William Dieterle (1893-1972)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980...

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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 18 déc. 03, 22:31

Salomé de William Dieterle : je m'attendais à pire mais l'ensemble reste vraiment très moyen. Heureuseemnt il y a Charles Laughton en Hérode et la danse des 7 voiles mais Alan Badel dans le rôle de Jean Baptiste est d'un ridicule sans nom. Ceci dit, je ne me suis pas ennuyé, ce qui est déjà pas mal.

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Kurwenal
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Messagepar Kurwenal » 18 déc. 03, 22:38

Jeremy Fox a écrit :Salomé de William Dieterle : je m'attendais à pire mais l'ensemble reste vraiment très moyen. Heureuseemnt il y a Charles Laughton en Hérode et la danse des 7 voiles mais Alan Badel dans le rôle de Jean Baptiste est d'un ridicule sans nom. Ceci dit, je ne me suis pas ennuyé, ce qui est déjà pas mal.



Même galère :wink: un sommet du kitch mais avec Rita quand même....on ne voit pas le temps passer (mais au 15e degré , bien sûr) 8)
Mais je n'ai pas trouvé Laughton meilleur que les autres...vivement "Les révoltés du Bounty" :wink:
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Jeremy Fox
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Messagepar Jeremy Fox » 18 déc. 03, 22:42

Kurwenal a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Salomé de William Dieterle : je m'attendais à pire mais l'ensemble reste vraiment très moyen. Heureuseemnt il y a Charles Laughton en Hérode et la danse des 7 voiles mais Alan Badel dans le rôle de Jean Baptiste est d'un ridicule sans nom. Ceci dit, je ne me suis pas ennuyé, ce qui est déjà pas mal.



Même galère :wink: un sommet du kitch mais avec Rita quand même....on ne voit pas le temps passer (mais au 15e degré , bien sûr) 8)
Mais je n'ai pas trouvé Laughton meilleur que les autres...vivement "Les révoltés du Bounty" :wink:


PS : je ne suis pas vraiment fan de Rita pourtant mais dans le péplum on a vu tellement pire que même un film moyen arrive à passer ;-)

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Messagepar Eusebio Cafarelli » 18 déc. 03, 23:30

Kurwenal a écrit :
Jeremy Fox a écrit :Salomé de William Dieterle : je m'attendais à pire mais l'ensemble reste vraiment très moyen. Heureuseemnt il y a Charles Laughton en Hérode et la danse des 7 voiles mais Alan Badel dans le rôle de Jean Baptiste est d'un ridicule sans nom. Ceci dit, je ne me suis pas ennuyé, ce qui est déjà pas mal.



Même galère :wink: un sommet du kitch mais avec Rita quand même....on ne voit pas le temps passer (mais au 15e degré , bien sûr) 8)
Mais je n'ai pas trouvé Laughton meilleur que les autres...vivement "Les révoltés du Bounty" :wink:


Pareil sauf pour Laughton et son air égrillard pendant la danse des sept voiles, pas terrible d'ailleurs, mal filmée, coupée par un pseudo suspens sur la mort de Jean-Baptiste-aux-zieux-bleus :lol: :lol:
Des décors peints, tout est petit (si petit qu'une route bordée de pins sert deux fois). Le top : une vue du palais de Tibère qui ressemble furieusement à un immeuble hollywoodien style néo-antique. Qu'allait faire Stewart Granger dans la galère :lol: Il est sous-employé.
Bon, y'a Rita, mais c'est mince, et elle est abonnée au strip-tease partiel :x
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Messagepar Majordome » 28 avr. 04, 17:19

Vu sur CinéClassic cet après-midi
Salome (W. Dieterle - 1953)

Un peplum d'un ridicule achevé. Rita Hayworth grotesque et sans grâce dans la danse finale... Herode d'une concupiscence granguignolesque. Stewart Granger semble se sentir concerné par son rôle, çà fait peur !
La scéne finale de la harangue de Jesus vient clôre en 'beauté' ce sommet du nanar peplumesque.
Rien à sauver dans ce film.

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Messagepar Kurwenal » 31 oct. 04, 12:31

I'll be seeing you, Dieterle 1945

Toujours sous l'autorité de Selznick, comme Since you went away de Cromwell, un joli mélo classique qui sent bon les Christmas Carols, la cuisine faite maison, le feu de cheminée...tiens , il n'y a pas de chien :(

La réalisation est un peu plus commune, à mon sens, mais le scénario assez innovant en ce qu'il met en présence deux personnages vraiment marqués: un militaire en permission sanitaire qui souffre du "traumatisme du soldat" et une jeune femme condamnée pour homicide involontaire et qui a droit à huit jours de liberté avant de rejoindre le pénitencier pour y terminer sa peine. Rencontre du hasard entre ces deux êtres que les fêlures rapprochent et puis on tisse sur le canevas habituel.
La mise en scène et la photographie sont soignées mais sans élaboration particulière. Des situations mériteraient une meilleure exploitation comme lorsque se trouve abordée la dimension psychiatrique des ravages de la guerre.
Joseph Cotten, malgré quelques approximations, campe un personnage attachant. Ginger Rogers prouve , une fois de plus, quelle excellente actrice elle est, capable de nuancer son jeu avec beaucoup d'efficacité et de conviction, toujours très juste et émouvante.

De cette ensemble de qualité se dégage une belle émotion qui ravira les amateurs du genre. Sourires et petite larme sont au rendez-vous.
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Messagepar Jeremy Fox » 21 mars 05, 22:20

La vie d'Emile Zola de William Dieterle

Biopic dont la plus grande partie est basée sur l'affaire Dreyfus et ses conséquences. Biopic honnête et généreux mais aussi un peu trop solennel et académique. On ne s'ennuie jamais (le procès de Zola est un très bon moment) mais on n'est jamais non plus vraiment passionné. Belle reconstitution d'époque (hollywoodienne s'entend), dialogues plutôt très bien écrits, Paul Muni convaincant et bien grimé... De la belle ouvrage beaucoup trop sage cependant.

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SALOME de William Dieterle (1953)

Messagepar Gromit » 29 sept. 05, 14:16

SALOME

de William Dieterle (1953)

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Du côté du bon : le technicolor (à moins d'être complètement hermétique aux délices du kitsch...) et le jeu de Charles Laughton en Hérode, seul acteur du film à faire preuve ici de finesse.

Du côté du mauvais : tout le reste.
Les libertés avec la légende/le mythe/l'Histoire (vous garderez le terme qui vous convient). Le jeu des acteurs, de Rita Hayworth (Salomé), très star hollywoodienne que sa beauté n'arrive pas à sauver, à Stewart Granger (Claudius), constamment à côté de la plaque (de centurion) en passant par Judith Anderson (la Reine Hérodias) qui croit concourir pour le 1er rôle du conservatoire dramatique et, last but not least, Alan Badel (Jean-Baptiste), acteur anglais qui se croit en train de déclamer du Shakespeare et prend un accent à en perdre la tête (ce qui lui arrivera effectivement).

Le film est pompier au dernier degré. Il faut voir Stewart Granger raconter à Jean-Baptiste dans sa prison et sous le regard éperdu d'amour de Salomé les miracles de Jésus qu'il est allé rencontrer !
Quant aux derniers plans du film avec rayons divins reliant la silhouette de Jésus (qui est allé siffler la haut sur sa colline) au ciel (évidemment, vous attendiez quoi ?), là on est dans le kitchsissime de chez kitsch. Et ce n'est plus un film, ça devient une oeuvre de propagande ! La période glorieuse du réalisateur William Dieterle était vraiment loin, loin derrière lui.. Amen !

Si vous voulez un autre film racontant l'histoire de Salomé et qui soit fascinant au moins sur un plan formel, je vous conseille la version muette de Charles Bryant (1922) dans laquelle Salomé est âgée de 14 ans (ce qui n'est pas le cas de celle interprétée par Rita Hayworth) avec la formidable Alla Nazimova (pourtant 42 ans à l'époque !) et où c'est bien elle qui demande la tête du Baptiste, contrairement à la "révision" hollywoodienne (pour plus de détails sur ce dernier film, voir : http://perso.club-internet.fr/pserve/Salome.html#Salome).
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Cathy
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Messagepar Cathy » 2 oct. 05, 11:44

La piste des Elephants de William Dieterle

Superbe film "catastrophe" où les éléphants sont rois d'un bungalow. Ce film passait régulièrement à la télévision quand j'étais petite, depuis plus de 20 ans, il n'a pas du être diffusé. Paramount vient de réparer cet oubli en publiant en DVD ce film. La copie a été restaurée, mais il reste des points blancs, et quelques scratchs par endroits. Ceci étant, cela fait plaisir à voir.
Une jeune anglaise épouse un millionnaire anglais qui récolte le thé à Ceylan. De retour, là bas, elle découvre l'emprise impressionnante du défunt père de son mari et la terreur des éléphants.
Ce film est un pur classique du film d'aventures, avec le fameux fond psychologique. Personnage classiques, mais film efficace. Efficacité des jeux d'Elisabeth Taylor, Peter Finch et Dana Andrews. Superbe moment lors de la charge des éléphants. Bref un film à voir et à revoir avec toujours le même plaisir :) !

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Messagepar Private Joker » 2 nov. 05, 18:54

...
Dernière édition par Private Joker le 1 juin 13, 11:25, édité 1 fois.

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Profondo Rosso
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Messagepar Profondo Rosso » 5 déc. 06, 01:10

Le Portrait de Jenny de William Dieterle (1948)
Un peintre fauché (Joseph Cotten) et doutant de son talent rencontre une etrange jeune fille (Jenifer Jones) qui semble issu d'une autre époque. Fasciné, elle va lui inspirer une de ses plus belles peintures.
Une belle ambiance onirique, quelques très belles images (toutes les tentatives de reproduction de la texture d'un tableau à l'ecran) et une Jenifer Jones assez fascinante dans son role habituel de femme-enfant ici auréolée d'une aura fantomatique troublante. Malheureusement un ton assez pompeux par moments et quelques longueurs empechent le film d'égaler "L'aventure de Mme Muir" (malgré une très belle fin) dont l'ombre plane souvent tout au long du film. 3/6

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AtCloseRange
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Messagepar AtCloseRange » 6 déc. 06, 12:43

Profondo Rosso a écrit :Le Portrait de Jenny de William Dieterle (1948)
Un peintre fauché (Joseph Cotten) et doutant de son talent rencontre une etrange jeune fille (Jenifer Jones) qui semble issu d'une autre époque. Fasciné, elle va lui inspirer une de ses plus belles peintures.
Une belle ambiance onirique, quelques très belles images (toutes les tentatives de reproduction de la texture d'un tableau à l'ecran) et une Jenifer Jones assez fascinante dans son role habituel de femme-enfant ici auréolée d'une aura fantomatique troublante. Malheureusement un ton assez pompeux par moments et quelques longueurs empechent le film d'égaler "L'aventure de Mme Muir" (malgré une très belle fin) dont l'ombre plane souvent tout au long du film. 3/6
J'aime bien ce film même si je l'ai vu dans une copie assez déplorable qui ne devait pas rendre grâce à la beauté de certains plans d'autant plus que la production du film a semble-t-il été assez compliquée. Ce qui explique une fin pas au niveau du reste du film. Il y a des infos intéressantes ici. Selznick, Jennifer Jones, la combinaison idéale pour une production chaotique :).
Pas trop amateur de Jennifer Jones habituellement, dans un rôle casse-gueule, elle est vraiment très bien. Un film trop méconnu à mon goût.
Pour la comparaison avec "L'aventure de Mme Muir", je ne vois pas trop.

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Profondo Rosso
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Messagepar Profondo Rosso » 6 déc. 06, 13:13

AtCloseRange a écrit :
Profondo Rosso a écrit :Le Portrait de Jenny de William Dieterle (1948)
Un peintre fauché (Joseph Cotten) et doutant de son talent rencontre une etrange jeune fille (Jenifer Jones) qui semble issu d'une autre époque. Fasciné, elle va lui inspirer une de ses plus belles peintures.
Une belle ambiance onirique, quelques très belles images (toutes les tentatives de reproduction de la texture d'un tableau à l'ecran) et une Jenifer Jones assez fascinante dans son role habituel de femme-enfant ici auréolée d'une aura fantomatique troublante. Malheureusement un ton assez pompeux par moments et quelques longueurs empechent le film d'égaler "L'aventure de Mme Muir" (malgré une très belle fin) dont l'ombre plane souvent tout au long du film. 3/6
J'aime bien ce film même si je l'ai vu dans une copie assez déplorable qui ne devait pas rendre grâce à la beauté de certains plans d'autant plus que la production du film a semble-t-il été assez compliquée. Ce qui explique une fin pas au niveau du reste du film. Il y a des infos intéressantes ici. Selznick, Jennifer Jones, la combinaison idéale pour une production chaotique :).
Pas trop amateur de Jennifer Jones habituellement, dans un rôle casse-gueule, elle est vraiment très bien. Un film trop méconnu à mon goût.
Pour la comparaison avec "L'aventure de Mme Muir", je ne vois pas trop.



Merci pour le lien! :wink: Sinon le rapport avec Madame Muir je le vois dans le côté fantasmé de l'histoire d'amour comme dans ce dernier l'etre aimé peut autant venir de l'imagination du héros pour pallier sa situation (Solitude ou isolation pour Mme Muir, Panne d'inspiration doute sur son talent pour le peintre du "Portrait de Jenny") qu'être un fantome bien réel. Et évidemment pour l'histoire d'amour impossible humain/fantome.

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William Dieterle (1893-1972)

Messagepar pierrick » 9 déc. 06, 15:34

Bonjour,

dans le cadre de recherches et d'articles pour des revues, j'avais eu l'occasion de voir quelqu'uns de ses films, en particulier les biopics : Juarez, Pasteur, The life of Emile Zola et puis, cette année, Blocade sur la guerre d'Espagne.

du coup, je me suis lancé il y a quelques jours dans la lecture du livre d'Hervé Dumont, assez bien fait (Dieterle, un humaniste au pays du cinéma), en regardant de manière synchro avec le texte les films que j'avais stocké ds ma vidéothèque.

les trois premiers films vus, chacun ne dépassant guère une heure (il s'agissait de double programme) :

- The last flight (passé sur Cine Claasics il y a quelques années), film assez étonnant que j'ai vu deux fois de suite : il s'agit de l'histoire, sur quelques semaines, d'aviateurs américains démobilisés après la fin de la première guerre. Ils errent de bar en bar et rencontrent une jeune fille aussi décalée qu'eux. C'est un film assez subtil, bien qu'un peu daté, sur des anti-héros broyés par la guerre. Très loin des films vantant le mythe des aviateurs, à la Welmann.

- Jewell robbery et The layer man ont en commun d'avoir William Powell comme acteur principal et d'être des sortes de comédie policière. Dans la première, il incarne une sorte d'Arsène Lupin qui tombe amoureux de la jeune femme à qui il a dérobé un magnifique diamant. Dans le second, il est un avocat de Upper East Side, et le film raconte de manière assez nerveuse son ascension. La fin est brutable et peu crédible mais le reste du film est plutôt plaisant. Aucun des deux films n'est une réussite complète (on n'est pas dans la verve du Thin Man) mais montre un certain savoir-faire.

Je continuerai à alimenter cette rubrique sur Dieterle au fur et à mesure de mes visionnages.

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Ann Harding
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Messagepar Ann Harding » 9 déc. 06, 19:16

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The Last Flight est un film Pre-Code qui m'intrigue beaucoup! Je ne l'ai pas vu, mais, je crois qu'il se rapproche de Heroes for Sale de Wellman de 1933. Un film sur la génération perdue de la grande guerre. Wellman a ensuite été plutôt gun ho. Mais, au début des années 30, il offre une image des anciens combattants différentes. Richard Barthelmess (le même acteur que dans The Last Flight) est devenu un drug addict après de graves blessures.

Le bouquin de Dumont sur Dieterle est excellent :) . Les films de Dieterle que j'ai vu alternent l'excellence ou la pesanteur.....
Ceux que j'ai adorés:
The Hunchback of Notre Dame-La meilleure version de Notre-Dame de Paris avec un génial Charles Laughton et les décors sublimes de Van Nest Polglase.
Portrait of Jennie-Film onirique au charme fou.

Par contre, il y a les biopics Warner avec Paul Muni (Zola, Juarez, Pasteur) qui sont autant "d'évangile selon Saint Muni" comme le dit Tavernier, m'ont plutôt ennuyée.... ainsi que l'ultra-lourd Kismet où il n'y a rien à repêcher...
J'aimerais bien découvrir Love Letters avec J. Cotten et J. Jones dont Dumont parle avec chaleur.