments peuvent expliquer un "film malade" comme on dit, ce qui se ressent vraiment durant le visionnage. Il n'y aucune structure dramatique, aucune progression narrative réelle, la sous-intrigue policière est oublié durant 90% du récit et le film est surtout une succession de séquences indépendantes dont certaines renvoient maladroitement à son passé commun avec Jeanne Moreau (la description des restaurants).
Comme s'il cherchait un apaisement, Gilles délaisse son univers urbain pour un vaste jardin luxuriant qui a du mal à l'inspirer. Son découpage est moins alerte, ses recherches plastiques plus en retrait et sa photographie moins sophistiquée (même si elle demeure souvent très belle).

Même en connaissant l'origine torturé du film, il est difficile de rentrer dans l'histoire et de se prendre de passion pour les personnages. On en ressort terriblement frustré de cette distanciation. Plus qu'un jardin qui bascule, un jardin suspendu.


Saint, martyr et poète (1975)

Un moyen-métrage de 50 minutes tourné pour l'émission culte Dim Dam Dom . Il s'agit d'un hommage inspiré à Jean Genêt entre passages biographiques, errances géographiques et lectures de ces textes. Ne connaissant absolument pas l'écrivain ( :oops: ), j'ai pourtant beaucoup aimé ce collage à la limite de l'expérimental. Le montage, le découpage et la narration dégagent une fluidité hypnotique qui semble vouloir traduire le rythme et la musicalité du style de l'auteur et j'avoue avoir cessé d'écouter les dialogues/paroles pour me laisser bercer par la mise en scène.

Il y avait aussin un programme de courts métrages composé autour cinéma.
Ciné-bijou (1967) est assez anecdotique malgré l'évocation de la fermeture/démolition des salles de quartier. L'approche est un peu naïve, il faut dire.
où sont-elles donc (1982) est beaucoup plus marquant. Guy Gilles a convié des actrices qui ont connu leur heure de gloire dans les années 30-40-50 de venir devant sa caméra pour savoir pourquoi elles ont disparus du jour au lendemain. Une petite dizaine viendront ainsi évoquer leurs rôles préférés et les raisons de leurs retraites. Tendre, émouvant, respectueux, un bel hommage que j'ai trouvé trop court (12 minutes vu la richesse du sujet, c'est trop court. C'était un module de l'émission Cinéma Cinémas)
Le montreur d'images (1976) est un sympathique petit reportage sur Frédéric Mitterand à l'époque où il gérait plusieurs cinéma et dévoile une personnalité passionnée, curieuse, populaire et amusante (sa dernière réplique est très drôle).

Festivals 1966 - cinémas 1967 était le gros morceau. Un documentaire de 52 minutes pour l'émission pour le plaisir. Gilles et ses collaborateurs interviewent la population de Hyères où se déroulent un festival (sur la nouvelle vague) ; ce qui donnent lieu à quelques moments savoureux comme l'entretien (délirant) avec Louise de Vilmorin qui semble avoir eu une liaison avec Orson Welles. Puis l'équipe se déplace à Cannes pour croiser plusieurs réalisateurs : Godard, Bresson, Rivette ou Truffaut. C'est vraiment passionnant avec notamment un fabuleux entretien avec Truffaut qui dit beaucoup de choses intéressantes avec un regard souvent inédit, sensible et pertinent.
"celui qui n'est pas occupé à naître est occupé à mourir"
aelita
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Re: Guy Gilles

Post by aelita »

Je ne sais pas si tu as prévu de voir ce film (si ce n'est déjà fait), mais j'ai retrouvé ce topic, qui prenait la poussière dans les oubliettes du forum :
http://www.dvdclassik.com/forum/viewtop ... =2&t=34060
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? (pensée shadok)