Volte/Face (John Woo - 1997)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Ryo_Saeba
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Post by Ryo_Saeba »

Philip Marlowe wrote:
Ryo_Saeba wrote:Quand a Chow Yun Fat son nom est bien Ah Jong qui est l'equivalent du John occidental et non pas Jeff de toute façon ça s'entend clairement.
C'est bizarre parce qu'au générique il est marqué que son personnage s'appelle Jeffrey Chow.
Nuance : la traduction du générique et non le générique a part si tu lis le chinois. Bien sur qu'ils ont mis jeff pendant tout le film ils vont pas mettre autre chose au générique ...

Et la preuve c'est que Jennie est bien marqué en anglais alors que le personnage de Chow Yun Fat sont nom est marqué en chinois, si ça aurait été jeffrey ça aurait été écrit en anglais aussi.
Philip Marlowe
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Post by Philip Marlowe »

Ryo_Saeba wrote:
Philip Marlowe wrote: C'est bizarre parce qu'au générique il est marqué que son personnage s'appelle Jeffrey Chow.
Nuance : la traduction du générique et non le générique a part si tu lis le chinois. Bien sur qu'ils ont mis jeff pendant tout le film ils vont pas mettre autre chose au générique ...
Exact :oops: :lol:
Castor Troy
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Post by Castor Troy »

Un très bon film. 8)

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harry callahan
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Post by harry callahan »

Tu confonds Casper et Castor ? Troy ? Ne me dis pas que tu ignores que dans la mythologie gréco romaine, le frère de CastOr s'apelle Pollux comme dans .....
[...]But being this a .44 magnum, the most powerful handgun in the world, and would blow your head clean off, you have to ask yourself one question : "Do I feel lucky ?". Well, do you, punk ?
Castor Troy
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Post by Castor Troy »

Oui je sais. Je m'en suis rendu compte trop tard. :lol: Une erreur d'inattention en écrivant, j'ai envoyé un MP à un modérateur pour la corriger!
moviemax
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Post by moviemax »

Volte Face est remarquable, son meilleur film americain mais comme beaucoup ici, je prefere largement ses meilleurs films de Hong Kong qui lui sont superieurs : The Killer, Hard Boiled et bien sur ce qui est pour moi son plus grand chef d oeuvre : Une balle dans la tete.
Toutefois, il y a des choses interessantes dans volte face.
Dans ce film plus que dans aucun autre une cesure radicale s opere entre les scenes de repos et les scenes d action, les scenes d action font sens bien entendu mais ce qui m a surpris c est que chaque scene d action pourrait etre la derniere.
On a ainsi une surenchere epuisante pour le spectateur qui en ressort KO, on se demande sans cesse jusqu ou Woo va aller, on sent qu il est libre et qu on lui a donné un super joujou.
Par contre etrangement ce que j ai prefere dans ce film ce sont les scenes de repos, le principe de l echange , d etre dans la peau de qqn d autre etant particulierement excitant, ces scenes ont un impact sur l inconscient et sont assez remarquables.
Meilleure scene pour moi : la scene ou Archer dans la peau de Castor Troy serre dans ses bras l enfant de Castor Troy en croyant revoir son fils.
Pour ce qui est de la fin tant decriée, c est vrai que c est un gros truc facile mais ca ne m a pas gene le moins du monde a cause du deluge d action on est tellement epuisé que j ai accepté cette fin.

J avais toujours vu les heros de Woo comme des sortes de Achille et Hector, heros invincibles mais dans ce film plus que tout autre j ai ressenti le cote mythique de Woo.
Pour moi un chef d oeuvre.
MJ
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Post by MJ »

moviemax wrote:Pour moi un chef d oeuvre.
T'inquiètes, t'es pas le seul. Ce film élève ses personnages et son histoire à un niveau myhique (et mystique) grâce au talent d'un John Woo qui n'avait rien perdu de sa verve hong-kongaise. Peut-être le meilleur film qui allie action et réflexion avec Heat et Fight Club.
"Personne ici ne prend MJ ou GTO par exemple pour des spectateurs de blockbusters moyennement cultivés." Strum
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nobody smith
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Re: Volte/Face de John Woo: vos avis ?

Post by nobody smith »

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La découverte de volte/face est et restera une des plus grandes expériences que j’ai eu devant un film. Sans savoir fondamentalement pourquoi j’avais été soufflé par le film, j’étais soufflé. C’était de l’action pétarante comme je l’affectionnais à l’époque mais je sentais qu’il y avait quelque chose de plus intense dedans. Avec les années, je me suis rendu que Woo rejoignait assez la démarche de Spielberg sur mon film préféré jaws : prendre un pitch crétin digne de la pire série Z mais par la magie de la narration et de la mise en scène la transformer en une explosion de jubilation artistique. On critique souvent Woo pour son sentimentalisme comme si il réalisait les plus pathétique des mélos. Autant critiquer le cinéma parce qu’il procure des émotions. Car oui, Woo aime les choses simples. Volte/face en est la preuve. Il nous parle du bien, du mal, de l’innocence, de l’apparence et de la pureté. Mais le traitement over-the-top qu’il en fait porte ses thématiques au-delà de tout ce qu’on peut imaginer. Tout comme jaws, il m’est difficile de voir juste des passages de volte/face. Débarassé du sentiment d’implication, j’analyse les images de loin en m’alarmant sur certains éléments techniques (les doublures pratiquement filmés en gros plans sur les cascades, les grimaces de Nicolas Cage) et points de l’histoire (invraisemblance quand tu nous tiens). C’est comme se concentrer sur les détails d’un tableau. Le trait apparaît grossier et ça ne ressemble qu’à un amas abstrait dénué de talent. Mais si on prend la chose dans son ensemble, tout prend un sens.

C’est peut-être la première fois que je savoure vraiment la densité narrative de volte/face et la complexité de son écriture qui m’échappait alors. Il y a une extrême ambiguité dans le parcours de ses antagonistes. Schématiquement : l’un devient l’autre afin de l’éliminer. Toutefois, je me rend compte qu’il y a un autre niveau dans le changement d’identité : l’un devient l’autre pour se détruire lui-même. Bien qu’il ait mis hors d’état de nuire son adversaire, le héros ne semble absolument pas capable de faire son deuil et d’abandonner une existence qu’il a fait mortifiante. En endossant la peau de son ennemi, il va passer de l’autre côté du miroir et vivre une odyssée qui lui permettra de se retrouver lui-même. De même, le bad guy doit éliminer la figure qu’il incarnait précédemment (celle du tueur psychotique et de ses copains malfrats) afin de devenir le roi de son nouveau petit monde personnel. La cultissime scène d’affrontement du miroir prend ainsi un double sens. Le miroir reflète le visage de l’ennemi qui doit être abattu mais également leurs moi profonds qu’ils doivent d’une certaine manière brisée. A cela s’ajoute toute l’exploration de l’environnement respectif des deux personnages. Le film creuse un certain trouble vis-à-vis de la réaction des personnages face à un changement d’identité qu’ils ne peuvent soupçonner, ceux-ci se laissant séduire par cette figure mensongère. J’ai d’ailleurs tout particulièrement redécouvert la scène du repas entre le faux-Archer et sa femme. Face aux réserves de cette dernière, celui-ci lâche “si le flic le plus important du pays ne peut pas rentrer à temps chez lui alors tant pis pour le pays”. L’imposture est déstabilisant à souhait puisque celle-ci conduit le personnage féminin à voir le souhait qu’elle exprimait depuis le début du film se réaliser. Et ça n’est qu’un aspect parmis tant d’autres.

Car John Woo fait un cinéma qui fonctionne dans l’excès. Il sait qu’il doit rajouter des couches et des couches pour que son histoire puisse véritablement s’épanouir. Ça n’est pas du barbouillage d’enfant attardé mais un système de strates fort réfléchi. Celui-ci donne toute sa force au film même si on peut bien sûr se demander si la démarche en méritant autant, Woo alignant parfois plusieurs plans pour exprimer une seule et même idée. Prenons la scène d’ouverture. Sa fonction est de montrer la mise à mort du fils du héros et par extension la fin de son univers heureux. Lorsque l’acte sera exécuté, Woo va aligné au moins 5 idées pour la transition : une ombre passe sur le dos du héros lorsque le coup de feu part, une tache de sang macule le joli cheval de bois du manège, des ballons s‘envolent dans les airs, un mouvement nous dévoile l’enfant avec la balle dans la tête et le manège si joyeux devient une spirale cauchemardesque. C’est clairement de la surenchère mais une surenchère qui ne vit pas pour elle-même et cherche à donner un sens au film. Elle est le moteur du récit. Volte/face est un film toujours aussi incroyable au niveau de la pyrotechnie (il peut d’ailleurs être considéré comme l’un des derniers géants du genre) mais celle-ci fait preuve d’une virtuosité qui n’a rien de gratuite (la fusillade de l’appartement est par exemple un moyen gigantesque et spectaculaire de voir comment Castor coupe les ponts avec ses anciennes relations). De la même manière, le film aligne ses références mythologiques et spirituelles pour donner du poids au récit. Le patronyme Archer peut renvoyer à une citation de Confucius (L’archer a un point commun avec l’homme de bien : quand sa flèche n’atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même), Castor et Pollux évoquent les Sioscures et le garçon par lequel la vie pourra (re)commencer se nomme Adam (sans compter la femme se nomme Eve pour bien rattacher la fin à une sorte de retour au jardin d’Eden). Un mélange hétérogène de qualités vertigineuses en somme transcendant la plus banale des histoires. Ce qui en fait définitivement à mes yeux non pas seulement le chef d’œuvre de John Woo mais juste un des plus grands chefs d’œuvre du cinéma.
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Shin Cyberlapinou
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Re: Volte/Face de John Woo: vos avis ?

Post by Shin Cyberlapinou »

nobody smith wrote:Ce qui en fait définitivement à mes yeux non pas seulement le chef d’œuvre de John Woo mais juste un des plus grands chefs d’œuvre du cinéma.
Pas d'accord du tout mais bon, les goûts et les couleurs...

Sinon j'ai beaucoup d'affection pour ce film, encore trop sous-estimé (pour beaucoup il semble que ce soit juste le "moins pire" Woo de la période US), la prestation de Nicolas Cage en particulier (d'une intensité monstrueuse, même si courant toujours le risque d'en faire -vraiment- trop) est superbement ignorée, juste parce qu'il s'agit d'un film d'action.

J'avais décortiqué Volte/Face pour mon mémoire de maîtrise, le comparant au Robocop de Verhoeven et j'avais été stupéfait par les connexions entre les deux oeuvres:

- deux purs films de studio

- deux pitchs "crétins"

- deux réalisateurs exilés "outranciers"

- deux films très violents (Volte/Face est étonnament cruel pour un blockbuster "récent". Mais combien d'innocents y passent?)

- deux films portés par une imagerie chrétienne (la figure christique de Robocop, le chemin de croix d'Archer)

- et surtout deux films portés par l'idée de perte et de dualité: Sean Archer reste hanté par la mort de son fils ("tu ne peux pas me rendre ce que ce que tu m'as pris" dit-il à Troy juste avant la fusillade à travers le miroir), Alex Murphy a à jamais perdu sa famille et son humanité ("ils sont présents en moi. Mais leur image m'échappe..." la VF rend d'ailleurs assez bien), ce sont des éléments dont ils font -difficilement- le deuil, et c'est en intégrant la part honnie qu'ils réussissent à renaître dans un happy end sans ambiguité. En poussant on pourrait dire qu'à travers ces films Woo et Verhoeven acceptent de devenir des cinéastes hollywoodiens (et Dieu sait que Woo a eu du mal à s'adapter), laissant derrière eux leur passé chinois/européen...

Volte/Face n'est pas le meilleur film de Woo (les fusillades ne s'épanouissent pas autant qu'elles devraient, certains -petits- moments sont too much, même à l'échelle du cinéaste), mais il est passionnant à décortiquer par rapport au reste de sa carrière. Bon, qui s'y colle pour réhabiliter Windtalkers?
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nobody smith
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Re: Volte/Face de John Woo: vos avis ?

Post by nobody smith »

Shin Cyberlapinou wrote:
nobody smith wrote:Ce qui en fait définitivement à mes yeux non pas seulement le chef d’œuvre de John Woo mais juste un des plus grands chefs d’œuvre du cinéma.
Pas d'accord du tout mais bon, les goûts et les couleurs...
Je le place très très haut dans mon estime jusqu’à peut-être un point d’aveuglement justement parce qu’il répond à cette sorte d’absolue que je recherche au cinéma (et dans l'art en général) : la transformation de la merde en quelque chose de beau. Mais bon, c’est vrai qu’on ne peut pas tous considérer vertigo comme le meilleur film du monde :mrgreen:
Shin Cyberlapinou wrote:J'avais décortiqué Volte/Face pour mon mémoire de maîtrise, le comparant au Robocop de Verhoeven
C’est intéressant tout ça. J’aimerais bien lire ça :wink:
Shin Cyberlapinou wrote:Volte/Face n'est pas le meilleur film de Woo (les fusillades ne s'épanouissent pas autant qu'elles devraient, certains -petits- moments sont too much, même à l'échelle du cinéaste), mais il est passionnant à décortiquer par rapport au reste de sa carrière. Bon, qui s'y colle pour réhabiliter Windtalkers?
Alors là, c’est sans moi à moins qu’un éditeur français décide de se casser le cul pour nous proposer la director’s cut.
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Re: Volte/Face de John Woo: vos avis ?

Post by Flol »

Shin Cyberlapinou wrote:Bon, qui s'y colle pour réhabiliter Windtalkers?
Pourquoi vouloir le réhabiliter à tout prix ? C'est mauvais, c'est mauvais...*
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Re: Volte/Face (John Woo - 1997)

Post by Demi-Lune »

Thème du double répété jusqu'au vertige mais aussi jusqu'à l'overdose, jeu sur le manichéisme et l'inversion, effets de style sursignifiants... on est bien chez John Woo mais ça n'a pour moi définitivement pas la même saveur ni la même portée que sa période hongkongaise. Woo n'est pas forcément un apôtre de la subtilité mais au moins à Hong Kong, il savait remarquablement trousser ses polars péchus et percutants, y compris dans leurs envolées sentimentalistes. Là, Volte-Face n'est qu'une grosse machine informe qui s'agite désespérément dans tous les sens avec ses deux comédiens hystériques et qui traîne comme un boulet son pitch sympathique (pour quelques scènes privées amusantes) mais quand même crétin. Je n'y vois en rien une sublimation ; juste un cinéaste comme chloroformé par Hollywood qui surligne à l'envi la moindre parcelle de son talent technique passé, pour un résultat risible et annonciateur du catastrophique Mission : Impossible 2. Je n'ai pas aimé.
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Re: Volte/Face (John Woo - 1997)

Post by someone1600 »

Pour moi il s'agit d'un de mes films d'action préféré et ca me donne furieusement envie de le revoir... il faudrait que je l'achete d'ailleurs. :D
Count Dooku
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Re: Volte/Face (John Woo - 1997)

Post by Count Dooku »

J'aime beaucoup ce Volte/Face et je trouve qu'il n'a pas grand chose à envier aux films HK de Woo, au contraire je le trouve même plus plaisant qu'un The Killer, qui se révèle parfois lourdingue dans sa façon de glorifier l'amitié masculine (thème cher à Woo s'il en est). A l'inverse, il est nettement plus subtil lorsqu'il traite de l'amour fraternel dans Volte/Face. Et plastiquement, le film est tout de même très réussi, les gunfights sont toujours très bien réalisées même s'il s'est un peu calmé par rapport à ses film hong-kongais (mais A toute épreuve représentait en quelque sorte l'aboutissement de son modèle de polar/action, il n'aurait pas pu aller plus loin au risque de faire dans la surenchère grotesque).
Pour moi, Volte/Face figure clairement parmi les meilleurs films d'action hollywoodiens des années '90.
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hellrick
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Re: Volte/Face (John Woo - 1997)

Post by hellrick »

Count Dooku wrote:J'aime beaucoup ce Volte/Face et je trouve qu'il n'a pas grand chose à envier aux films HK de Woo, au contraire je le trouve même plus plaisant qu'un The Killer, qui se révèle parfois lourdingue dans sa façon de glorifier l'amitié masculine (thème cher à Woo s'il en est). A l'inverse, il est nettement plus subtil lorsqu'il traite de l'amour fraternel dans Volte/Face. Et plastiquement, le film est tout de même très réussi, les gunfights sont toujours très bien réalisées même s'il s'est un peu calmé par rapport à ses film hong-kongais (mais A toute épreuve représentait en quelque sorte l'aboutissement de son modèle de polar/action, il n'aurait pas pu aller plus loin au risque de faire dans la surenchère grotesque).
Pour moi, Volte/Face figure clairement parmi les meilleurs films d'action hollywoodiens des années '90.
+ beaucoup, ça fait plaisir à lire, rien à ajouter :D
(sauf que je suis hyper fan de THE KILLER)
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