Le Western américain : Parcours chronologique III 1955-1959

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 24 nov. 12, 09:35

Merci :wink:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar hellrick » 24 nov. 12, 10:08

Filiba a écrit :et puis aprés COUPS DE FEU DANS LA SIERRA, les westerns sont morts


Mais non :wink:

EN tout cas ça n'a pas manqué "par la faute de Jeremy" j'ai revu le film hier :fiou:
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Filiba
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Filiba » 24 nov. 12, 10:27

hellrick a écrit :
Filiba a écrit :et puis aprés COUPS DE FEU DANS LA SIERRA, les westerns sont morts


Mais non :wink:


disons que c'est autre chose, c'est le western classique qui est mort alors

hellrick a écrit :EN tout cas ça n'a pas manqué "par la faute de Jeremy" j'ai revu le film hier :fiou:

on ne s'en lasse pas de ce film :wink:

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 24 nov. 12, 10:32

hellrick a écrit :
Filiba a écrit :et puis aprés COUPS DE FEU DANS LA SIERRA, les westerns sont morts


Mais non :wink:

EN tout cas ça n'a pas manqué "par la faute de Jeremy" j'ai revu le film hier :fiou:



Et ? Toujours aussi bien ?

Le Peckinpah marque la rupture tout en étant l'un des plus beaux westerns de l'histoire du cinéma. Le nombre de bons westerns sera en décroissance par la suite mais on arrivera encore à en trouver pas mal de très bons, y compris quelques-uns qui continueront dans un certain classicisme. Encore récemment, plus proche de nous, Open Range était excellent

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar hellrick » 24 nov. 12, 13:12

Jeremy Fox a écrit :Et ? Toujours aussi bien ?


Yep, toujours aussi bien (je devais par la suite visionner Plaisir à 3 de Jess Franco, je voulais m'assurer de voir un bon film sur la soirée :fiou: )


Jeremy Fox a écrit :Le Peckinpah marque la rupture tout en étant l'un des plus beaux westerns de l'histoire du cinéma. Le nombre de bons westerns sera en décroissance par la suite mais on arrivera encore à en trouver pas mal de très bons, y compris quelques-uns qui continueront dans un certain classicisme. Encore récemment, plus proche de nous, Open Range était excellent


Pas mieux :wink:
Open Range me semble d'ailleurs assez méconnu, il mériterait plus de reconnaissance
Et là je profite de la redif pour enfin (!) regarder la série Deadwood et, pour l'instant, c'est du bon :D
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar someone1600 » 24 nov. 12, 21:12

encore une excellente chronique pour un western tout aussi excellent.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 29 nov. 12, 07:15

Allan Dwan vient de placer un deuxième et dernier western dans le Top 30 ; critique à suivre

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Tennessee's Partner

Messagepar Jeremy Fox » 1 déc. 12, 07:18

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Le Mariage est pour Demain (Tennessee’s Partner - 1955) de Allan Dwan
RKO


Avec John Payne, Rhonda Fleming, Ronald Reagan, Coleen Gray, Anthony Caruso, Morris Ankrum, Leo Gordon
Scénario : D.D. Beauchamps, Milton Krims, C. Graham Baker & Teddi Sherman
Musique : Louis Forbes
Photographie : John Alton (Technicolor 2.00)
Un film produit par Benedict Bogeaus pour la Benedict Bogeaus Production


Sortie USA : 21 septembre 1955

Juste après que se soit bouclée la sublime collaboration westernienne entre Anthony Mann et James Stewart avec L’Homme de la Plaine (The Man from Laramie), voici qu’à son tour prenait fin non pas le corpus de westerns d’Allan Dwan dans son intégralité (puisqu’il en réalisera encore un en 1957, The Restless Breed) mais la très bonne série de westerns qu’il signa sous l’égide du producteur Benedict Bogeaus. Ce que le prolifique cinéaste avait jusqu’à présent réalisé dans le genre depuis le début des années 50 se sera révélé aussi discret que dispensateur de bonheur et de réjouissance. Aujourd’hui, tous ces films restent pour la plupart encore assez méconnus à l’exception de Silver Lode ; probablement à cause de leur trop grand classicisme et à leur absence totale d'ironie qui ne cadre plus bien avec l'époque actuelle. Il y eut tout d’abord sa série RKO/Républic qui ne manquait pas de charmes avec les plaisants La Belle du Montana (Belle Le grand), Montana Belle et, pour point d’orgue, l’excellent La Femme qui faillit être lynchée (Woman they almost Lynched) ; puis ce fut le début de sa collaboration avec le producteur sus-cité et le superbe et puissant Quatre Etranges Cavaliers (Silver Lode) suivi par Tornade (Passion), curieux mais pas totalement abouti, et enfin le séduisant et naïf La Reine de la Prairie (Cattle Queen of Montana). Rien ne nous préparait cependant à ce qui allait être son chef-d’œuvre, ce doux et splendide Tennessee’s Partner, d’autant plus qu’il faisait suite à deux films exotiques guère enthousiasmants : Les Rubis du Prince Birman (Escape to Burma) et La Perle du Pacifique (Pearl of the South Pacific). Un western unique dans son ton et d'autant plus précieux qu'il peut sembler anecdotique à la première vision tellement il se fait discret y compris dans sa mise en scène !


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A l’époque de la ruée vers l’or dans une petite ville californienne, on fréquente assidument l’accueillant saloon tenu par la sculpturale ‘Duchesse’ (Rhonda Fleming), elle-même entourée d’une kyrielle d’autres belles jeunes filles à marier. La maîtresse de maison est amoureuse de l’élégant Tennessee (John Payne), un joueur professionnel cynique qui ne veut pour l’instant pas entendre parler de mariage. Arrive Cowpoke (Ronald Reagan), un honnête cow-boy de passage venu attendre sa promise, qui sauve la vie de Tennessee en abattant un tueur à gage payé par un joueur rival pour l’assassiner. Une belle amitié se noue entre les deux hommes. Tennessee, en apprenant l’identité de la fiancée de son nouvel ami, Goldie (Coleen Gray), une aventurière cupide de sa connaissance, se doutant qu’elle n’en veut en fait qu’à son argent, fait tout son possible pour la faire repartir. Goldie s'étant exécutée, grassement payée pour le faire, les habitants de la ville ne se gênent plus pour accueillir Cowpoke avec moqueries et sarcasme. Ce dernier, se sentant ridiculisé, frappe violemment Tennessee avant de comprendre qu’il n’a agi que dans son intérêt. Mais leur amitié ainsi renforcée va buter contre la folie furieuse des mineurs quand ils apprennent que l'un d'entre eux, le vieux Grubstake (Chubby Johnson), a trouvé un filon dont il ne tient pas à révéler l'emplacement ; les conséquences seront dramatiques…


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Après deux incursions dans l'exostisme, avec Tennessee’s Partner Allan Dwan fait son retour dans l’Ouest américain du 19ème siècle réalisant du même coup peut-être son plus beau film, en tout cas également le préféré du cinéaste, un western tendre et mélancolique, plus préoccupé de s’appesantir sur les personnages et les relations qu’ils entretiennent entre eux que par l’intrigue, même si cette dernière est loin d’être inintéressante. En tout cas, le scénario est remarquablement bien construit et mené de main de maître. Nous sommes à l’époque de la ruée vers l’or dans une petite ville californienne dans laquelle l’établissement le plus assidument fréquenté est l’accueillant ‘Marriage Market’ tenu par ‘The Duchess’ (Rhonda Fleming), une rousse sculpturale entourée d’une kyrielle d’autres belles jeunes filles à marier. La maîtresse de maison est amoureuse de l’élégant Tennessee (John Payne), un joueur professionnel cynique possédant une bien piètre opinion de l’âme humaine. The Duchess et Tennessee, partenaires en amour mais aussi professionnellement, puisque non seulement le charme des filles aide à remplir les caisses mais en plus les gains récoltés grâce aux cartes viennent s’y ajouter. Une telle manne financière vient à faire naître des jalousies et beaucoup de joueurs cherchent ainsi à provoquer l’inébranlable Tennessee, le traitant de tricheur pour pouvoir s’en débarrasser en état de ‘légitime défense’. Mais intelligemment, ce dernier ne préfère pas faire attention aux provocations, au grand dam de ses adversaires qui repartent bredouilles. Certains notables détestant le joueur tentent alors d’employer les grands moyens en embauchant des tueurs à gage. Pas de chance pour ces derniers ; justement le jour où Tennessee est sur le point d’être abattu par l’un d’entre eux, entre en jeu Cowpoke (Ronald Reagan), un cow-boy de passage qui lui sauve la vie en abattant le tueur. C’est le début d’une grande amitié entre deux hommes de caractères, de moralités et de tempéraments totalement différents.


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Cowpoke est un homme foncièrement honnête, d’une naïveté confondante, ne disant jamais le moindre mal de quiconque et prêt à défendre le premier venu. Pour l’interpréter, nous trouvons un Ronald Reagan inattendu, certainement dans l’un des ses plus beaux rôles, celui d’un homme très attachant par sa candeur et sa gentillesse, un personnage qui tranche avec les héros habituels du western. Cowpoke est venu en ville attendre sa promise qui doit arriver par le River Boat. Tennessee, en apprenant l’identité de la fiancée de son nouvel ami, une aventurière cupide de sa connaissance (l'une de ses nombreuses anciennes amantes), se doutant qu’elle n’en veut en fait qu’à son argent (son prénom, Goldie, est loin d’être innocemment choisi), fait tout son possible pour la faire repartir. Il y réussit mais Cowpoke, se sentant ridiculisé, le maltraite violemment avant de se rendre compte que Tennessee n’a agit de la sorte que pour lui venir en aide. Le final sera tragique mais nous n’en dévoilerons pas ici la teneur ; il est là pour nous rappeler que, contrairement à ce que son titre français avait pu nous le faire croire, il ne s’agit pas d’un western humoristique même si le film possède beaucoup de caractéristiques de la comédie américaine au travers surtout de savoureux dialogues et de certaines situations. D'ailleurs le début du film aurait pu aussi nous induire en erreur : le générique se déroulait sur une chanson entraînante, la première séquence voyant Chubby Johnson tenter de faire se lever sa mule couchée au milieu de la rue se révélait cocasse tout comme la suivante montrant Rhonda Fleming donner des conseils de bienséance à ses filles (dont l’une d’elle, si vous faites très attention, n’est autre qu'Angie Dickinson), toutes légèrement vêtues de tenues affriolantes.


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Ce qui a immédiatement plu au réalisateur à la lecture de l’histoire originale de Bret Harte (auteur dont il collectionnait les livres) étaient les relations entre les deux hommes et l’atmosphère de mélancolie qui s’en dégageait, le tout au milieu d’un tableau brossant les effets de la fièvre de l’or en Californie. Ayant collaboré pour la première fois de très près à l’écriture, avec les nombreux scénaristes qui ont participé à son élaboration, Dwan a remarquablement bien retranscrit ces éléments et l’on peut dire qu’il a réussi un western au ton unique, à la fois doux et grave, léger et tragique. C’est aussi à partir de ce film qu’on a pu admirer la perfection plastique du travail de John Alton et de Van Nest Polglase ; si leur travail était déjà superbe au travers de quelques séquences dans les films précédents, il est ici constamment splendide et il aboutira à une sorte de perfection esthétique dans le suivant, Slightly Scarlet (Deux Rouquines dans la Bagarre). Le placement de bouquets de fleurs colorés au milieu des plans, l’harmonie des couleurs primaires et (ou) pastels dans les intérieurs, la profondeur des noirs, la douceur des travellings, la magnificence de la contre-plongée sur la table de jeu enfumé à côté de laquelle tranche la robe rose de Rhonda Fleming, la beauté des ombres et des clairs obscurs… tout cela donne une patine et une splendeur visuelle unique à cet intimiste Tennessee’s Partner qui culmine, esthétiquement parlant, dans ce plan final de sépulture crépusculaire en haut d’une colline.


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Attention cependant, cette beauté (toujours discrète) ne vient jamais perturber le spectateur qui continue à suivre l’intrigue et à s’attacher aux personnages avec la plus grande passion. Car outre Ronald Reagan (comédien pas si mauvais qu’on a voulu le faire croire), Rhonda Fleming et John Payne forment un duo absolument inoubliable. La rousse pulpeuse tient son rôle de femme de tête avec une belle détermination sans jamais pour autant nous la rendre froide ; son apparition de dos dans la baignoire est à l’origine de l'une des séquences les plus puissamment érotiques que l’on ait pu trouver dans un western de l’époque (si ce n’est celle équivalente avec Jeanne Crain dans la même situation dans L’homme qui n’a pas d’Etoiles de King Vidor). Son partenaire est interprété par un John Payne au sommet de son talent. Après avoir été le sympathique héros d’innombrables comédies musicales de la Fox dans les années 40 aux côtés de Betty Grable ou d'Alice Faye, il entre ici dans la peau de Tennessee avec une classe, un flegme et une élégance que rehausse sa fine moustache. Tout en finesse, sans jamais en faire de trop (de l’underplaying avant l’heure) Payne nous donne une interprétation de tout premier ordre. Par un simple regard, sa prise de conscience finale qu’une réelle amitié pouvait bel et bien exister dans un monde qu’il jugeait trop sévèrement est tout simplement déchirante : "Et dire que je ne connaissais même pas son nom !". Encore un comédien bien sous-estimée ! On peut regretter en revanche que les personnages secondaires soient un peu laissés de côté surtout quand ils sont interprétés par des habitués du genre comme Coleen Gray, Morris Ankrum, Leo Gordon ou Anthony Caruso. En voilà un western dont on aurait aimé que sa durée soit double afin de pallier à ces manques.


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Tennessee’s Partner est un western d’une poignante simplicité (à l’exemple des patronymes des protagonistes, tous appelés par leurs surnoms), d’une formidable élégance dans sa mise en scène, d’une belle originalité dans la description des rapports entre les personnages ; "une tragédie optimiste" comme l’a décrit Jacques Lourcelles. Peut-être aviez-vous découvert ce western à la télévision dans les années 70 puisqu’il a été diffusé sous le titre Le Mariage est pour demain mais aussi sous celui du Bagarreur du Tennessee, des titres qui n’entretiennent pas plus de rapport l’un que l’autre avec le film, et qui le font même passer pour ce qu’il n’est pas par leur total contresens. Laissons conclure Patrick Brion qui, dans son ouvrage sur le western, en écrivait une véritable déclaration d’amour : "Dire que Tennessee’s Partner est le plus chatoyant et le plus séduisant des westerns hollywoodiens est une évidence. La beauté des couleurs de la photographie de John Alton, le soin apporté aux décors et aux costumes et la présence de la voluptueuse Rhonda Fleming, dont les épaules sont déjà un enchantement, suffisent à rendre le film incomparable…" Un Far West qui aura rarement été aussi séduisant !

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Chip » 1 déc. 12, 08:22

Dans "Man without a star " , je pense que tu veux dire CLAIRE TREVOR, Ruth Roman ne joue pas dans le film de King Vidor.

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 1 déc. 12, 09:30

Chip a écrit :Dans "Man without a star " , je pense que tu veux dire CLAIRE TREVOR, Ruth Roman ne joue pas dans le film de King Vidor.


Jeanne Crain en fait :oops:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar daniel gregg » 1 déc. 12, 10:32

Je note que tu commences à glisser de la réaction épidermique à l'égard de Escape to Burma vers un plus rond "guère enthousiasmant".
Je te fiche mon billet que d'ici quelques années, si toutefois tu le revois, tu finiras pas l'apprécier. :mrgreen:
Sinon très jolie chronique comme à l'accoutumée même si Passion est pour moi la merveille de cette collaboration Dwan/bogeaus. :D

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Jeremy Fox » 3 déc. 12, 15:39

Tiens Wagner, toi qui recherches inlassablement des westerns avec superbe utilisation des paysages et (ou) superbes compositions en scope : The Tall Men (Les implacables) de Raoul Walsh est sacrément réussi de ce point de vue ; et de plus le DVD Sidonis est un des plus beaux de la collection techniquement parlant : une splendeur ! D'ailleurs, comme beaucoup de westerns au rythme nonchalant, après m'y être un peu ennuyé, je l'apprécie de plus en plus. Critique à suivre en milieu de semaine.

daniel gregg a écrit :Je note que tu commences à glisser de la réaction épidermique à l'égard de Escape to Burma vers un plus rond "guère enthousiasmant".
Je te fiche mon billet que d'ici quelques années, si toutefois tu le revois, tu finiras pas l'apprécier. :mrgreen:



Sait-on jamais même si j'ai des doutes ; cette rondeur, c'était pour ne pas vous attrister Jack et toi :mrgreen:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Wagner » 3 déc. 12, 15:49

Jeremy Fox a écrit :Tiens Wagner, toi qui recherches inlassablement des westerns avec superbe utilisation des paysages et (ou) superbes compositions en scope : The Tall Men (Les implacables) de Raoul Walsh est sacrément réussi de ce point de vue ; et de plus le DVD Sidonis est un des plus beaux de la collection techniquement parlant : une splendeur ! D'ailleurs, comme beaucoup de westerns au rythme nonchalant, après m'y être un peu ennuyé, je l'apprécie de plus en plus. Critique à suivre en milieu de semaine.


Merci de ces conseils, j'ai vu le film mais en ai tout oublié, si ce n'est qu'il m'a plu à l'époque. Je l'ai acheté en blu-ray chez l'éditeur allemand Koch, pas encore revu.
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar someone1600 » 5 déc. 12, 01:02

En tout cas tu as réussi une nouvelle fois a me donner envie de voir un film. :wink:

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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 3 (55

Messagepar Rick Blaine » 5 déc. 12, 09:15

Jeremy Fox a écrit :Tiens Wagner, toi qui recherches inlassablement des westerns avec superbe utilisation des paysages et (ou) superbes compositions en scope : The Tall Men (Les implacables) de Raoul Walsh est sacrément réussi de ce point de vue ; et de plus le DVD Sidonis est un des plus beaux de la collection techniquement parlant : une splendeur ! D'ailleurs, comme beaucoup de westerns au rythme nonchalant, après m'y être un peu ennuyé, je l'apprécie de plus en plus. Critique à suivre en milieu de semaine.


Ca fait plaisir ça, il est beau ce western, visuellement très marquant.