Le Western américain : Parcours chronologique II 1950-1954

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Lord Henry
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Lord Henry »

C'est sans doute un commentaire que l'on serait amené à tenir à propos des cinéastes auxquels le genre demeure étranger, qu'ils s'appellent William Wyler, George Stevens ou Fred Zinneman, par exemple. Le formalisme, voire l'académisme, c'est l'arme principale dont ils disposent pour passer l'obstacle. Ce qui ne les empêche pas de produire des oeuvres intéressantes, mais qui peinent généralement à rallier les suffrages des amateurs.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Jeremy Fox »

Lord Henry wrote:C'est sans doute un commentaire que l'on serait amené à tenir à propos des cinéastes auxquels le genre demeure étranger, qu'ils s'appellent William Wyler, George Stevens ou Fred Zinneman, par exemple.
Sauf qu'au moins les deux premiers ont réussi le passage à l'acte au moins une fois :The Westerner, The Big Country et surtout Shane sont des westerns que j'apprécie bien plus voir même beaucou plus pour le Stevens. Wise pour l'instant ne m'a que très moyennement convaincu en comparaison ; reste La Loi de la prairie avec Cagney peut-être ?
Lord Henry
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Lord Henry »

Non, La Loi de la Prairie n'est pas plus une réussite. Néanmoins, comparé à The Big Country, il présente l'avantage inestimable d'être beaucoup plus court.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Jeremy Fox »

Lord Henry wrote:Non, La Loi de la Prairie n'est pas plus une réussite. Néanmoins, comparé à The Big Country, il présente l'avantage inestimable d'être beaucoup plus court.
Un argument qui peut se comprendre ; si La loi du seigneur du même Wyler n'avait duré que 3/4 d'heure, peut-être aurais-je été moins sévère à son égard également :mrgreen:
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Jeremy Fox
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Two Flags West

Post by Jeremy Fox »

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Les Rebelles de Fort Thorn (Two Flags West, 1950) de Robert Wise
20TH CENTURY FOX


Avec Jeff Chandler, Joseph Cotten, Linda Darnell, Cornel Wilde, Jay C. Flippen, Noah Beery Jr., Arthur Hunnicutt
Scénario : Casey Robinson d'après une histoire de Curtis Kenyon & Frank S. Nugent
Musique : Hugo Friedhofer
Photographie : Leon Shamroy
Une production Casey Robinson pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 12 octobre 1950


En cette fin de l’année 1950, les westerns militaires d’importance sortis sur les écrans pouvaient encore quasiment se compter sur les doigts d’une main ; ils allaient par contre se multiplier dans le courant de la décennie. Outre Fort Apache & She Wore a Yellow Ribbon, les deux chefs-d’œuvre de John Ford (quasiment l’inventeur de ce sous-genre), nous avions déjà pu voir les sympathiques réussites qu'étaient Massacre à Furnace Creek (Fury at Furnace Creek) de Bruce Humberstone et Embuscade (Ambush) de Sam Wood. Pour son deuxième western, le réalisateur qui nous avait offert le magnifique Nous Avons Gagné ce Soir (The Set-Up) un an plus tôt s’emparait d’un fait historique peu connu et encore jamais abordé, celui de l’amnistie accordée aux prisonniers confédérés par Abraham Lincoln durant la Guerre de Sécession à condition qu’ils revêtent la Tunique Bleue pour protéger les frontières en combattant les Indiens. Environ six mille soldats sudistes purent ainsi échapper aux difficiles conditions de détention en acceptant d'intégrer l'armée de l'Union en pleine guerre civile, préférant les vastes plaines de l'Ouest à leurs geôles nordistes.


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Fin 1864 alors que la guerre civile fait encore rage mais que le Sud commence à s'essouffler. Dans un camp de prisonniers yankee de l’Illinois, le Capitaine Bradford (Cornel Wilde) propose à ses soixante prisonniers commandés par le colonel Tucker (Joseph Cotten) de les libérer sur paroles à condition qu’ils s’engagent au sein de l’armée de l’Union pour aller combattre les indiens. Ils refusent dans un premier temps mais finissent par accepter dans le secret espoir de pouvoir s'évader plus tard. Au Nouveau Mexique, ils arrivent au Fort Thorn dirigé par le Major Kenniston (Jeff Chandler), officier aigri du fait d’être coincé dans cet arrière poste alors qu’il aurait rêvé de gloire au combat. Il reçoit ces renforts avec soulagement mais ça ne l’empêche pas dans le même temps de prendre ses nouveaux soldats en grippe, haïssant tout autant les ‘rebelles’ que les Peau Rouges. Devant braver les brimades et moqueries sans broncher, Tucker et ses hommes espèrent bien déserter à la première occasion ; elle leur est offerte quant on leur donne pour mission d’accompagner un convoi se rendant en Californie qu’ils sont chargés d’escorter jusqu’aux frontières de l’état. Elena (Linda Darnell), la veuve du frère du major Kenniston en profite pour s’éclipser avec la caravane, ne pouvant plus supporter les pressantes avances de son beau-frère. Ayant constaté sa présence en tant que passagère clandestine, Tucker, la ramène au fort pour s’attirer la confiance de Kenniston et pouvoir plus facilement par la suite lui fausser compagnie avec ses hommes qu’il espère bien conduire de nouveau au combat pour la victoire du Sud. En effet, il a rencontré dans la région des agents confédérés infiltrés qui tentent de faire la jointure entre le Texas et le Pacifique pour fendre le blocus qui étrangle l’armée sudiste. Alors qu'une autre mission leur est confiée, les confédérés en profitent cette fois pour se faire la malle ; mais à mi-parcours, on leur apprend que Fort Thorn est encerclé par les Indiens qui souhaitent se venger de l'assassinat par Kenniston du fils du chef de la tribu. Quelle décision prendre ? Continuer à fuir ou revenir sauver les habitants du fort ?


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Au vu du résumé de l’intrigue du film de Robert Wise, on imagine sans peine l’histoire assez passionnante qu’a du écrire Frank Nugent à partir de ces faits historiques qui lui étaient encore inconnus seulement quelques années auparavant. Le 08 décembre 1863, le Président Abraham Lincoln proclama une amnistie aux prisonniers confédérés qui pourraient ainsi regagner leur liberté à condition de s’engager sous les couleurs de l’armée unioniste pour aller défendre les frontières de l’Ouest contre les raids indiens. Frank Nugent découvrit cette information en 1948 dans un ouvrage intitulé ‘Fighting Indians of the West’ alors qu’il travaillait sur le scénario de La Charge Héroïque (She Wore a Yellow Ribbon) de John Ford. Il écrivit son récit après s’être fait confirmer cet épisode qui concerna plus de 6000 soldats qui purent profiter de cette amnistie. Mais les sudistes envoyés dans ces garnisons reculés ourdirent en fait une conspiration pour ouvrir la route d’El Paso à la Californie afin que les sympathisants californiens à leur cause puissent participer aux combats sans être bloqués par l’armée ennemie. Initialement intitulée "The Yankee from Georgia”, l’histoire de Nugent fut d’abord soumise aux pontes de la MGM qui semblèrent intéressés mais qui ne firent rien pour que le projet fut développé. En revanche, la 20th Century Fox acheta les droits avec dans l’idée de donner à Victor Mature le rôle du colonel Tucker. Précédemment, l’acteur avait été assez convaincant lorsqu’il portait déjà l’uniforme de l’armée américaine dans Fury at Furnace Creek. Mais c’est Joseph Cotten, l’acteur fétiche d’Orson Welles (dont Robert Wise fut un temps le monteur) qui le remplaça.


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Outre Joseph Cotten que l’on avait déjà rencontré dans Duel au Soleil (Duel in the Sun) de King Vidor et qui endosse ici le rôle du colonel sudiste, on trouve aussi au sein de la distribution la charmante Linda Darnell interprétant la femme autour de laquelle tournent les trois officiers les plus gradés du fort ainsi que Cornel Wilde, peu habitué du genre et enfin Jeff Chandler que l’on avait déjà croisé trois mois plus tôt dans le rôle de Cochise dans La Flèche Brisée (Broken Arrow) de Delmer Daves. Paradoxalement, il interprète ici un officier aigri, frustré d’être privé de combats et dont la haine envers les indiens n’a d’égal que celle qu’il voue aux rebelles confédérés. Parmi les seconds rôles, de nombreuses têtes connues comme celles de Jay C. Flippen (décidément souvent dans les parages ces derniers temps), Dale Robertson, Noah Beery Jr et même Arthur Hunnicutt. Casting assez riche mais dont malheureusement personne n’arrive à s’extirper. Robert Wise a-t-il donné la consigne de jouer avec retenue ? Si oui, la sobriété exagérée de chacun fait tout simplement que nous avons d’énormes difficultés à ressentir de l’empathie pour n’importe lequel des protagonistes qui nous paraissent tous assez ternes. Si Jeff Chandler fait un peu plus forte impression, c’est qu’il tient le rôle le plus ambigu ; mais quant on le compare au personnage similaire du colonel Thursday joué par Henry Fonda dans Fort Apache, c’est n’est pas en sa faveur.


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Et puis si l’histoire avait du potentiel à revendre, le film est loin de tenir toutes ses promesses, la faute en incombant avant tout au pourtant excellent cinéaste qu’est Robert Wise dont la direction d’acteur fait déjà penser qu’il semblait peu concerné. Mais il ne s’en cache pas puisque de son propre aveu, il avouait se sentir guère à l’aise dans le western. Pour pallier à ça, il a reporté toute son attention sur l’esthétique du film avec l’aide de son chef opérateur Leon Shamroy, l’un des plus prolifiques de la Fox, ayant notamment éclairé pas mal de films du cinéaste maison, Henry King. Il est évident que le noir et blanc est somptueux, que les éclairages sont splendides (il n’y a qu’à voir la première séquence au sein des baraquements de la prison à travers les planches desquels filtrent les rayons du soleil ou celle au cours de laquelle Jeff Chandler part se sacrifier en traversant un brouillard nocturne) et que les paysages font parfois penser à des tableaux. Mais alors que chez Ford, la nature semble être un personnage à part entière avec sa poésie et sa vie propre, ici elle paraît figée par le fait d'être filmée avec un formalisme desséché, sans âme. Un film qui manque surtout singulièrement de vie : le montage et le découpage des séquences d’action semblent privées de vigueur, un comble pour le génial monteur d’Orson Welles. Le reste, très bavard, ne s’avère pas bien plus passionnant faute à des dialogues sans relief et à des situations finalement moins passionnantes qu’elles semblaient l’être sur le papier ; le ‘quadrilatère’ amoureux entre autre ne nous procure qu’assez peu d’émotion.


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Par son évocation de la vie quotidienne au sein d’un fort à la fin du 19ème siècle, on pense beaucoup à John Ford mais un Ford sans chaleur et sans vie. Ceci dit, il s’agit plus d’un western raté que d’un mauvais film, loin de là. Avec une telle distribution et une plastique superbe, il aurait été dommage d’aboutir à un fiasco. Donc le film se suit quand même sans problème ; on risque juste de s’y ennuyer à plusieurs reprises faute à un scénario de Casey Robinson (homme ayant beaucoup travaillé avec Michael Curtiz) se perdant trop souvent dans des rivalités et jalousies entre officiers et des intrigues sentimentales sans intérêts. Mais le fait de ne pas donner une chance à ce Two Flags West nous aurait privé d’une attaque indienne finale d’une redoutable efficacité, d’une brutalité et d’un réalisme encore rarement rencontrées pour ce genre de séquences. De plus, la dernière action entreprise par le personnage joué par Jeff Chandler force le respect évitant d’autres massacres et morts inutiles. Un très beau final pour un film décevant dans l'ensemble mais loin d'être déshonorant.
Lord Henry
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Lord Henry »

Au passage, félicitations pour tout ce travail de recherche qui accompagne chacune de tes présentations.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Jeremy Fox »

Lord Henry wrote:Au passage, félicitations pour tout ce travail de recherche qui accompagne chacune de tes présentations.
Merci beaucoup ; mais en même temps, c'est la partie que je préfère. Quant il faut se mettre à rédiger, c'est un peu plus contraignant même si sur ce sujet je prend encore pas mal de plaisir à le faire. :wink:

Autre chose pendant que nous y sommes : pour ceux qui liraient mes résumés des histoires (que je mets en italique pour les différencier du reste et non parce que je fais un copier-coller d'une source différente), vous paraissent-ils clairs ? Par exemple celui-ci, car parfois les intrigues sont plutôt ardues à raconter et je me demandais si ceux qui n'auraient pas vu les films y comprendraient quelque chose ?
daniel gregg
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by daniel gregg »

Jeremy Fox wrote:
Lord Henry wrote:Au passage, félicitations pour tout ce travail de recherche qui accompagne chacune de tes présentations.
Merci beaucoup ; mais en même temps, c'est la partie que je préfère. Quant il faut se mettre à rédiger, c'est un peu plus contraignant même si sur ce sujet je prend encore pas mal de plaisir à le faire. :wink:

Autre chose pendant que nous y sommes : pour ceux qui liraient mes résumés des histoires (que je mets en italique pour les différencier du reste et non parce que je fais un copier-coller d'une source différente), vous paraissent-ils clairs ? Par exemple celui-ci, car parfois les intrigues sont plutôt ardues à raconter et je me demandais si ceux qui n'auraient pas vu les films y comprendraient quelque chose ?
Bah, oui :
D'abord les cow boys ne peuvent pas se sentir.
Et puis tout le Monde se réconcilie pour tuer les méchants indiens !...
Non ? :mrgreen: :oops:
:arrow:
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Jeremy Fox »

:lol:

En même temps, si tu savais comment il faut parfois se battre pour faire comprendre à certains que le genre ne se résume pas à ça.
daniel gregg
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by daniel gregg »

Jeremy Fox wrote::lol:

En même temps, si tu savais comment il faut parfois se battre pour faire comprendre à certains que le genre ne se résume pas à ça.
En même temps jusqu'à 1946-1948 environ, le manichéisme inhérent au western y était pour beaucoup.
Heureusement que les Tourneur, Mann, Fuller ou autres Daves sont arrivés... :wink:
Sinon, au vu de la distribution, ce western fait quand même envie.
Tancrède
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Tancrède »

daniel gregg wrote:
Jeremy Fox wrote::lol:

En même temps, si tu savais comment il faut parfois se battre pour faire comprendre à certains que le genre ne se résume pas à ça.
En même temps jusqu'à 1946-1948 environ, le manichéisme inhérent au western y était pour beaucoup.
Heureusement que les Tourneur, Mann, Fuller ou autres Daves sont arrivés... :wink:
Sinon, au vu de la distribution, ce western fait quand même envie.
excuse moi partenaire mais tu oublies le western muet.
Sybille
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Sybille »

A propos des résumés, je les lis souvent d'une traite sans m'attarder dessus, donc je m'y perds pas mal :mrgreen: , mais en eux-même, ils sont suffisamment clairs. :)

Par contre, comme Lord Henry, j'aime beaucoup la mise en contexte du début, en plus de la critique proprement dite.
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Jeremy Fox
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by Jeremy Fox »

Sybille wrote:A propos des résumés, je les lis souvent d'une traite sans m'attarder dessus, donc je m'y perds pas mal :mrgreen: , mais en eux-même, ils sont suffisamment clairs. :)
Je me permets de faire des résumés conséquents car pour une bonne moitié, on ne les trouve quasiment nulle part en français ; ça enrichit en quelque sorte cette base de données virtuelles pour ceux qui seraient éventuellement intéressés par la suite. Me concernant, je ne lis que très rarement les intrigues des films mais ça peut m'arriver pour me les remémorer. Tant mieux qu'ils soient compréhensibles en y portant un minimum d'attention :wink:
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by someone1600 »

Pas de problème, le tout est compréhensible et extrêmement bien fait. Un travail de titan d'ailleurs... encore une fois bravo. :D
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feb
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Re: Le Western américain : Parcours chronologique Part 2 (50

Post by feb »

Jeremy Fox wrote:Autre chose pendant que nous y sommes : pour ceux qui liraient mes résumés des histoires (que je mets en italique pour les différencier du reste et non parce que je fais un copier-coller d'une source différente), vous paraissent-ils clairs ? Par exemple celui-ci, car parfois les intrigues sont plutôt ardues à raconter et je me demandais si ceux qui n'auraient pas vu les films y comprendraient quelque chose ?
Pour moi c'est nickel chrome Jeremy, surtout que tu proposes un schéma de chronique toujours identique (affiche, titre, casting, capture du titre (ça j'adore :wink: ), résumé puis critique entrecoupée de captures/photos de tournage) ce qui permet de lire ton message en tout facilité. La seule chose qui manque c'est la source de ton film (Z1 VO/VOSTA,VOSTF, Z1 all zone, Z2, enregistrement DVD-R ou VHS) :fiou: ....comment ça je fais mon pinailleur ! :mrgreen:
ed wrote:Portrait de la jeune fille en feu
L'un des films les plus rigoureux, scénaristiquement et formellement, qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps (...)