Le Western américain : Parcours chronologique III 1955-1959

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 16 sept. 13, 16:24

Julien Léonard a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Budd Boetticher vient semer la zizanie dans le top 10 en y imposant, me concernant, le plus beau western urbain de tous les temps.


Un film immense, je suis bien d'accord. Avec ses personnages très ambigus, difficiles à cerner... La moralité est toujours en mouvement chez Boetticher, allant d'un bord à l'autre. Je le classe au même rang que Rio Bravo, et un cran au-dessus d'un autre western urbain que j'adore, le fameux Quatre étranges cavaliers de Dwan. :wink:


Ce Decision at Sundown est prodigieux : absolument tous les personnages, qu'ils aient ou non un temps de présence importants, sont d'une exceptionnelle richesse. Et la fin de ce film est certainement l'une des plus déprimantes qui soit. Et puis, je ne pense pas que quiconque puisse s'attendre au déroulement de l'intrigue ; ça va tellement à l'encontre de tout ce que l'on avait vu jusqu'à présent.

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Julien Léonard
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Julien Léonard » 16 sept. 13, 16:28

Jeremy Fox a écrit :
Julien Léonard a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Budd Boetticher vient semer la zizanie dans le top 10 en y imposant, me concernant, le plus beau western urbain de tous les temps.


Un film immense, je suis bien d'accord. Avec ses personnages très ambigus, difficiles à cerner... La moralité est toujours en mouvement chez Boetticher, allant d'un bord à l'autre. Je le classe au même rang que Rio Bravo, et un cran au-dessus d'un autre western urbain que j'adore, le fameux Quatre étranges cavaliers de Dwan. :wink:


Ce Decision at Sundown est prodigieux : absolument tous les personnages, qu'ils aient ou non un temps de présence importants, sont d'une exceptionnelle richesse. Et la fin de ce film est certainement l'une des plus déprimantes qui soit. Et puis, je ne pense pas que quiconque puisse s'attendre au déroulement de l'intrigue ; ça va tellement à l'encontre de tout ce que l'on avait vu jusqu'à présent.


Un grand sentiment de fraîcheur, effectivement. C'est aussi sans aucun doute un de mes Boetticher préférés, avec Seven men from now, Ride lonesome et Comanche station. Les autres sont parfois superbes (The tall T, par exemple), mais pas autant.

Ce qui est sympa quand on te lit là tout de suite, c'est que l'on a l'impression que tu redécouvres le film encore une fois... ça donne envie !
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Rick Blaine
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Rick Blaine » 16 sept. 13, 16:45

Pour moi, c'est le plus beau western urbain que j'aie vu, un cran au dessus du Dwan, mais aussi de Rio Bravo. J'en ai le souvenir d'une grande perfection, à tous point de vues.

Julien Léonard a écrit :Ce qui est sympa quand on te lit là tout de suite, c'est que l'on a l'impression que tu redécouvres le film encore une fois... ça donne envie !


Je suis d'accord.
D'ailleurs ça me donne envie de me refaire le cycle Boetticher/Scott, finalement je ne les ai vu qu'une fois ces films (à part Westbound que je n'ai même pas vu une seule fois).
Je vais m'y mettre au plus vite!

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Jeremy Fox
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Raiders of Old California

Messagepar Jeremy Fox » 16 sept. 13, 16:50

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L'ultime chevauchée (Raiders of Old California - 1957) de Albert C. Gannaway
REPUBLIC


Avec Jim Davis, Arleen Whelan, Faron Young, Lee Van Cleef
Scénario : Tom Hubbard & Samuel Roeca
Musique : Rudy Schrager
Photographie : Charles Straumer (noir et blanc 1.37)
Un film produit par Albert C. Gannaway pour la Albert C. Gannaway Productions


Sortie USA : 01 novembre 1957


1847, alors que la guerre entre le Mexique et les USA touche à sa fin, certains soldats américains commandés par le général McKane (Jim Davis) font du zèle et contraignent le commandant d’un fort mexicain, Don Miguel Sebastian (Lawrence Dobkin), à capituler après avoir tué tous ses hommes. Par une transaction frauduleuse, McKane oblige même le vaincu à lui céder ses nombreux hectares de terres. Dans les années qui suivent, riche des territoires salement acquis, McKane règne sur la région de McKaneville (sic!) et commence à exproprier les paysans mexicains à qui il avait alloué des parcelles de terrains. Son homme de main, le vicieux Pardee (Lee Van Cleef), a beau faire régner la terreur sur la contrée, ses exactions arrivent aux oreilles d’hommes de loi et peu de temps après un vieux juge (Louis Jean Heydt) et un jeune Marshall (Faron Young) -père et fils- arrivent sur place pour enquêter et remettre de l’ordre dans la région. C’est le début de la fin pour le règne des escrocs meurtriers d’autant que Sebastian, laissé pour mort à la fin de la guerre, est au contraire encore bien vivant pour témoigner. Encore faut-il le retrouver avant que les crapules de McKane ne mettent fin à ses jours…


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Raiders of Old California est le quatrième de dix films réalisés par l’homme d’affaires Albert C. Gannaway, époux de la comédienne Corinne Calvet (le garçon manqué au bonnet rouge dans Je suis un aventurier – The Far Country d’Anthony Mann) ; un film de série d’à peine 70 minutes qui comme les précédents a vraisemblablement été tourné pour concrétiser un rêve, celui de s’amuser à faire un film de cow-boys le temps de quelques jours. Car au départ Gannaway est surtout connu aux USA pour avoir produit dans les années 50 la version télévisée du plus grand show radiophonique de musique Country, The Grand Ole Opry. Lui-même auteur de chansons, lorsqu’il décide de s’essayer à la réalisation de westerns à tous petits budgets, Gannaway a dans l’idée d’y faire participer certains des countrymen qu’il avait appréciés dans l’émission. Il crée ainsi sa propre société de production dont les films seront distribués –tout du moins les premiers- par le studio Republic qui vivait alors ses derniers jours. En 1957 il tourne deux westerns dans la foulée, The Badge of Marshal Brennan, ainsi que celui qui nous concerne ici, Raiders of Old California. Les deux films possèdent quasiment la même distribution (de Jim Davis à Lee Van Cleef en passant par Arleen Wheelan, Lawrence Dobkin, Louis Jean Heydt, le scénariste, le chef-opérateur…), sont tournés au même endroit et, pour faire des économies, Gannaway réutilise carrément certaines séquences mouvementées dans leur intégralité. En plus de Marty Robbins déjà présent dans le précédent, le cinéaste fait de nouveau appel à un autre chanteur/compositeur de country qu’il a déjà fait tourner dans ses deux premiers films, Faron Young. Ce jeune homme qui fait physiquement penser à Bobby Darin, s'il ne se révèle pas trop mauvais, est cependant loin de faire des étincelles, manquant notamment de charisme ; sa carrière cinématographique s’arrêtera quasiment après ces quelques essais. Chose assez cocasse, Gannaway donnera aux personnages campés par le chanteur son véritable nom, Deputy ou Marshall Faron Young.


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Compensant le très faible budget et la figuration quasi inexistante, Gannaway semble parfois s’amuser comme un petit fou avec sa caméra, témoin la séquence initiale de l’attaque de la forteresse mexicaine au cours de laquelle, pensant ainsi lui donner du rythme et de l'ampleur, il multiplie jusqu’à plus soif des panoramiques horizontaux sur les soldats en train de tirer de part et d’autre. Cette figure de style est maladroitement utilisée mais elle a le mérite d’être bien voyante et de faire trouver à ce préambule une certaine originalité. Il faut d’ailleurs mettre également à l’actif du cinéaste/producteur d’avoir embauché des cascadeurs chevronnés qui savent parfaitement bien chevaucher, tomber avec crédibilité et se battre avec hargne, apportant aux scènes d’action une fougue qui fait par ailleurs défaut à la mise en scène. Du coup, aidé par un montage hasardeux mais nerveux, ces séquences mouvementées se laissent regarder avec plaisir comme par exemple celles des westerns Monogram des années 30 avec John Wayne ; le film de Gannaway se révèle d’ailleurs assez anachronique, semblant avoir été tourné cette même décennie, ce qui fait une partie de son charme. Anachronismes tout aussi flagrants sur le fond également, alors que le début du film est censé se dérouler en 1847, les uniformes des soldats sont celles bien connues des Tuniques Bleues durant la Guerre de Sécession et les Guerres Indiennes. Tout ceci ne porte évidemment guère à conséquence puisque le film n’a eu d’autre ambitions que de divertir le public sans qu’il n’ait une seule seconde à réfléchir ; et malgré la médiocrité d'ensemble de leur film, Gannaway et son équipe arrivent à faire passer un agréable moment… à condition de savoir à quoi s’attendre.


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Il ne faut certes pas songer tomber sur de beaux moments de mise en scène, à de quelconques qualités cinématographiques, à la moindre surprise au sein d’une intrigue conventionnelle au possible et déjà vue des centaines de fois (l’histoire bien connue de la spoliation des terres de pauvres paysans -ici, des mexicains- par des escrocs et des assassins sans scrupules) mais la direction d’acteur est suffisamment efficace, l’action suffisamment présente pour que l'on parvienne à suivre le film jusqu’au bout sans trop d’ennuis. Des méchants très méchants (excellents Jim Davis -le futur patriarche dans Dallas- et surtout Lee Van Cleef en teigneux sadique qui ne tient pas en place), des indiens faméliques et grimaçants qui n’arrivent cependant pas à dépasser quelques secondes de présence, dézingués qu’ils sont en deux temps trois mouvements par le redresseur de torts sans peur et sans reproches, des bagarres et des poursuites en veux-tu en voilà… Voici le programme très traditionnel de ce western de série qui n’en comporte pas moins quelques petites surprises ‘serialesques’ comme cet ancien haut gradé devenu moine ou ce duo d’hommes de loi père-fils travaillant ensemble, le juge et le shérif. Ceux qui ne souffrent pas les films avec Gene Autry ou Roy Rogers -auxquels le western de Gannaway peut également faire penser- par le fait que les héros se mettent à pousser la chansonnette se rassurent, ce n’est pas le cas de Faron Young qui n’ouvre ici la bouche que pour parler. Pas non plus de romance encombrante malgré la présence de la jolie Arleen Whelan dans le rôle de l’épouse de Harry Lauter, l’un des hommes de Jim Davis qui ne supporte plus les exactions de ce dernier.


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Un western de double programme aux modestes moyens, objectivement médiocre et ne s’encombrant guère de véracité historique mais sans beaucoup de temps morts et qui pourra ainsi plaire aux amateurs purs et durs de films de série C voire Z, à ceux qui ne crachent pas devant un bon Serial ou qui dévoraient avec délectation dans les années 60/70 les histoires de Buck Jones ou Tex Tone dans les publications hebdomadaires en kiosque de ‘Mon Journal’. Aussitôt vu, aussitôt oublié mais 70 minutes de plaisant divertissement au charme populaire pas forcément désagréable.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Flavia » 16 sept. 13, 16:55

Jeremy Fox a écrit :Ce Decision at Sundown est prodigieux : absolument tous les personnages, qu'ils aient ou non un temps de présence importants, sont d'une exceptionnelle richesse. Et la fin de ce film est certainement l'une des plus déprimantes qui soit. Et puis, je ne pense pas que quiconque puisse s'attendre au déroulement de l'intrigue ; ça va tellement à l'encontre de tout ce que l'on avait vu jusqu'à présent.


J'ai été assez déroutée par ce film avec un propos assez inhabituel pour un western, une révision s'impose.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Julien Léonard » 16 sept. 13, 17:06

Jeremy Fox a écrit :
Rick Blaine a écrit : (à part Westbound que je n'ai même pas vu une seule fois).
!


Tu possèdes le Warner Archives ? Je pense que je vais finir par craquer même sans st.


Sinon patientes éventuellement une nouvelle fournée des Trésors Warner chez nous... On ne sait jamais. Et puis, c'est un Boetticher, il y a donc des chances.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 16 sept. 13, 17:08

Julien Léonard a écrit :
Jeremy Fox a écrit :
Rick Blaine a écrit : (à part Westbound que je n'ai même pas vu une seule fois).
!


Tu possèdes le Warner Archives ? Je pense que je vais finir par craquer même sans st.


Sinon patientes éventuellement une nouvelle fournée des Trésors Warner chez nous... On ne sait jamais. Et puis, c'est un Boetticher, il y a donc des chances.


Tu as raison ; ne perdons pas patience ; d'autant que je possède des copies correctes avec st :oops:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Rick Blaine » 16 sept. 13, 17:15

Jeremy Fox a écrit :
Rick Blaine a écrit : (à part Westbound que je n'ai même pas vu une seule fois).
!


Tu possèdes le Warner Archives ? Je pense que je vais finir par craquer même sans st.


Oui, j'ai le Warner Archive. J'avais profité d'un "coffret" Warner Archive Randolph Scott pour l'obtenir à un prix abordable.
Je ferais des captures à l'occasion pour comparer avec les enregistrements TV.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 16 sept. 13, 17:16

OK :wink:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Pat Wheeler » 16 sept. 13, 22:04

Flavia a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Ce Decision at Sundown est prodigieux : absolument tous les personnages, qu'ils aient ou non un temps de présence importants, sont d'une exceptionnelle richesse. Et la fin de ce film est certainement l'une des plus déprimantes qui soit. Et puis, je ne pense pas que quiconque puisse s'attendre au déroulement de l'intrigue ; ça va tellement à l'encontre de tout ce que l'on avait vu jusqu'à présent.


J'ai été assez déroutée par ce film avec un propos assez inhabituel pour un western, une révision s'impose.

Idem pour moi car dans le cycle Scott-Boetticher j'avais trouvé qu'il n'atteignait pas les sommets de Sept Hommes à Abattre, La Chevauchée de la Vengeance et Comanche Station.
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar kiemavel » 16 sept. 13, 22:36

Pat Wheeler a écrit :
Flavia a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Ce Decision at Sundown est prodigieux : absolument tous les personnages, qu'ils aient ou non un temps de présence importants, sont d'une exceptionnelle richesse. Et la fin de ce film est certainement l'une des plus déprimantes qui soit. Et puis, je ne pense pas que quiconque puisse s'attendre au déroulement de l'intrigue ; ça va tellement à l'encontre de tout ce que l'on avait vu jusqu'à présent.


J'ai été assez déroutée par ce film avec un propos assez inhabituel pour un western, une révision s'impose.

Idem pour moi car dans le cycle Scott-Boetticher j'avais trouvé qu'il n'atteignait pas les sommets de Sept Hommes à Abattre, La Chevauchée de la Vengeance et Comanche Station.


Meme chose pour moi, les 3 memes titres me semblent assez nettement au dessus mais avis peut-etre a revoir.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 17 sept. 13, 06:40

Ce sont en tout cas ses 4 chefs-d'œuvre dans le genre à mon avis.

Chip
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Chip » 17 sept. 13, 09:03

Content de voir que " Decision at Sundown" plaise, et bien qu'il ne soit pas classé parmi les meilleurs Scott-Boetticher, j'aime beaucoup ce film, que j'ai vu pour la première fois à la cinémathèque de la rue d'Ulm. La fin très noire, est encore plus désespérée que celle de " Comanche station", et John Carroll, pilier de la Republic pictures est ici parfait. Difficile de classer les films du duo, tous sont bons, disons que le plus réussi est " 7 men from now" (7 hommes restent à tuer) et le plus faible " Westbound" (le courrier de l'ouest).

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 17 sept. 13, 09:09

Chip a écrit : et John Carroll, pilier de la Republic pictures est ici parfait.



Il est effectivement tout à fait génial ici ; je vais d'ailleurs lui tresser quelques lauriers pour cette interprétation. Mais bon, tous les comédiens sont au diapason : même Noah Berry jr n'a jamais été aussi bon et aussi sobre.

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hellrick
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar hellrick » 17 sept. 13, 11:39

Rick Blaine a écrit :D'ailleurs ça me donne envie de me refaire le cycle Boetticher/Scott, finalement je ne les ai vu qu'une fois ces films (à part Westbound que je n'ai même pas vu une seule fois).


Je les ai déjà vu deux fois en dvd depuis que j'ai acheté le coffret (je les avais déjà vus avant en divX)...C'est toujours excellent et puis les films sont tellement courts qu'on peut facilement les "caser" en seconde partie de soirée, je réinvente la dernière séance à moi tout seul :uhuh:
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