Le Western américain : Parcours chronologique I 1930-1949

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 10 avr. 10, 10:55

Grimmy a écrit : (même si j'aurais aimé voir un peu plus le jeunot Henry Fonda) :D


Il suffit de te procurer sa suite, Le Retour de Franck James (signé Fritz Lang), dans lequel il est de tous les plans :wink: Par contre pas de sous titres français sur le DVD :|

Quand j'avais redécouvert Jesse James il y a 3 ans, je n'avais émis aucune réserves non plus et en avait fait un immense coup de coeur; peut-être ce coup-ci n'étais je pas en grande forme.

Content en tout cas que ce topic suscite pas mal d'envies de découvertes ou redécouvertes :D

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Jeremy Fox
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Dodge City

Messagepar Jeremy Fox » 10 avr. 10, 14:38

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Les Conquérants (Dodge City, 1939) de Michael Curtiz
WARNER


Sortie USA : 01 avril 1939

Et encore un western qui débute juste après l'année 1865, soit une fois la Guerre de Sécession terminée. On remarque jusqu'à présent que la plupart des westerns de série A ont choisi cette frontière temporelle pour entamer leurs intrigues avec à chaque fois une explication en fin de générique du pourquoi de la sauvagerie et de la confusion qui régnaient alors, la raison des rancœurs bien ancrées chez les gens du Sud, la description des actes répréhensibles des politiciens et carpetbaggers spoliant les vaincus et du début de la ruée vers l'Ouest... On constate donc qu'au cinéma à la fin des années 30, l'épopée westernienne débute encore la plupart du temps dans le dernier tiers du 18ème siècle.


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1939, année faste entre toutes ! Après la 20th Century Fox (Zancuk) et la United Artists (Walter Wanger), c'est donc au tour de la Warner de sortir son western de prestige. Mais, alors que les deux précédents faisaient mûrir le genre, les ambitions du studio des frères Warner furent de délivrer une sorte de Super série B. Au vu de ce cahier des charges, on peut affirmer que c’est gagné et c’est en partie grâce au réalisateur qui nous offre un superbe livre d’images. En effet, Michael Curtiz s’avère excessivement généreux ; l'énorme budget qui lui a été alloué, il le fait exploser sur l'écran devant nos yeux écarquillés et notre âme d'enfant qui en redemande. Pour reprendre une expression à la mode, le cinéaste a joué la transparence ; l'argent qu'il a dépensé, on le voit à étalé à chaque seconde que ce soit au niveau des décors fastueux, des costumes éclatants ou encore lors des séquences spectaculaires qui se suivent presque sans discontinuer. C’est d’ailleurs pour cette raison que pour beaucoup de jeunes spectateurs (dont je fais partie), ce fut un des films à l’origine de leur passion pour le cinéma.


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Un western pétillant, turbulent et haut en couleurs (et quel éclat dans ce Technicolor !) qui assume sa naïveté et ses conventions du début à la fin. Rien de bien original mais l'atmosphère d'une ville bouillonnante de l'après Guerre de Sécession assez bien restituée avec forces détails et pittoresque de bon aloi, une mise en scène énergique, un scénario sans surprises mais sacrément remuant, un Errol Flynn irrésistible et charismatique dans la peau d'un avatar de Wyatt Earp, un Bruce Cabot très à l'aise dans la peau du 'Bad Guy' et un Alan Hale (le Petit Jean des Aventures de Robin des bois) débonnaire et extrêmement sympathique en tant que faire valoir humoristique du héros...


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L'histoire est celle de l’évolution de Dodge City à partir du moment où la voie ferrée est arrivée jusqu’à elle. La ville connaît une forte expansion du fait d’être devenue une plaque tournante dans le commerce du bétail. En revanche, allant de pair avec ce boum démographique, la violence et le désordre s’y sont installés, les cow-boys, après leur éprouvant périple, se relâchant, ivres de boissons, de jeux et de femmes, les nuits se terminant quasiment toujours par des fusillades mortelles d’autant que la ville se trouve plus ou moins sous la coupe d’un hors la loi sans scrupules, Jeff Surrett (Bruce Cabot). D’abord réticent, Wade Hatton (Errol Flynn), baroudeur ayant participé à la construction du chemin de fer étant chargé de ravitailler les ouvriers en bisons, accepte de devenir shérif afin d’y rétablir l’ordre après qu’un enfant ait été la victime de la brutalité ambiante.


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Cette fresque historique tapageuse aux innombrables péripéties (le catalogue des ‘clichés westerniens’ en terme d’action est quasi exhaustif, du ‘Stampede’ à l’homérique bagarre de Saloon en passant par le duel ou la course poursuite) est caractérisée avant tout par une remarquable vigueur de la mise en scène qui nous en met littéralement plein la vue et ce dès la première séquence de la course entre la diligence et ‘le cheval de fer’ que succède un majestueux déplacement de bisons suite au passage du train ; plastiquement, la photographie de Sol Polito est un régal, nombre de plans en extérieur se révélant somptueux. La séquence de la rixe homérique déclenchée dans le Saloon après que les ex-confédérés aient provoqués les Yankees présents est tout simplement phénoménale, dynamiquement montée, parfaitement rythmée. Rarement nous avions vu une telle débauche de cascades et de carnage ; moment excessivement jouissif !


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On peut évidemment reprocher au film un scénario prévisible, des personnages sans épaisseurs, des protagonistes féminins sacrifiés (plus encore qu’Olivia de Havilland, d’ailleurs charmante en Cow-Girl, Ann Sheridan), des transparences inesthétiques alors que les quelques toiles peintes sont superbes, un Max Steiner en petite forme et un scénario sans nuances mais, à condition de prendre tout ça au premier degré, un film qui se suit avec un plaisir non dissimulé, un espèce de Barnum monumental à l’imagerie naïve qui nous laisse au final une impression de divertissement innocent et charmant de première qualité ! Après avoir atteint la maturité avec Stagecoach, le western retombe un peu en enfance mais nous ne nous en plaindrons pas ; les deux peuvent très bien cohabiter sur les écrans !

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Julien Léonard
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Julien Léonard » 10 avr. 10, 15:44

Je vois que l'on partage à peu près le même avis sur ce film. :) Une beau texte de plus en tout cas. C'est vrai que le technicolor est ici rutilant (ce que démontrent très bien les captures).
Dernière édition par Julien Léonard le 10 avr. 10, 19:09, édité 1 fois.
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 10 avr. 10, 18:47

Julien Léonard a écrit :. C'est vrai que le technicolor est ici rutilant (ce que démontrant très bien les captures).


C'est clair que le DVD est autrement plus beau que celui de Jesse James. Sous titres français et lisible sur lecteurs zone 2 pour ceux que ça intéresserait

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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar someone1600 » 11 avr. 10, 03:05

J'adore ce film... la séquence de la bagarre de saloon est tout simplement memorable. :lol:

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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Julien Léonard » 11 avr. 10, 10:44

someone1600 a écrit :J'adore ce film... la séquence de la bagarre de saloon est tout simplement memorable. :lol:


Il faut dire que tout y passe dans cette séquence : c'est à se demander si les cascadeurs n'ont pas pris un malin plaisir à faire ce qui était prévu, c'est à dire détruire le décor jusqu'au bout. Un véritable morceau d'anthologie, peut-être la scène la plus démesurément réjouissante du film. :wink:
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Pacific Express

Messagepar Jeremy Fox » 13 avr. 10, 19:48

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Pacific Express (Union Pacific, 1939) de Cecil B. DeMille
PARAMOUNT


Sortie USA : 27 avril 1939

Après la Fox, la United Artists et la Warner, le studio à la montagne étoilée allait à son tour, en avril 1939, proposer son western de prestige de l’année. Le fait historique narré est le même que celui du Cheval de Fer (The Iron Horse) de John Ford, à savoir la construction entre 1860 et 1869 du premier chemin de fer transcontinental Est-Ouest aux Etats-Unis. Alors que La Central Pacific et ses travailleurs chinois s’avançait du Pacifique (la Californie) vers l’Est franchissant les Montagnes rocheuses, L’Union Pacific, surtout constitué d’ouvriers Irlandais, démarrait son périple à partir du Mississippi pour aller à sa rencontre à travers les plaines. Il fallut neuf années pour arriver à bout de ce chantier titanesque ; neuf années au parcours semé d’embûches durant lesquelles les deux compagnies luttèrent de vitesse car le gouvernement octroyait les crédits en fonction du kilométrage de voies posées. La jonction eut lieu le 10 mai 1869 à Promontary Point dans l’Utah. Les derniers rails furent scellées à l’aide de clous d’or et d’argent ; les locomotives 119 et Jupiter purent alors symboliquement rouler jusqu’à se rejoindre sous les vivats de la foule en délire. Une date historique et une célèbre photographie déjà mise en mouvement par John Ford en 1924 et que Cecil B. DeMille refera vivre pour clôturer son film. Pour les séquences ‘documentaires’, le président de l’Union Pacific prêta au cinéaste les meilleurs poseurs de voie de sa compagnie ; leur virtuosité était telle que ces scènes les voyant travailler furent utilisées par le gouvernement à des fins militaires d’entrainement durant la Seconde Guerre Mondiale. Dommage que ces moments soient trop vite expédiés dans le courant du film car le réalisateur n’a décidément pas son pareil lorsqu’il s’agit de sublimer les travaux physiques et difficiles (il le prouvera encore dans Sous le plus Grand Chapiteau du Monde) ; on regrettait déjà que John Ford ne s’appesantisse pas plus longuement sur de tels instants, DeMille les expédiera encore plus rapidement !


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Comme pour The Plainsman, Cecil B. DeMille se lance donc à nouveau dans la fresque historique à grand spectacle mêlant faits réels à une intrigue romanesque qui voit deux hommes amoureux d’une même femme. Ces deux hommes, ce sont Jeff Butler (Joel McCrea), chargé de surveiller la bonne marche de l’équipe de construction, et Dick Allen (Robert Preston), le bras droit de Campeau (Brian Donlevy), escroc chargé par de vils spéculateurs de ralentir l’avancée de la compagnie afin que la concurrente la prenne de vitesse et se récupère ainsi la majorité des crédits. Pour se faire, avec son casino roulant, il sème le désordre parmi les ouvriers, les soulant et les poussant à la révolte contre des patrons mauvais payeurs (et pour cause, Campeau et sa bande dévalisent les trains amenant la paie). La femme qui attire leurs égards n’est autre que la fille du machiniste de la locomotive, la jolie Mollie Monahan (Barbara Stanwyck). En plus de devoir lutter contre les sabotages perpétrés par la bande de canailles de Campeau, l’Union Pacific devra combattre les mauvaises conditions météorologiques, les obstacles naturels ainsi que les attaques indiennes.


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Cette entreprise gigantesque qui débuta au début la Guerre de Sécession fut combattue en haut lieu, les dignitaires souhaitant que les fonds du gouvernement servent à autre chose de plus pressant comme la fabrication d’armes. Comme dans The Plainsman, le cinéaste débute d’ailleurs son film par une réunion en haut lieu à propos des enjeux financiers, Ulysses S. Grant remplaçant ici Abraham Lincoln. Les conflits d’intérêts sont alors évoqués, les spéculateurs véreux apparaissant sans plus tarder dans les coulisses afin que les enjeux dramatiques soient clairement définis dès le départ ; des ouvriers vont devoir fournir des efforts surhumains qui seront systématiquement sabordés par un groupe de tenanciers de casinos peu scrupuleux. Juste avant, le générique avait été fait sur le même modèle que le film précédent, à savoir dans un style emphatique et promettant du grand spectacle. Grand spectacle qui est au rendez-vous, le budget alloué au cinéaste ayant été utilisé à bon escient ; nous assisterons tour à tour à d’efficaces séquences d’action comme la bagarre dans le train après qu’un indien ait été pris pour cible comme un lapin, la traversée d’un pont enflammé, le déraillement du train et le siège par les indiens qui s’ensuit, l’avancée du convoi ferroviaire à travers les montagnes enneigées, la poursuite à cheval de Robert Preston par Joel McCrea…


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Mais, contrairement à son western précédent, le suspense est moindre faute à un scénario qui peine à nous rendre les personnages attachants, leur écriture étant bien trop uniforme et monocorde, nous sentant du fait moins impliqués dans ce qui peut leur arriver ; il suffit de comparer les séquences de siège des deux films pour s’en rendre compte, la première s’avérant intensément dramatique, la seconde même si plus spectaculaire, bien moins prenante. Etonnant d’ailleurs de la part d’Ernest Haycox qui venait d’écrire le scénario de Stagecoach qui au contraire brillait par sa capacité de nous avoir fait éprouver de l’empathie pour tous ses protagonistes. Etonnant aussi quant on sait que le trio est interprété par trois excellents acteurs, Robert Preston s’étant fait le spécialiste de ce type de rôle de ‘Bad Guy’ pas spécialement méchant. Il leur manque à tous (ainsi qu’aux seconds rôles) un supplément d’âme et le duo Joel McCrea/Barbara Stanwyck, trop mécanique, est loin de posséder la prestance et le charme de celui formé par Gary Cooper/ Jean Arthur.


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Une fresque historique efficace mais qui d’une part évacue un peu trop facilement certaines vérités peu reluisantes (le massacre des indiens en cours de route pour pouvoir sécuriser le chantier) alors que les séquences du début laissaient présager une prise de position vite oubliée, d’autre part un peu trop bavarde et trop légère de ton pour convaincre totalement. Parfois plus proche de Lucky Luke que du cheval de fer. Mais malgré mes griefs, n’hésitez pas à vous forger votre propre opinion car il suffit de lire la plupart des historiens et critiques de cinéma pour constater que la majorité pense le contraire à propos des deux premiers westerns du cinéaste, le second étant dans l’ensemble bien mieux considéré que le premier auquel je trouve pour ma part bien plus de charme.

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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar cinephage » 13 avr. 10, 19:55

J'argumenterai un peu plus tard, mais je te trouve bien sévère avec ce film que j'apprécie énormément, tant pour son récit rythmé et bourré d'aventure que pour le glamour de ses personnages (Barbara Stanwyck est grandiose, de même que les compagnons de Joel Mc Crea, superbes personnages secondaires). Et si le héros lui-même n'est pas inoubliable, Robert Preston nous offre un personnage à la fois machiavélique et sympathique en diable que je trouve hautement mémorable.
Je te rejoins sur un point majeur, en revanche : aux forumeurs de juger sur pièce, c'est un film à voir !! :D
Obviously the world is not a wish-granting factory (The fault in our stars, Josh Boone, 2014)
Pour caler mes bennos

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Jeremy Fox
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 13 avr. 10, 19:57

Sache quand même que Cecil B. DeMille est un cinéaste avec lequel j'ai énormément de mal ; je n'apprécie que très peu de ses films. Mais attention, j'ai néanmoins passé un bon moment ; je suis loin de le rejeter.

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Julien Léonard
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Julien Léonard » 13 avr. 10, 20:07

Il est terrible ce topic, parce que je sens que je vais devoir acheter quelques films... :mrgreen:
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Jeremy Fox
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 13 avr. 10, 20:11

Julien Léonard a écrit :Il est terrible ce topic, parce que je sens que je vais devoir acheter quelques films... :mrgreen:


Oui car je le conseille quand même vivement ; si j'ai été un peu déçu (mais j'ai l'impression de devenir un peu trop difficile depuis que j'ai commencé ce topic :| ), objectivement je pense qu'il peut plaire au plus grand nombre.

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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar luc » 14 avr. 10, 07:31

Jeremy Fox a écrit :
Julien Léonard a écrit :Il est terrible ce topic, parce que je sens que je vais devoir acheter quelques films... :mrgreen:


Oui car je le conseille quand même vivement ; si j'ai été un peu déçu (mais j'ai l'impression de devenir un peu trop difficile depuis que j'ai commencé ce topic :| ), objectivement je pense qu'il peut plaire au plus grand nombre.


Cecil B Demill a généralement pour but de divertir le public ... et il faut le reconnaître ses films y parviennent assez souvent ... celui ci n'échappant pas à la règle ... maintenant si l'on recherche autre chose dans ce genre de spectacle ... alors peut-être ...

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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Cathy » 14 avr. 10, 09:04

Jeremy Fox a écrit : Parfois plus proche de Lucky Luke que du cheval de fer.


N'est-ce pas plutôt Lucky Luke qui s'est inspiré de Cecil B de Mille :) :wink: ! J'ai toujours trouvé en lisant les Lucky Luke ou autres tuniques bleues, que les auteurs s'inspiraient des westerns vus. En lisant la diligence, ou le blanc bec, on se retrouve dans le style Convoi de Femmes ou Massacre à Fort Apache :) !

Heureusement que je possède quasiment tous les films dont tu as parlés jusqu'à présent, sinon ce topic s'avèrerait une véritable ruine pour mon porte monnaie :) !

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joe-ernst
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar joe-ernst » 14 avr. 10, 09:07

Cathy a écrit :
Jeremy Fox a écrit : Parfois plus proche de Lucky Luke que du cheval de fer.


N'est-ce pas plutôt Lucky Luke qui s'est inspiré de Cecil B de Mille :) :wink: ! J'ai toujours trouvé en lisant les Lucky Luke ou autres tuniques bleues, que les auteurs s'inspiraient des westerns vus. En lisant la diligence, ou le blanc bec, on se retrouve dans le style Convoi de Femmes ou Massacre à Fort Apache :) !


Un film qui a clairement inspiré l'auteur de Lucky Luke, c'est The Westerner. Non seulement c'est un excellent film à mes yeux (le duo Cooper - Brennan fonctionne à merveille) mais il m'a aussi beaucoup amusé en me permettant de retrouver certaines scènes et certains personnages de la bd. :D
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Jeremy Fox
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Re: Le Western Américain : Parcours chronologique

Messagepar Jeremy Fox » 14 avr. 10, 09:40

Cathy a écrit :
Jeremy Fox a écrit : Parfois plus proche de Lucky Luke que du cheval de fer.


N'est-ce pas plutôt Lucky Luke qui s'est inspiré de Cecil B de Mille :) :wink:


Ah mais bien sûr ; c'était juste pour faire comprendre que je trouvais le ton du film trop léger et pas assez dramatique par rapport à son sujet. :wink: Mais à cet instant, je suis en train de le revoir en accéléré pour faire des captures d'écran et j'ai l'impression de voir un autre film. Je pense donc lui donner très vite une autre chance car je n'étais peut-être pas assez réceptif ce soir là surtout que je l'avais déjà vu deux fois avec bien plus de plaisir.

Et merci pour les encouragements sinon :)