Top Opéra

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Xavier
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Re: Top Opéra

Post by Xavier »

Intéssant!

Mais ça a l'air costaud à trouver, sur Amazon on ne trouve que le zone 1, avec un éditeur qui ne propose pas de sous-titres français en général...
julien
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Re: Top Opéra

Post by julien »

Effectivement le zone 2 semble introuvable... J'ai étais obligé d'ailleurs de prendre le dvd zone 1. Il a même fallu que j'installe un logiciel de dézonage pour pouvoir le lire et l'enregistrer sur mon ordinateur. Par contre il y a bien les sous-titres français dessus. Du moins dans cette édition là :

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Re: Top Opéra

Post by Xavier »

Le zone 1 c'est plutôt celui-ci, non?

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Bon sinon je viens de voir que c'est disponible en intégralité sur Youtube. (avec sous-titres anglais)
julien
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Re: Top Opéra

Post by julien »

Oui c'est celui-là. Bon de toute façon le texte n'est pas non plus absolument fondamental. C'est un opéra-ballet et c'est plutôt léger sur le plan dramatique. A ce niveau là c'est beaucoup moins intéressant que Le Coq d'Or par exemple. Par contre, ça me donne envie d'en visionner d'autres. Le Tsar Saltan par exemple mais je ne sais pas s'il existe une version dvd de valable. Il me semble t'avoir entendu dire du bien aussi de la version filmée de Sadko, que je ne connais qu'à travers l'enregistrement cd de Valeri Gergiev.
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Re: Top Opéra

Post by poet77 »

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Soirée opéra avec "The perfect American", enregistré hier soir sur Arte et regardé ce soir. Un opéra de Philip Glass dont le sujet est l'un des symboles de la culture américaine, Walt Disney. Non pas seulement le créateur d'un empire dédié aux dessins animés et qui a fait rêver des millions d'enfants, mais aussi l'homme avec ses zones d'ombre, son orgueil incommensurable, le mépris avec lequel il traitait ses propres employés, son racisme, sa misogynie, etc. Et sa peur de la mort, à tel point qu'il voulait être cryogénisé pour pouvoir éventuellement revenir un jour futur à la vie! Un homme "qui avait les pieds dans la boue et la tête dans les étoiles", comme dit Philip Glass.
Superbe opéra quoi qu'il en soit. La musique de Glass convient parfaitement à un tel sujet.
julien
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Re: Top Opéra

Post by julien »

Fifi a encore frappé !

Je suis un peu mitigé quand au résultat mais j'avais trouvé l'ensemble assez plaisant à regarder. (J'en avais parlé sur le topic du compositeur). Je trouve qu'ils auraient dû centrer l'intrigue davantage sur la relation entre Disney et le dessinateur exploité. Ça aurait rendu l'ensemble plus fort d'un point de vu dramatique. Dans l'opéra, c'est souvent intéressant lorsqu'il y a un conflit entre les personnages, comme par exemple dans Mozart et Salieri de Korsakov. Là, il y avait une belle occasion. Sinon, je trouve que la France, devrait prendre exemple sur les compositeurs américains, qui ont pas peur de prendre des thèmes contemporains ou d'actualité comme sujets d'opéras.
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Re: Top Opéra

Post by julien »

Helikopter-StreichQuartett de Stockhausen sur le Pont-Neuf !

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Hier à Paris, sur le Pont-neuf, y'avait une retransmission en direct du Quatuor à Cordes pour Hélicoptères de ce frappé de Stockhausen. Composé en 1995, il fait partie de la troisième scène de la journée du Mercredi, l'un des 7 opéras du grand cycle cosmogonique Licht. Comme toutes les scènes de l'opéra, l’œuvre peut être présentée de manière totalement indépendante. Le cycle, d'une grande complexité technique, n'a d'ailleurs jamais était monté en intégralité, et même les interprétations live de ce quatuor, sont très rares puisque l'on en dénombre seulement 5. Il faut dire que la particularité de cette pièce, interprétée ici par la jeune formation anglaise "Elysian Quartet", c'est que les musiciens ne sont pas tranquillement installés sur scène face au public, mais jouent séparément à bord d'une cabine d'hélicoptère en plein vol, pendant prés d'une demi-heure. Ici donc, c'était au-dessus des toits de Paris.

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l'Elysian Quartet, avant embarquement.

Conçue comme une vaste sculpture sonore, l'Helikopter Streich-Quartett, reflète les préoccupations spirituelles et la vision cosmique du compositeur : le désir de s’élever. Sur le papier, on pourrait croire à une blague de potache de ce farceur de Karlheinz, mais à voir en direct, la performance se révèle finalement assez fascinante et on comprend toute la portée de l’œuvre, qui dépasse finalement le strict point de vu musical, en explorant de manière inventive, les possibilités nouvelles des techniques du multimédia.

A cause de problèmes de retransmissions vidéos, y'a eu quelques ratés techniques. Embarquer des caméras sur 4 hélicos en plein vol, et retransmettre l'image en direct sur un écran, doit représenter un défi technique assez redoutable ! Au départ, d'ailleurs, on voyait absolument rien sur l'écran qui était placé sur le Pont-Neuf ; et de tant à autre, l'image et le son se détérioraient ; mais puisque la musique était dans l'ensemble complètement cacophonique ça n'a pas était tellement gênant et ça c'est finalement pas mal passé. D'ailleurs la foule, assez massive ne venait pas là pour entendre de la musique contemporaine. Autrement, on aurait était qu'une dizaine sur le Pont. Ce qu'on voulait voir c'était les hélicos, déboulonnés dans Paris, au-dessus du Pont-Neuf, comme on nous l'avait promis. On les a d'ailleurs bien vu arrivés, fièrement en file indiennes, dans le ciel nuageux de Paris, un peu comme dans Apocalypse Now. Sauf qu'ici, à la place de la Chevauché des Walkyries et de ses amples envolées vocales, on a eu droit à un magma sonore absolument infernal pendant prés de 35 minutes ; mais bon on est plus au XIXème siècle, et il faut bien vivre avec son temps. On attend évidemment la suite de l'opéra avec impatience, en espérant que l'intégralité du cycle soit un jour représenté.

On pouvait voir la retransmission en direct sur Web Arte, par contre il semble que le différé ne soit pas encore disponible sur leur site.

Hier sur le pont, voici ce que ça pouvait donner :



Xavier, je t'ai pas vu. T'étais où ? :mrgreen:
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Re: Top Opéra

Post by poet77 »

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Visionné "Claude", un opéra de Thierry Escaich diffusé récemment sur France 3 (et qui sera d'ailleurs rediffusé dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 février).
C'est une oeuvre de très grande qualité. Le livret, inspiré d'un récit de Victor Hugo ("Claude Gueux"), a été écrit par Robert Badinter. La mise en scène, très inspirée, est signée Olivier Py. Quant à la musique, superbe de bout en bout, elle est composée par Thierry Escaich, qui signe là son premier opéra.
De quoi s'agit-il? D'un homme arrêté lors de la révolte des canuts et incarcéré à la prison de Clairvaux. Là, Claude Gueux découvre les conditions inhumaines que subissent les détenus. Séparé arbitrairement d'un de ses compagnons de captivité, maltraité, il se révolte à nouveau, mais cette fois contre le directeur de la prison qu'il réussit à tuer. Jugé et condamné, il meurt à son tour, la tête tranchée par la guillotine. On comprend bien sûr qu'un tel récit ait inspiré Robert Badinter. Mais tout est réussi dans cet opéra, y compris le regard porté sur la vie carcérale. Je me disais d'ailleurs, en regardant cette oeuvre, que, s'il y a eu des évolutions positives entre l'époque de Victor Hugo et la nôtre en ce qui concernent les prisons, il y a aussi des aspects qui n'ont guère changé. La prison est toujours un lieu déshumanisant, infantilisant, un lieu de violences, mais aussi un lieu où se vivent des solidarités entre détenus... Il y aurait beaucoup à dire... En tout cas, je recommande fortement cet opéra, ainsi d'ailleurs que toutes les oeuvres de Thierry Escaich, un jeune compositeur qui mérite d'être connu.
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Re: Top Opéra

Post by julien »

Oui Escaich, il y a des compositions pas trop mal. J'aime bien sa Fantaisie concertante pour piano et orchestre. Il a essayé un peu de sortir du style post-sériel, largement dominant dans la musique contemporaine française, ce qui est assez salutaire. J'ai un peu écouté l'opéra mais je suis pas arrivé à rentrer tellement dedans. Escaich m'a paru assez peu à l'aise avec le répertoire vocal. Faudrait que je retente à l'occasion.
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Re: Top Opéra

Post by Xavier »

Je suis de l'avis de poet, j'ai tendance à trouver qu'Escaich se répète beaucoup d'oeuvre en oeuvre depuis un certain temps, mais ce Claude sort carrément du lot, c'est vraiment inspiré. :D

La fantaisie concertante au contraire fait pour moi partie de ce qu'il y a de moins bon chez lui, c'est un peu bavard...
Il faut surtout écouter le Concerto pour orgue, la Barque solaire, le Dernier Evangile, sublime oratorio, les Nuits hallucinées pour mezzo... et ce Claude vraiment remarquable. :)
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Re: Top Opéra

Post by Supfiction »

Julie Fuchs, la nouvelle grande star française sort son disque. Vous l'avez peut-être vu évoluer depuis plusieurs années, notamment aux chorégies d'Orange.

http://www.tutti-magazine.fr/news/page/ ... -Cemin-fr/

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aelita
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Re: Top Opéra

Post by aelita »

Grande star, pas encore...Mais effectivement, c'est bien parti pour ça.
Elle était récemment à Garnier dans Platée de Rameau.
Une autre jeune chanteuse française qui monte, mais qui se produit relativement peu en France, c'est Clémentine Margaine (qui devrait être Carmen à Bastille lors de la saison 2016/2017). J'aime beaucoup ce type de voix.
[youtube]g0sgC2uMI8E [/youtube]
Last edited by aelita on 1 Oct 15, 16:49, edited 1 time in total.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? (pensée shadok)
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Re: Top Opéra

Post by Xavier »

Star, non, mais excellente chanteuse, son 1er disque était très bien. (Debussy, Mahler)
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Re: Top Opéra

Post by Supfiction »

Oui, j'ai anticipé un peu en pariant sur un avenir radieux pour cette jeune soprano que je surveille depuis deux ans.
Son disque est très sympa et dépoussière l'opérette (La veuve joyeuse, Ciboulette, La complainte de mackie plus connue desormais dans sa version américaine, Franck et Ella obligent).

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Julie Fuchs, Folie lumineuse

Libération — 10 septembre 2015 à 18:26
A Garnier, dans «Platée», la soprano allie virtuosité et légèreté. Dans le même temps, elle sort son premier disque, «Yes !», ancré dans les années 20-30.
Julie Fuchs (en blanc) joue la Folie (Thalie) dans «Platée», de Rameau, ici en répétition. Photo Agathe Poupeney

La soprano française Julie Fuchs a tout d’une funambule en équilibre entre une technique monstrueuse, qui lui a valu un nombre conséquent de récompenses, et un tempérament comique indéniable, une nature généreuse sans calcul. Ce vendredi 11 septembre, son premier CD, Yes !, sort chez Deutsche Grammophon (DG), et, le soir, on pourra aussi la voir dans une représentation de Platée au Palais Garnier, où elle interprète la Folie. Une date pareille compte double dans une carrière. Sur le CD et la scène, la soprano parvient à fondre virtuosité et légèreté. En coulisse, elle reste décontractée sous la pression et nous fait pénétrer dans sa loge en lâchant : «Entrez, entrez, je n’aime pas les portes ouvertes.»

Chuintement. Assise près d’un piano droit et d’une coiffeuse en léger bazar, la soprano aux cheveux ondulés et au chuintement mouillé qui fait la richesse de mots comme «champagne», «chant» ou «chéri», raconte son Yes !, synonyme de réussite et de soulagement. «DG voulait rester dans le registre français d’opérette, dans la lignée de Ciboulette», qui l’avait révélée en 2013 à l’Opéra-Comique. L’Avignonnaise accepte le principe mais intervient «fortement dans le choix des morceaux : pas d’opérette, mais de la chanson française des années 20-30. J’ai ensuite apporté des choses plus virtuoses comme un extrait des Mamelles de Thirésias», explique-t-elle. La collaboration avec DG devrait cependant évoluer : «Le prochain CD sera formé d’œuvres de compositeurs du répertoire, comme on dit.» Julie Fuchs a enregistré son Yes ! en trois jours, sans mentor. «Personne ne m’a dirigée, mais j’ai chanté plusieurs versions et ensuite nous avons effectué un travail de montage avec l’ingénieur du son. Un album est dilué dans le temps et composé de différentes énergies. Je n’étais donc pas totalement seule. Il y a aussi des morceaux que j’avais déjà joués et pour lesquels je conserve une expérience de la scène.» Les chansons de Maurice Yvain, André Messager ou les extraits de l’Opéra de quat’sous ont été enregistrés par l’orchestre national de Lille, dirigé par Samuel Jean. Le disque, avec ses morceaux égrillards (J’ai deux amants ; Non, monsieur mon mari…) et ses interprétations chantées-jouées où l’on entend les sourires et où la voix triomphe du chant dans toutes ses couleurs et modulations, rappelle la Suzy Delair des opérettes d’Offenbach, de Quai des orfèvres et du P’tit Tralala ou de L’assassin habite au 21 et de Je sais bien que tu mens. «Suzy Delair ! Je le prends comme un compliment», sourit Fuchs, qu’on ne verra en revanche pas en récital : «Aucune date n’est prévue. Cela a coincé quelque part, il y a eu un problème que je n’ai pas bien identifié.» Mais comme elle aime «ne pas prendre les choses au sérieux», Fuchs retourne le handicap : déjà présente sur six productions cette année, elle préfère «restée concentrée sur les projets en cours sans demander d’autorisations d’absence».

Ornementations. Habituée de la scène zurichoise, Julie Fuchs, premier prix de chant au conservatoire de Paris se produit pour la première fois dans la maison d’opéra de la capitale avec ce Platée certifié or, mis en scène par Laurent Pelly et dirigé par Marc Minkowski et ses Musiciens du Louvre. «Je suis très excitée, l’équipe me plaît, j’adore la prod et le rôle est parfait. En plus, c’est le début d’une collaboration avec Stéphane Lissner [le nouveau directeur de l’Opéra de Paris, ndlr]. Oui, c’est un opéra important pour moi, mais je ne veux pas me le dire», ajoute Fuchs, qui a déjà essuyé une grève, le 7 septembre, pour la première. «Ce n’est pas si grave, cela me donne plus de temps pour travailler.» Dans Platée, son personnage de la Folie déploie un air à ornementations variables et comique demandé. «Je l’avais déjà chanté. J’ai apporté mes propositions, car c’est un air à vocalises, c’est plutôt personnel. Bref, ce que j’avais préparé a été accepté dans un premier temps. Et puis en fait non.» On lui a fait comprendre qu’il valait mieux «conserver des choses qui étaient liées à l’action et avaient fait leurs preuves. Que c’était un travail collectif, et pas personnel.» Et que même Mireille Delunsch, créatrice du rôle dans cette production en 1999, s’y était pliée. Fuchs s’est alors glissée dans les intervalles d’une autre, et s’y est faite, jusqu’à y trouver une certaine satisfaction. Et, évidemment, elle est terrible, dans cet air de la Folie, moins raide et en dents qu’une Mireille Delunsch comique par son expressivité ; plus tranquille que Sabine Devieilhe, elle traverse cette scène et ses effets éprouvés avec une aisance qui va crescendo et une technique sans faille.

Verrière. Peut-être d’ailleurs que Julie Fuchs est sans faille, excellente dans la chanson, le baroque, l’opérette, même le contemporain et par exemple les Quatre Chants pour franchir le seuil de Gérard Grisey qu’elle a donnés il y a quelques mois avec le Balcon au théâtre de l’Athenée : «J’avais peur, il y a trois pages extrêmement compliquées. Je l’ai fait en me disant qu’il fallait assurer dignement.»Elle en a surtout donné une interprétation brillante, à la hauteur de l’œuvre. Aujourd’hui, celle qui dit «refuser la pression, car on peut aussi ne pas la voir», explique ensuite qu’elle a de plus en plus le trac, fait du yoga, a des crises d’insomnies et redoute le trou de mémoire : «A Zurich, il y avait un souffleur. Même si je n’en ai jamais eu besoin, cela m’a donné des ailes.» Encore une fois en équilibre, entre la décontraction apparente et l’angoisse de l’artiste avant la scène. «Mais bon, je me dis que vu de la petite fenêtre d’une chanteuse en début de carrière, cette rentrée est effrayante. Mais vu de la grande verrière du monde, ce n’est rien.»
Last edited by Supfiction on 1 Oct 15, 17:20, edited 1 time in total.
tenia wrote: rien de bien nouveau
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Re: Top Opéra

Post by Xavier »

Je vois que là aussi on a l'info "son premier disque", ce qui est faux, puisque son 1er disque était consacré à Mahler et Debussy. (mais sans pochette glamour et pas chez DG...)