Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Gounou
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by Gounou »

AtCloseRange wrote:Ce n'était pas l'idée de la couleur qui était problématique mais plutôt le ralenti. J'ai revu le film il y a peu de temps et le fait que ça soit bleu ou noir et blanc n'a pas d'influence sur mon opinion sur la laideur de ces s léquences.
Et la réponse de Demi-Lune ne me convainc pas le moins du monde puisque, à tout ce qui pourrait être considéré par certains comme une faute de goût, on peut toujours répondre par un définitif: "c'est fait exprès".
Oui, enfin lorsque l'on exprime un jugement aussi lapidaire, il est également plus facile d'être convaincant en montrant qu'on a au moins perçu avec justesse les intentions esthétiques (qu'on les juge bonnes ou mauvaise est une autre histoire, et on a bien compris ta position), a fortiori quand on dit avoir revu le film il y a peu de temps.... et tu comprendras que le fait de les occulter peut paraître tout aussi "définitif" à quelqu'un les ayant perçues, enregistrées et decryptées. :wink:

EDIT : Je ne resortirai pas ce vieux débat stérile sur la prétendue "laideur" des images vidéo chez Mann sur la simple idée qu'un plan possédant des défauts techniques visibles n'est pas justifiable !
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AtCloseRange
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by AtCloseRange »

Gounou wrote:
AtCloseRange wrote:Ce n'était pas l'idée de la couleur qui était problématique mais plutôt le ralenti. J'ai revu le film il y a peu de temps et le fait que ça soit bleu ou noir et blanc n'a pas d'influence sur mon opinion sur la laideur de ces s léquences.
Et la réponse de Demi-Lune ne me convainc pas le moins du monde puisque, à tout ce qui pourrait être considéré par certains comme une faute de goût, on peut toujours répondre par un définitif: "c'est fait exprès".
Oui, enfin lorsque l'on exprime un jugement aussi lapidaire, il est également plus facile d'être convaincant en montrant qu'on a au moins perçu avec justesse les intentions esthétiques (qu'on les juge bonnes ou mauvaise est une autre histoire, et on a bien compris ta position), a fortiori quand on dit avoir revu le film il y a peu de temps.... et tu comprendras que le fait de les occulter peut paraître tout aussi "définitif" à quelqu'un les ayant perçues, enregistrées et decryptées. :wink:

EDIT : Je ne resortirai pas ce vieux débat stérile sur la prétendue "laideur" des images vidéo chez Mann sur la simple idée qu'un plan possédant des défauts techniques visibles n'est pas justifiable !
Mais à la limite, ce ralenti est quasiment le cadet de mes soucis puisque j'ai reconnu malgré tout les qualités esthétiques du film. Souvent, malheureusement, le problème chez Kubrick n'est pas de cet ordre mais plutôt dans ce qu'il souhaite raconter.
Mais je suis sûr que tu vas me rétorquer que tout est dans la mise en scène.
On pourra donc arrêter là notre discussion :mrgreen:
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jacques 2
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by jacques 2 »

Eh bien, disons que ce qu'il raconte ne touche pas certains ... :mrgreen:

Personnellement, comme beaucoup, je trouve que ce film est une merveille parce qu'il me parle à l'oreille càd sans verser dans le tonitruant : il n'en est que plus précieux ... :wink:
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Thaddeus
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by Thaddeus »

Demi-Lune wrote:Kubrick filme cette scène fantasmée à la manière d'un téléfilm rose de M6, pour bien souligner sa prise de distance ironique vis-à-vis de Harford, puisque c'est ce qu'il imagine lui. Or, la manière dont Harford s'imagine cette scène de sexe est parfaitement ridicule. Cela participe de la dureté générale de Kubrick envers le personnage masculin, qui est aussi bien ridiculisé par les femmes que par le cinéaste.
Complètement d'accord avec toi sur les motivations formelles de cette scène.
Moins, en revanche, sur ce que je perçois du regard de Kubrick sur son personnage. Il me semble au contraire que le cinéaste se montre étonnamment empathique et, sinon tendre, du moins bienveillant dans la façon dont il dépeint les tourments et les atermoiements de Bill. L'ironie est toujours présente, certes, mais elle s'exprime dans une forme assez désenchantée, assez compréhensive, qui confère une dimension mélancolique et très touchante à l'aventure du Dr Harford.
Je n'aimerais pas Eyes Wide Shut autant que je l'aime si Kubrick tombait dans l'une des postures de cinéaste que je déteste le plus : la condescendance vis-à-vis des personnages, l'inclination à les juger, à les ridiculiser. Même dans sa veine la plus sarcastique, la plus corrosive, la plus misanthrope, Kubrick ne se montre jamais suffisant ou hautain vis-à-vis de ses personnages. Il en souligne la vanité, les défauts, la dimension absurde et illusoire de l'existence, mais jamais il ne s'en moque (à l'exception de Docteur Folamour, qui joue sur le registre de la farce dévastatrice et outrancière).
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AtCloseRange
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by AtCloseRange »

Stark wrote:
Demi-Lune wrote:Kubrick filme cette scène fantasmée à la manière d'un téléfilm rose de M6, pour bien souligner sa prise de distance ironique vis-à-vis de Harford, puisque c'est ce qu'il imagine lui. Or, la manière dont Harford s'imagine cette scène de sexe est parfaitement ridicule. Cela participe de la dureté générale de Kubrick envers le personnage masculin, qui est aussi bien ridiculisé par les femmes que par le cinéaste.
Complètement d'accord avec toi sur les motivations formelles de cette scène.
Moins, en revanche, sur ce que je perçois du regard de Kubrick sur son personnage. Il me semble au contraire que le cinéaste se montre étonnamment empathique et, sinon tendre, du moins bienveillant dans la façon dont il dépeint les tourments et les atermoiements de Bill. L'ironie est toujours présente, certes, mais elle s'exprime dans une forme assez désenchantée, assez compréhensive, qui confère une dimension mélancolique et très touchante à l'aventure du Dr Harford.
Je n'aimerais pas Eyes Wide Shut autant que je l'aime si Kubrick tombait dans l'une des postures de cinéaste que je déteste le plus : la condescendance vis-à-vis des personnages, l'inclination à les juger, à les ridiculiser. Même dans sa veine la plus sarcastique, la plus corrosive, la plus misanthrope, Kubrick ne se montre jamais suffisant ou hautain vis-à-vis de ses personnages. Il en souligne la vanité, les défauts, la dimension absurde et illusoire de l'existence, mais jamais il ne s'en moque (à l'exception de Docteur Folamour, qui joue sur le registre de la farce dévastatrice et outrancière).
Je pense justement l'inverse.
Prenons l'exemple de Lolita. C'est exactement ce qu'il fait avec les 3 personnages principaux. Je n'y aucune empathie, juste un théâtre de marionnettes qu'il se plaît à ridiculiser.
En soi, d'ailleurs, pourquoi pas? Mais ça me semble étrange qu'on y voit une quelconque bienveillance, empathie...
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Thaddeus
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by Thaddeus »

AtCloseRange wrote:Je pense justement l'inverse.
Prenons l'exemple de Lolita. C'est exactement ce qu'il fait avec les 3 personnages principaux. Je n'y aucune empathie, juste un théâtre de marionnettes qu'il se plaît à ridiculiser.
En soi, d'ailleurs, pourquoi pas? Mais ça me semble étrange qu'on y voit une quelconque bienveillance, empathie...
Le comportement d'Humbert Humbert est en effet régulièrement grotesque, et à travers lui, Kubrick ne fait qu'ausculter l'une des sujets qui traversent toute sa filmo : la folie. Cependant je n'y vois pas vraiment de complaisance - tout au plus une certaine forme de "méchanceté". Ca participe d'un regard incisif, corrosif. Ceci dit, je ne dis pas que Kubrick (en général) est bienveillant : seulement qu'il n'est pas condescendant. Cette forme de bienveillance, voire d'empathie, je la décèle dans Eyes Wide Shut (et aussi dans Barry Lyndon, d'une certaine manière) : je me suis déjà expliqué dans mon texte.
Mais je comprends ta réception : il est vrai que sa filmo témoigne d'une distanciation tantôt ironique, tantôt clinique qui peut mettre à l'écart émotionnellement. C'est pour cette raison que tu n'accroches pas trop ?
Perso, j'adore Kubrick et j'en suis, quelque part, le premier surpris tant certaines formes de sa sensibilité sont a priori éloignées de tout ce qui me plaît au cinéma : par exemple, Kubrick me semble dénué de toute sentimentalité alors que c'est, de façon générale, une dimension qui m'est extrêmement chère. M'enfin, c'est ce qui doit s'appeler le génie : la faculté à faire exception à la règle. :mrgreen:
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by Strum »

Pour ce que cela vaut (je n'aime pas particulièrement Kubrick), Eyes Wide Shut est mon Kubrick préféré avec 2001. C'est par la force de son atmosphère qu'un film s'impose à moi. J'avais trouvé celle d'Eyes Wide Shut particulièrement réussie, mélange de rêve et d'hésitation, de mystère et de torpeur. Etonnamment, le film parvient beaucoup mieux que la nouvelle décevante de Schnitzler, décevante parce que trop explicative, à rendre compte de la tristesse silencieuse qui s'empare des trottoirs faiblement éclairés de Vienne la nuit. Bien sûr, on n'a pas du tout l'impression que le film se passe à New York, mais cela n'a pas d'importance. Il se passe simplement dans une ville où d'anciennes fêtes joyeuses sont devenues tristes.
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by Cinematographer »

Gounou wrote:
AtCloseRange wrote:Si tu le dis...
En l'occurrence, si l'on a été un minimum attentif au film, ce que relève Demi-Lune est complètement exact. D'ailleurs, tu as certes buté sur ce que tu jugeais être une faute de goût mais tu en as du même coup (et comme souvent dans ce cas) dénaturé ton souvenir : les séquences ne sont pas filmées en noir et blanc mais dans un bleu très prononcé... couleur qui jalonne le parcours de Bill et y tient un rôle bien particulier.
En effet. D'ailleurs, un des aspects clés de la conception visuelle du film, c’est la structure méticuleuse de la dialectique des couleurs. Dans EYES WIDE SHUT, Kubrick utilise un arc-en-ciel de couleurs afin de souligner les sous-textes émotionnels des différentes scènes de son film.

Sinon, au départ, Kubrick souhaitait de nouveau se servir, pour le tournage de EYES WIDE SHUT, des deux objectifs spéciaux Zeiss (36, 5 mm et 50 mm avec une grande ouverture de f0,7) qu’il avait utilisé sur BARRY LYNDON. Il avait demandé à Ed Digulio de les modifier pour le tournage. DiGulio lui a expliqué qu’en raison de l’évolution des pellicules il n’était pas obligé d’utiliser ces deux objectifs afin d’obtenir le rendu qu’il souhaitait. A l’époque de BARRY LYNDON il avait tourné avec une pellicule de 100 ASA (D’ailleurs, sur LES MOISSONS DU CIEL, Almendros a tourné avec une pellicule de 100 ASA qu’il poussait au développement, travaillant ainsi comme s’il était en 200 ASA). Il a tourné EYES WIDE SHUT avec la Kodak VISION 500T (500 ASA) et la Kodak EXR 5298 (500 ASA – une pellicule beaucoup plus ancienne que la VISION 500T). Ils ont essentiellement tourné le film avec des objectifs ZEISS SUPERSPEED. Le film a été essentiellement tourné avec une focale de 18 mm. Il a rarement utilisé une focale supérieure au 35 mm.
"There are so many pictures being made today that are dependent on the dialogue; sometimes you find yourself essentially photographing words, and that's OK. But this was a great opportunity to work with a director who was interested in visual storytelling." John Toll
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by jacques 2 »

Revu ce matin ...

Ben oui : avec cette météo de m...., autant revoir de bons films ...

Sauf que "bon" est un doux euphémisme : cette rêverie sous forme de parcours initiatique me fascine toujours autant qu'à la première vision ...
Ainsi que la musique toujours parfaitement choisie ...
Revu en DVD donc en format carré : je vais aussi investir dans le blu ray et le 16/9 (tout en gardant le blu ray)
Parce qu'il le vaut bien ...

:)
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by Nomorereasons »

Kubrick = copieur

CrankyMemory
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by CrankyMemory »

Il est surprenant que personne n'aie encore fait un rapprochement précis et direct entre ce que filme Kubrick et les réunions limite très privé d'hommes puissants, ce qui est inquiétant c'est que apparemment Kubrick aurait eu quelques contacts qui lui auraient probablement révélés certaines choses totalement dissimulées au grand public. Je suis tombé sur les projets MKUltra sur le net par hasard et ce que j'ai lu est très surprenant, puis je suis tombé sur un article mentionnant une réunion très privée sous protection où se retrouve pas mal de gens faisant partie du gratin du gratin, politiquement, financièrement, judicièrement des gens extrêmement puissant.
ces gens se retrouvent tout de même pour de glorieuses festivités et ambroisies et terminent leur petite fête en brûlant dans un cercueil ce qui ressemble à un mannequin censé représenter un enfant....

Oui Eyes Wide Shut est très déconcertant et flippant, au delà de la scène de la partouze on dirait que Stanley Kubrick, très radicalement nous montre ou veut nous montrer une réalité qui serait totalement invisible au commun des mortels, Kubrick dit qu'il y a des réseaux occultes, secrets, réunissant hommes politiques, grands financiers, éminents nobles qui de part leurs réseaux d'amitié, leurs connections s'arrogent certains privilèges entre "amis", et apparemment les partouzes ne sembleraient pas utiliser que des gens au dessus de 18 ans...
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by boulgakov »

Tiens, un lecteur d'Alain Soral.
Mathématiques : dessèchent le coeur
CrankyMemory
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by CrankyMemory »

Alain Soral raconte la même chose?? Première nouvelle, mais je ne lis pas Soral.
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CrankyMemory
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by CrankyMemory »

Vu que je sers sur Angers d'épouvantail de la pédophile avec la précieuse aide américaine et que je me fais harceler sans relâche, j'ai encore le droit de ramener ma fraise sur les réseaux pédophiles non? D'ailleurs, un vrai pédo ferait-il cela...Ras le cul de me faire tailler un costard dans les médias et de supporter les conneries du peuple... Bye Bye
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jacques 2
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Re: Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick - 1999)

Post by jacques 2 »

CrankyMemory wrote:Il est surprenant que personne n'aie encore fait un rapprochement précis et direct entre ce que filme Kubrick et les réunions limite très privé d'hommes puissants, ce qui est inquiétant c'est que apparemment Kubrick aurait eu quelques contacts qui lui auraient probablement révélés certaines choses totalement dissimulées au grand public. Je suis tombé sur les projets MKUltra sur le net par hasard et ce que j'ai lu est très surprenant, puis je suis tombé sur un article mentionnant une réunion très privée sous protection où se retrouve pas mal de gens faisant partie du gratin du gratin, politiquement, financièrement, judicièrement des gens extrêmement puissant.
ces gens se retrouvent tout de même pour de glorieuses festivités et ambroisies et terminent leur petite fête en brûlant dans un cercueil ce qui ressemble à un mannequin censé représenter un enfant....

Oui Eyes Wide Shut est très déconcertant et flippant, au delà de la scène de la partouze on dirait que Stanley Kubrick, très radicalement nous montre ou veut nous montrer une réalité qui serait totalement invisible au commun des mortels, Kubrick dit qu'il y a des réseaux occultes, secrets, réunissant hommes politiques, grands financiers, éminents nobles qui de part leurs réseaux d'amitié, leurs connections s'arrogent certains privilèges entre "amis", et apparemment les partouzes ne sembleraient pas utiliser que des gens au dessus de 18 ans...
Non, je ne crois vraiment pas que c'était le propos de Kubrick ce type de poujadisme à propos des puissants : d'ailleurs, je ne vois vraiment pas ou tu as pu déceler la moindre trace de pédophilie dans la scène du manoir, tu extrapoles vraiment beaucoup trop, là, me semble t 'il ... :? ...
Très, très gentillette scène de partouze d'ailleurs (mais fascinante par la musique, le cadre, la beauté des femmes masquées) ...

A la limite, le loueur de déguisements semble plus que complaisant à propos de la vertu de sa "nièce" mais bon ...

Kubrick désirait en tout cas AMHA prendre de la hauteur à propos de la sexualité et ne cherchait sûrement pas à verser dans le sensationnalisme de bas étage (pléonasme) comme on a hélas pu en connaître beaucoup en Belgique au moment de l'affaire Dutroux ...
:wink:
Last edited by jacques 2 on 22 Aug 11, 08:21, edited 2 times in total.