Ouhoo ! N'hésite pas à en faire un retour si tu as le temps (mais aussi l'envie) : j'ai été extrêmement curieux lors de la sortie du livre, mais pas au point de l'acheter je dois bien l'avouer. Merci !
Pas encore entamé mais ça ne devrait pas tarder D'après les échos de mon entourage, ça envoie du lourd dès les premières pages
Dieu sait que je ne porte pas vraiment Besson dans mon coeur, mais quand je lis en gros biographie NON Autorisée je me dis que le gars cherche le scandale...
Clear Eyes, Full Hearts Can't Lose !
« S’il est vrai que l’art commercial risque toujours de finir prostituée, il n’est pas moins vrai que l’art non commercial risque toujours de finir vieille fille ».
Erwin Panofsky
Harkento a écrit :
Ouhoo ! N'hésite pas à en faire un retour si tu as le temps (mais aussi l'envie) : j'ai été extrêmement curieux lors de la sortie du livre, mais pas au point de l'acheter je dois bien l'avouer. Merci !
Pas encore entamé mais ça ne devrait pas tarder D'après les échos de mon entourage, ça envoie du lourd dès les premières pages
J’ai terminé à peu près les 2/3 du bouquin. Dans l’ensemble, le constat est assez positif. Ça correspond plutôt bien à l’ouvrage longtemps attendu sur le sujet, à savoir le récit d’investigation à la Biskind qui remue la merde (référence de tout évidence assumé par l’auteur – je vous laisse deviner quel livre est cité pour faire un parallèle avec Lucas ou Spielberg). Ça fait du bien d’avoir un vrai travail de recherche et pas juste une éructation de gerbe à la Brazil. Du coup, la lecture est passionnante dans sa description du parcours de Besson, sa ténacité, l’obsession de son image médiatique et son fonctionnement très bipolaire. C’est surtout ce dernier aspect qui ressort de la lecture, cette manière qu’il a de s’engager sans réserve envers quelqu’un pour totalement le larguer plus tard. Les passages où il enfonce Anne Parillaud (parce qu’elle n’a pas voulu participer à son livre sur la production de Nikita) ou Rémy julienne (pendant l'affaire liée à l’accident mortel sur Taxi 2) sont entre autre hallucinants. Après, le livre a quelques problèmes d’ordre formel. L’auteur a parfois tendance à se faire mousser (ah regardez comment j’ai feinté pour obtenir un rendez-vous avec une grosse ponte), c’est très répétitif (pas mal d’informations reviennent à trois pages d’écart) et il y a des coquilles (le texte annonce de façon surprenante une copie en annexe de la déclaration d’ISF du cinéaste qui aura été naturellement retiré au final).
nobody smith a écrit :
Pas encore entamé mais ça ne devrait pas tarder D'après les échos de mon entourage, ça envoie du lourd dès les premières pages
J’ai terminé à peu près les 2/3 du bouquin. Dans l’ensemble, le constat est assez positif. Ça correspond plutôt bien à l’ouvrage longtemps attendu sur le sujet, à savoir le récit d’investigation à la Biskind qui remue la merde (référence de tout évidence assumé par l’auteur – je vous laisse deviner quel livre est cité pour faire un parallèle avec Lucas ou Spielberg). Ça fait du bien d’avoir un vrai travail de recherche et pas juste une éructation de gerbe à la Brazil. Du coup, la lecture est passionnante dans sa description du parcours de Besson, sa ténacité, l’obsession de son image médiatique et son fonctionnement très bipolaire. C’est surtout ce dernier aspect qui ressort de la lecture, cette manière qu’il a de s’engager sans réserve envers quelqu’un pour totalement le larguer plus tard. Les passages où il enfonce Anne Parillaud (parce qu’elle n’a pas voulu participer à son livre sur la production de Nikita) ou Rémy julienne (pendant l'affaire liée à l’accident mortel sur Taxi 2) sont entre autre hallucinants. Après, le livre a quelques problèmes d’ordre formel. L’auteur a parfois tendance à se faire mousser (ah regardez comment j’ai feinté pour obtenir un rendez-vous avec une grosse ponte), c’est très répétitif (pas mal d’informations reviennent à trois pages d’écart) et il y a des coquilles (le texte annonce de façon surprenante une copie en annexe de la déclaration d’ISF du cinéaste qui aura été naturellement retiré au final).
Bon, lu 200 pages, l'auteur est fidèle à lui-même : Audiard, quel génie, les autres n'ont rien compris. Une des plus belles : lorsque la critique des Cahiers dézingue le dialoguiste, ils n'ont rien compris. et quand pour un film ils défendent le résultat, c'est louche... probablement pour donner le change ! (sic) Plus loin, il y a une phrase qui dit sans sourciller "on a traité le résultat de poujadiste alors que c'est juste du bon sens"... et c'est tout ! C'est un peu comme "les chiffres parlent d'eux-même", passé la première année de licence dans tout domaine, dans toute faculté, on t'explique que ça ne veut rien dire, et ça ne rend pas crédible...
Bon ça rassure il reste encore des choses à écrire et découvrir sur Audiard, mais à ce niveau d'incompétence, c'est quasi-négationiste.
Les pages du livre sont noires et reliées sous la forme d'une K7 vidéo géante
J'aime beaucoup les phrases de dialogue extraites des films, exemple:
- Les raisins du plus fort sont toujours les meilleures. ( Lorina la lionne du désert )
- Elles furent impitoyables et ne montrèrent aucune pitié ! ( La nouvelle guerre des mondes )
- Tu retires tout, y compris le Tampax ! ( Maîtresses très particulières )
' Toi tu es pire qu'un suppositoire. ( Sloane )
Clear Eyes, Full Hearts Can't Lose !
« S’il est vrai que l’art commercial risque toujours de finir prostituée, il n’est pas moins vrai que l’art non commercial risque toujours de finir vieille fille ».
Erwin Panofsky
Clear Eyes, Full Hearts Can't Lose !
« S’il est vrai que l’art commercial risque toujours de finir prostituée, il n’est pas moins vrai que l’art non commercial risque toujours de finir vieille fille ».
Erwin Panofsky
Rockatansky a écrit :Toutes les pages sont noires avec encre blanche ?
Rockatansky a écrit :Je déteste ça
C'est un livre-objet, il fallait des pages noires pour que cela ressemble à la tranche de la K7
Après, les textes blancs sur fond noir ce n'est pas trop gênant car ils sont assez courts, les titres et encadrés sont en couleurs correspondantes aux thèmes abordés, et le noir met bien en valeur l'iconographie abondante, bref il faut que tu le vois matérialisé pour te rendre compte, c'est un livre fun et bien fait.