Votre film du mois d'Août 2013

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés après 1980

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someone1600
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar someone1600 » 3 août 13, 13:37

Films du mois de aout 2013

Film du mois

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Films découverts

Ride Lonesome (1959) 8 / 10
The Cimarron Kid (1952) 7.5 / 10
Intouchables (2011) 8 / 10
Chasing Mavericks (2012) 7.5 / 10
The thing (2011) 8 / 10
Insidius (2010) 7.5 / 10
River of no return (1954) 7.5 / 10
Follow that dream (1962) 7.5 / 10

Films redécouverts

Rocky II (1978) 7.5 / 10
Back to the future (1985) 8.5 / 10
Back to the future Part II (1989) 8.5 / 10
Back to the future Part III (1990) 8 / 10

Films des mois précédents de JUIN 2008 à JUILLET 2013

Année 2008
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Année 2009
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Année 2010
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Année 2011
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Année 2012

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(Pas de film du mois en février, aucune découverte)

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[b]Année 2013[/b]

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Dernière édition par someone1600 le 6 sept. 13, 21:59, édité 3 fois.

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daniel gregg
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar daniel gregg » 4 août 13, 11:15

Aout 2013




Film du mois

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-Lazybones : F.Borzage (1925)- 8.5/10

-The city that never sleeps : J.H.Auer (1953)- 8/10
-Frances Ha : N.Baumbach (2013)- 8/10

-Alabama Monroe : F.V.Groeningen (2013)- 7.5/10
-Un éléphant çà trompe énormément : Y.Robert (1976)- 7.5/10
-Nous irons tous au paradis : Y.Robert (1977)- 7.5/10

-Caroline chérie : R.Pottier (1950)- 7/10
-Le café du cadran : J.Gehret (1947)- 7/10
-The strange door (Le château de la terreur) : J.Pevney (1951)- 7/10

-Tomboy : C.Schiamma (2011)- 6.5/10

-Get Carter : M.Hodges (1971)- 5/10
-L'acrobate : J.Boyer (1941)- 5/10




Films revus
Films redécouverts


Mois précédents

Spoiler (cliquez pour afficher)
Mai 2011 : The Frenchman's creek de M.Leisen
Juin 2011 : Run for cover de N.Ray
Juillet 2011 : Manhandled de A.Dwan
Aout 2011 : Une séparation de A.Fahradi
Septembre 2011 : Apache drums d'H.Fregonese
Octobre 2011 : The Prowler de J.Losey
Novembre 2011 : The red shoes de M.Powell
Décembre 2011 : La tour des sept bossus d'E.Neville

Janvier 2012 : La merditude des choses de F.V. Groeningen
Février 2012 : Les Misérables de R.Bernard
Mars 2012 : Waterloo bridge de M.Le Roy
Avril 2012 : Flesh and the devil de C.Brown
Mai 2012 : Moonrise kingdom de Wes Anderson
Juin 2012 : Harold and Maud de H.Hashby
Juillet 2012 : About Schmidt d'A.Payne
Aout 2012 : Keeper of the flame de G.Cukor
Septembre 2012 : Schlussakkord de D.Sirk
Octobre 2012 : Una giornata particolare d'E.Scola
Novembre 2012 : Pattes blanches de J.Grémillon
Décembre 2012 : The day the earth caught fire de V.Guest

Janvier 2013 : Mafioso d'A.Lattuada
Février 2013 : La nuit de Varennes d'E.Scola
Mars 2013 : Primo amore de Dino Risi
Avril 2013 : Artists and models de Frank Tashlin
Mai 2013 : The bullfighter and the lady de Budd Boetticher
Juin 2013 : Le visiteur de J.Dréville
Juillet 2013 : The yards de J.Gray
Dernière édition par daniel gregg le 31 août 13, 12:31, édité 8 fois.

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Thaddeus
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar Thaddeus » 5 août 13, 01:44

La femme insecte (Shōhei Imamura, 1963)
Dans sa manière de dessiner le portrait du Japon à travers un tragique destin féminin, Imamura s’inscrit dans la filiation de Mizoguchi. Il raconte, sur quarante ans, la lutte rageuse d’une héroïne pour échapper à la misère et améliorer son sort, dénonce la condition des femmes amenées à sa prostituer pour survivre, mais fuit le simplisme moral en montrant comment l’âpreté de l’existence contraint les victimes de la société à jouer de roublardise et à entretenir la rugosité d’un système hostile aux démunis. Le refus de toute joliesse, la crudité réaliste d’un traitement qui ne recule pas devant le sordide mais délivre aussi un certain humour du désespoir, en font un témoignage engagé, en rupture avec une certaine tradition. 3/6

Go go tales (Abel Ferrara, 2007)
Bienvenue au Ruby Paradise, cabaret de la loose où les stripteaseuses menacent de faire grève, où la proprio impayée fait pilier de bar en gueulant à tout va, où le groom tente de retenir les clients pressés par le dernier train, et où le maître des lieux court après un billet de loterie gagnant mais malencontreusement perdu. On pourrait être chez le Cosmo Vitelli de Cassavetes, ou bien chez Altman pour le roulis continu et fluide d’une scénographie close. Mais on est pleinement chez Ferrara, ce type qui fait du grand avec du petit, bricole une comédie décontractée aux micro-situations désopilantes, livre son autoportrait en creux et rappelle, en célébrant l’entêtement de l’artiste à rester fidèle à lui-même et à ses amis, que son cinéma est aussi celui du cœur. 5/6

Drôle de drame (Marcel Carné, 1937)
Film de patrimoine. La formulation en souligne autant l’attrait historique (qui permet au spectateur de tilter sur ce qu’il connait d’emblée de réputation) que le périmètre d’un comique de boulevard assez décati. On conserve toujours quelque amusement devant cette mécanique ubuesque, transposition plutôt originale (recontextualisée dans son époque) du loufoque anglo-saxon, et l’inventaire de situations marinées à l’humour noir, de répliques absurdes et de personnages farfelus pris dans d’inextricables quiproquos identitaires, prête gentiment à sourire. Reste qu’il ne vaut mieux pas comparer ce remue-ménage faubourien à ce qu’un Hawks, pour ne citer que lui, proposait à la même époque – et pardon pour le blasphème. 3/6

J'ai pas sommeil (Claire Denis, 1994)
De la sinistre affaire Paulin, Claire Denis tire une chronique urbaine en forme de ronde nyctalope, qui ne grandit ni ne diminue rien de l’acte criminel. Des corps circulent, se frôlent, s’enlacent dans le Paris métissé du XVIIIè arrondissement, un jeu de l’oie se développe dans l’entrelacs des raisons intimes, des petits crimes jamais dits du silence, de l’égoïsme, de la relégation et de la bonne conscience. Ce n’est ni une enquête policière ni un suspense psychologique, mais plutôt un film noir débarrassé de ses oripeaux, fait de mystère et de contradiction, d’errance insomniaque et de poésie immobile, de circonvolutions nocturnes, de volutes et de motifs. Un film-jazz en quelque sorte, dont l’amoralité tranquille fonctionne comme un bel effet de loupe sur notre myopie collective. 4/6

Benny's video (Michael Haneke, 1992)
Haneke n’a jamais pardonné à ses compatriotes d’avoir tourné des sucreries larmoyantes à l’heure où ils commettaient des crimes nazis. Alors il exorcise ce péché, froidement, sans la moindre émotion, en dénonçant l’horreur d’une société inhumaine qui déshumanise sa jeunesse : telle est l’histoire glaçante de cet adolescent infirme de cœur et amputé de la sensation, qui n’appréhende la réalité qu’à travers le filtre d’images distanciées. Le réalisateur est un maître du thriller mais ses films déstabilisent car ils refusent toute rétribution cathartique : le suspense n’existe pas, l’abjection dépeinte réfléchit un monde vide, désaffecté, filmé comme une hypothèse plausible de notre devenir mutant. Rien de tel pour se faire froid dans le dos. 4/6

Sciuscia (Vittorio de Sica, 1946)
Au sortir de la guerre, dans une Italie engoncée dans la pauvreté, deux petits cireurs de rues combinards tentent de conjurer la fatalité de leur condition en achetant leur idéal de liberté – un cheval gris porteur de tous les espoirs. Pris dans le cercle infernal d’une maison de correction, ils subissent les effets néfastes du cynisme et de la cruauté, et voient leur amitié grignotée par les malentendus, la trahison involontaire, la promiscuité, la manipulation des kapos et des geôliers qui transforment les promesses venimeuses en actes malveillants. A l’instar du seul gardien trop humain, qui craque devant la mort du petit tuberculeux, on est pris à la gorge, emporté, ému par l’évidence et la limpidité de cette allégorie tragique, qui pleure la perte des enfants sacrifiés sur l’autel d’une société injuste et misérable, sans place pour l’innocence. 5/6

Le petit garçon (Nagisa Ōshima, 1969)
L’argument pourrait sortir d’une comédie italienne des années 60, à la Monicelli ou à la Risi : une famille combine de faux accidents de voiture pour empocher l’argent des conducteurs escroqués. Sauf que le sourire ne fait ici guère plus qu’atténuer le désenchantement du constat. Par petites touches, sans jamais condamner personne, Oshima montre la veulerie de parents fautifs presque malgré eux, reproduisant avec complaisance la dureté d’une société qui les a malmenés, et assassins inconscients de l’avenir de leurs enfants. Reste la dérisoire consolation apportée par les rêveries du garçonnet, qui sèche ses larmes en racontant à son petit frère des contes d’extraterrestres justiciers, inventés pour conjurer la tristesse du quotidien. 4/6

Les hauts de Hurlevent (William Wyler, 1939)
Il serait facile d’appliquer à cette canonique adaptation d’Emily Brontë le même diagnostic qu’aux Grandes Espérances de David Lean : celui d’une conjonction de talents supérieurement utilisés mais circonscrits à un académisme illustratif de haute tenue. Ce serait méconnaître la finesse d’exécution de son maître d’œuvre, la pertinence pleinement cinématographique avec laquelle il utilise les éléments, la pluie, l’orage, la neige, la prestance ténébreuse de Laurence Olivier, la folie presque surnaturelle de cette passion destructrice mue en vengeance aveugle, rongeant tous les cœurs, tous les habitants de la terre maudite de Wuthering Heigts. Cette fureur romantique provient certes du roman, mais lorsqu’elle est avivée ainsi on peut le dire : ça a une sacrée gueule. 5/6

La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Bien avant Weerasethakul ou Van Sant, Roeg dessine une géographie mentale qui offre aux personnages de découvrir l’inconnu contenu en eux-mêmes. Le bush australien où ils se perdent puis se ressourcent figure autant l’envers de la civilisation, remisée dans la rouille et l’oubli, que le surgissement d’une virginité des origines, et catalyse tout un spectre d’états affectifs, de bribes de mémoires, d’associations agencés par un montage visuel et sonore d’une totale liberté. A la fois espace de jeu, vecteur d’illusion, monde en sursis, piège morbide et menaçant, ce territoire éveille les corps, stimule les consciences, exsude un mysticisme dévorant, estompe les frontières entre l’ancien et le moderne, l’homme et l’animal, la nature et la culture, et fige la beauté évanescente d’un bonheur lustral, enseveli par le retour à la ville – eau, roche, soleil, faune et flore mêlés. Le choc intégral. 6/6

After life (Hirokazu Kore-eda, 1998)
Ou comment envisager le fantastique comme caisse de résonnance intime. A leur dernier souffle, les morts sont accueillis dans un bureau fleuri où d’aimables fonctionnaires les invitent à choisir le plus beau souvenir de leur existence, celui qu’ils emporteront dans l’au-delà. De cette idée belle et saugrenue, Hirokazu déploie un feuilleté bruissant de sensations remémorées, de confessions chuchotées, avec une attention poétique en apesanteur. L’angoisse de la mort s’abolit dans une célébration des pouvoirs magiques du septième art : c’est à travers la reconstitution bricoleuse du passé, ramené des limbes de la mémoire par les outils magiques de la recréation cinématographique, que ces condamnés en sursis atteignent le repos éternel. Une œuvre aussi étrange que douce et obsédante. 5/6

Des oiseaux, petits et gros (Pier Paolo Pasolini, 1966)
Le générique est chanté façon bardes d’autrefois. Cette première incongruité donne le ton d’un périple burlesque qui modifie sans la dénaturer la perspective tragique de Pasolini. Celui-ci met ses pas dans ceux de Chaplin et de Laurel et Hardy, et formule les préceptes marxistes et chrétiens par le biais d’un absurde délirant. On y suit donc deux vagabonds allant par les chemins, écoutant le bavardage d’un corbeau philosophe qui raconte l’évangélisation médiévale des oiseaux (parfaitement), les contradictions politiques, l’irrémédiable injustice du monde des hommes, mais aussi la propension de chacun à intégrer une pensée pour mieux la dépasser. Les épisodes sont inégaux mais la parabole est drôle et incisive, dotée d’un sens prononcé de la beauté urbaine. 4/6

Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot (Jacques Rivette, 1966)
Auréolée bien malgré elle, à sa sortie, d’une réputation sulfureuse, l’adaptation du roman polémique de Diderot est un modèle d’écriture épurée dont la puissance accusatoire chauffe les nerfs. Ce n’est pas la religion qui est mise sur le banc des prévenus mais la façon dont elle est instrumentalisée, l’hypocrisie destructrice et coercitive d’un code séculier qui bafoue les libertés, étouffe l’épanouissement des êtres et dissimule sous l’austérité du dogme son inadaptation au monde. Figure de l’intégrité et de l’obstination, dont l’innocence attire la convoitise d’êtres diversement victimes du système (la mère supérieure, coupable de passions interdites, en mourra folle), Suzanne traverse les différents cercles de l’enfer, cette société archaïque que Rivette dépeint avec la colère et la rigueur d’un réquisitoire sans appel. 5/6

Les bas-fonds new-yorkais (Samuel Fuller, 1961)
C’est un monde en guerre que nous dépeint Fulller à travers la croisade de son héros contre le syndicat du crime, et c’est l’alpha et l’oméga de sa poétique radicale, barbare, presque confusionniste, qu’il imprime à chaque instant de cette plongée brutale au sein du crime et de la corruption américaine. Il y a comme un anarchisme romantique à l’œuvre ici, dans la conversion de chaque valeur en son contraire (l’amour en haine, la peur en courage, l’héroïsme en traîtrise), dans la célébration rageuse d’un combat moral qui n’est jamais loin de la damnation, dans les retournements constants d’une intrigue faite de dissimulations et de manipulations, et dans les fulgurances brutales d’une mise en scène qui débusque la cynisme sordide des puissances cachées derrière la façade la plus respectable – celle de l’Amérique triomphante. 5/6

Café lumière (Hou Hsiao-hsien, 2003)
Jamais peut-être l’art d’Hou Hsiao-hsien n’a atteint un tel niveau d’effacement et de ténuité dans son approche des personnages et du déroulement de leurs existences. Conçu comme un hommage à Ozu, le film pousse la contemplation des gestes anodins, des voix, des mouvements jusqu’à ce que la vie se dépose à l’écran, comme stabilisée par l’extrême lenteur du rythme. Les tramways, les métros, les trains, toute la topographie du réseau de transports tokyoïte y échographient la ville, ses sons et ses reliefs avec une extrême clarté, mais il y a quelque chose d’irréductiblement ardu dans cette "a-narration", dans ce refus obstiné de tout contenu, qui m’empêche d’entrer véritablement dans cet univers et de m’abandonner à sa douceur. 3/6

Le hasard (Krzysztof Kieslowski, 1981)
Dans sa construction à choix multiples et ses différentes entrées combinatoires, ce film annonce toute une série d’avatars bâtis sur un principe similaire, pour le meilleur (Resnais et ses exquis Smoking/No smoking) et pour le pire (les purges à la Cours Lola, cours ou L’Effet papillon). Virtuose, stimulant, le kaléidoscope de Kieslowski captive de bout en bout parce qu’il radiographie avec une lucidité parfois goguenarde la réalité sociale d’un pays fracturé par les compromissions et la désagrégation des idéologies politiques. A travers les trois parcours de son héros, ballotté par la roulette du hasard et des coïncidences, il interroge le sens de l’engagement et la fragilité des choix individuels jusqu’à une ultime image en forme de pied-de-nez sarcastique et désespéré. 4/6

Baby doll (Elia Kazan, 1956)
S’il a toujours été traversé d’un courant bouffon, l’univers de Tennesse Williams ne s’était jamais autant ouvert à l’allégresse. C’est que le concert de chambre vire ici à la comédie pure et dure, tandis que Karl Malden gesticule comme un fou, tourné en bourrique par sa jeune épouse et son rival matois qui jouent aux fantômes dans la maison. Féroce et désopilante, la satire démolit un à un les codes d’une morale dépassée, battue en brèche par des pulsions qui transforment les maris frustrés en coqs déplumés, et la prise de pouvoir d’un patronat conquérant et progressiste issu de l’immigration. Quant au climat de lourde sensualité, il doit beaucoup à la virginale fraîcheur de Carroll Baker – à cet égard, la scène de séduction sur la balançoire demeure un sommet d’érotisme moite. 5/6

Les salauds dorment en paix (Akira Kurosawa, 1960)
Entre deux fresques médiévales, Kurosawa revient à un cadre contemporain. L’introduction de ce film noir sur la ruine morale du Japon moderne donne le ton : un mariage est commenté en coulisses par des journalistes sarcastiques, conscients qu’il n’est que la vitrine respectable de l’illégalité régnant à tous les échelons du pouvoir. La vengeance est un plat qui se mange froid mais le facteur humain grippe souvent la mécanique de son exécution, et nuance la couleur de ce que l’on a trop vite fait de catégoriser en bien ou en mal. C’est tout l’enjeu de la réflexion, qui puise dans la perversion des valeurs du bushido, transposées entre cadres et patrons, le constat sombre et pessimiste d’une chaîne sans fin, garantissant l’impunité des puissants corrompus. 4/6

Hidden agenda (Ken Loach, 1990)
D’une certaine manière il n’est pas de meilleur terrain, pour les cinéastes engagés comme Ken Loach, que celui du thriller politique. Comme toujours c’est la conviction qui travaille son cinéma, forme et fond. Celle d’une militante des droits civiques faisant remonter la vase de la question irlandaise et des crimes commis sur le sol irlandais au nom de la souveraineté britannique. Celle d’un inspecteur intègre dont l’idéalisme bute sur la raison d’état et les inévitables compromissions de la machine politique, qui n’est autre que le nid du fascisme lorsqu’il sert les intérêts individuels. Celle enfin du cinéaste, qui par les armes du suspense et de la tension nous incite à la vigilance et à la colère, et nous rappelle avec une amère vigueur que le combat, s’il perdure avec des mots, ne se gagne qu’avec des actes. 5/6

Les amours d’une blonde (Milos Forman, 1965)
La bourgade de Zruc, sa fabrique de chaussures, ses deux mille âmes composées presque exclusivement de femmes. La situation est grave, on fait venir une compagnie de réservistes et le chef de l’usine s’improvise entremetteur. En une demi-douzaine de saynètes drolatiques, infusées par un burlesque qui dure et se consume jusqu’à l’épuisement, Milos Forman fait le croquis d’une jeunesse désœuvrée, d’un conflit de générations toujours irrésolu, du passage difficile à l’âge adulte. Son regard est chargé de sympathie, d’une réelle tendresse, et c’est lorsque le rire se repose et que la cocasserie des situations reprend son souffle qu’affleure avec une douce amertume tout le désarroi de cette petite ouvrière à couettes blondes, à la recherche de sa place, d’une attention sincère, et d’un peu d’amour. 5/6

Un mariage (Robert Altman, 1978)
Le grouillement d’une cinquantaine de personnages, un récit omniscient concentré en une journée, la bourgeoisie éreintée par le biais de micro-portraits décapants : Altman est chez lui. Entre l’office d’un évêque mangé aux mites, en stade terminal de gâtisme, et la sœur nymphomane de la mariée, entre l’aïeule cassant sa pipe et le chef de la sécurité un peu trop zélé, le festival de secrets de polichinelles et de cadavres dans le placard vire au déraillement généralisé. Caricature grossière ? Il y a peut-être un peu de ça, mais surtout la verve mordante d’un auteur qui démaillote la loufoquerie des névroses, des tromperies et des hypocrisies et fait souffler comme un vent de fin du monde. Ou comment la satire, d’une drôlerie irrésistible, sait aussi devenir étrangement inquiétante. 5/6

Madame et ses flirts (Preston Sturges, 1942)
S’il existe un plafond d’excentricité au-delà duquel la comédie américaine n’ose pas s’aventurer, alors Sturges la pulvérise ici allègrement. Une femme décide de quitter son mari, celui-ci se lance dans une course folle pour la reconquérir – on le comprend, c’est Claudette Colbert et elle sacrément choupinette. La route de la dame croise celles d’un roi du hot-dog en grand chapeau jouant les bonnes fées, ou d’une convention de chasseurs richissimes et avinés qui transforment les wagons d’un train en hilarant terrain de ball-trap. Surchauffé comme une chaudière sous pression, tout ce délire décape les bonnes mœurs et détourne les conventions romantiques pour mieux faire triompher une morale à la liberté rieuse qui nous laisse aussi ravis que surpris. On se régale. 5/6

Sonatine (Takeshi Kitano, 1993)
Tout d’abord une vague histoire de yakusas, qui suit un petit caïd entouré de blancs-becs débarquant à Okinawa pour mettre de l’ordre entre deux bandes rivales. Puis ça vire à la récréation burlesque, tandis que lesdits gangsters s’en vont glander à la plage et s’inventent des jeux d’écoliers. Le cinéaste semble fasciné par le vide, cette espèce de trou noir où, ayant atteint le règne sans partage et assouvi sa volonté de puissance, l’homme s’isole dans un état de vacance désirée. Cette apesanteur absurde en milieu insulaire fait songer au Cul-de-sac de Polanski, mais la stylisation picturale et les dispositifs inventés pour figurer la mort rôdante, qui surgit dans un détachement mutique, appartiennent pleinement à Kitano. Moins polar que rêverie d’un promeneur solitaire, donc. 4/6

Sérénade à trois (Ernst Lubitsch, 1933)
La fameuse Lubitsch touch, ce mode de narration allusif et narquois qui vise à parler de choses volontiers grivoises en les masquant derrière une extrême élégance, fonctionne ici à plein régime. Bien avant tous les classiques du genre, le cinéaste explore les enjeux et ressorts du triangle amoureux et use des feux de la comédie pour mieux traiter des rivalités affectives, du refus des normes, des vertus constructives de la critique, de l’amitié contrariée par la jalousie mais finalement triomphante. Trempées dans le plus euphorisant des spiritueux, les répliques coulent avec suavité le long de situations délicieusement subversives, sans que jamais la dynamique de la comédie n’empêche la vérité des personnages de s’épanouir. 5/6

Jeune et jolie (François Ozon, 2013)
Comme il l’a régulièrement prouvé par le passé, il suffit à Ozon de freiner sa fibre de provocateur chic (et conscient de l’être) pour que son talent s’épanouisse au mieux. C’est d’autant plus remarquable avec un sujet pareil. Et s’il demeure néanmoins une couche résiduelle de calcul un peu trop voyant sur ce portrait d’un mystère adolescent, c’est la juste distance qui l’emporte et permet à notre questionnement de buter sur son angle mort. Telle une petite gifle feutrée, enrubannée dans sa douceur incrédule, le film suggère comme un subtil retrait des sentiments, une lente insensibilisation, en nous révélant en creux ce que le choix libre et consenti de son héroïne peut receler d’empoisonné pour elle – jusqu’à la résolution finale. Marine Wacth est une révélation. 4/6

Le Cid (Anthony Mann, 1961)
S’il y a une chose que Mann ne perd pas en amplifiant son cinéma aux grandeurs de la superproduction, c’est son sens des mouvements d’appareil et la plénitude matérielle de ses images. La tragédie de Corneille lui sert d’armature à une captivante évocation de la reconquête de l’Espagne par les rois de Castille. Où s’arrête l’Histoire, où commence la légende ? Vieille antienne que le cinéaste parvient à balayer en tenant d’une main de fer un récit d’où émerge un humanisme éloquent. Car au-delà du brillant des écussons, du fracas des tournois et des batailles, de l’écrasante figuration, il plaide la capacité des hommes à se trouver et se racheter. La noblesse de l’épopée emporte, servie par le port altier de Charlton Heston et par une Sophia Loren belle à se damner. 5/6

La vengeance des 47 rônins (Kenji Mizoguchi, 1941)
Refusant l’effet spectaculaire, Mizoguchi impose un respect rigide de la dramaturgie théâtrale, exclut toute part picaresque, tout combat héroïque, et ne s’accorde que de longs plans fixes et panoramiques latéraux. En résulte un carcan hiératique particulièrement difficile à digérer, une suite de dialogues clos autour d’obscures manœuvres politiques et d’atermoiements psychologiques nébuleux : on sent bien passer chacune des presque 240 minutes du (très, très) long-métrage. Par ailleurs, et si je dois avouer qu’il me manque bien des clés dans l’appréhension du code d’honneur bushido, c’est peu dire que je me trouve en violente rupture avec un propos cherchant à rendre admirable et héroïque la patiente organisation d’un meurtre vengeur. 3/6

Les maîtres fous (Jean Rouch, 1955)
Avec ce document étonnant sur les rites de possession de la secte des Haoukas, au Niger, Jean Rouch apporte à son art d’ethnologue une méthode d’approche personnelle visant à associer les images de pratiques incompréhensibles pour des non-initiés à la précision et à l’objectivité d’un commentaire explicatif qui en interdit toute mauvaise interprétation "raciste". Les transes sanglantes et saisissantes des possédés, leurs identifications aux figures de la colonisation laissent ainsi percevoir l’impact des données sociales importées par l’occident en Afrique noire. Elles permettent aux yeux européens, tentés de les mettre au compte d’une quelconque sauvagerie primitive, de mieux connaître ce que d’habitude ils ignorent ou méprisent. 4/6

La nuit du carrefour (Jean Renoir, 1932)
Renoir confie le rôle de Maigret à son propre frère et recrée l’atmosphère poisseuse de Simenon tel un océan de nuit, de brouillard, de pluie et de boue, qui envahit une bourgade aux tranches humaines pittoresques. Hanté d’ombres et troué de béances, le film semble manquer de séquences, impression accentuée par un montage abrupt et chaotique multipliant les inserts déroutants et les plans de coupe. Sa tonalité lugubre est contredite par une cocasserie singulière, par le décalage des situations et l’ambivalence de ses personnages (en premier lieu celui de la pulpeuse Else, beauté danoise à l’accent fleuri, à la fois garce et innocente), et par la volonté d’inscrire la représentation du fait divers dans un folklore symbolique. 4/6

Agent X27 (Josef von Sternberg, 1931)
Les réseaux d’informations clandestins lors de la guerre 14-18 n’ont devant la caméra de Sternberg absolument rien de crédible et de documenté. C’est un monde déréalisé de voltes, de dupes et de faux-semblants, consacrés dans une fuite et une dérision menées sous le couvert de l’art de la lumière. Imposant sa volonté de transformer une vie misérable en destin héroïque, l’espionne recueillie dans la rue glisse insensiblement du statut de la vamp à celui de la tragédienne, traverse un monde impénétrable coupé de cloisons ajourées, de filets, de paravents, de serpentins, de masques, et se sacrifie enfin, hautaine et stoïque, par amour pour son ennemi – les balles du peloton d’exécution résonnant ainsi comme la forme la plus flagrante du destin tragique et de la fatalité. 4/6

Charulata (Satyajit Ray, 1964)
Ni malheureuse ni asservie, la belle Charulata est une épouse en qui sommeillent des richesses prêtes à s’épanouir. Splendide, la première séquence la voit flâner, musarder, observer les passants aux jumelles, en attente de quelque révélation – plus tard, il lui suffira d’évoquer son enfance à la campagne pour que les mots lui obéissent. Ce magnifique feuilleté de secrets, d’aveux feutrés et de sensualité bucolique (la merveilleuse scène de jardin) fait rejoindre l’émoi esthétique et l’action politique au sein d’une même beauté. L’harmonieuse sinuosité de ses plans n’a d’égale que la subtilité de son analyse sociale, le long d’une recherche intimiste où chacun prend tardivement conscience de ses sentiments. Les larmes conclusives de cet authentique diamant, qui sont à la fois celles du regret et d’un renouveau conjugal, en consacrent la pudeur sensible et passionnée. 6/6

Cérémonie secrète (Joseph Losey, 1968)
Rien de tel qu’un nœud freudien de névroses féminines pour mettre en valeur la subversive toxicité du cinéma de Losey. La main du cinéaste est peut-être un peu plus lourde et explicative qu’à l’accoutumée mais la vigueur et l’étincelante clarté de son style (qu’illustre une photographie baroque et saturée du plus bel effet) demeurent intactes. Liz Taylor, prostituée meurtrie par la perte de sa fille, et Mia Farrow, nymphette mytho bien frappée, s’affrontent en un huis-clos perclus de sauvagerie perverse autour du transfert de personnalité, de la culpabilité et de l’aliénation mentale, que pimentent les saillies grivoises de Mitchum en satyre licencieux. Morbide et grinçant, ce petit théâtre des folies (in)contrôlées stimule, dérange, séduit. 4/6


Et aussi :

L'opération diabolique (John Frankenheimer, 1966) - 3/6
Guerre et paix (Serguei Bondartchouk, 1967) - 6/6
Kwaïdan (Masaki Kobayashi, 1964) - 4/6
Grand central (Rebecca Zlotowski, 2013) - 5/6
Magic magic (Sébastian Silva, 2013) - 4/6


Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Juillet 2013 - Le monde d'Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013 - Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013 - Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013 - Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013 - Chronique d'un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 - Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013 - L'heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 - Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 - Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 - Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 - Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 - Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 - Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 - Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 - Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 - Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 - L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 - L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 - Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 - Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 - L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1966) Top 100
Octobre 2011 - Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 - Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 - Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 - L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)
Juin 2011 - Ten (Abbas Kiarostami, 2002)
Dernière édition par Thaddeus le 1 sept. 13, 21:26, édité 15 fois.

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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar vic » 6 août 13, 00:04

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Grace of my heart (Allison Anders, 1996) 7.5/10
Bugs Bunny: Superstar (Larry Jackson, 1975) 7/10
Looney Tunes: Back in action (Joe Dante, 2003) 7.5/10
Intersella 5555 (Kazuhisa Takenouchi, 2003) 0/10
Monsters, Inc. (Pete Docter, 2001) 7.5/10
Rango (Gore Verbinski, 2011) 6/10
Hell is for heroes (Don Siegel, 1962) 7.5/10
The Paperboy (Lee Daniels, 2012) 7/10
Tuer ! (Kenji Misumi, 1962) 9/10
The Killer (John Woo, 1989) 8.5/10
Magic Cop (Stephen Tung, 1990) 7.5/10
V - The hot one (Robert McCallum, 1978) 7.5/10
Stake Land (Jim Mickle, 2010) 7.5/10
Ramrod (Andre de Toth, 1947) 7.5/10
Hand of death (John Woo, 1975) 7/10
Project A (Jackie Chan, 1983) 7.5/10
Plain Jane to the rescue (John Woo, 1982) 6/10
Away we go (Sam Mendes, 2009) 6.5/10
Satin Steel (Leung Siu-hung, 1994) 7/10
Dernière édition par vic le 31 août 13, 23:27, édité 5 fois.
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Withdrawing in disgust is not the same thing as apathy.

Consistency is the last refuge of the unimaginative. Oscar Wilde

Unité Ogami Ittô.

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MJ
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar MJ » 8 août 13, 00:09

AOÛT 2013

Film du mois

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Films du Mois Précédents

Spoiler (cliquez pour afficher)
Mai 2005: Lost Highway (David Lynch)
Juin 2005: Sur la route de Madison (Clint Eastwood)
Juillet 2005: Shining (Stanley Kubrick)
Aout 2005: Starship Troopers (Paul Verhoeven)
Septembre 2005: Les Proies (Don Siegel)
Octobre 2005: The Hitcher (Robert Harmon)
Novembre 2005: Stalker (Andréi Tarkovski)
Décembre 2005: Saraband (Ingmar Bergman)

Janvier 2006: Sueurs froides (Alfred Hitchcock)
Février 2006: La Nuit du Chasseur (Charles Laughton)
Mars 2006: Chinatown (Roman Polanski)
Avril 2006: Le parrain - 2ème partie (Francis Ford Coppola)
Mai 2006: Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Juin 2006: Andréi Roublev (Andréi Tarkovski)
Juillet 2006: The Blade (Tsui Hark)
Août 2006: Crìa Cuervos (Carlos Saura)
Septembre 2006: Barton Fink (Joel & Ethan Coen)
Octobre 2006: Crimes et Délits (Woody Allen)
Novembre 2006: Hors d'Atteinte (Steven Soderbergh)
Décembre 2006: The Devil's Rejects (Rob Zombie)

Janvier 2007: Edvard Munch (Peter Watkins)
Février 2007: Coeurs (Alain Resnais)
Mars 2007: Cet obscur objet du désir (Luis Bunuel)
Avril 2007: The Brown Bunny (Vincent Gallo)
Mai 2007: Tristana (Luis Bunuel)
Juin 2007: Un condamné à mort s'est échappé (Robert Bresson)
Juillet 2007: Le Labyrinthe de Pan (Guillermo Del Toro)
Aout 2007: Zodiac (David Fincher)
Septembre 2007: Duel au Soleil (King Vidor)
Octobre 2007: Manon des Sources (Marcel Pagnol)
Novembre 2007: Election 2 (Johnnie To)
Décembre 2007: The Naked Kiss (Samuel Fuller)

Janvier 2008: A Nos Amours (Maurice Pialat)
Février 2008: The River (Frank Borzage)
Mars 2008: Shoah (Claude Lanzmann)
Avril 2008: La Cérémonie (Claude Chabrol)
Mai 2008: Le fond de l'air est rouge (Chris Marker)
Juin 2008: Drowning by Numbers (Peter Greenaway)
Juillet 2008: Sabrina (Billy Wilder)
Août 2008: Le Chagrin et la Pitié (Marcel Ophüls)
Septembre 2008: La Stratégie de l'Araignée (Bernardo Bertolucci)
Octobre 2008: Dr. Folamour (Stanley Kubrick)
Novembre 2008: Madame de... (Max Ophuls)
Décembre 2008: Les Nuits Blanches (Luchino Visconti)

Janvier 2009: Husbands (John Cassavetes)
Février 2009: Chien Enragé (Akira Kurosawa)
Mars 2009: Colonel Blimp (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Avril 2009: Le Tombeau des Lucioles (Isao Takahata)
Mai 2009: Millenium Mambo (Hou Hsiao Hsien)
Juin 2009: La Fièvre dans le Sang (Elia Kazan)
Juillet 2009: Le Point de Non-Retour (John Boorman)
Août 2009: Twin Peaks - Saison 2 (David Lynch & Mark Frost)
Septembre 2009: Profession: Reporter (Michelangelo Antonioni)
Octobre 2009: Ma Nuit Chez Maud (Eric Rohmer)
Novembre 2009: Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento)
Décembre 2009: Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu)

Janvier 2010: Cérémonie Secrète (Joseph Losey)
Février 2010: Panique à Needle Park (Jerry Schatzberg)
Mars 2010: New Rose Hotel (Abel Ferrara)
Avril 2010: Sérénade à Trois (Ernst Lubitsch)
Mai 2010: Le Verdict (Sidney Lumet)
Juin 2010: Un ange à ma table (Jane Campion)
Juillet 2010: L'Ami Américain (Wim Wenders)
Août 2010: Soldier of Orange -Director's Cut (Paul Verhoeven)
Septembre 2010: Afriques: Comment ça va avec la douleur? (Raymond Depardon)
Octobre 2010: Les Deux Anglaises et le Continent (François Truffaut)
Novembre 2010: Eve (Joseph L. Mankiewicz)
Décembre 2010: Tiresia (Bertrand Bonello)

Janvier 2011: Experiment in Terror (Blake Edwards)
Février 2011: Poetry (Lee Chang-Dong)
Mars 2011: Safe (Todd Haynes)
Avril 2011: Nowhere (Gregg Araki)
Mai 2011: La Maman et la Putain (Jean Eustache)
Juin 2011: La Loi du Milieu (Mike Hodges)
Juillet 2011: To Sleep With Anger (Charles Burnett)
Août 2011: Melancholia (Lars Von Trier)
Septembre 2011: L'Apollonide - Souvenirs de la Maison Close (Bertrand Bonello)
Octobre 2011: Le Cercle Rouge (Jean-Pierre Melville)
Novembre 2011: A Star is Born (George Cukor)
Décembre 2011: Assaut (John Carpenter)

Janvier 2012: Taking Off (Milos Forman)
Février 2012: Take Shelter (Jeff Nichols)
Mars 2012: Requiem pour un Massacre (Elem Klimov)
Avril 2012: Irène (Alain Cavalier)
Mai 2012: Family Life (Ken Loach)
Juin 2012: Le Fleuve (Jean Renoir)
Juillet 2012: White Dog (Samuel Fuller)
Août 2012: Place aux Jeunes (Leo McCarey)
Septembre 2012: Mishima (Paul Schrader)
Octobre 2012: My Own Private Idaho (Gus Van Sant)
Novembre 2012: Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks)
Décembre 2012: Milestones (Robert Kramer & John Douglas)

Janvier 2013: Umberto D. (Vittorio De Sica)
Février 2013: Sorcerer (William Friedkin)
Mars 2013: Spring Breakers (Harmony Korine)
Avril 2013: Into the Abyss (Werner Herzog)
Mai 2013: Sans Toit Ni Loi (Agnès Varda)
Juin 2013: Cutter's Way (Ivan Passer)
Juillet 2013: Eurêka (Shinji Aoyama)
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum

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Samoht
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar Samoht » 12 août 13, 15:48

Découvertes :

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The Shanghai Gesture (Josef von Sternberg, 1941) : 10/10
Phantom of the Paradise (Brian De Palma, 1974) : 9/10
Tuez Charley Varrick (Don Siegel, 1973) : 8/10
Fargo (Joel Cohen, 1996) : 7/10
La Piscine (Jacques Deray, 1969) : 7/10

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johell
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar johell » 14 août 13, 14:54

Film du mois :
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LA ORCA de Eriprando Visconti (1976)

Films découverts
LA ORCA de Eriprando Visconti (1976) : 9/10
JEUX SEXUELS D'UNE JEUNE FILLE GOURMANDE (' V ' - The Hot One) de Robert McCallum (1978) : 8/10
LA NUIT DES DIABLES (La Notte Dei Diavoli) de Giorgio Ferroni (1972) : 8/10
SOFT PLACES de Joanna Williams (1978) : 8/10
SHOTGUN STORIES de Jeff Nichols (2007) : 8/10
LES VIERGES DES MERS CHAUDES (Yang Chi) de Ernst Hofbauer & Chih-Hung Kuei (1974) : 8/10
LES FLEURS DE SANG (Dark Night Of The Scarecrow) de Frank De Felitta (1981) : 8/10
PHOTOS INTERDITES D'UNE BOURGEOISE (Le Foto Proibite Di Una Signora Per Bene) de Luciano Ercoli (1970) : 8/10
LA PEUR AU VENTRE (Rivelazioni Di Un Maniaco Sessuale Al Cap Della Squadra Mobile) de Roberto Bianchi Montero (1972) : 8/10
CONJURING : LES DOSSIERS WARREN (The Conjuring) de James Wan (2013) : 8/10
LIAISONS SECRETES (Strangers When We Meet) de Richard Quine (1960) : 8/10
KON-TIKI de Joachim Rønning & Espen Sandberg (2012) : 7/10
MA MEILLEURE AMIE, SA SOEUR ET MOI (Your Sister's Sister) de Lynn Shelton (2011) : 7/10
LORE de Cate Shortland (2012) : 7/10
GRAND CENTRAL de Rebecca Zlotowski (2013) : 7/10
NE QUELQUE PART de Mohamed Hamidi (2013) : 7/10
MACHETE MAIDENS UNLEASHED de Mark Hartley (2010) : 7/10
RED 2 de Dean Parisot (2013) : 7/10
BORDERLAND de Zev Berman (2007) : 6/10
MICHAEL KOHLHASS de Arnaud des Pallières (2013) : 6/10
WOLVERINE : LE COMBAT DE L'IMMORTEL (The Wolverine) de James Mangold (2013) : 5/10
MADMAN de Joe Giannone (1982) : 5/10
B. MONKEY de Michael Radford (1998) : 5/10
VOLTAGE (Ra.One) de Anubhav Sinha (2011) : 5/10
LE SEXE INTERDIT (Libido Mania) de Bruno Matteï (1979) : 5/10
PERCY JACKSON : LA MER DES MONSTRES (Percy Jackson : Sea Of Monsters) de Thor Freudenthal (2013) : 5/10
LE QUATUOR (A Late Quartet) de Yaron Zilberman (2012) : 5/10
LES DERNIERS OUTRAGES (Plato's, The Movie) de Joe Sherman (1980) : 4/10
MONSTRES ACADEMY (Monsters University) de Dan Scanlon (2013) : 4/10
CA PLANE LES FILLES (Foxes) de Adrian Lyne (1980) : 4/10
TEXAS CHAINSAW 3D de John Luessenhop (2013) : 3/10
MORT SUR LE GRILL (Crimewave) de Sam Raimi (1985) : 3/10
SECONDE CHANCE (Two Of A Kind) de John Herzfeld (1983) : 3/10
INSAISISSABLES (Now You See Me) de Louis Leterrier (2013) : 3/10
PASSION de Brian De Palma (2012) : 2/10
DEATH STOP HOLOCAUST de Justin Russell (2009) : 2/10
ELYSIUM de Neill Blomkamp (2013) : 2/10
R.I.P.D. BRIGADE FANTÔME (R.I.P.D.) de Robert Schwentke (2013) : 2/10
LONE RANGER - NAISSANCE D'UN HEROS (The Lone Ranger) de Gore Verbinski (2013) : 2/10
PARIS A TOUT PRIX de Reem Kherici (2013) : 2/10
KICK-ASS 2 de Jeff Wadlow (2013) : 1/10

Films revus
INCASSABLE (Unbreakable) de M. Night Shyamalan (2000) : 10/10
LE MAGNIFIQUE de Philippe De Broca (1973) : 10/10
FATAL GAMES (Heathers) de Michael Lehmann (1988) : 10/10
SOUS LE SABLE de François Ozon (2000) : 10/10
LE PRESTIGE (The Prestige) de Christopher Nolan (2006) : 9/10
MADAME O (Zoku Akutokui: Joi-Hen) de Seiichi Fukuda (1967) : 7/10
CABIN FEVER 2 (Cabin Fever 2 : Spring Fever) de Ti West (2009) : 7/10
UN AIR DE FAMILLE de Cédric Klapisch (1996) : 7/10
LA PISCINE de Jacques Deray (1969) : 7/10
SANS PEUR ET SANS CULOTTE (Little Girls Blue) de Joanna Williams (1978) : 7/10
CLIFFHANGER de Renny Harlin (1993) : 7/10
SWIMMING POOL de François Ozon (2003) : 7/10
L'ANTECHRIST (L'Anticristo) de Alberto De Martino (1974) : 7/10
GHIDORAH, THE THREE-HEADED MONSTER (San Daikaijû: Chikyû Saidai No Kessen) de Ishirô Honda (1964) : 6/10
THE ECSTASY GIRLS de Gary Graver (1979) : 5/10
A QUOI RÊVENT LES JEUNES FILLES (Desires Within Young Girls) de Richard Kanter (1977) : 5/10
MASSACRE A LA TRONCONNEUSE (The Texas Chainsaw Massacre) de Marcus Nispel (2003) : 5/10
BIG SEX (800 Fantasy Lane) de Svetlana (1979) : 4/10
CREEPSHOW 2 de Michael Gornick (1987) : 3/10

Rouge = Films vus en salles


Films des mois précédents

Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2007 = A BOUT DE COURSE / RUNNING ON EMPTY de Sidney Lumet (1988)
Février 2007 = THE HOST / GWOEMUL de Joon-ho Bong (2006)
Mars 2007 = MAD COWGIRL de Gregory Hatanaka (2006)
Avril 2007 = BOULEVARD DU CREPUSCULE / SUNSET BLVD. de Billy Wilder (1950)
Mai 2007 = LES SEPT SAMOURAIS / SHICHININ NO SAMURAI de Akira Kurosawa (1954)
Juin 2007 = HOT FUZZ de Edgar Wright (2007)
Juillet 2007 = MUSHISHI de Katsuhiro Ôtomo (2006)
Août 2007 = DANGER : DIABOLIK! / DIABOLIK de Mario Bava (1968)
Septembre 2007 = LA VENGEANCE DANS LA PEAU / THE BOURNE ULTIMATUM de Paul Greengrass (2007)
Octobre 2007 = VA, VA, VIERGE POUR LA DEUXIEME FOIS / YUKE YUKE NIDOME NO SHOJO de Koji Wakamatsu (1969)
Novembre 2007 = JUDEX de Georges Franju (1963)
Décembre 2007 = SINGAPORE SLING / SINGAPORE SLING: O ANTHROPOS POU AGAPISE ENA PTOMA de Nikos Nikolaidis (1990)
Janvier 2008 = POLICE SPECIALE / THE NAKED KISS de Samuel Fuller (1964)
Février 2008 = HÄXAN, LA SORCELLERIE A TRAVERS LES ÂGES / HÄXAN de Benjamin Christensen (1922)
Mars 2008 = THERE WILL BE BLOOD de Paul Thomas Anderson (2007)
Avril 2008 = LES INNOCENTS / THE INNOCENTS de Jack Clayton (1961)
Mai 2008 = LE VISAGE D'UN AUTRE / TANIN NO KAO de Hiroshi Teshigahara (1966)
Juin 2008 = LE FANTÔME DE MILBURN / GHOST STORY de John Irvin (1981)
Juillet 2008 = LET THE RIGHT ONE IN / LAT DEN RÄTTE KOMMA IN de Tomas Alfredson (2008)
Août 2008 = BIENVENUE DANS L'AGE INGRAT / WELCOME TO THE DOLLHOUSE de Todd Solondz (1995)
Septembre 2008 = REBELLION / JÔ-UCHI : HAIRYÔ TSUMA SHIMATSU de Masaki Kobayashi (1967)
Octobre 2008 = VINYAN de Fabrice Du Welz (2008)
Novembre 2008 = THE VISITOR de Thomas McCarthy (2007)
Décembre 2008 = ORGIES SADIQUES DE L'ERE EDO / ZANKOKU IJÔ GYAKUTAI MONOGATARI: GENROKU ONNA KEIZU de Teruo Ishii (1969)
Janvier 2009 = HOUSE / HAUSU de Nobuhiko Obayashi (1977)
Février 2009 = LE DUO DE LA MORT / FEMINA RIDENS de Piero Schivazappa (1969)
Mars 2009 = LA MALEDICTION DES WHATELEY / THE SHUTTERED ROOM de David Greene (1967)
Avril 2009 = PONYO SUR LA FALAISE/ GAKE NO UE NO PONYO de Hayao Miyazaki (2008)
Mai 2009 = POSSESSION de Andrzej Zulawski (1981)
Juin 2009 = LES PROIES / THE BEGUILED de Don Siegel (1971)
Juillet 2009 = LEFT BANK / LINKEROEVER de Pieter Van Hees (2008)
Août 2009 = COLLEGE ROCK STARS / BANDSLAM de Todd Graff (2009)
Septembre 2009 = DEMINEURS / THE HURT LOCKER de Kathryn Bigelow (2008)
Octobre 2009 = LA NUIT DES SANGSUES / NIGHT OF THE CREEPS de Fred Dekker (1986)
Novembre 2009 = L'OEUF DE L'ANGE / TENSHI NO TAMAGO de Mamoru Oshii (1985)
Décembre 2009 = LOVE LETTER de Shunji Iwai (1995)
Janvier 2010 = UNE NUIT A NEW YORK / NICK & NORAH : INFINITE PLAYLIST de Peter Sollett (2008)
Février 2010 = A SINGLE MAN de Tom Ford (2009)
Mars 2010 = THIRST / BAKJWI de Chan-wook Park (2009)
Avril 2010 = SPIDER BABY de Jack Hill (1968)
Mai 2010 = ORLANDO de Sally Potter (1992)
Juin 2010 = MARIANNE DE MA JEUNESSE de Julien Duvivier (1955)
Juillet 2010 = STEFANIES GESCHENK de Mathieu Seiler (1995)
Août 2010 = L'ENFANT MIROIR / THE REFLECTING SKIN de Philip Ridley (1990)
Septembre 2010 = CANINE / KYNODONTAS de Yorgos Lanthimos (2009)
Octobre 2010 = MES NUITS AVEC...ALICE, PENELOPE, ARNOLD, MAUD ET RICHARD de Michel Barny & Frédéric Lansac (1975)
Novembre 2010 = LA RANDONNEE / WALKABOUT de Nicolas Roeg (1971)
Décembre 2010 = ENQUÊTE SUR UN CITOYEN AU-DESSUS DE TOUT SOUPCON / INDAGINE SU UN CITTADINO AL DI SOPRA DI OGNI SOSPETTO de Elio Petri (1970)
Janvier 2011 = POUPOUPIDOU de Gérald Hustache-Mathieu (2011)
Février 2011 = DEAD PEOPLE / MESSIAH OF EVIL : THE SECOND COMING de Willard Huyck (1973)
Mars 2011 = MARIE POUPEE de Joël Seria (1976)
Avril 2011 = LA BALLADE DE L'IMPOSSIBLE / NORUWEI NO MORE deTran Anh Hung (2010)
Mai 2011 = LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS / LA SOLITUDINE DEI NUMERI PRIMI de Saverio Costanzo (2010)
Juin 2011 = LE ORME de Luigi Bazzoni (1975)
Juillet 2011 = HANNA de Joe Wright (2011)
Août 2011 = AUPRES DE MOI TOUJOURS / NEVER LET ME GO de Mark Romanek (2010)
Septembre 2011 = JEUX INTERDITS DE L'ADOLESCENCE / MALADOLESCENZA de Pier Giuseppe Murgia (1977)
Octobre 2011 = DEATH BED - THE BED THAT EATS de George Barry (1977)
Novembre 2011 = LA FEMME DU VEME / THE WOMAN IN THE FIFTH de Pawel Pawlikowski (2011)
Décembre 2011 = LES NEIGES DU KILIMANDJARO de Robert Guediguian (2011)
Janvier 2012 = LE SAMOURAÏ de Jean-Pierre Melville (1967)
Février 2012 = MATINS CALMES A SEOUL / BOOK CHON BANG HYANG de Sang-Soo Hong (2011)
Mars 2012 = JOHNNY S'EN VA-T-EN GUERRE / JOHNNY GOT HIS GUN de Dalton Trumbol (1971)
Avril 2012 = TWIXT de Francis Ford Coppola (2011)
Mai 2012 = LISA ET LE DIABLE / LISA E IL DIAVOLO de Mario Bava (1974)
Juin 2012 = L'EDEN ET APRES de Alain Robbe-Grillet (1970)
Juillet 2012 = SCHIZOPHRENIA - LE TUEUR DE L'OMBRE... / ANGST de Gerald Kargl (1983)
Août 2012 = PSYCHOMANIA de Don Sharp (1973)
Septembre 2012 = L'OEIL DU MALIN / EYE OF THE DEVIL de J. Lee Thompson (1966)
Octobre 2012 = FUEGO de Armando Bo (1969)
Novembre 2012 = WEEK-END SAUVAGE / DEATH WEEKEND de William Fruet (1976)
Décembre 2012 = ERNEST ET CELESTINE de Stéphane Aubier, Vincent Patar & Benjamin Renner (2012)
Janvier 2013 = LES DIMANCHES DE VILLE D'AVRAY de Serge Bourguignon (1962)
Février 2013 = LA TROISIEME PARTIE DE LA NUIT / TRZECIA CZESC NOCY de Andrzej Zulawski (1971)
Mars 2013 = SPRING BREAKERS de Harmony Korine (2012)
Avril 2013 = L'ÎLE NUE / HADAKA NO SHIMA de Kaneto Shindô (1960)
Mai 2013 = CONVOI DE FEMMES / WESTWARD THE WOMEN de William A. Wellman (1951)
Juin 2013 = COLORADO / LA RESA DEI CONTI de Sergio Sollima (1966)
Juillet 2013 = L'INCONNU DU LAC de Alain Guiraudie (2013)
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gnome
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar gnome » 14 août 13, 17:40

Films du mois : Août 2013

Film du mois
Image
Europa de Lars Von Trier

Les films vus (par ordre décroissant de préférence) - Les redécouvertes - Les films revus


Image Chef d'oeuvre !!!
- Europa (Lars Von Trier) 10/10
Redécouverte totale d'un film vu à sa sortie qui prouve quoi qu'on en pense que Von Trier est un grand réalisateur. Chef d'oeuvre indiscutable.

- Kiba, le loup enragé (Hideo Gosha) 10/10
Chef d'oeuvre dans son genre. Certainement pas du niveau d'un Hara-kiri par exemple, mais le film rempli son cahier des charges à merveille. Sans faute.

Image On est vraiment pas loin de la masterpiece!
Image Excellent !
- Jusqu'en enfer (Sam Raimi) 7.5/10
Raimi revient à l'horreur et s'en tire pas mal avec ce récit au final assez noir. Quelques saillies burlesques comme cette enclume sur la tête, quelques moments flippants, une bonne ambiance... Belle surprise


- Massacre à la tronçonneuse (Marcus Nispel) 7.5/10
Très honnête remake. Ça me donne envie de voir son remake de Vendredi 13.


- Vierges pour le shogun (Teuro Ishii) 8/10
Voilà qu confirme tout le bien que je pense d'Ishii et ce malgré un scénario un peu redondant. Cette histoire de shogun sombrant dans la paranoïa permet à Ishii de montrer une fois de plus son savoir faire de metteur en images. Certains plans sont superbes, certaines idées de mise en scène géniales et bien venues. Excellent film.

- Pour une poignée de dollars (Sergio Leone) 8/10

Image Tout à fait honorable
- Pirates des Caraïbes - Jusqu'au bout du monde (Gore Verbinski) 7/10
Après un formidable second épisode, celui-ci s'enlise quelque peu dans son intrigue complexe et ses divers rebondissements. Ça reste plaisant.

- Dieu pardonne, moi pas... (Giuseppe Colizzi) 7/10
Plaisant, mais un cran, en dessous de sa très bonne suite Les 4 de l'Ave Maria.

- Le manoir de la terreur (Andrea Bianchi) 7/10
Les italiens ont fait une chiée de films de zombies fin des années 70 début 80. Celui-ci ne sort pas du lot, mais n'a rien à envier à certains de ses congénères. Bianchi montre ses zombies aux maquillages comme je les aime sous toutes leurs coutures. Ok, c'est mal joué (à part les zombies), les attaques sont ridicules parce que les héros passent leur temps à attendre qu'on leur tombe dessus plutôt que de fuir ou d'attaquer, mais il y a une bonne ambiance et on ne s'ennuie pas trop.

Image Pourquoi pas, mais peut mieux
- Ópalo de fuego: Mercaderes del sexo (aka Deux espionnes en petit slip à fleurs) (Jess Franco) 5/10
Point de petit slip à fleur dans ce Franco moyen qui distille progressivement l'ennui au fil des bobines sans jamais vraiment ennuyer, mais sans jamais fasciner non plus. Reste une belle photographie, une bande son jazz acceptable et Lina.

Image A oublier
Image Le dessin est clair, non?


Films du mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
2006

Juin Image Juillet Image Août Image Septembre Image Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2007

Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai Image Juin Image
Juillet Image Août Image Septembre Image Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2008

Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai ? Juin Image Juillet Image Août Image Septembre Image Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2009

Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai Image Juin Image Juillet Image Août Image Septembre (Rien vu) Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2010

Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai Image Juin Image Juillet Image Août Image Septembre Image Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2011

Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai Image Juin Image Juillet Image Août Image Septembre Image Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2012
Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai Image Juin Image Juillet Image Août Image Septembre Image Octobre Image Novembre Image Décembre Image
2013

Janvier Image Février Image Mars Image Avril Image Mai Image Juin Image Juillet Image
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francesco
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar francesco » 22 août 13, 14:38

Films découverts

Le Procès (M.Robson - 1955 - Copie TCM). Evidemment le côté anti-communisme primaire est insupportable rétrospectivement. Mais bon sang que c'est réussi comme film de procès (et le suspens se tient jusqu'au bout) ! On tient vraiment le précurseur, pour le rythme, la musique, l'ambiance même, du célèbre Anatomie d'un meurtrede Preminger (1959). Excellentes interprétations de Glenn Ford, Arthur Kennedy (nommé aux oscars pour ce rôle), Dorothy MacGuire et Katy Jurado. 8,5/10

Les Flingueuses (Feig - 2013 - Ciné). Je pense en faire mon film du mois, mais ça ne serait pas sérieux. Pas vraiment d'intrigue, juste un double one woman show (c'est possible ça ?) dans lequel les deux divas (Bullock et McCarthy) sont en dérapage contrôlé permanent. Les situations deviennent parfois surréalistes et comme c'est joué avec un sérieux imperturbable ... le résultat est indescriptible. J'en ris encore. 8,5/10

Raspoutine et sa cour (Boleslawski - 1932 - DVD gravé). Absolument superbe. Dommage que la fin soit un peu précipitée (je pense que la copie TCM est tronquée d'une dizaine de minutes, en tout cas c'est ce qui apparait si on compare avec le métrage imdb) parce que le film est passionnant et d'une splendeur visuelle continue. L'assassinat de Raspoutine est aussi grandiose que ce qu'on peut imaginer. Impressionnant de voir ce que la MGM pouvait déjà faire en 1932 dans ce genre de film "de prestige". Tout le monde est bien mais on retient surtout l'interprétation sensible et émouvante de Diana Wynyard et le charisme monstre de Lionel Barrymore en dangeureux imposteur. 8,5/10

Ce n'est pas un péché (McCarey - 1934 - DVD commerce). Le meilleur Mae West que j'ai vu jusqu'à présent, ce qui est logique, vu le nom du réalisateur. Elle ne joue pas mieux mais ses numéros (les musicaux et les comiques) sont beaucoup mieux en valeur que d'habitude (séquence du chant "exorciste" tout à fait étonnante). J'ai beaucoup ri et finalement je m'attache pas mal à cette personnalité et à ces dialogues. Très beaux costumes de Benton. 8,5/10.

Le Bon Dieu sans confession (Decoin - 1953 - VHS). Excellente adaptation d'un roman célèbre à l'époque, dans lequel le montage et la trame, volontairement embrouillés, ont pour fonction d'intéresser de plus en plus le spectateur au protagoniste, "Monsieur Dupont", qui se révèle de plus en plus attachant et sympathique au fur et à mesure que l'on avance dans le visionnage du film. Autant-Lara crée une multitude de petits suspens là où il ne devrait pas y en avoir. Magnifique interprétation de Henri Vilbert (prix d'interprétation à Venise). 8/10.

Lady Oscar(Demy - 1978 - DVD commerce tiré du coffret Demy). C'est joli comme tout, avec un truc très artificiel voulu dans les costumes, le décor, le jeu (pas génial au fond) des acteurs. Superbe musique de Michel Legrand et quelques superbes séquences. On ne prend pas ça très au sérieux, mais c'est charmant et parfois grave. Un gros défaut : Marie-Antoinette est absolument insupportable comme personnage et l'actrice qui l'interprète n'arrange pas les choses. 8/10

L'inconnu du Nord Express (Hitchcok - 1951 - DVD commerce). On aimerait être un peu impliqué, avoir un peu plus peur pour le héros au début du film, frissoner davantage. C'est le problème des films "divertissants" du réalisateur. On connait la fin ! Cependant la maitrise brillante de la réalisation apporte vingt dernières absolument époustouflantes et angoissantes de suspens. A ce moment là le spectateur, malgré le scénario, ne se pose plus vraiment de question et reste entièrement captif de la mise en scène. 7,5/10

Mon petit poussin chéri (Cline - 1940 - DVD). Bon véhicule pour Field et Mae West, qui forme un duo finalement crédible. Quelques scènes sont franchement drôle (même si, dans le cas de Mae West on pourrait penser que c'est involontaire - je passe à l'attaque du train). Comme dirait l'autre "on passe un agréable moment". 7,5/10

Les Félins (R.Clément - 1964 - TV). Imitation de film noir qui va un peu en direction du giallio à certains moments. On ne s'ennuie pas du tout, même si c'est très daté quand même. Delon est décidemment mauvais acteur, mais c'est sympa de voir Fonda se débrouiller comme un chef en français. 7,5/10.

Koenigsmark (M.Tourneur - 1935 - DVD copié). Ca ressemble au Prisonnier de Zenda mais sans le charme et la désinvolture. Le temps passe sans ennui (surtout si on aime le style "complots royaux dans les Balkans") et les acteurs sont plutôt bons mais on cherche en vain une idée personnelle du pourtant célèbre Maurice Tourneur. 6,5/10

Retour de manivelle (La Patellière - 1957 - DVD commerce). La note et le classement reflète surtout mon état d'esprit devant un film prenant, bien réalisé et pas mal écrit (encore que pas réellement brillant). Mais que c'est déprimant ! Un film sadique sur des faux méchants qui se révèlent finalement surtout être de pauvres gens, au fond plutôt attachants. J'ai détesté la fin, même si on la voit venir d'assez loin. 5/10

L'Empire du Grec (Thompson - 1977 - DVD Universal Etoile). Le niveau est tristement télévisuel (les costumes et le maquillage font terriblement années 70, la musique est insupportable, la photo très plate) et on finit par s'ennuyer beaucoup alors qu'on attendait un monument de camp. La beauté de Jacqueline Bisset n'est pas rien, mais Anthony Quinn, manifestement en quête d'un oscar, est mauvais comme un cochon. Reste le côté marrant des noms des personnages, censés n'avoir aucun rapport avec les modèles originaux (Thomassis pour Onassis, Matallas pour Callas, Lizzie pour Jacquie). 4/10

Films revus

Ces folles filles d'Eve (Levin - 1960 - DVD commerce). Culte. 8/10

Shangaï Gesture (Sternberg - 1942 - DVD commerce). Fascinant. 8/10

Un mari idéal (Korda - 1947 - Copie VOST). Délicieux. 8/10

Love Story (A.Hiller - 1970 - DVD commerce). Moins émouvant que dans mon souvenir mais joli quand même. 7,5/10

Love (Russell - 1970 - DVD commerce mais sans stf). Jocker. 7/10
Dernière édition par francesco le 31 août 13, 01:32, édité 3 fois.
Spoiler (cliquez pour afficher)
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Doris Day
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scottspeed
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar scottspeed » 28 août 13, 01:32

Film du mois d'aout : Two Lovers (James Gray, 2008)

Classement du mois d'aout :

9/10
- Two Lovers (James Gray, 2008)

8/10
- Le Roman de Mildred Pierce [Mildred Pierce] (Michael Curtiz, 1945)
- Cookie's Fortune (Robert Altman, 1999)

7/10
- Ombres et Brouillard [Shadows and Fog] (Woody Allen, 1991)
- Au-delà de la gloire [The Big Red One] (Samuel Fuller, 1980)
- L'Étrangleur de Boston [The Boston Strangler] (Richard Fleischer, 1968)
- Vera Drake (Mike Leigh, 2004)
- L'Ange ivre [Yoidore tenshi] (Akira Kurosawa, 1948)
- Les Liaisons dangereuses [Dangerous Liaisons] (Stephen Frears, 1988)
- Punishment Park (Peter Watkins, 1971)

6/10
- L'Enfer (Claude Chabrol, 1994)
- Le Cousin (Alain Corneau, 1997)

5/10
- Rivière sans retour [River of No Return] (Otto Preminger, 1954)
- Dillinger est mort [Dillinger è morto] (Marco Ferreri, 1969)

3/10
- Gothika (Mathieu Kassovitz, 2003)
- Bachelorette (Leslye Headland, 2012)


Film des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Juillet 2013 (20 films, moy=6,8/10) - Assurance sur la mort [Double Indemnity] (Billy Wilder, 1944)
Juin 2013 (20 films, moy=6,4/10) - Ghost World (Terry Zwigoff, 2001)
Mai 2013 (32 films, moy=6,5/10) - Une séparation [Jodaeiye Nader az Simin] (Asghar Farhadi, 2011)
Avril 2013 (38 films, moy=6,7/10) - Butch Cassidy et le Kid [Butch Cassidy and the Sundance Kid] (George Roy Hill, 1969)
Mars 2013 (17 films, moy=6,7/10) - Reservoir Dogs (Quentin Tarantino, 1992)
Février 2013 (21 films, moy=6,8/10) - Épouses et concubines [Da hongdenglong gaogao gua] (Zhang Yimou, 1991)
Janvier 2013 (25 films, moy=7,1/10) - Johnny s'en va-t-en guerre [Johnny Got His Gun] (Dalton Trumbo, 1971)
Décembre 2012 (24 films, moy=7,0/10) - La Vie est belle [It's a Wonderful Life] (Frank Capra, 1946)
Novembre 2012 (28 films, moy=6,9/10) - Paris, Texas (Wim Wenders, 1984)
Octobre 2012 (31 films, moy=6,5/10) - Blow-Up (Michelangelo Antonioni, 1966)
Septembre 2012 (44 films, moy=7,0/10) - Quand passent les cigognes [Letyat zhuravli] (Mikhail Kalatozov, 1957)
Aout 2012 (19 films, moy=7,1/10) - Katie Tippel [Keetje Tippel] (Paul Verhoeven, 1975)
Juillet 2012 (44 films, moy=6,9/10) - Les Enchaînés [Notorious] (Alfred Hitchcock, 1946)
Juin 2012 (39 films, moy=6,6/10) - La Fièvre dans le sang [Splendor in the Grass] (Elia Kazan, 1961)

Notation :
Spoiler (cliquez pour afficher)
10/10 : Magique
9/10 : Excellent
8/10 : Très bon
7/10 : Bon
6/10 : Assez bon
5/10 : Moyen
4/10 : Médiocre
3/10 : Mauvais
2/10 : Nul
1/10 : Minable
Dernière édition par scottspeed le 6 sept. 13, 14:10, édité 2 fois.

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origan42
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar origan42 » 30 août 13, 20:43

FILM DU MOIS D'AOÛT : MÈRE ET FILS (Alexandre Sokourov, 1997) *****


Puis par ordre de préférence :
Le prestige (Christopher Nolan, 2006) *****
Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948) *****
Blancanieves (Pablo Berger, 2012) *****
Rosetta (Luc Dardenne / Jean-Pierre Dardenne, 1999) ****
Big fish (Tim Burton, 2003) ****
Brazil (Terry Gilliam, 1985) ****
Gerry (Gus Van Sant, 2002) ****
The reader (Stephen Daldry, 2008) ****
Before sunrise (Richard Linklater, 1995) ****
Crimes et délits (Woody Allen, 1989) ****
La perle (Emilio Fernández, 1947) ****
Chronique d’Anna Magdalena Bach (Jean-Marie Straub / Danièle Huillet, 1968) ****
Le golem (Paul Wegener / Carl Boese, 1920) ****
À perdre la raison (Joachim Lafosse, 2012) ****
Mais ne nous délivrez pas du mal (Joël Séria, 1971) ***
Tous peuvent me tuer (Henri Decoin, 1957) ***
Le jugement des flèches (Samuel Fuller, 1957) ***
Time and tide (Tsui Hark, 2000) ***
Le vélo de Ghislain Lambert (Philippe Harel, 2001) ***
Comme la lune (Joël Séria, 1977) ***
Les sans-soucis (George Marshall / Raymond ‘Ray’ McCarey, 1932) ***
Bonnes à tuer (Henri Decoin, 1954) **
Oblivion (Joseph Kosinski, 2013) **
Rue de l’Estrapade (Jacques Becker, 1953) **
Boudu (Gérard Jugnot, 2005) **
Gatsby le magnifique (Baz Luhrmann, 2013) **
L’écume des jours (Michel Gondry, 2013) **
Je préfère qu’on reste amis… (Éric Toledano / Olivier Nakache, 2005) **
La dixième victime (Elio Petri, 1965) **
2 ou 3 choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1967) **
L’écume des jours (Charles Belmont, 1968) *
O.K. patron (Claude Vital, 1974) *
Chapeau melon et bottes de cuir (Jeremiah S. Chechik, 1998) 0


RE-VISIONS :
Le labyrinthe de Pan (Guillermo del Toro) *****
Au service secret de Sa Majesté (Peter R. Hunt, 1969) *****
Dark Crystal (Jim Henson / Frank Oz, 1982) ****
Monsieur Ripois (René Clément, 1954) ****
Charlie et ses deux nénettes (Joël Séria, 1973) ***

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Anorya
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar Anorya » 1 sept. 13, 11:43

Film du mois


Image
Le magnifique



Films vus


Du vent dans mes mollets - 1/6. C'est aussi du vent que la réalisatrice balance à ses spectateurs. Si au début ça peut paraître un peu original, c'est rapidement lourd, prévisible et complaisamment vulgaire.

Monstres academy - 3,5/6. Pixar en mode "kikoo, je fais mon film sympa qu'on aura oublié dans peu de jours" (déjà le cas pour moi actuellement). C'est mieux que Rebelle pour ma part mais le studio m'inquiète à suivre cette pente de suites plus (Cars 2) ou moins (Toy story 2 et 3, tous deux très bien) dispensables. N'oublions pas la suite programmée du monde de Némo (finding Dory) en projet pour s'inquiéter de plus en plus de la perte d'originalité du studio. Où sont passé les créatifs qui avaient su me faire chialer comme une madeleine à maintes reprises et émouvoir toute la famille ? Où ?

Pacific Rim - 4/6. Godzilla (ou gamera ou mothra) VS Goldorak (ou Gunbuster ou Evangelion) pour ceux qui avaient échappé à plus de 50 de tradition cinématographique et animée japonaise. Mais c'est assez correct. Del Toro assume le grand spectacle avec énergie et sait mieux filmer que les trembloteurs d'aujourd'hui (j'appréhende de revoir Man of steel... :|  ).

L'homme de Rio - 5/6. Tintin en film quoi. :D

Triangle - 5/6 - Intriguant casse-tête horrifique.

The hole - 5/6. Joe Dante reste un chouette cinéaste.

Les valseuses - 5/6. Jamais vu auparavant. Pas dégueu cette petite potée.

Resident evil - 3/6 ...a voir surtout pour la "scène de la grille", bien vacharde. L'excellent James Purefoy y est une nouvelle fois sous-exploité, dommage.

Jack Burton dans les griffes du mandarin - 5/6. "Pur panard". - The Demi-Lune Variety show :D 

Grand Central - 4,5/6. Curieusement ce ne sont pas Seydoux (un peu plus d'expression sur son visage boudeur pour une fois, ça me rassure car les mines boudeuses j'en pouvais plus) ou Rahim (correct) qui m'ont impressionné mais Olivier Gourmet et Denis Menochet. Pour avoir revu le premier vendredi soir dans L'exercice de l'état, je l'apprécie de plus en plus. Sa gouaille, son humanité, son jeu à la fois exubérant et retenu. Le film a l'avantage d'être aussi assez hypnotique, planant, lancinant, à l'image de la menace abstraite du nucléaire sans quoi ce ne serait qu'une love story d'amour impossible de plus mais tout le fond et cette mise en scène presque documentaire de cette équipe d'homme c'est assez bien foutu.

Le dernier pub avant la fin du monde - 5/6. Troisième volet d'humour british Wright après la parenthèse geek Scott Pilgrim. On retrouve nos compères de Shaun of the dead et Hot fuzz avec un casting élargi et naturellement anglais (paddy considine, Martin-Bilbo/Watson-Freeman, Pierce-007-Brosnan, Rosamund Pike... excusez du peu) dans un film toutefois plus noir que les deux précédents. Avec intelligence, Wright manie le chaud et le froid, l'humour et le désespéré à merveille, brassant intelligemment de nombreuses influences tant filmiques (l'invasion des profanateurs de sépultures pour l'idée principale d'humains remplacés) que musicales (Alabama song (whisky bar !) des Doors dans un film de bibines, bonheur). Le résultat n'est pas parfait (ou presque) mais bon sang, dans le fond ce film fait plaisir à voir.



Films revus, redécouverts


Mysterious skin - 5,5/6. Joseph Gordon Levitt dans son meilleur rôle pour un film casse-gueule qui effleure et touche la grâce.

Hellboy 2 - 4/6. Je voulais me remettre dans le bain Del Toro avant de voir Pacific Rim, dont acte.

Erik le viking - 4,5/6. Que font des ex-Monthy Pythons quand ils se retrouvent ? Ils repythonisent avec bonheur.

Le magnifique - 6/6. :shock: Punaise, pas revu depuis presque 20 ans. Gros choc de redécouverte.  :D

Le shérif est en prison - 4,5/6.

Outland - 5/6

Sacré robin des bois - 3/6.

Le transporteur - 4/6. Oui bon, j'aime bien Jason Statham, c'est mon pêché mignon, hein. :oops:

Le 13e guerrier - 5,5/6.

Centurion - 4/6.

L'exercice de l'état - 5/6.

The haunting in Connecticut - 4/6.
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Harkento
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar Harkento » 1 sept. 13, 16:52

LE FILM DU MOIS D'AOÛT :

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Films vus au cinéma :

Jeune & jolie (François Ozon) : 8,5 / 10 – France ; Drame
The conjuring (James Wan) : 7 / 10 – U.S.A. ; Horreur, drame, thriller
Lone Ranger (Gore Verbinski) : 7 / 10 – U.S.A. ; Western, aventure, action
Elysium (Neil Blomkamp) : 7 / 10 – U.S.A. ; Science-fiction, drame, action
Landes (François-Xavier Vives) : 7 / 10 – France ; Drame, histoire
[Revu]Pacific Rim (Guillermo del Toro) : 7 / 10 – U.S.A. ; Science-fiction, action
Insaisissables (Louis Leterrier) : 3,5 / 10 – U.S.A. ; Thriller, mystère
Kick Ass 2 (Jeff Wadlow) : 1,5 / 10 – U.S.A. ; Action, Comédie


Films découverts :

L'ange de la violence (John Frankenheimer) : 8 / 10 – U.S.A. [1962] ; Drame
Redbelt (David Mamet) : 8 / 10 – U.S.A. [2008] ; Drame, sport
Terracota Warrior (Ching Siu-Tung) : 8 / 10 – Hong-kong [1990] ; Aventure, fansasy, romance

Gandahar (René Laloux) : 7 / 10 – France [1988] ; Science fiction, aventure, drame
La fille de nulle part (Jean-Claude Brisseau) : 7 / 10 – France [2012] ; Drame, fantasy
Rec3 Genesis (Paco Plaza) : 7 / 10 – Espagne [2012] ; Horreur
Le monstre est vivant (Larry Cohen) : 7 / 10 – U.S.A. [1974] ; Horreur, drame
Comédie érotique d'une nuit d'été (Woody Allen) : 6,5 / 10 – U.S.A. [1982] ; Romance, fantasie
Les codes (Wojciech Has) : 6,5 / 10 – Pologne [1966] ; Drame
Chinese zodiac (Jackie Chan) : 6,5 / 10 – Hong-kong, Chine [2012] ; Aventure, action, comédie
Mimic (Guillermo del Toro) : 6,5 / 10 – U.S.A. [1997] ; Fantastique, horreur
Sexykiller, moriras por ella (Miguel Marti) : 6,5 / 10 – Espagne [2008] ; Gore, comédie, romance

Tai chi 0 (Stephen Fung) : 6 / 10 – Chine [2012] ; Arts martiaux, drame, comédie
Tai chi Hero (Stephen Fung) : 6 / 10 – Chine [2012] ; Arts martiaux, drame, comédie
Les disparus (Paco Cabezas) : 6 / 10 – Espagne [2007] ; Thriller, drame, horreur


Documentaire, Spectacle :

Que ma joie demeure (Alexandre Astier, Jean-Christophe Hembert) : 7,5 / 10 – France [2012] ; Spectacle
Les animaux pensent-ils (Gabi Schlag, Benno Wenz) : 6,5 /10 – Allemagne [2012] ; Science, animaux



Films redécouverts :


Les chroniques de Riddick (David Twohy) : 6,5 / 10 – U.S.A. [2004] ; Science-fiction, action

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nicofromtheblock
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar nicofromtheblock » 1 sept. 13, 17:40

AOÛT 2013


Film du mois

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Coups de coeur du mois

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Films découverts

- Le grand' tour - Jérôme Le Maire [Ciné, VF] 6/10
- R.I.P.D. - Robert Schwentke [Ciné, VF] 5,5/10
- Le jour attendra - Edgar Marie [Ciné, VF] 4/10
- Acciaio - Stefano Mordini [Ciné, VOST] 7/10
- El sexo de los ángeles - Xavier Villaverde [DivX, VOST] 5,5/10
- Drinking buddies - Joe Swanberg [DivX, VO] 7/10
- The lifeguard - Liz W. Garcia [DivX, VO] 6,5/10
- The Smurfs 2 - Raja Gosnell [Ciné, VF] 3,5/10
- Girl most likely - Shari Springer Berman & Robert Pulcini [Ciné, VOST] 6,5/10
- Los últimos días - David & Àlex Pastor [DivX, VOST] 5/10
- Stand up guys - Fisher Stevens [DivX, VOST] 5,5/10
- Les salauds - Claire Denis [Ciné, VF] 3/10
- Drift - Ben Nott & Morgan O'Neill [DVD, VOST] 5,5/10
- The lone ranger - Gore Verbinski [Ciné, VF] 5,5/10
- Jeune et jolie - François Ozon [Ciné, VF] 7/10
- Elysium - Neill Blomkamp [Ciné, VF] 5,5/10
- Pain & gain - Michael Bay [DivX, VOST] 8/10
- Pride and glory - Gavin O'Connor [DVD, VOST] 6,5/10
- The purge - James DeMonaco [Ciné, VF] 4/10
- Zambezia - Wayne Thornley [Ciné, VF] 5/10
- Les apaches - Thierry de Peretti [Ciné, VF] 6/10
- 5 fingers - Joseph L. Mankiewicz [DVD, VOST] 8/10
- The cry of the owl - Jamie Thraves [DVD, VOST] 6/10
- Scary moVie - Malcolm D. Lee [DVD, VOST] 2,5/10
- Michael Kohlhaas - Arnaud des Pallières [Ciné, VF] 6,5/10
- The conjuring - James Wan [Ciné, VF] 6,5/10
- Kick-Ass 2 - Jeff Wadlow [Ciné, VF] 6,5/10
- It felt like love - Eliza Hittman [Ciné, VOST] 6/10
- The heat - Paul Feig [Ciné, VF] 5,5/10
- I declare war - Jason Lapeyre & Robert Wilson [DivX, VOST] 7/10
- Mon âme par toi guérie - François Dupeyron [Ciné, VF] 6/10
- Elle s'en va - Emmanuelle Bercot [Ciné, VF] 5,5/10
- Ma maman est en Amérique, ... - Marc Boreal & Thibaut Chatel [Ciné, VF] 4,5/10
- Klip - Maja Milos [DivX, VOST] 6,5/10
- A teacher - Hannah Fidell [DivX, VOST] 6,5/10
- Electrick children - Rebecca Thomas [Ciné, VOST] 7,5/10
- Gallowwalkers - Andrew Goth [DVD, VO] 5/10
- Angst - Gerald Kargl [DVD, VOST] 8/10
- Lo zio di Brooklyn - Daniele Ciprì & Franco Maresco [Ciné, VOST] 7/10
- Undisputed - Walter Hill [DVD, VOST] 6,5/10
- We're the Millers - Rawson Marshall Thurber [Ciné, VF] 6,5/10
- Tirez la langue, mademoiselle - Axelle Ropert [Ciné, VF] 4,5/10
- Grand Central - Rebecca Zlotowski [Ciné, VF] 6/10
- Une place sur la terre - Fabienne Godet [Ciné, VF] 6/10
- The world's end - Edgar Wright [Ciné, VF] 7,5/10
- Jobs - Joshua Michael Stern [Ciné, VF] 4,5/10
- The Broken Circle Breakdown - Felix Van Groeningen [Ciné, VOST] 9/10

Films revus

- Detention - Joseph Kahn [BR, VOST] 8/10
- Frances Ha - Noah Baumbach [Ciné, VOST] 7,5/10
- Les beaux gosses - Riad Sattouf [TV, VF] 6,5/10
- Red dawn - Dan Bradley [Ciné, VF] 6/10

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-Kaonashi Yupa-
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Re: Votre film du mois d'Août 2013

Messagepar -Kaonashi Yupa- » 1 sept. 13, 22:20

-Kaonashi Yupa- a écrit :Août 2013

Film du mois
The Master
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