Votre film du mois d'Octobre 2021

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Demi-Lune
Bronco Boulet
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

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FILM DU MOIS D'OCTOBRE 2021


FILMS DÉCOUVERTS OU REDÉCOUVERTS

À BOUT DE SOUFFLE (Jean-Luc Godard, 1960) — 8,5/10
LE DÉCAMÉRON (Pier Paolo Pasolini, 1971) — 8,5/10
SILENCE (Masahiro Shinoda, 1971) — 8/10
L'ANGE EXTERMINATEUR (Luis Buñuel, 1962) — 7,5/10
LES MUSICIENS DE GION (Kenji Mizoguchi, 1953) — 7/10
LE DERNIER DUEL (Ridley Scott, 2021) — 7/10
VIJ (Constantin Erchov & Gueorgui Kropatchev, 1967) — 6,5/10
TOUCHE PAS À LA FEMME BLANCHE (Marco Ferreri, 1974) — 6/10
CRIME STORY (Kirk Wong, 1993) — 6/10
MON ROI (Maïwenn, 2015) — 6/10
LA HAINE (Mathieu Kassovitz, 1995) — 5,5/10
DOGMAN (Matteo Garone, 2018) — 5,5/10
UN CONDÉ (Yves Boisset, 1970) — 5/10
MALIGNANT (James Wan, 2021) — 5/10
MAURICE (James Ivory, 1987) — 4,5/10
HIPPOCRATE (Thomas Lilti, 2014) — 4,5/10
MOURIR PEUT ATTENDRE (Cary Joji Fukunaga, 2021) — 4/10
LE MANS '66 (James Mangold, 2019) — 4/10
PENDEZ-LES HAUT ET COURT (Ted Post, 1968) — 3,5/10
L'ÉCHANGE DES PRINCESSES (Marc Dugain, 2018) — 3/10
SAINT MAUD (Rose Glass, 2019) — 2/10

FILMS REVUS

SHINING (Stanley Kubrick, 1980) — 9,5/10
RÉPULSION (Roman Polanski, 1965) — 9/10
HALLOWEEN, LA NUIT DES MASQUES (John Carpenter, 1978) — 8/10
BASIC INSTINCT (Paul Verhoeven, 1992) — 7,5/10
LES INCORRUPTIBLES (Brian De Palma, 1987) — 7/10

Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
août 2009 : Master and Commander (Peter Weir, 2003) ex aequo avec Eternal Sunshine of the spotless mind (Michel Gondry, 2004)
septembre 2009 : Lunes de fiel (Roman Polanski, 1992)
octobre 2009 : Les Frissons de l'angoisse (Dario Argento, 1975) ex aequo avec 12 Hommes en colère (Sidney Lumet, 1957)
novembre 2009 : Entre le Ciel et l'Enfer (Akira Kurosawa, 1963)
décembre 2009 : Ring (Hideo Nakata, 1997)
janvier 2010 : Le Syndrome de Stendhal (Dario Argento, 1996) ex aequo avec Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009)
février 2010 : The Cotton Club (Francis Ford Coppola, 1984). Prix spécial : Délivrance (John Boorman, 1972)
mars 2010 : Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa, 1954)
avril 2010 : Ratatouille (Brad Bird, 2007). Prix spécial pour La Bataille d'Alger (Gillo Pontecorvo, 1966) et Zombie (George Romero, 1978)
mai 2010 : Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov, 1958)
juin 2010 : Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963)
juillet 2010 : Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1967)
août 2010 : La Reine Margot (Patrice Chéreau, 1994)
septembre 2010 : Le Voyeur (Michael Powell, 1960) ex aequo avec Memories of Murder (Bong Joon-ho, 2003)
octobre 2010 : Écrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956)
novembre 2010 : Lolita (Stanley Kubrick, 1962)
décembre 2010 : Les Chaussons rouges (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1948) ex aequo avec Le Pont de la rivière Kwaï (David Lean, 1957)
janvier 2011 : Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964)
février 2011 : La Rumeur (William Wyler, 1961)
mars 2011 : Blue Velvet (David Lynch, 1986) ex aequo avec A la poursuite d'Octobre Rouge (John McTiernan, 1990). Prix spécial : TRON (Steven Lisberger, 1982)
avril 2011 : La Règle du jeu (Jean Renoir, 1939)
mai 2011 : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)
juin 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick, 2011)
juillet 2011 : Ludwig ou le Crépuscule des dieux (Luchino Visconti, 1972)
août 2011 : L'Armée des Ombres (Jean-Pierre Melville, 1969) ex aequo avec Cure (Kiyoshi Kurosawa, 1997) ex aequo avec L'année dernière à Marienbad (Alain Resnais, 1961)
septembre 2011 : Do the right thing (Spike Lee, 1989)
octobre 2011 : Le Narcisse Noir (Michael Powell & Emeric Pressburger, 1947). Prix spécial pour The Artist (Michel Hazanavicius, 2011) et Melancholia (Lars Von Trier, 2011)
novembre 2011 : Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)
décembre 2011 : La Fille de Ryan (David Lean, 1970). Prix spécial pour Mission : Impossible, Protocole Fantôme (Brad Bird, 2011)
janvier 2012 : Metropolis, version longue (Fritz Lang, 1927) ex aequo avec Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) ex aequo avec La Chute de l'Empire romain (Anthony Mann, 1964)
février 2012 : Octobre (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1928)
mars 2012 : La lettre inachevée (Mikhaïl Kalatozov, 1959) ex aequo avec Tootsie (Sydney Pollack, 1982) ex aequo avec Dressé pour tuer (Samuel Fuller, 1982)
avril 2012 : Les Nibelungen (Fritz Lang, 1924)
mai 2012 : Guerre et Paix (Sergueï Bondartchouk, 1967)
juin 2012 : Cinéma Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1989) ex aequo avec La Dolce Vita (Federico Fellini, 1960)
juillet 2012 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov, 1964) ex aequo avec Kwaïdan (Masaki Kobayashi, 1964). Prix spécial pour Phase IV (Saul Bass, 1974)
août 2012 : L'Enfer blanc du Piz Palü (Arnold Fanck & G. W. Pabst, 1929) ex aequo avec Pink Floyd The Wall (Alan Parker, 1982) ex aequo avec To be or not to be (Ernst Lubitsch, 1942) ex aequo avec Le Rayon vert (Éric Rohmer, 1986)
septembre 2012 : Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
octobre 2012 : La Belle et la Bête (Jean Cocteau, 1946) ex aequo avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, 2008)
novembre 2012 : Beau-père (Bertrand Blier, 1981)
décembre 2012 : Napoléon (Abel Gance, 1927). Prix spécial pour Drôle de frimousse (Stanley Donen, 1957) et Un Américain à Paris (Vincente Minnelli, 1951)
janvier 2013 : Les enfants d'Hiroshima (Kaneto Shindo, 1952) ex aequo avec Chantons sous la pluie (Stanley Donen & Gene Kelly, 1952), L'Incompris (Luigi Comencini, 1966) et Zero Dark Thirty (Kathryn Bigelow, 2012)
février 2013 : Lincoln (Steven Spielberg, 2012). Prix spécial pour Le voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948) et les chorégraphies de Busby Berkeley
mars 2013 : The shop around the corner (Ernst Lubitsch, 1940) ex aequo avec A la Merveille (Terrence Malick, 2012)
avril 2013 : Solitude (Paul Fejos, 1928) ex aequo avec La symphonie nuptiale (Erich von Stroheim, 1928)
mai 2013 : Le conformiste (Bernardo Bertolucci, 1970)
juin 2013 : Le passé (Asghar Farhadi, 2013). Prix spécial pour Le silence de la mer (Jean-Pierre Melville, 1947), Ordet (Carl Theodor Dreyer, 1955) et Une journée particulière (Ettore Scola, 1977)
juillet 2013 : Point limite (Sidney Lumet, 1964) ex aequo avec Que viva Mexico ! (Sergueï Mikhaïlovich Eisenstein, 1931). Prix spécial pour Dura lex (Lev Koulechov, 1926)
août 2013 : Miracle en Alabama (Arthur Penn, 1962) ex aequo avec L'innocent (Luchino Visconti, 1976). Prix spécial pour Une autre femme (Woody Allen, 1988), Un cœur en hiver (Claude Sautet, 1992) et Kramer contre Kramer (Robert Benton, 1979)
septembre 2013 : Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973). Prix spécial pour La source (Ingmar Bergman, 1960)
octobre 2013 : Le chat (Pierre Granier-Deferre, 1971). Prix spécial pour Incendies (Denis Villeneuve, 2010)
novembre 2013 : Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman, 1982) ex aequo avec The immigrant (James Gray, 2013)
décembre 2013 : La peau (Liliana Cavani, 1981). Prix spécial pour Un homme parmi les loups (Carroll Ballard, 1983) et La femme défendue (Philippe Harel, 1997)
janvier 2014 : Le loup de Wall Street (Martin Scorsese, 2013) ex aequo avec Koyaanisqatsi (Godfrey Reggio, 1982)
février 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014)
mars 2014 : Le dossier 51 (Michel Deville, 1978). Prix spécial pour L'aveu (Costa-Gavras, 1970), Meshes of the afternoon (Maya Deren, 1943), Trois femmes (Robert Altman, 1977) & Pharaon (Jerzy Kawalerowicz, 1966)
avril 2014 : Le convoi de la peur (William Friedkin, 1977)
mai 2014 : Maîtresse (Barbet Schroeder, 1975)
juin 2014 : Amour (Michael Haneke, 2012)
juillet 2014 : Salò ou les 120 journées de Sodome (Pier Paolo Pasolini, 1975) ex aequo avec Stalker (Andreï Tarkovski, 1979). Prix spécial pour La montagne sacrée (Alejandro Jodorowsky, 1973)
août 2014 : L’œuf de l'ange (Mamoru Oshii, 1985)
septembre 2014 : Les moissons du ciel (Terrence Malick, 1978)
octobre 2014 : La maman et la putain (Jean Eustache, 1973)
novembre 2014 : Deux jours, une nuit (Jean-Pierre & Luc Dardenne, 2014) ex aequo avec La couleur de la grenade (Sergueï Paradjanov, 1968)
décembre 2014 : Les enfants loups, Ame et Yuki (Mamoru Hosoda, 2012)
janvier 2015 : Le chagrin et la pitié (Marcel Ophuls, 1969)
février 2015 : Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot (Jacques Rivette, 1966)
mars 2015 : Before midnight (Richard Linklater, 2013). Prix spécial pour The baby of Mâcon (Peter Greenaway, 1993)
avril 2015 : L'avventura (Michelangelo Antonioni, 1960)
mai 2015 : Let's get lost (Bruce Weber, 1988)
juin 2015 : Vice-versa (Pete Docter & Ronnie Del Carmen, 2015)
juillet 2015 : Love (Gaspar Noé, 2015)
août 2015 : Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... (Uli Edel, 1981)
septembre 2015 : Heimat, une chronique allemande (Edgar Reitz, 1984)
octobre 2015 : Avalon (Mamoru Oshii, 2001) ex aequo avec La dernière valse (Martin Scorsese, 1978)
novembre 2015 : -
décembre 2015 : La chambre interdite (Guy Maddin & Evan Johnson, 2015)
janvier 2016 : Danton (Andrzej Wajda, 1983)
février 2016 : Funny games (Michael Haneke, 1997)
mars 2016 : Homeland : Irak année zéro (Abbas Fahdel, 2015) ex aequo avec Évolution (Lucile Hadzihalilovic, 2015)
avril 2016 : Andreï Roublev (Andreï Tarkovski, 1966)
mai 2016 : Gerry (Gus Van Sant, 2002)
juin 2016 : AKIRA (Katsuhiro Ōtomo, 1988)
juillet 2016 : L'insoutenable légèreté de l'être (Philip Kaufman, 1988)
août 2016 : L'empire des sens (Nagisa Ōshima, 1976)
septembre 2016 : Nocturama (Bertrand Bonello, 2016)
octobre 2016 : El sicario, room 164 (Gianfranco Rosi, 2010)
novembre 2016 : La complainte du sentier (Satyajit Ray, 1955), L'invaincu (Satyajit Ray, 1956) & Le monde d'Apu (Satyajit Ray, 1959)
décembre 2016 : La grande ville (Satyajit Ray, 1963)
janvier 2017 : Un homme et une femme (Claude Lelouch, 1966)
février 2017 : La pianiste (Michael Haneke, 2001)
mars 2017 : Happiness (Todd Solondz, 1998)
avril 2017 : Que le spectacle commence (Bob Fosse, 1979)
mai 2017 : Meurtre dans un jardin anglais (Peter Greenaway, 1982)
juin 2017 : Panique à Needle Park (Jerry Schatzberg, 1971)
juillet 2017 : Épouses et concubines (Zhang Yimou, 1991)
août 2017 : Air doll (Hirokazu Kore-eda, 2009)
septembre 2017 : Twin Peaks The Return (David Lynch, 2017). Prix spécial pour Faute d'amour (Andreï Zviaguintsev, 2017) & Trouble every day (Claire Denis, 2001)
octobre 2017 : The Square (Ruben Östlund, 2017) ex aequo avec Charulata (Satyajit Ray, 1964)
novembre 2017 : Prospero's books (Peter Greenaway, 1991)
décembre 2017 : La sentinelle (Arnaud Desplechin, 1992)
janvier 2018 : Le portrait interdit (Charles de Meaux, 2016)
février 2018 : Les cendres du temps Redux (Wong Kar-wai, 1994)
mars 2018 : Mektoub, my love : canto uno (Abdellatif Kechiche, 2017)
avril 2018 : pas de film du mois
mai 2018 : Le joli mai (Chris Marker & Pierre Lhomme, 1963)
juin 2018 : Convoi de femmes (William A. Wellman, 1951)
juillet 2018 : La ballade de Narayama (Shōhei Imamura, 1983)
août 2018 : Le bureau des légendes, saisons 1-3 (Eric Rochant, 2015-2017)
septembre 2018 : Burning (Lee Chang-dong, 2018) ex aequo avec Manille (Lino Brocka, 1975)
octobre 2018 : L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
novembre 2018 : Le sorgho rouge (Zhang Yimou, 1987)
décembre 2018 : L'obsédé (William Wyler, 1965)
janvier 2019 : An elephant sitting still (Hu Bo, 2018)
février 2019 : The pillow book (Peter Greenaway, 1996) ex aequo avec Un grand voyage vers la nuit (Bi Gan, 2018)
mars 2019 : Threads (Mick Jackson, 1984)
avril 2019 : Tous les matins du monde (Alain Corneau, 1991)
mai 2019 : Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures (Apichatpong Weerasethakul, 2010)
juin 2019 : Un amour de Swann (Volker Schlöndorff, 1984) ex aequo avec Sexe, mensonges et vidéo (Steven Soderbergh, 1989)
juillet 2019 : So long, my son (Wang Xiaoshuai, 2019)
août 2019 : Boat people, passeport pour l'enfer (Ann Hui, 1982)
septembre 2019 : Tabou (Nagisa Ōshima, 1999)
octobre 2019 : Blow-Up (Michelangelo Antonioni, 1966)
novembre 2019 : Le cheval de Turin (Béla Tarr, 2011)
décembre 2019 : Kundun (Martin Scorsese, 1997)
janvier 2020 : Séjour dans les monts Fuchun (Gu Xiaogang, 2019)
février 2020 : Meurtre d'un bookmaker chinois (John Cassavetes, 1976)
mars 2020 : Nous ne vieillirons pas ensemble (Maurice Pialat, 1972)
avril 2020 : Le nouveau monde (Terrence Malick, 2005)
mai 2020 : The white dawn (Philip Kaufman, 1974)
juin 2020 : Zabriskie Point (Michelangelo Antonioni, 1970)
juillet 2020 : Le vase de sable (Yoshitarô Nomura, 1974)
août 2020 : L'été du démon (Yoshitarô Nomura, 1978)
septembre 2020 : Je veux juste en finir (Charlie Kaufman, 2020)
octobre 2020 : Kuroneko (Kaneto Shindō, 1968)
novembre 2020 : La déesse (Satyajit Ray, 1960)
décembre 2020 : Les nuits de Cabiria (Federico Fellini, 1957)
janvier 2021 : La chambre verte (François Truffaut, 1978)
février 2021 : Der fan (Eckhart Schmidt, 1982)
mars 2021 : Exotica (Atom Egoyan, 1994) ex aequo avec Le vénérable W. (Barbet Schroeder, 2017)
avril 2021 : Le temps des gitans (Emir Kusturica, 1988)
mai 2021 : Jeanne la Pucelle : Les batailles / Les prisons (Jacques Rivette, 1994)
juin 2021 : Le fanfaron (Dino Risi, 1962)
juillet 2021 : Le goût du saké (Yasujirô Ozu, 1962)
août 2021 : Le messager (Joseph Losey, 1971)
septembre 2021 : Le profond désir des dieux (Shōhei Imamura, 1968)
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Arn
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

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OCTOBRE 2021

Film du mois :

Image
Gen d'Hiroshima, de Mori Masaki (1983)

Découvertes & revisionnages :

Les anges déchus (Do lok tin si, Wong Kar-wai - 1995) : Il me semble qu'initialement cette histoire aurait du intégrer une troisième parie de Chungking Express qui finalement n'en contient que 2. Les anges déchus c'est déjà deux récits assez séparés qui vont, comme souvent, se croiser. On retrouve pas mal d'effets et le rythme qui font le charme de Chungking Express, mais dans un genre un peu plus sombre et mélancolique. Finalement je trouve que ça colle moins, si ça reste très bien fait mais dans le genre mélancolique je lui préfère Nos années sauvages. 7/10

Le ciel est à vous (Jean Grémillon - 1944) : Découvert à l'occasion de sa ressortie en salle et belle claque. Je ne m'attendais pas à cela. De Grémillon je n'ai vu que le fascinant mais massacré Dainah la Métisse. Cette histoire d'aviation populaire participant à l'émancipation du couple est très bien écrite mais le film est vraiment porté par ce duo d'acteur Madelaine Renaud - Charles Vanel, loin des archétypes féminins et masculins qu'on peut avoir en tête pour le cinéma de l'époque. Ils sonnent pour autant terriblement vrai ce qui permet au film d'être à plusieurs reprises très touchant, notamment par le personnage de Vanel. Cela mélangé au souffle quasi épique de l'aventure de l'aviation ça en fait une très belle réussite, qui fonctionne encore à merveille aujourd'hui. 9/10

Dune (David Lynch - 1984) : Après avoir lu le roman cet été et découvert l'adaptation de Villeneuve j'avais bien envie de me revoir celle de Lynch dont je ne gardais que de vagues souvenirs étranges mais pas déplaisant. Clairement le film fait souvent assez kitsch, voir cheap par moment (alors que le budget était assez important), mais au final il s'en dégage quelque chose, une substance, ce dont manque cruellement le Villeneuve. Lynch a vraiment tenté des choses pour l'adaptation d'une oeuvre compliquée et si c'est largement imparfait ça a le mérite de la prise de risque et pour qui adhère on peut même y trouver une vision assez poétique :) En revanche le dernier tiers du film accélère assez violemment et parait vraiment rushé par rapport à la première moitié du bouquin sur lequel il passe environ 1h30. Je trouve qu'il manquerait bien 15 minutes pour donner un peu plus de liant à la succession des événements. Malgré ses ratés je le trouve assez fascinant quand le Villeneuve est tristement lisse et attendu. 6/10

Au nom de la loi (Au nom de la loi, Pietro Germi - 1949) : un jeune juge de Palerme prend ses fonctions dans un petit village de Sicile où règne la loi de la mafia. Premier film italien à aborder la problématique mafieuse, en y opposant un personnage d'une imperturbable droiture et volonté d'appliquer la loi de l'Etat. Très beau film, que ce soit visuellement ou dans cette plongée dans une Italie du sud en proie à la misère. Finalement plus que la mafia le groupe le plus condamnée par Germi (et Monicelli qui a participé au scénario) c'est la haute bourgeoisie mené par le terrible Baron local, alors que le parrain superbement interprété par Charles Vanel est plus nuancé, présenté de manière plus digne voir honorable, jusqu'à ce dénouement un peu surprenant et qui peut être interprété de différente manière, soit pessimiste et cynique (vision plus en phase avec tout un pan du cinéma italien à venir), soit quasi utopique (ce qui collerait davantage aux influences notamment fordienne qui transparaissent dans le film). Ca en fait un film d'autant plus passionnant qui contient probablement en lui un peu de ses deux aspects, l'envie de voir dans la volonté individuelle un espoir d'améliorer les choses, et un certains désespoir face à l'inertie d'une société qui broient tout sur son passage. 8/10

Confusion chez Confucius (Du li shi dai, Edward Yang - 1994) : Dernier long d'Edward Yang qu'il me restait à découvrir. On est ici plus dans la veine de Mahjong, dans un Taipei résolument moderne, sauf qu'ici on reste parmi les classes aisées, à suivre leurs histoires de carrière professionnels, leurs relations "sentimentales". Et je met les guillemets à dessein car le moteur de ces relations est quasi systématiquement intéressé, on est dans une consommation des uns et des autres où chacun cherche à tirer profits de l'autre, à l'exception de deux personnages qui tentent tant bien que mal de conserver leur intégrité morale, de refuser l'aliénation au risque d'être encore plus isolé que ne le sont tous les autres, lié seulement par des rapports superficiels. Comme avec Mahjong on est sur un film chorale qui mélange humour, drame et romance, le tout sur un rythme effréné qui tranche avec beaucoup des autres films de Yang, mais qui nous fait ressentir d'autant plus le côté essorage de ces vies dans le Taipei moderne. Il est peut être un poil long avec ses 2h et quelques, il aurait à mon sens probablement gagner à être un peu plus ramassé. 7/10

Twister (Jan de Bont - 1996) : Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu ce film de chasseurs de tornades. J''avais un peu peur que ce soit un peu long car si je gardais de bons souvenirs ils étaient très peu nombreux. Finalement le film tiens très bien son rythme, on est pas si loin de Speed à ce niveau, les tornades s'enchaînent et montent en intensité tout du long. La galerie de personnage est cliché mais fait sourire, notamment Philip Seymour Hoffman, tout comme les méchants liés aux grosses corporations alors que nos héros font ça pour la science, ça vol pas forcément très haut mais c'est sympathique et parfait pour un film du dimanche soir. Et s'il y a quelques effets spéciaux qui piquent un peu les yeux il y a certains passages qui restent relativement impressionnant. 6/10

Mafioso (Alberto Lattuada - 1962) : Un contremaître d'une usine milanaise retourne en vacances pour une dizaine de jour chez lui, en Sicile, avec un paquet de son patron à remettre au Don local. J'ai été au départ un peu déstabilisé par le ton du film. Car s'il commence principalement comme une comédie, on sent tout un poids sur les épaules du personnage principal (magnifiquement incarné par Alberto Sordi) qui nous fait assez vite présumé d'un drame à venir. Alors ce n'est pas une surprise non plus la comédie italienne de l'époque c'est clairement pas Les bronzés, elle est la plupart du tout porté par un lourd constat social et/ou historique. Mais ici la comédie va peu à peu s'effacer pour laisser grandir un sentiment de malaise, d'angoisse, que ce soit devant cette peinture d'une Sicile arriérée ou par la subtile description de ce qu'est la mafia dans la vie quotidienne là bas (et les deux sont évidemment intimement liés), le tout parfaitement accompagné par la mise en scène de Lattuada. 8/10

Le sommet des Dieux (Patrick Imbert - 2021) : Très beau film. Je n'ai pas encore lu le manga donc je ne sais pas ce que ça donne en terme de fidélité. Mais au niveau de l'adaptation sur un autre medium que la BD, je trouve que c'est superbe, ol y a pas mal d'idée, notamment sur l'ascension final et sa difficulté pour nous faire ressentir des choses. Et je n'ai alors pas pu m'empêcher de penser au Dune de Villeneuve et à quel point il est pauvre à ce niveau. En tout cas le film de Imbert est limpide, malgré une narration pas linéaire ça déroule tout seul, c'est vraiment très bien écrit on est tenu en haleine du début à la fin. Et une chose que je n'aime pas forcément et qui me faisait un peu peur (mais pas trop car le manga étant de Taniguchi ce n'est pas trop son genre non plus) c'était de tomber dans le dépassement de soi extrême, le danger comme seul manière de se sentir vivant et finalement, et si c'est un peu dit par un des principaux protagonistes c'est aussi assez nuancé. 7/10

In Our Time (Guang yin de gu shi, Edward Yang & Chang Yi & Ko I-Chen & Jim Tao - 1982) : Film considéré comme l'oeuvre fondatrice de la nouvelle vague taïwanaise. Les 4 sketchs sont intéressants et s'intéressent à des classes d'âges différentes, de l'enfance, à l'age adulte en passant par l'adolescence et l'époque étudiante. Edward Yang aborde l'éveil du désir chez une jeune adolescente, avec déjà quelques traits qu'on retrouvera plus tard (que ce soit dans la mise en scène, ou dans les personnages). Sans avoir été totalement emballé, chaque segment possèdent de belles scènes. 6/10

Happy Together (Chun gwong cha sit, Wong Kar-wai - 1997) : Une histoire d'amour entre deux hommes, et pas n'importe lesquels puisqu'interprétés par les charismatiques Leslie Cheung et Tony Leung. J'ai trouvé le film un peu à mi chemin entre le romantisme mélancolique quasi désespéré de Nos années sauvages et celui plus torride des Anges déchus. Si je me suis une nouvelle fois laissé porté sans déplaisir par le récit, je n'y ai pas retrouvé le charme ou la grâce de mes préférés du réalisateur. 7/10

L'oeuf de l'ange (Tenshi no tamago, Mamoru Oshii - 1985) : Début d'une série de (re)visionnage de Mamoru Oshii, je débute avec un de ses films les plus mystérieux, mais aussi un des plus fascinant avec cette petite fille, son oeuf, ce personnage quasi christique, ses pêcheurs de poisson-ombre et surtout son monde post-apocalyptique qui semble sortir d'un (mauvais) rêve. L'aspect contemplatif vire au mystique et si le rythme particulièrement lent pourrait tourner à l'ennuie le film dure juste ce qu'il faut pour ne pas en sortir. 8/10

Take Shelter (Jeff Nichols - 2011) : Mouais, il n'est pas dénué de quelques atouts, notamment visuels, mais même après un second visionnage je ne comprends toujours pas le succès, voir la hype qu'il y a eu autour de ce film que je trouve assez lourd son procédé de montée en psychose, et sa fin me laisse également toujours aussi perplexe. 5/10

Jin-Roh: La Brigade des loups (Jin-Rô, Hiroyuki Okiura - 1999) : Mamoru Oshii officie ici au scénario et laisse la réalisation à un de ses "disciples" pour un film devenu culte, notamment de par son chara design totalement fou. Mais l'histoire n'est pas en reste. Elle possède de nombreuses caractéristiques du cinéma de Oshii, un questionnement sur la société (ici des questionnements sociaux et sur la violence) et sur l'identité individuel, le tout avec une femme comme élement clef du récit. On trouve aussi un rythme qui sait se faire lent pour mieux faire ressortir ses éclats de violence. Un film touchant, humain, même si, comme souvent, on en ressort pas avec une grosse patate... 8/10

Ghost in the Shell (Kôkaku Kidôtai, Mamoru Oshii - 1995) : Je ne l'avais pas revu depuis que j'étais ado. C'est un de premier anime que j'ai découvert, au côté d'Akira et Blood the last vampire, et aussi une de mes premières incursions dans le cyberpunk et le transhumanisme. Je conservais le souvenir d'un dessin sublime, notamment au niveau de la ville et d'une intrigue complexe. Je n'ai été déçu sur aucun de ses deux points. Les séquences contemplatives dans la mégalopole, que ce soit son centre ou ses "ghettos" avec la musique de Kenji Kawai sont toujours aussi bluffantes. Le récit est toujours complexe, mais toujours moins que ce que Oshii semble vouloir nous dire sur le plan philosophique, notamment par les réflexions du personnage principal cyborg Motoko Kusunag, ou via le Puppet Master. Un vaste questionnement sur l'identité, le corps, ce qui fait de nous des humains, le tout sur fond d'une société hyper moderne dévitalisé. 8/10

L'Amateur (Amator, Krzysztof Kieslowski - 1979) : Un employé qui vient tout juste d'acheter une caméra pour filmer sa fille nouvellement née se voit confier un petit film à faire par son chef lors d'une visite d'officiels. Il va peu à peu y prendre de plus en plus goût. Une jolie découverte, avec de belle touche d'humour qui passe beaucoup par son acteur principal Jerzy Stuhr, et le traitement des différentes thématiques, de l'obsession, du cinéma, du sens de la vie, m'a paru assez fine et bien vu. 7/10

Lamu 1, Only You (Urusei Yatsura 1: Onri yû, Mamoru Oshii - 1983) : Premier long métrage de Oshii qui travail déjà depuis 1981 sur la série animée Lamu, adaptée du manga de Rumiko Takahashi. On retrouve clairement le ton de la mangaka, avec un rythme effréné, pleins de gags "loufoques". Dans ce premier film (comme dans la première moitié de la 100aine d'épisodes qu'il réalisera pour la série) Oshii reste assez proche de cela, même s'il introduit de nouveaux personnages, et fait déjà montre d'un vrai talent de mise en scène, notamment dans la séquence d'ouverture du film qui m'a un peu rappelé Le Château de Caligostro de Miyazaki. Pour le reste, ça se regarde bien pour peu qu'on adhère à cet humour (ce qui est mon cas, j'aime beaucoup les Ranma 1/2 de Takahashi, où on retrouve le même genre d'ambiance barrée et de personnages sympathiques), sans en faire un indispensable de la filmo d'Oshii. 6/10

Lamu: Un rêve sans fin (Urusei Yatsura 2: Byûtifuru dorîmâ, Mamoru Oshii - 1984) : Cette seconde adaptation de Lamu en film d'animation arrive vers la fin du passage d'Oshii sur la série. Comme sur la seconde moitié de celle ci, son style se fait nettement plus présent, le rythme des gags ralentis pour laisser parfois place à des séquences ouvertement contemplatives et à une esthétique qui tranche avec le reste. La thématique aussi se fait plus "Oshiienne" avec cette histoire de journée qui se répète sans fin, et qui va poser le trouble autour des limites de la réalité. De ce point de vue il est donc plus intéressant que le premier (et il me semble que Rumiko Takahashi désapprouve surtout cette seconde adaptation). Ce qui peut faire bizarre c'est le mélange du style Oshii et de celui de Takahashi. Rien de rédhibitoire néanmoins, loin de là, c'est assez amusant de voir ces deux univers cohabité, mais on sent qu'il y a un auteur derrière qui ne demande qu'à exploser. Il faudrait d'ailleurs que je vois quelques épisodes de la série, certains sont parait-ils vraiment excellents. 7/10

P'tang, Yang, Kipperbang (Michael Apted - 1982) : Téléfilm britannique sur un jeune garçon amoureux d'une fille de sa classe. J'avais probablement trop en tête le superbe Melody pendant le visionnage. On est bien un cran ou deux en dessous ici, dans ce portrait de l'adolescence et du premier amour. Ca reste néanmoins un film sympathique avec de beaux moments, mais le revirement de la jeune fille à la fin m'a paru tombé un peu de nul part et la voix off en mode commentaire de cricket est amusante au début pour devenir un peu répétitive et trop présente. 6/10

Patlabor (Kidô keisatsu patorebâ: Gekijô-ban, Mamoru Oshii - 1989) : Premier film de la saga de Oshii où il va faire un beau mélange de l'ambiance de la série anime avec présentation de la vie de l'Unité 2, et de ses thématiques plus profondes, à la fois politique et technologique. L'ensemble fonctionne très bien avec d'un côté des personnages attachant et souvent amusant et de l'autre une intrigue assez mature.7/10

Mary from Beinjing (Meng xing shi fen, Sylvia Chang 1992) : Un des films les plus connu de l'actrice star Sylvia Chang. Une histoire qui en contient deux qui vont se rejoindre, celle de Ma Li qui retourne à Hong Kong après des années en Chine continentale et va galérer à faire faire sa carte d'identité, et donc à pouvoir travailler. Et celle de Kwok-wai lui aussi de retour à HK mais après avoir grandi en Angleterre. En parallèle de la relation de chacun avec leur conjoints, leurs aspirations différentes, en apparence, vont peu à peu être amené à se rapprocher. C'est donc une romance qui prends tantôt l'allure d'un drame, tantôt de la comédie, très charmante, avec un arrière plan social et une sensibilité évidente sur la condition féminine. Mais il m'a manqué un petit quelques chose pour être totalement emballé. 6/10

Hidden (The Hidden, Jack Sholder - 1987) : Un mélange thriller/SF/horreur bien sympa pour une soirée entre potes comme ce fut le cas pour ce visionnage. Un film assez bien fait, qui assume son côté bourrin et 80s, mais qui pêche quand même dans son écriture vraiment légère et répétitive. 6/10

Le dernier duel (The Last Duel, Ridley Scott - 2021) : Le résultat est à peu près ce à quoi je m'attendais : il y a de belles choses de cinéma, on passe (en tout cas je passe) plutôt un bon moment (les 2h30 file), mais Ridley Scott a la délicatesse d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. La narration à la Rashomon saute au yeux mais est bien moins fine que dans le film de Kurosawa (dont je ne suis pour autant pas très fan) même si elle fonctionne sans ennui, et surtout ce qui me gêne le plus c'est le propos #MeToo qui clignote en police 72 pendant tout le film. Alors certes c'est surement en parti imputable à Ben Affleck et Matt Damon qui ont oeuvré au scénario avec Nicole Holofcener (adapté d'un roman), qui avait par ailleurs tout deux fait l'object d'accusation (pour Affleck) ou de polémique (pour certains propos de Damon sur le sujet). Est ce que ça a joué sur l'aspect gros sabot ? Ca pourrait. Mais la mise en scène n'est pas non plus des plus subtiles et vient souvent appuyer un récit déjà très explicite. Le tout créé un sentiment d'anachronisme. Pas qu'on ne puisse pas faire un film sur la condition féminine au XIVème siècle, loin de là. Mais les questions soulevés par #MeToo sont tellement évidentes voir paraphrasés que ça créé un certains décalage. Et un peu de nuance dans les différents personnages n'auraient pas fait de mal non plus. C'est dommage car au delà de ça, je trouve que Scott avec ses 83 ans sait toujours très bien rendre une ambiance (et c'est ce qui l'intéresse le plus, il a confessé plusieurs fois porter assez peu d'importance au réalisme, tant que ça sert l'ambiance). La photo grisâtre colle assez bien au récit, Matt Damon passe quasi tout le film le visage tout dégueulasse, les armures semblent lourdes, la puissance des chevaux est bien rendu. Vraiment il y a un beau travail au niveau des scènes de combats/batailles, notamment en terme d'effets sonores. Bon on a toujours quelques plans qui piquent un peu les yeux (ou dont on sait qu'ils piqueront les yeux d'ici 5/10 ans, comme un plan large de Paris, qui fait penser à certains plans CGI de Rome dans Gladiator) mais sinon visuellement et en terme d'immersion je trouve ça assez réussi. Et la répétition en trois chapitres des évènements est quand même assez bien géré, par ses petites nuances, détails, qui apporte quelques choses de quasi ludique. Bilan en demi teinte donc, mais ça fait pas mal de temps qu'on est habitué à ça avec Scott.

Patlabor 2 : The Movie (Kidô keisatsu patorebâ: The Movie 2, Mamoru Oshii - 1993) : Dans ce deuxième film de la saga, Oshii laisse totalement se déployer son style, aussi bien thématique, que dans la mise en scène. Comme dans le premier il y a un arrière plan politique, voir complotiste un peu flou, avec une enquête. Le tout est bien raconté mais ce qui fait vraiment toute la superbe de ce film c'est son ambiance visuelle qui le place au niveau de Ghost in the Shell à mes yeux. Les séquences contemplatives dans ce Tokyo enneigé, bercé par les nappes synthétiques de Kenji Kawai, sont sublimes et l'animation recèle de petits détails qui donne vie à l'ensemble. 9/10

Siao Yu (Shao nu Xiao Yu, Sylvia Chang - 1995) : comme dans Mary from Beinjing on retrouve également une femme taïwanaise, en couple, qui va chercher à décrocher une pièce d'identité, mais cette fois ci à New York avec la précieuse Green Card. Pour cela, avec son compagnon qui est étudiant, elle va s'engager dans un faux mariage avec un curieux bonhomme, assez âgé (par rapport à ses 24 ans en tout cas), qui a besoin de l'argent pour rembourser ses dettes de jeu. Alors que dans Mary From Beijing on naviguait entre plusieurs classes sociales, ici on reste parmi les milieux populaires, principalement entre les immigrés chinois et taïwanais nouvellement arrivés, et les italiens "bien" installés. Il y a une vraie alchimie qui opère entre Rene Liu qui interprète la réservée Siao Yu et Daniel J. Travanti qui joue Mario, son drôle de faux mari. L'évolution touchante de leur relation sonne très juste et ne laisse jamais de place à l'ambiguïté entre eux (sauf peut être pendant 5 secondes, mais aussitôt écarté de manière amusante). Mon petit bémol serait plus sur l'histoire secondaire du vrai compagnon de Siao Yu avec une autre femme, traité un petit peu vite. J'ai presque eu l'impression qu'il manquait une ou deux scènes. Mais très beau film, avec un sujet (voir des sujets) qui aurait pu facilement donné lieu à un certain misérabilisme, parfaitement évité ici. Le style est réaliste, avec de nombreux moments de vie charriant toutes sortes d'émotions particulièrement bien retransmises. 8/10

Ghost in the Shell 2: Innocence (Inosensu: Innocence, Mamoru Oshii - 2004) : On retrouve Batou pour une nouvelle enquête sur des robots qui assassinent leur propriétaire. Oshii continue ici son expérimentation avec un mélange d'animation 2D et de CGI 3D, ça peut rebuter. Ce n'est pas mon cas mais il faut bien avouer que la 3D n'a pas ultra bien vieillis sans être honteuse non plus. J'ai trouvé l'intrigue ici très prenante, on s'y perds peut être moins que dans d'autres Oshii, malgré toujours pas mal de thématiques brassés (politique, social, technologique...). Kenji Kawai encore une fois au top. 7/10

Avalon (Mamoru Oshii - 2001) : On quitte le Oshii de l'animation pour passer à son plus célèbre film en prise de vue réelle. Pour autant ça reste du pur Oshii, mélancolique et expérimentale. Et replacé en 2001 c'est encore plus impressionnant. C'est très marqué par le jeu vidéo (auquel s'est beaucoup adonné Oshii pendant des périodes compliqués professionnellement) de par l'esthétique et l'intrigue qui présente une jeune femme, Ash, excellente joueuse d'un jeu illégal dans lequel on se retrouve "projeté" et par lequel la frontière réel/fiction va peu a peu se brouiller. La scène d'intro est dingue, ensuite on retrouve un rythme contemplatif, avec les moments de la vie quotidienne de Ash et de son chien (le fameux basset des films d'Oshii), très proche des séquences de Batou dans GitS 2. La photo du film est radicale, avec un sepia qui n'est parfois pas sans rappeler Stalker. L'ensemble forme quelque chose d'assez unique, encore plus quand on rajoute le fait que le film est tourné en Pologne et interprété (malheureusement pas toujours de manière très heureuse) par des polonais. Et comme d'habitude impossible de ne pas compter le score de Kenji Kawai comme un des éléments essentiels à l'ambiance du film. Un véritable OVNI. 8/10

A moment of romance (Tin joek yau ching, Benny Chan - 1990) : Un membre des triades va décider de ne pas tuer une jeune fille qu'il a pris en otage, contre l'avis de son gang. Un des classiques et des premiers du polar HK romantique (avec notamment le très bon My Heart is That Eternal Rose sorti l'année précédente), qui fait aussi bien dans l'ultra violence que dans le romantisme contemplatif décomplexé. Forcément, ça divise, mais ça marche très bien sur moi, même si je ne peux pas m'empêcher de sourire sur certains scènes, plus par satisfaction de voir Benny Chan pousser jusqu'au bout son concept. Les ruptures de ton sont renforcés par les différences sociales entre les deux protagonistes principaux, Wah Dee un orphelin élevé par plusieurs femmes dans un quartier violent, et Jo Jo issue de la haute bourgeoisie Hongkongaise. Chacun cherche à s'extirper de son milieu, non sans mal. Il y a donc un arrière plan social assez net dans le film, renforcé par des petits détails qui m'ont bien plu, comme par exemple une des employées de maison de la famille de Jo Jo, qui l'aide discrètement à faire le mur. On en prends en tout cas pleins les yeux dans les scènes d'actions très efficace, avec de belles cascades et courses poursuites (en voiture, en moto, et dans des courses de camions qui balade des jeunes femmes sur leur toit). Le point négatif du film serait quand même dans ce personnage de Jo Jo pour qui j'aurais aimé un peu plus de profondeur, un peu moins de passivité (même si ça reste crédible j'en avais un peu marre de la voir coudre, faire à manger, faire la vaisselle, nettoyer par terre...). Et son interprétation par Wu Chien-lien ne m'a pas toujours convaincu non plus. 7/10

His Motorbike, Her Island (Kare no ootobai, kanojo no shima, Nobuhiko Ôbayashi - 1986) : Une autre romance motorisé, mais avec moins d'action cette fois ci que dans A moment of Romance (vu la veille). Un récit très dynamique, entre le montage par à-coup qui rappellent les accélérations de leurs virés à moto, les passages du noir & blanc à la couleur parfois juste pour un plan, c'est extrêmement énergique et moderne, ce qui tranche d'autant plus avec les images de la campagne japonaise, de onsen, d'une fête traditionnelle. Mais le film joue tout du long du contraste, des couleurs, des changements de rythme, d'environnements, de personnages (entre les deux jeunes femmes Fuyumi très traditionnel et Miyajo bien plus moderne, alors même que leur environnement d'origine sont à l'opposés, la première étant plus urbaine, la seconde venant de la campagne). S'en dégage une quête de liberté, parfaitement incarné par les deux protagonistes principaux, magnifiques, une tentative de s'arracher à une sorte de marasme ambiant. Obayashi a une vraie tendresse pour l'ensemble de ses personnages, même Fuyumi l'ex très touchante de Ko, ou les autres motards qui pourraient au départ apparaître comme des adversaires de ce dernier. Et pour ne rien gâcher c'est visuellement très beau. Un film qui réchauffe le coeur et qui donne la pêche. 9/10

Terminator (The Terminator, James Cameron - 1984) : énième révision après avoir écouté l'épisode de l'excellent podcast Splitscreen qui lui est consacré. Un grand classique de la SF, de l'action, le tout dans une ambiance bien noir. Alors oui on voit parfois que le budget était tout petit, mais rien de honteux même aujourd'hui, loin de là, beaucoup de séquences à SFX restent cultes. Supérieur à sa suite de par sa noirceur, son absence de concession, la tension du début à la fin, le destin qui emporte les personnages dans une tourbillon d'action... Et ce score mythique de Fiedel. 10/10

Gen d'Hiroshima (Hadashi no Gen, Mori Masaki - 1983) : Probablement l'adaptation la plus connue du manga du même nom, ici sous la forme d'un film d'animation. On se retrouve davantage centré sur la famille de Gen (elle même réduite me semble t il). La première demi heure on suit principalement ce dernier et son petit frère Shinji, dans un esprit presque insouciant malgré le contexte de la seconde guerre mondiale, les alertes aux bombes, la misère et la faim. Et ensuite arrive le 6 août 1945. Glaçant. Extrêmement bien rendu mais extrêmement dur, et l'horreur ne s'arrête pas à l'explosion de la bombe atomique, suivent les incendies, la désolation, les maladies plus ou moins rapide dû aux retombées radioactives. D'ailleurs le film emprunte beaucoup au genre de l'horreur avec ces corps de survivants qui ressemblent à une foule de zombie, ces montagnes de cadavres. J'ai lu que l'aspect politique était quasi gommé par rapport au manga, malgré tout, même si ça prend peu de place, je trouve les paroles du père assez clair et dur, un pacifisme revendiqué, quitte à se déclarer antipatriotique. Un très beau film contre la barbarie de la guerre, qui fini comme il a commencé avec un peu d'espoir. 9/10

Hurler de peur (Taste of Fear, Seth Holt - 1961) : Un thriller de la Hammer qui se passe à l'époque contemporaine. Joli noir et blanc, et récit efficace avec cette histoire de jeune femme en fauteuil roulant au milieu d'un manoir intriguant, et un beau final à twist. 6/10

La villa (Robert Guédiguian - 2017) : Après l'accident de leur père deux frères et une sœur se retrouvent dans la maison familiale, faisant resurgir souvenirs et rancœurs. Assez peu emballé, j'ai trouvé ça assez lourd dans le propos. C'est bien interprété (même si je ne supporte pas le personnage Robinson Stévenin) mais j'ai trouvé tout un peu trop caricatural dans le genre drama familiale français et "gauche RESF". 4/10

Tetsuo (Shin'ya Tsukamoto - 1989) : La transformation d'un homme en une sorte d'homme métal, fusion entre l'humain et la machine. Très expérimentale, hypnotique avec son montage dynamique, ses plans de chair martyrisé par le métal, les hurlements de douleurs ou de plaisirs (voir parfois les deux ?), les moments purement WTF. 7/10

Old Joy (Kelly Reichardt - 2006) : Un homme bientôt papa part quelques jours en forêt avec un de ses amis. Film étrange, poétique et mélancolique (bien aidé en cela par la musique signé Yo La Tengo), mais aussi un peu malaisant, notamment dans la relation ambiguë entre les deux hommes. J'ai eu du mal à voir où Reichardt voulait en venir, et si le visionnage n'a pas été désagréable, c'est une bonne chose qu'il soit court (1h16). 6/10

Le grand méchant renard et autres contes... (Patrick Imbert & Benjamin Renner - 2017) : Film d'animation découpé en trois histoires. Celle du milieu reprend celle de la BD (je ne me souviens plus si celle ci contenait plusieurs récits?). C'est visuellement très proche de la BD, ce qui est une bonne chose car c'est beau et plutôt singulier. C'est à la fois un film jeunesse mais qui se regarde sans déplaisir par des adultes. C'est même très plaisant, on retrouve aussi le ton, l'humour décalé qui me plait bien et qui fait souvent mouche. Le troisième segment (sur Noël) est en deça des deux premiers pour moi, plus drôle et touchant. 7/10

An American Pickle (Brandon Trost - 2020) : Un juif d’Europe de l'est se retrouve par accident conservé dans du saumure pendant 100 ans pour se réveiller en 2019. Double dose de Seth Rogen dans cette comédie assez pénible. Pourtant j'y ai un peu cru au début, sur la séquence se passant dans le passé. J'y ai aussi un peu cru après, dans le présent, quand ça vanne les hiptsers et start up. Mais très vite ça tourne en rond, ça reste totalement inoffensif et n'exploite finalement que très peu son concept. 4/10

Précédemment...
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Septembre 2021 - YI YI, de Edward Yang (2000)
Août 2021 - IN THE MOOD FOR LOVE, de Wong Kar-wai (2000)
Juillet 2021 - YAKUZA, de Sidney Pollack (1974)
Juin 2021 - OÙ EST LA MAISON DE MON AMI, de Abbas Kiarostami (1987)
Mai 2021 - TERREUR AVEUGLE, de Richard Fleischer (1971)
Avril 2021 - FULL ALERT, de Ringo Lam (1997)
Mars 2021 - UN AIR DE FAMILLE, de Cédric Klapisch (1996)
Février 2021 - RÈGLEMENT DE COMPTES, de Fritz Lang (1953)
Janvier 2021 - SOCIÉTÉ ANONYME ANTI-CRIME, de Steno (1972)
Décembre 2020 - MECREDI APRÈs, de Waris Hussein (1961)
Novembre 2020 - POINT LIMITE, de Sidney Lumet (1964)
Octobre 2020 - LE GOÛT DE LA CERISE, de Abbas Kiarostami (1997)
Septembre 2020 - LE PIGEON, de Mario Monicelli (1958)
Août 2020 - NAVAJO JOE, de Sergio Corbucci (1966)
Juillet 2020 - PLUIE NOIRE, de Shôhei Imamura (1989)
Juin 2020 - MISSISSIPPI BURNING, de Alan Parker (1988)
Mai 2020 - SACCO & VANZETTI, de Giuliano Montaldo (1971)
Avril 2020 - A BOUT DE COURSE, de Sidney Lumet (1988)
Mars 2020 - LA PRISONNIERE DU DESERT, de John Ford (1956)
Février 2020 - SEULS SONT LES INDOMPTÉS, de David Miller (1962)
Janvier 2020 - L'ENFER DE LA CORRUPTION, de Abraham Polonsky (1948)
Décembre 2019 - MILLENIUM ACTRESS, de Satoshi Kon (2001)
Novembre 2019 - VORACE, de Antonia Bird (1999)
Octobre 2019 - COLORADO, de Sergio Sollima (1966)
Septembre 2019 - FOLLE À TUER, de Yves Boisset (1975)
Août 2019 - ZATÔICHI, LE MASSEUR AVEUGLE, de Kenji Misumi (1962)
Juillet 2019 - KIDS RETURN, de Takeshi Kitano (1996)
Juin 2019 - L'AVENTURE DE MADAME MUIR, de Joseph L. Mankiewicz (1952)
Mai 2019 - LE TRÉSOR DE LA SIERRA MADRE, de John Huston (1949)
Avril 2019 - TRAÎTRE SUR COMMANDE, de Martin Ritt (1970)
Mars 2019 - A BITTERSWEET LIFE, de Jim Kee-woon (2005)
Février 2019 - L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE, de John Ford (1962)
Janvier 2019 - BARBEROUSSE, de Akira Kurosawa (1965)
Décembre 2018 - LA NUIT DU CHASSEUR, de Charles Laughton (1955)
Novembre 2018 - LE CONFORMISTE, de Bernardo Bertolucci (1970)
Octobre 2018 - CRIMSON PEAK, de Guillermo Del Toro (2015)
Septembre 2018 - CRONOS, de Guillermo Del Toro (1993)
Août 2018 - DANSE AVEC LES LOUPS, de Kevin Costner (1990)
Juillet 2018 - JSA - JOINT SECURITY AREA, de Park Chan-wook (2000)
Juin 2018 - THE AGE OF SHADOWS, de Kim Jee-woon (2016)
Mai 2018 - L’ÉTÉ DE KIKUJIRO, de Takeshi Kitano (1999)
Avril 2018 - DARK CRYSTAL, de Jim Henson & Frank Oz (1982)
Mars 2018 - LA GARÇONNIÈRE, de Billy Wilder (1960)
Février 2018 - DONNIE DARKO, de Richard Kelly (2001)
Janvier 2018 - LOGAN, de James Mangold (2017)
Décembre 2017 - VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER, de Michael Cimino (1978)
Novembre 2017 - NO COUNTRY FOR OLD MEN, de Ethan & Joel Cohen (2007)
Octobre 2017 - WIND RIVER, de Taylor Sheridan (2017)
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by cinephage »

OCTOBRE 2021
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FILM DU MOIS:

The Last Duel, de Ridley Scott (2021) 10/10 - Scott revisite Rashomon, dans un film époustouflant, tant dans sa caractérisation que dans son sens du spectacle. Un film admirable, dans la grande forme que maitrise le vieux maitre, entouré de techniciens et comédiens touchés par la grace. Le très grand film que je n'espérais plus de Ridley Scott.

FILMS DECOUVERTS:
Les parents terribles, de Jean Cocteau (1948) 6/10 - Sans doute bien joué, le film peine néanmoins à élargir son carcan théâtral.
Maniac Cop, de William Lustig (1988) 7,5/10 - Un bon polar horrifique, qui laisse la part belle à l'action et à une certaine critique sociale
Maniac Cop 2, de William Lustig (1990) 8/10 - Lustig passe ici à la vitesse supérieure, meilleures cascades, plus d'inventivité dans la mise en scène, quelques séquences de meurtre bien fun...
Maniac Cop 3 : badge of silence, de William Lustig (1992) 7/10 - Conclusion pas indispensable, qui batit bien artificiellement un lien entre le Maniac Cop et une jeune policière. Heureusement, la satire sociale de Cohen est mordante et très efficace. Justice, santé, média, tout y passe.
The Vampire Lovers, de Roy Ward Baker (1970) 7,5/10 - Baker aborde frontalement le sous-texte lesbien propre aux films de vampires, dans une atmosphère à la fois gothique et empreinte d'érotisme. Le résultat vaut largement le coup d'oeil.
The City of the Dead, de John Moxey (1960) 7/10 - Dans un sombre récit de folk horror, Christopher Lee envoie une jeune étudiante au sacrifice... L'ambiance du film est efficace, et on se laisse charmer, mais l'intrigue reste parfaitement prévisible et transparente.
Death Line, de Gary sherman (1972) 9/10 - Grosse surprise devant cette petite merveille, à la mise en scène ambitieuse (un plan séquence au premier tiers du film, relève du tour de force, mais dès le générique le film se distingue du tout venant). Un très chouette film, possible film du mois.
Selvi Boylum Al Yazmalim / The Girl with the Red Scarf, de Atif Yilmaz (1978) 4/10 - On plonge en plein voyage ethnographique dans ce film qui explore les troubles émotifs d'une femme battue par un mari démissionnaire, qui ressurgit au bout 5 ans, alors qu'elle a reconstruit sa vie.
The Ghost breakers, de George Marshall (1940) 7,5/10 - Bob Hope et Paulette Godard en goguette dans un chateau hanté, un zombie s'habille en armure, les cubains font rouler les accents... On s'amuse plutôt, et le bluray Z1 offre une très belle restauration.
Creep, de Patrick Brice (2014) 7,5/10 - J'étais passé à coté de cette production Blumhouse sur Netflix. Au final, un found footage assez malaisant qui tire bien parti de son support, et a le mérite de ne pas s'éterniser.
Creep 2, de Patrick Brice (2017) 7/10 - Ne bénéficiant plus de la surprise, le film a le mérite d'éviter la suite servile, et propose une variation très intéressante, quoique moins effrayante, que le premier opus.
The night stalker, de John Moxey (1972) 8/10 - Sur un script de Matheson, ce film de vampire marque les débuts à la télé du journaliste Kolchak, qui reviendra dans un autre téléfilm, puis dans une série, culte aujourd'hui. Je m'en vais de ce pas découvrir tout ça, j'ai adoré ces débuts.
Le chat à neuf queues, de Dario Argento (1971) 6/10 - Un giallo sympathique, quoiqu'un peu longuet. On sent qu'Argento est assez ambitieux dans son propos, mais qu'il s'empèse dans des sous-intrigues oiseuses, qui ne font que prolonger un whodunnit assez simple dans le fond. Jolie BO de Morricone...
Danse macabre, de Antonio Margheriti (1964) 7,5/10 - Conte gothique dans lequel un journaliste fait le pari qu'il passera la nuit dans un chateau hanté... Apparitions de Edgar Allan Poe, un rôle idéal pour Barbara Steele, l'amateur ne peut qu'être réjoui.
Fear Street - Partie 1: 1994, de Leigh Janiak (2021) 7/10 - Cette adaptation des bouquins de R.L.Stine est dynamique et efficace, et bénéficie surtout d'une chouette photographie. L'intrigue brasse des thèmes assez classiques, entre slasher et sorcellerie, mais les aborde en connaissance de cause et de façon plutôt ludique.
Le chat à 9 queues, de Dario Argento (1971) 6/10 - Malgré quelques fulgurances formelles, le film s'élonge inutilement, et son intrigue en whodunnit fermé finit un peu par lasser. La musique de Morricone reste épatante tout au long du film, en revanche.
À minuit, je possèderai ton âme, de José Mojica Marins (1964) 7/10 - Sorte de Don Juan moderne, impie et cruel, Ze caixo tue pour avoir la femme de ses rêves, et finit par payer pour ses crimes. Un film exotique et assez drole dans son exposition.
Tower of London, de Rowland V. Lee (1939) 7,5/10 - Jolie adaptation de Richard III, qui en accentue le coté horrifique en confiant à Boris Karlof le role d'un bourreau aimant un peu trop son métier... On a le plaisir de croiser également Basil Rathbone et Vincent Price.
Le grand amour, de Pierre Etaix (1969) 7,5/10 - Une comédie de moeurs enlevée, un chouia datée en ce qu'elle se rapporte à son époque avec une certaine contemporanéité, mais dont la fantasie reste enchanteresse.
Alligator, de Lewis Teague (1980) 8/10 - Si le film souffre de quelques scories propres au genre, il n'en est pas moins puissamment divertissant et prenant. Du bon film de monstre.
Alligator 2 : la mutation, de Jon Hess (1991) 3/10 - Rien ne fonctionne dans cette suite opportuniste et sans talent.
L'éventreur de New York, de Lucio Fulci (1982) 7,5/10 - Quelques très belles idées de mise en scène, quelques effets gore abondants et ignobles, quelques effets érotiques inspirés, et un tueur à la voix de canard unique et hilarant.
Laurin, de Robert Sigl (1989) 7/10 - Belle copie du chat qui fume pour un film atmosphérique intéressant et plutôt réussi, même si la tension reste assez faible tout de même...
Never take sweets from a stranger, de Cyril Frankel (1960) 8,5/10 - Un film à la fois pertinent et à la tension savamment entretenue, servie par une magnifique photo de Freddie Francis. Une très belle découverte.
Love, Simon, de Greg Berlanti (2018) 4/10 - Sorte de vrai-faux teenage movie qui ne veut facher personne, gays ou autres minorités de tout poil, tout le monde est gentil et la fausseté de l'ensemble finit par déclencher l'hilarité tellement rien ne sonne juste...
Stillwater, de Tom McCarthy (2021) 9/10 - Un joli film sur l'interculturalisme, sur fond d'intrigue criminelle et/ou amoureuse, qui touche par sa justesse et l'incroyable alchimie qui existe entre les comédiens, à commencer par la jeune Lilou Siauvaud, merveilleusement dirigée.
L'homme de la cave, de Philippe Le Guay (2021) 3/10 - Je suis surpris qu'autant de talent se soit réuni pour un film aussi raté. Rien ne fonctionne, les montées en hystérie sont gratuites et mal amenées, les dialogues alignent clichés et stéréotypes, c'est un ratage complet.
No time to die, de Cary Fukunaga (2021) 7/10 - Trop long, empesé d'une histoire d'amour qui se trompe de film et de héros, orné d'un méchant balourd dont les objectifs restent nébuleux, ce nouvel opus offre tout de même quelques très belles séquences d'action, aussi on attend le fan edit d'une heure trente qui en fera un bon film...
Necronomicon, de Christophe Gans, Shûsuke Kaneko et Brian Yuzna (1993) 4/10 - Film à sketches dans l'ensemble très médiocre, malgré quelques séquences d'effets visuels assez réussies. Le sketch de Kaneko m'apparait comme le meilleur du lot.
The Toolbox Murders, de Dennis Donnelly (1978) 4/10 - Un slasher bien médiocre dans son style. Le film bascule à mi-parcours vers un huis clos psychologique et un peu fou, sensiblement plus intéressant, mais c'est trop tard, et le style reste bien bancal...
Fear Street - Partie 2: 1978, de Leigh Janiak (2021) 7,5/10 - Malgré quelques emprunts flagrants d'acteurs de séries à la mode, le film offre une suite très adaptée au premier opus, et l'on sent la trilogie imbriquée, plus proche d'une mini-série que de trois films indépendants. L'ensemble reste ludique, les personnages, bien que typés, restent définis et sympathiques, on se prend au jeu.
Fear Street - Partie 3: 1966, de Leigh Janiak (2021) 7,5/10 - Je suis enchanté par le travail de Leigh Janiak, qui convoque les règles du genre, la tendance du moment, bref, pas mal de passages obligés, pour aboutir à un travail aussi ludique, et dont la narration fonctionne globalement pas mal du tout. Fortement recommandé.
The man with nine lives, de Nick Grinde (1940) 7/10 - Ici, Karloff incarne à nouveau un savant fou et génial, mais c'est face à la sottise des hommes qu'il déraille et finit par perdre tout sens moral. Un chouette film de genre...
Hotel Transylvania 2, de Genndy Tartakovsky (2015) 7/10 - Je reste partagé entre des scénettes d'animation très réussies, un visuel abouti, et une intrigue globale aussi absurde que peu cohérente...
The Unholy / la chapelle du Diable, de Evan Spiliotopoulos (2021) 6,5/10 - Un film bancal, dont la partie 'spectre' est défaillante en termes de mise en scène, mais dont le fond qui explore les miracles et leur exploitation reste pertinent et traité de façon intéressante.
Venom: Let There Be Carnage, d'Andy Serkis (2021) 4/10 - Bel exemple de film raté, qui essaie plein de choses, dont aucune ne fonctionne. Les personnages sont incohérents, les intrigues et sous-intrigues versent dans le grotesque, c'est presque un cas d'école. J'ai une certaine sympathie pour un ratage de ce genre, plutôt audacieux...
Illusions perdues, de Xavier Giannoli (2021) 9/10 - Un remarquable travail d'adaptation qui aboutit à un film fluide et clair, dans une production qui tire son épingle du jeu. Une belle utilisation de la musique, un casting inspiré, une chouette photo de Christophe Beaucarne, voici du grand et beau cinéma.
Dans les griffes de la momie / The Mummy's Shroud, de John Gilling (1967) 3/10 - 5 minutes de fantastique, 50 minutes dans un hotel à savoir s'il faut quitter l'Egypte ou pas, 15 minutes de flashback d'ouverture un peu cheap, et 10 minutes d'ambiance (?) chez Haiti, la bohémienne égyptienne édentée... Le plus beau nanard de la Hammer que j'ai vu à ce jour.
Malatesta's Carnival of Blood, de Christopher Speeth (1973) 6,5/10 - Speeth ne s'intéresse pas à son intrigue, mais il aime les images évocatrices. Pris comme un trip expérimental horrifique, son film donne le change et offre une approche assez unique au cinéma de genre. Curieusement, j'ai bien aimé ces images absurdes et un peu folles...
Le puits et le pendule, de Stuart Gordon (1991) 6,5/10 - Sans doute pas un grand Gordon, mais un film malgré tout sympathique et qui fonctionne globalement pas mal, un récit d'inquisition qui prend des airs de fable, avec un peu de fantastique à la fin...
Une hache pour la lune de miel, de Mario Bava (1970) 7,5/10 - Bava soigne la photo de ce giallo et l'inscrit dans un dialogue intérieur finalement plutôt tragique, ce que souligne une BO très mélodieuse de Sante Maria Romitelli.
Magic, de Richard Attenborough (1978) 6/10 - Après un début plutôt intrigant, le film s'arrête à mi-parcours dans un chalet, pour basculer en mode huis clos ou slasher, mais dans tous les cas bien raté, comme l'illustre la vaine dernière séquence du film.
Hush, de Mike Flanagan (2016) 7,5/10 - Un film concept ludique et plutôt bien fichu. Ici, peu de victimes idiotes qui restent les bras ballants, mais des protagonistes malins dans un duel à mort. Une belle réussite dans un genre éculé...
Mo / The Boxer's Omen, de Kuei Chih-Hung (1983) 8/10 - Un conte horrifico-fantastique hong-kongais dans lequel des moines affrontent des sorciers dans une série de rituels aussi affreux que sanglants. Le film est ingénieux et souvent surprenant. Une excellente surprise.
Last night in Soho, d'Edgar Wright (2021) 7,5/10 - Wright trouve un récit qui colle à ses thèmes fétiches, et offre un film de fantômes bien fait à défaut d'être original. Le charisme du casting achève de rendre le film sympathique.
The French Dispatch, de Wes Anderson (2021) 8/10 - Sous formes de vignettes, Anderson nous offre ses impressions de France, gastronomie, contestation, art, musique, lui qui y séjourne régulièrement, en évoquant l'univers des grands journalistes. Ludique et sympathique.
Pleasure, de Ninja Thyberg (2021) 7,5/10 - Sorte d'exploration du monde du X Californien, aux cotés d'une jeune suédoise venue pour devenir une star. Le film est bien fichu, fluide et intéressant, même si on se demande un peu où il veut en venir.
Halloween Kills, de David Gordon Green (2021) 2/10 - Le film n'est pas mal fait, mais la question du script se pose vraiment. L'ancienne figure du slasher attaque désormais des foules, et les massacre. Le tueur en série devenant désormais une sorte d'anti-Bruce Lee, qui affronte seul, et pour les tuer, 10 pompiers, ou 20 citoyens en colère, ignorant balles et autres blessures. Cette nouvelle orientation me laisse bien circonspect.

FILMS REVUS:
Whatever happened to Baby Jane ?, de Robert Aldrich (1962) 8/10 - Révision heureuse de ce classique (avant d'aller voir la pièce de Michel Fau), que j'avais détesté en premier visionnage, peu préparé que j'étais à autant de cruauté... La performance de Bette Davis, en particulier, force le respect.
L'étrange Noel de Monsieur Jack, de Henry Selick (1993) 10/10

Films des mois précédent
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Janvier 2021 = Tian mi mi / Comrades: Almost a Love Story, de Peter Chan (1996)
Février 2021 = Une famille syrienne, de Philippe Van Leeuw (2017)
Mars 2021 = Peking Opera Blues, de Tsui Hark (1986)
Avril 2021 = Den Enfaldigen Morderen, de Hans Aldredsson (1982)
Mai 2021 = La loi de Téhéran, de Saeed Roustayi (2019)
Juin 2021 = Les enfants nous regardent, de Vittorio de Sica (1944)
Juillet 2021 = Titane, de Julia Ducornau (2021)
Aout 2021 = Kladivo na carodejnice / Witchhammer, de Otakar Vávra (1970)
Septembre 2021 = La divine croisière, de Julien Duvivier (1929)
I love movies from the creation of cinema—from single-shot silent films, to serialized films in the teens, Fritz Lang, and a million others through the twenties—basically, I have a love for cinema through all the decades, from all over the world, from the highbrow to the lowbrow. - David Robert Mitchell
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Flavia
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Flavia »

Octobre 2021

Film du mois

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Découvertes

Grâce à Dieu (2019 - François Ozon) 8

Adieu les cons (2020 - Albert Dupontel) 7,5
Full Metal Jacket (1987 - Stanley Kubrick) 7,5
Yuli (2018 - Iciar Bollain) 7,5

Stavisky (1974 - Alain Resnais) 7

Gangs of New York (2002 - Martin Scorsese) 6,5
A perfect family (2020 - Malou Reymann) 6,5
L'homme du président (2020 - Woo Min-Ho) 6,5

The Informant ! (2009 - Steven Soderbergh) 6
Wildland (2020 - Jeanette Nordahl) 6

Mon cousin (2020 - Jan Kounen) 5,5

Downton Abbey (2019 - Michael Engler) 5

Wonder Woman 1984 (2020 - Patty Jenkins) 2





Film du mois
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2011

FILM DE L'ANNEE - LA VIE EST BELLE

Juin : Mean Streets (Martin Scorsese)
Juillet : Waterloo Bridge (Mervyn LeRoy)
Août : Husbands (John Cassavetes)
Septembre : Le Charlatan (Edmund Goulding)
Octobre : Trois Camarades (Frank Borzage)
Novembre : La vie est belle (Frank Capra)
Décembre : Peter Ibbetson (Henry Hathaway)


2012

FILM DE L'ANNEE - LES CHAUSSONS ROUGES

Janvier : La chevauchée des bannis (André De Toth)
Février : La dernière fanfare (John Ford)
Mars : To be or not to be (Ernst Lubitsch)
Avril : Coups de feu dans la Sierra (Sam Peckinpah)
Mai : Un homme est passé (John Sturges)
Juin : Le temps d'aimer et le temps de mourir (Douglas Sirk)
Juillet : Drive (Nicolas Winding Refn)
Août : Annie Hall (Woody Allen)
Septembre : The descendants (Alexander Payne)
Octobre : Ambre (Otto Preminger)
Novembre : Les chaussons rouges (M. Powell & E. Pressburger)
Décembre : Colonel Blimp (M. Powell & E. Pressburger)

2013

FILM DE L'ANNEE - LE FLEUVE

Janvier : Edge of Darkness (Lewis Milestone)
Février : La Maîtresse du lieutenant français (Karel Reisz)
Mars : Skyfall (Sam Mendes)
Avril : La victime (Basil Dearden)
Mai : La mélodie du bonheur (Robert Wise)
Juin : Queen Kelly (Erich von Stroheim)
Juillet : Le Fleuve (Jean Renoir)
Août : 3H10 pour Yuma (Delmer Daves)
Septembre : Trust (David Schwimmer)
Octobre : Fail-Safe (Sidney Lumet) & Les Fils de l'homme (Alfonso Cuarón)
Novembre : Mulholland Drive (David Lynch)
Décembre : La Liste de Schindler (Steven Spielberg)

2014

FILM DE L'ANNEE NAPHTA - TEMPETE A WASHINGTON

FILM DE L'ANNEE CONTEMPORAIN - THE YARDS

Janvier : The Last Picture Show (Peter Bogdanovich)
Février : Sonate d'Automne & Les Fraises Sauvages (Ingmar Bergman)
Mars : Little Odessa (James Gray)
Avril : 12 Years a Slave (Steve McQueen) & La Vie d'Adèle (Abdellatif Kechiche)
Mai : Démineurs (Kathryn Bigelow) & Philomena (Stephen Frears)
Juin : A History of Violence (David Cronenberg) - Miller's Crossing (J. & E. Coen) - Paris, Texas (Wim Wenders)
Juillet : Prisoners (Denis Villeneuve) & Eaux Profondes (Michel Deville)
Août : The Yards (James Gray)
Septembre : Sorcerer (William Friedkin)
Octobre : Fenêtre sur Cour (Alfred Hitchcock)
Novembre : Les Ailes (William A. Wellman) & La Règle du Jeu (Jean Renoir)
Décembre : Tempête à Washington (Otto Preminger)

2015

FILM DE L'ANNEE NAPHTA - LA GRANDE VILLE

FILM DE L'ANNEE CONTEMPORAIN - GENS DE DUBLIN

Janvier : La Fille de Ryan (David Lean)
Février : Andreï Roublev (Andreï Tarkovski)
Mars : Gens de Dublin (John Huston)
Avril : La leçon de piano (Jane Campion)
Mai : Le trou (Jacques Becker)
Juin : Les raisins de la colère (John Ford)
Juillet : Le bon, la brute et le truand (Sergio Leone)
Août : 8 1/2 (Federico Fellini) & La grande ville (Satyajit Ray)
Septembre : Barry Lyndon (Stanley Kubrick)
Octobre : Solaris (Andreï Tarkovski)
Novembre : Les 7 samourais (Akira Kurosawa)
Décembre : Tout ce que le ciel permet (Douglas Sirk)

2016

FILM DE L'ANNÉE NAPHTA - L'ARMÉE DES OMBRES

FILM DE L'ANNÉE CONTEMPORAIN - HOPE

Janvier : Raphaël ou le débauché (Michel Deville)
Février : L'armée des ombres (Jean-Pierre Melville)
Mars : La dentellière (Claude Goretta)
Avril : Nobody Knows (Hirokazu Kore-eda)
Mai : Trois souvenirs de ma jeunesse (Arnaud Desplechin)
Juin : Le 7ème juré (Georges Lautner)
Juillet : Zatōichi (Takeshi Kitano)
Août : Une séparation (Asghar Farhadi)
Septembre : Hope (Lee Joon-ik)
Octobre : Memories of Murder (Bong Joon-ho)
Novembre : Blade Runner (Ridley Scott)
Décembre : Les vestiges du jour (James Ivory)

2017

FILM DE L'ANNÉE NAPHTA - 2001, l'ODYSSEE DE L'ESPACE

FILM DE L'ANNÉE CONTEMPORAIN - LA LIGNE ROUGE

Janvier : 2001 : l'odyssée de l'espace (Stanley Kubrick)
Février : Comancheria (David Mackenzie)
Mars : Nocturnal Animals (Tom Ford)
Avril : La dernière tentation du Christ (Martin Scorsese)
Mai : Parle avec elle (Pedro Almodovar)
Juin : L'Intégriste malgré lui (Mira Nair)
Juillet : Les affameurs (Anthony Mann)
Août : Pride (Matthew Warchus)
Septembre : La ligne rouge (Terrence Malick)
Octobre : Le retour (Andreï Zviaguintsev)
Novembre : Alien, le huitième passager (Ridley Scott)
Décembre : Shining (Stanley Kubrick)

2018

FILM DE L'ANNEE NAPHTA - UN APRES-MIDI DE CHIEN

FILM DE L'ANNEE CONTEMPORAIN - LES AFFRANCHIS

Janvier : Les affranchis (Martin Scorsese)
Février : Body Double (Brian de Palma)
Mars : Loin du paradis (Todd Haynes)
Avril : Et au milieu coule une rivière (Robert Redford)
Mai : Visages, villages (Agnès Varda & JR)
Juin : Un après-midi de chien (Sydney Lumet)
Juillet : Répulsion (Roman Polanski)
Août : Jeremiah Johnson (Sydney Pollack)
Septembre : Mission impossible (Brian de Palma)
Octobre : Hana-bi (Takeshi Kitano)
Novembre : Un jour sans fin (Harold Ramis)
Décembre : Traffic (Steven Soderbergh)


2019

FILM DE L'ANNEE NAPHTA - APOCALYPSE NOW

FILM DE L'ANNEE CONTEMPORAIN - MEKTOUB, MY LOVE : CANTO UNO

Janvier : First Man (Damien Chazelle)
Février : Mektoub, my love : canto uno (Abdellatif Kechiche)
Mars : Rebecca (Alfred Hitchcock)
Avril : Du rififi chez les hommes (Jules Dassin)
Mai : Green book (Peter Farrelly)
Juin : L'aventure de Mme Muir (Joseph L. Mankiewicz)
Juillet : Le groupe (Sidney Lumet)
Août : Apocalypse Now (Francis Ford Coppola)
Septembre : Le fils de Jean (Philippe Lioret)
Octobre : Pupille (Jeanne Herry)
Novembre : Funny Girl (William Wyler)
Décembre : Once upon a time... in Hollywood (Quentin Tarantino)

2020

FILM DE L'ANNEE NAPHTA - Mort d'un pourri (Georges Lautner)

FILM CONTEMPORAIN - Les misérables (Ladj Ly)

Janvier : La loi du marché (Stéphane Brizé)
Février : The fortress (Hwang Dong-hyeok)
Mars : Une intime conviction (Antoine Raimbault)
Avril : La bataille du rail (René Clément)
Mai : Mort d'un pourri (Georges Lautner)
Juin : A cause d'un assassinat (Alan J.Pakula)
Juillet : Nickelodeon (Peter Bogdanovich)
Août : La folle ingénue (Ernst Lubitsch)
Septembre : Le flambeur (Karel Reisz)
Octobre : Les misérables (Ladj Ly)
Novembre : Un homme qui me plait (Claude Lelouch)
Décembre : Le traitre (Marco Bellocchio)

2021

Janvier : Aliens le retour (James Cameron)
Février : Vivre pour vivre (Claude Lelouch)
Mars : Absence de malice (Sydney Pollack)
Avril : Le dernier métro (François Truffaut)
Mai : Brève rencontre (David Lean)
Juin : Les éblouis (Sarah Suco)
Juillet : ADN (Maïwenn)
Août : L'argent de poche (François Truffaut)
Septembre : Le plein de super (Alain Cavalier)
Octobre : Grâce à Dieu (François Ozon)
Novembre :
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Père Jules
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Père Jules »

Octobre 2021
(films vus, revus et redécouverts)

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I BASILISCHI (Lina Wertmüller, 1963) 9
FORT APACHE, THE BRONX (Daniel Petrie, 1981) 8
ASSAUT (John Carpenter, 1976) 8
BIQUEFARRE (Georges Rouquier, 1983) 8
SIMONE BARBES OU LA VERTU (Marie-Claude Treilhou, 1980) 8
DIX FEMMES EN NOIR (Kon Ichikawa, 1961) 7,5
RUE DE L'ESTRAPADE (Jacques Becker, 1953) 7,5
ASSIS A SA DROITE / BLACK JESUS (Valerio Zurlini, 19689) 7
MORT UN DIMANCHE DE PLUIE (Joël Santoni, 1986) 7
DUNE (Denis Villeneuve, 2021) 6,5
FAUBOURG SAINT-MARTIN (Jean-Claude Guiguet, 1986) 6
HIGH PRESSURE (Mervyn LeRoy, 1932) 6
HENRY, PORTRAIT D'UN SERIAL KILLER (John McNaughton, 1986) 6
LE POINT DE NON-RETOUR (Ringo Lam, 1991) 6
BAC NORD (Cédric Jimenez, 2020) 5

SQUID GAME (Hwang Dong-hyeok, 2021) 7,5
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Flol
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Flol »

Octobre 2021

Films découverts
The Conjuring : The Devil Made Me Do It (Michael Chaves - 2021) : 3/10
Leprechaun (Mark Jones - 1993) : 2/10
Leprechaun 2 (Rodman Flender - 1994) : 5/10
Sole Survivor (Thom Eberhardt - 1984) : 7/10
The Island (Michael Ritchie - 1980) : 3/10
Father's Day (Astron-6 - 2011) : 4/10
Scanner Cop (Pierre David - 1994) : 6/10
The Night House (David Bruckner - 2020) : 7.5/10
Victor Crowley (Adam Green - 2017) : 5.5/10
Nightmares (Joseph Sargent - 1983) : 4/10
Le Parfum de la Dame en Noir (Francesco Barilli - 1974) : 7/10
Massacre at Central High (René Daalder - 1976) : 6.5/10
The Banishing (Christopher Smith - 2020) : 3/10
There’s Someone Inside Your House (Patrick Brice - 2021) : 5/10
Bloody Hell (Alister Grierson - 2020) : 5.5/10
V/H/S/94 (Divers - 2021) : 6.5/10
The Editor (Adam Brooks & Matthew Kennedy - 2014) : 6/10
Curse of Chucky (Don Mancini - 2013) : 6/10
Leprechaun 3 (Brian Trenchard-Smith - 1995) : 6/10
No Time to Die (Cary Fukunaga - 2021) : 6/10
Don't Breathe 2 (Rodo Sayagues - 2021) : 5/10
Zombie 4 - After Death (Claudio Fragasso - 1990) : 3/10
Evilspeak (Eric Weston - 1981) : 6/10
No One Gets Out Alive (Santiago Menghini - 2021) : 6/10
Ghost Town (Richard McCarthy - 1988) : 4/10
Halloween Kills (David Gordon Green - 2021) : 3/10
The Incubus (John Hough - 1982) : 7/10
Alligator (Lewis Teague - 1980) : 6.5/10
The Deep House (Alexandre Bustillo & Julien Maury - 2021) : 5/10
Puppet Master (David Schmoeller - 1989) : 3/10
Méandre (Mathieu Turi - 2020) : 4/10
Daniel Isn't Real (Adam Egypt Mortimer - 2019) : 5.5/10
Bio Zombie (Wilson Yip - 1998) : 6/10
The Stylist (Jill Gevargizian - 2020) : 6.5/10
In the Earth (Ben Wheatley - 2021) : 4/10
Son (Ivan Kavanagh - 2021) : 6.5/10

Films revus
Slither (James Gunn - 2006) : 7/10 (=)
Halloween II (Rick Rosenthal - 1981) : 7/10 (+)
The Shining (Stanley Kubrick - 1980) : 4/10 (-)
Les Trois Visages de la Peur (Mario Bava - 1963) : 7.5/10 (=)
Seed of Chucky (Don Mancini - 2004) : 6/10 (=)
Halloween (David Gordon Green - 2018) : 7/10 (=)
Halloween II (Rob Zombie - 2009) : 3/10 (-)

Séries découvertes
Midnight Mass (Mike Flanagan) : 7.5/10

Séries revues
The Sopranos - saison 1 (David Chase) : 8/10 (=)
The Sopranos - saison 2 (David Chase) : en cours
The Office US - saison 1 (Greg Daniels) : 7/10 (=)
The Office US - saison 2 (Greg Daniels) : 7.5/10 (=)
The Office US - saison 3 (Greg Daniels) : 8/10 (=)
Seinfeld - saison 3 (Larry David & Jerry Seinfeld) : en cours

Mes films du mois de Janvier 2005 à Septembre 2021
Spoiler (cliquez pour afficher)
Janvier 2005 : Turkish Delights (Paul Verhoeven)
Février 2005 : Bloody Sunday (Paul Greengrass)
Mars 2005 : The Life Aquatic with Steve Zissou (Wes Anderson)
Avril 2005 : Sweet Sixteen (Ken Loach)
Mai 2005 : Sleuth (Joseph L. Mankiewicz)
Juin 2005 : Man in the Moon (Robert Mulligan)
Juillet 2005 : Flesh + Blood (Paul Verhoeven)
Août 2005 : Bottle Rocket (Wes Anderson)
Septembre 2005 : The Getaway (Sam Peckinpah)
Octobre 2005 : Greed (Erich Von Stroheim)
Novembre 2005 : A History of Violence (David Cronenberg)
Décembre 2005 : The Man Who Would Be King (John Huston)
Janvier 2006 : Der Vierde Man (Paul Verhoeven)
Février 2006 : The New World (Terrence Malick)
Mars 2006 : Bring Me the Head of Alfredo Garcia (Sam Peckinpah)
Avril 2006 : Sorcerer (William Friedkin)
Mai 2006 : Testament (Lynn Littman)
Juin 2006 : The Last Boy Scout (Tony Scott)
Juillet 2006 : The Devil's Rejects (Rob Zombie)
Août 2006 : Breezy (Clint Eastwood)
Septembre 2006 : Tarnation (Jonathan Caouette)
Octobre 2006 : Children of Men (Alfonso Cuaron)
Novembre 2006 : Black Book (Paul Verhoeven)
Décembre 2006 : My Darling Clementine (John Ford)
Janvier 2007 : Casablanca (Michael Curtiz)
Février 2007 : Keane (Lodge Kerrigan)
Mars 2007 : Lonely are the Brave (David Miller)
Avril 2007 : The Prisoner of Shark Island (John Ford)
Mai 2007 : Babe : Pig in the City (George Miller)
Juin 2007 : The Brown Bunny (Vincent Gallo)
Juillet 2007 : Two For The Road (Stanley Donen)
Août 2007 : Ratatouille (Brad Bird)
Septembre 2007 : The Bourne Supremacy (Paul Greengrass)
Octobre 2007 : Requiem pour un Massacre (Elem Klimov)
Novembre 2007 : 24 Hour Party People (Michael Winterbottom)
Décembre 2007 : We Own The Night (James Gray)
Janvier 2008 : Sweeney Todd (Tim Burton)
Février 2008 : La Nuit Américaine (François Truffaut)
Mars 2008 : The Man Who Shot Liberty Valance (John Ford)
Avril 2008 : F...comme Fairbanks (Maurice Dugowson)
Mai 2008 : Mr Smith Goes to Washington (Frank Capra)
Juin 2008 : Block Party (Michel Gondry)
Juillet 2008 : Bridge to Terabithia (Gabor Csupo)
Août 2008 : The Pursuit of Happyness (Gabriele Muccino)
Septembre 2008 : The Mist (Frank Darabont)
Octobre 2008 : Entre les murs (Laurent Cantet)
Novembre 2008 : At Close Range (James Foley)
Décembre 2008 : Faits Divers (Raymond Depardon)
Janvier 2009 : Urgences (Raymond Depardon)
Février 2009 : The Wrestler (Darren Aronofsky)
Mars 2009 : You can't take it with you (Frank Capra)
Avril 2009 : Le Trou (Jacques Becker)
Mai 2009 : Family Life (Ken Loach)
Juin 2009 : La Ronde (Max Ophüls)
Juillet 2009 : Bukowski - Born Into This (John Dullaghan)
Août 2009 : Inglourious Basterds (Quentin Tarantino)
Septembre 2009 : District 9 (Neil Blomkamp)
Octobre 2009 : (500) Days of Summer (Marc Webb)
Novembre 2009 : Once (John Carney)
Décembre 2009 : Avatar (James Cameron)
Janvier 2010 : Mr. Nobody (Jaco Van Dormael)
Février 2010 : Valkyrie (Bryan Singer)
Mars 2010 : Boy A (John Crowley)
Avril 2010 : The Red Shoes (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Mai 2010 : Grey Gardens (Albert Maysles, David Maysles, Ellen Hovde & Muffie Meyer)
Juin 2010 : Sixteen Candles (John Hughes)
Juillet 2010 : The Fall (Tarsem Singh)
Août 2010 : This Is It (Kenny Ortega)
Septembre 2010 : Des Hommes et des Dieux (Xavier Beauvois)
Octobre 2010 : The Social Network (David Fincher)
Novembre 2010 : The Dead (John Huston)
Décembre 2010 : Death Wish III (Michael Winner)
Janvier 2011 : Miracle Mile (Steve De Jarnatt)
Février 2011 : On Her Majesty's Secret Service (Peter Hunt)
Mars 2011 : Brief Encounter (David Lean)
Avril 2011 : Punishment Park (Peter Watkins)
Mai 2011 : The Tree of Life (Terrence Malick)
Juin 2011 : Running on Empty (Sidney Lumet)
Juillet 2011 : Music Box (Costa-Gavras)
Août 2011 : The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford (Andrew Dominik)
Septembre 2011 : 7th Heaven (Frank Borzage)
Octobre 2011 : The Plague Dogs (Martin Rosen)
Novembre 2011 : Super (James Gunn)
Décembre 2011 : City of Hope (John Sayles)
Janvier 2012 : Take Shelter (Jeff Nichols)
Février 2012 : Incendies (Denis Villeneuve)
Mars 2012 : Modern Times (Charlie Chaplin)
Avril 2012 : A propos d'Elly (Asghar Farhadi)
Mai 2012 : The Conversation (Francis Ford Coppola)
Juin 2012 : The Myth of the American Sleepover (David Robert Mitchell)
Juillet 2012 : L'Assassin habite au 21 (Henri-Georges Clouzot)
Août 2012 : Scaramouche (George Sidney)
Septembre 2012 : The Tall T (Budd Boetticher)
Octobre 2012 : Anatomy of a Murder (Otto Preminger)
Novembre 2012 : Frankenweenie (Tim Burton)
Décembre 2012 : Le Havre (Aki Kaurismäki)
Janvier 2013 : The White Diamond (Werner Herzog)
Février 2013 : Oslo, 31 Août (Joachim Trier)
Mars 2013 : The Swimmer (Frank Perry)
Avril 2013 : Les Naufragés de l'Île de la Tortue (Jacques Rozier)
Mai 2013 : The Thin Blue Line (Errol Morris)
Juin 2013 : Hôtel Terminus (Marcel Ophuls)
Juillet 2013 : Tous les matins du monde (Alain Corneau)
Août 2013 : Gummo (Harmony Korine)
Septembre 2013 : Calmos (Bertrand Blier)
Octobre 2013 : Le Quai des Brumes (Marcel Carné)
Novembre 2013 : Inside Llewyn Davis (Joel Coen)
Décembre 2013 : A Matter of Life & Death (Michael Powell & Emeric Pressburger)
Janvier 2014 : Tel père, tel fils (Hirokazu Kore-eda)
Février 2014 : The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson)
Mars 2014 : Her (Spike Jonze)
Avril 2014 : Underworld U.S.A. (Samuel Fuller)
Mai 2014 : Deux jours, une nuit (Jean-Pierre & Luc Dardenne)
Juin 2014 : Under The Skin (Jonathan Glazer)
Juillet 2014 : Dawn of the Planet of the Apes (Matt Reeves)
Août 2014 : Gallipoli (Peter Weir)
Septembre 2014 : Wonderland (Michael Winterbottom)
Octobre 2014 : Blancanieves (Pablo Berger)
Novembre 2014 : L'Enfance d'Ivan (Andreï Tarkovski)
Décembre 2014 : Whiplash (Damien Chazelle)
Janvier 2015 : Inherent Vice (Paul Thomas Anderson)
Février 2015 : Allemagne Année Zéro (Roberto Rossellini)
Mars 2015 : Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov)
Avril 2015 : Images (Robert Atman)
Mai 2015 : Mia Madre (Nanni Moretti)
Juin 2015 : Inside Out (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen)
Juillet 2015 : Les Glaneurs et la Glaneuse (Agnès Varda)
Août 2015 : The One I Love (Charlie McDowell)
Septembre 2015 : Bad Timing (Nicolas Roeg)
Octobre 2015 : Fatima (Philippe Faucon)
Novembre 2015 : Une partie de campagne (Jean Renoir)
Décembre 2015 : Le Bouton de Nacre (Patricio Guzmán)
Janvier 2016 : La Soufrière (Werner Herzog)
Février 2016 : Nashville (Robert Altman)
Mars 2016 : Midnight Special (Jeff Nichols)
Avril 2016 : Everybody Wants Some !! (Richard Linklater)
Mai 2016 : Wuthering Heights (Andrea Arnold)
Juin 2016 : Amy (Asif Kapadia)
Juillet 2016 : Close-Up (Abbas Kiarostami)
Août 2016 : Rester Vertical (Alain Guiraudie)
Septembre 2016 : Aquarius (Kleber Mendonça Filho)
Octobre 2016 : Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda)
Novembre 2016 : Into the Inferno (Werner Herzog)
Décembre 2016 : Manchester by the Sea (Kenneth Lonergan)
Janvier 2017 : A Monster Calls (J.A. Bayona)
Février 2017 : Moonlight (Barry Jenkins)
Mars 2017 : Tunnel (Kim Seong-hun)
Avril 2017 : Une journée particulière (Ettore Scola)
Mai 2017 : Tokyo Sonata (Kiyoshi Kurosawa)
Juin 2017 : War for the Planet of the Apes (Matt Reeves)
Juillet 2017 : The Fits (Anna Rose Holmer)
Août 2017 : La double vie de Véronique (Krzysztof Kieslowski)
Septembre 2017 : Good Time (Safdie Brothers)
Octobre 2017 : Pour le réconfort (Vincent Macaigne)
Novembre 2017 : Jim & Andy : The Great Beyond (Chris Smith)
Décembre 2017 : A Ghost Story (David Lowery)
Janvier 2018 : The Post (Steven Spielberg)
Février 2018 : Phantom Thread (Paul Thomas Anderson)
Mars 2018 : The Long Day Closes (Terence Davies)
Avril 2018 : Isle of Dogs (Wes Anderson)
Mai 2018 : House (Nobuhiko Ôbayashi)
Juin 2018 : Hereditary (Ari Aster)
Juillet 2018 : L'Île au Trésor (Guillaume Brac)
Août 2018 : Under the Silver Lake (David Robert Mitchell)
Septembre 2018 : The Quiet Earth (Geoff Murphy)
Octobre 2018 : I Am a Fugitive from a Chain Gang (Mervyn LeRoy)
Novembre 2018 : On Dangerous Ground (Nicholas Ray)
Décembre 2018 : La Commune (Paris, 1871) (Peter Watkins)
Janvier 2019 : Deadbeat at Dawn (Jim Van Bebber)
Février 2019 : The Old Man & the Gun (David Lowery)
Mars 2019 : Threads (Mick Jackson)
Avril 2019 : The Blade (Tsui Hark)
Mai 2019 : Dogman (Matteo Garrone)
Juin 2019 : Parasite (Bong Joon-ho)
Juillet 2019 : Midsommar (Ari Aster)
Août 2019 : Once Upon a Time in...Hollywood (Quentin Tarantino)
Septembre 2019 : Portrait de la jeune fille en feu (Céline Sciamma)
Octobre 2019 : Next of Kin (Tony Williams)
Novembre 2019 : L'amour nu (Yannick Bellon)
Décembre 2019 : A Hidden Life (Terrence Malick)
Janvier 2020 : Why Don't You Play in Hell ? (Sono Sion)
Février 2020 : Uncut Gems (Benny & Josh Safdie)
Mars 2020 : J'ai perdu mon corps (Jérémy Clapin)
Avril 2020 : Titicut Follies (Frederick Wiseman)
Mai 2020 : Les Lèvres rouges (Harry Kümel)
Juin 2020 : À l'abordage (Guillaume Brac)
Juillet 2020 : Love Exposure (Sono Sion)
Août 2020 : Vamos a Matar, Compañeros (Sergio Corbucci)
Septembre 2020 : I'm Thinking of Ending Things (Charlie Kaufman)
Octobre 2020 : Tag (Sono Sion)
Novembre 2020 : L'incinérateur de cadavres (Juraj Herz)
Décembre 2020 : Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri)
Janvier 2021 : Police Story (Jackie Chan)
Février 2021 : First Cow (Kelly Reichardt)
Mars 2021 : Le Train (PIerre Granier-Deferre)
Avril 2021 : Un condamné à mort s'est échappé (Robert Bresson)
Mai 2021 : Eva en août (Jonás Trueba)
Juin 2021 : Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait (Emmanuel Mouret)
Juillet 2021 : Lune froide (Patrick Bouchitey)
Août 2021 : Pig (Michael Sarnoski)
Septembre 2021 : In the Soup (Alexandre Rockwell)
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G.T.O
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by G.T.O »

Films découverts

Le Bal des folles, (Mélanie Laurent, 2021) : 2/10
Derrière l'ineptie de la critique de l'institution psychiatrique et le lustre du film en costumes, un navrant livre d'images sur le pardon, doublé d'une embarrassante auto promotion de la réalisatrice-actrice, Mélanie Laurent.

Little Women (Greta Gerwig, 2019) 4/10

Agitation perpétuelle, effervescence, effort à retrouver une sorte de fraicheur derrière le texte si souvent adapté, rien ne semble, dans ce film, s'opposer à ce règne de l'éphémère et de sa beauté. Mais la chronologie éclatée la rende incapable d'inscrire toutes ces figures dans le temps, nous privant ainsi, quant arrive les fameuses épiphanies (adieu à l'enfance, mort de Beth), de la moindre potentialisation émotionnelle. Reste, une joliesse de reconstitution, aussi vaine qu'ennuyeuse, avec le minet a-charismatique, Timothée Chalamet.

The Night House (Pascal Bruckner, 2021) 6/10
Sous les airs de film de fantôme, un whodunit élégant et psychologique, porté par la prestation nuancé de Rebecca Hall, dont l'élucidation verse dans le symbolique, quasi mythologique : psyché, ayant dupé Charon, gardien du Styx, revient, comme l'héroïne, du royaume des morts.


Bac Nord (Cédric Jimenez, 2020) 3/10
Ethos bacqueux qui se voudrait dialectique : côté pile, un terrain qui se marrie mal au sens du résultat, côté face, des flics mais aussi des hommes sacrifiés sur l'autel de la politique politicarde. Au final, des jérémiades de beaufs Marchalisées.

The Card Counter (Paul Schrader, 2021) 7/10 ❤︎
Ni rédempteur ni vengeur, un curieux film hypnotique, bressonien, apaisé, fait de rien, de salles vides, Oscar Isaac, extraordinaire, en cousin de James Caan dans Thief, cherchant à échapper au fatum de la violence, de la compétition, et à sa répétition dans le monde. Un sisyphe moderne et geste supérieur à First Reformed.


Halloween Kills (David Feu Gordon Green, 2021) 2/10
La chute libre de DGG se confirme, avec ce ventre-mou cherchant visiblement à faire lien avec les deux premiers Halloween. Body-count sans inventivité, croquemitaine réduit au stade de l'épouvantail pathétique, psychologisation héritière de Rob Zombie de figures ectoplasmiques dont on se fout, soutenus par une forme-hommage (ouah le générique et la police à la manière de…) dénué de la moindre rigueur (gestion de l'espace, aie, aie), non vraiment, ce volet sent la pisse.



Films revus

Possession (Andrzej Zulawski, 1981) 7,5/10 ❤︎
Très intense et immersive plongée dans la dynamique d'un couple en pleine autodestruction, dont la névrose amoureuse est parfaitement métaphorisé, avec des prestations en état de siège, Sam Neill et Adjani en tête, incroyables. Talent incontestable pour la restitution de de crises mais aussi une oeuvre sarcastique, hantée de doubles, cherchant à fusionner.

Finding Nemo (Andrew Stanton, 2003) 4/10
Une fable sursignifante et moralisatrice qui plie trouvailles visuelles et aventure à de l'édification. Reste le beau personnage de Dory, poisson amnésique, d'où le film tire encore quelques ressources comiques.
Last edited by G.T.O on 20 Oct 21, 22:12, edited 9 times in total.
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cinéfile
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by cinéfile »

Octobre 2021

Découverts :
Les Intranquilles (Lafosse, 2021) 8/10
Les Amours d'une Blonde (Forman, 1965) 8/10
Walkabout (Roeg, 1971) 7,5/10
Mi Querida Señorita (De Armiñán, 1971) 7,5/10
Secrets et mensonges (Leigh, 1996) 7/10
Le Mans 66' (Mangold, 2019) 7/10
Nue Propriété (Lafosse, 2007) 6,5/10
Playtime (Tati, 1967) 6,5/10
Un condé (Boisset, 1970) 6/10
Atraco a las tres (Forqué, 1962) 5,5/10

Courts métrages et séries
Hierro S2


Revus :
Commando (Lester, 1985) 8/10
La Vie Privée de Sherlock Holmes (Wilder, 1970) 7,5/10
Speed (De Bont, 1994) 7/10
Thief (Mann, 1981) 6,5/10
JF partagerait appartement (Schroeder, 1992) 5,5/10
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El Dadal
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by El Dadal »

OCTOBRE 2021

FILM DU MOIS
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  • Films découverts:
    _ Limbo (John Sayles - 1999) Image
    _ The Brother From Another Planet (John Sayles - 1984) Image
    _ City of Hope (John Sayles - 1991) Image
    _ Mademoiselle de Joncquières (Emmanuel Mouret - 2018) Image
    _ La fille qui en savait trop (Mario Bava - 1963) Image
    _ AMER (Hélène Cattet & Bruno Forzani - 2009) Image
    _ La voie lactée (Luis Buñuel - 1969) Image
    _ Return of the Secaucus Seven (John Sayles - 1979) Image
    _ L'ambulance (Larry Cohen - 1990) Image
    _ Le sel de la terre (Herbert Biberman - 1954) Image
    _ Grâce à Dieu (François Ozon - 2018) Image
    _ Le goût du riz au thé vert (Yasujiro Ozu - 1952) Image
    _ Heart of a Dog (Laurie Anderson - 2015) Image
    _ Upgrade (Leigh Whannell - 2018) Image
    _ Le dernier duel (Ridley Scott - 2021) Image
    _ Les espions (Henri-Georges Clouzot - 1957) Image
    _ Borrower, le voleur de têtes (John McNaughton - 1991) Image
    _ Clash (Raphaël Delpard - 1984) Image
    _ Faster, Pussycat! Kill! Kill! (Russ Meyer - 1965) Image
    _ Phil Tippett : Des rêves et des monstres (Gilles Penso & Alexandre Poncet - 2019) Image
    _ Silent Trigger (Russell Mulcahy - 1996) Image
    _ Mourir peut attendre (Cary Joji Fukunaga - 2021) Image
    _ Opération lèvres rouges (Jesús Franco - 1960) Image
    _ Les prédateurs du futur (Ruggero Deodato - 1983) Image
  • Films revus:
    _ The Thing (John Carpenter - 1982) Image
    _ The Killer (John Woo - 1989) Image
    _ Hurlements (Joe Dante - 1981) Image
    _ The Addiction (Abel Ferrara - 1994) Image
    _ Body Snatchers (Abel Ferrara - 1993) Image
    _ Piranhas (Joe Dante - 1978) Image
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Joshua Baskin
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Joshua Baskin »

Octobre 2021

Films découverts
Tu es si jolie ce soir (Jean-Pierre Mocky) : 4/10
Une hache pour la lune de miel (Mario Bava) : 6/10
L'île de la terreur (Terence Fisher) : 6,5/10
Relic (Natalie Erika James) : 4/10
Le chevalier du roi (Rudolph Maté) : 5,5/10
La petite boutique des horreurs (Roger Corman) : 4/10
Le mandat (Ousmane Sembène) : 7/10
The El Duce tapes (Ryan Sexton, David Lawrence, Rodney Ascher) : 7/10
The ladies man (Reginald Hudlin) : 3/10
Les 3 visages de la peur (Mario Bava) : 6,5/10
Adieu les cons (Albert Dupontel) : 4/10
The amusement park (George A. Romero) : 6,5/10
La grande traversée (Steven Soderbergh) : 4/10
Shiva baby (Emma Seligman) : 7/10
La révélation (Alain Lavalle) : 5,5/10
Darkroom (Terence O'Hara) : 5/10
L'Amérique insolite (François Reichenbach) : 6,5/10
Massage parlor murders! (Chester Fox, Alex Stevens) : 4/10
Light Sleeper (Paul Schrader) : 7,5/10

Films revus

Séries découvertes
Amicalement vôtre , Saison unique : en cours
Modern Family, Saison 10 : en cours
The americans , Saison 2 : en cours
The Flintstones, Saison 1 : en cours
Family Business, Saison 3 : 7/10
The squid game, Saison unique : abandonnée
Au service de la France, Saison 1 : en cours
Superstore, Saison 1 : en cours
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Laissez-moi passer, je suis Francis Moury
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Jack Carter
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Jack Carter »

FILM DU MOIS

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La Divine croisiere (Julien Duvivier, 1929)


par ordre de visionnage (57 films)

Family Romance, LLC (Werner Herzog, 2019) 6/10
Retfærdighedens ryttere...Riders of justice (Anders Thomas Jensen, 2020) 6.5/10
Air Force (Howard Hawks, 1943) 8/10
L'Eclisse...L'Eclipse (Michelangelo Antonioni, 1962) 6/10
Kôya no Dacchi waifu...Une Poupée gonflable dans le desert (Atsushi Yamatoya, 1967) 7/10
No time to die...Mourir peut attendre (Cary Joji Fukunaga, 2021) 6.5/10 *
Funshutsu kigan - 15-sai no baishunfu...Priere d'extase (Masao Adachi,1971) 3.5/10
Kad budem mrtav i beo...Quand je serai mort et livide (Zivojin Pavlovic,1967) 6/10
The Lady in Red...Du rouge pour un truand (Lewis Teague,1979) 7/10
Natalia (Bernard Cohn, 1988) 4/10

Festival Lumiere *
Meurtre à Montmartre (Gilles Grangier, 1957) 6.5/10
Chibusa yo eien nare...Maternité eternelle (Kinuyo Tanaka, 1955) 7.5/10
The Awful truth...Cette sacrée verité (Leo McCarey, 1937) 8/10
Tsuki wa noborinu...La Lune s'est levée (Kinuyo Tanaka, 1955) 7.5/10
Rio Escondido...Rio Escondido, ville d'enfer (Emilio Fernandez, 1948) 5/10
L'Annonce faite à Marie (Alain Cuny, 1991) 5.5/10
Ruten no ohi...La Princesse errante (Kinuyo Tanaka, 1960) 6/10
Judex prologue, episodes 1 et 2 (Louis Feuillade,1916)
Le Lis de mer (Jacqueline Audry, 1970) 3.5/10
Ljubavni slucaj ili tragedija sluzbenice P.T.T....Une Affaire de coeur : la tragedie d'une employée des P.T.T. (Dusan Makavejev, 1967) 6.5/10
The Three Musketeers...Les Trois Mousquetaires (Fred Niblo, 1921) 7.5/10
El...Tourments (Luis Bunuel, 1953) 8/10
Ariane...Ariane, jeune fille russe version allemande (Paul Czinner, 1931) 7/10
Esa pareja feliz...Ce couple heureux (Luis Garcia Berlanga & Juan Antonio Bardem, 1953) 5/10
Jofroi (Marcel Pagnol, 1933) 8/10
Visages de femmes (Desiré Ecaré, 1985) 6.5/10
Onna bakari no yoru...La Nuit des femmes (Kinuyo Tanaka, 1961) 7.5/10
Casanova (Alexandre Volkoff, 1927) 6/10
Koibumi...Lettre d'amour (Kinuyo Tanaka, 1953) 7.5/10
Passione d'amore...Passion d'amour (Ettore Scola, 1981) 7/10
Fényes szelek...Ah! ça ira (Miklos Jancso, 1969) 3.5/10
Variety (Bette Gordon, 1983) 6/10
La Divine croisiere (Julien Duvivier, 1929) 8.5/10
Ogin-sama...Mademoiselle Ogin (Kinuyo Tanaka, 1962) 7/10
La Fille du diable (Henri Decoin, 1946) 7.5/10
Sur....Le Sud (Fernando Solanas, 1988) 7.5/10
Jin shang tian hua...Pour une vie plus belle (Fangqian Chen & Tian Xie, 1962) 5/10
Cry Macho (Clint Eastwood, 2021) 6/10
La Vierge du Rhin (Gilles Grangier, 1953) 5.5/10
Train d'enfer (Gilles Grangier, 1965) 1/10
Martin Roumagnac (Georges Lacombe, 1946) 6.5/10


Upgrade (Leigh Whanell, 2018) : 6/10
Riso amaro...Riz Amer (Giuseppe De Santis, 1949) : 4/10
Nous ne vieillirons pas ensemble (Maurice Pialat, 1972) 7.5/10
The Dry...Canicule (Robert Connolly, 2020) 5.5/10
Les Caprices de Marie (Philippe De Broca, 1970) 5.5/10
African Queen (John Huston, 1952) 6/10
Le Vampire de Dusseldorf (Robert Hossein, 1965) 7/10
The Velvet Underground (Todd Haynes, 2021) 7/10
All of me...Solo pour deux (Carl Reiner, 1984) 6/10
Profumo di donna...Parfum de femme (Dino Risi, 1974) 6/10
Pig (Michael Sarnoski, 2021) 6.5/10 *
The French Dispatch (Wes Anderson, 2021) 6/10 *
Hoffmanns Erzählungen...Les contes d'Hoffmann (Max Neufeld, 1923) 6/10
La Chute d'un corps (Michel Polac,1973) 4/10
The Last Warning...Le Dernier avertissement (Paul Leni, 1928) 6.5/10
Kare no ootobai, kanojo no shima...His motorbike, her island (Nobuhiko Obayashi, 1986) 7/10
Uccellacci e uccellini...Des Oiseaux petits et gros (Pier Paolo Pasolini, 1966) 7/10

par ordre de notations et preference
Spoiler (cliquez pour afficher)
La Divine croisiere (Julien Duvivier, 1929) 8.5/10 *

The Awful truth...Cette sacrée verité (Leo McCarey, 1937) 8/10 *
Jofroi (Marcel Pagnol, 1933) 8/10 *
El...Tourments (Luis Bunuel, 1953) 8/10 *
Air Force (Howard Hawks, 1943) 8/10

La Fille du diable (Henri Decoin, 1946) 7.5/10 *
Nous ne vieillirons pas ensemble (Maurice Pialat, 1972) 7.5/10
Tsuki wa noborinu...La Lune s'est levée (Kinuyo Tanaka, 1955) 7.5/10 *
Chibusa yo eien nare...Maternité eternelle (Kinuyo Tanaka, 1955) 7.5/10 *
Onna bakari no yoru...La Nuit des femmes (Kinuyo Tanaka, 1961) 7.5/10 *
Koibumi...Lettre d'amour (Kinuyo Tanaka, 1953) 7.5/10 *
Sur...Le Sud (Fernando Solanas, 1988) 7.5/10 *
The Three Musketeers...Les Trois Mousquetaires (Fred Niblo, 1921) 7.5/10 *

Passione d'amore...Passion d'amour (Ettore Scola, 1981) 7/10 *
Uccellacci e uccellini...Des Oiseaux petits et gros (Pier Paolo Pasolini, 1966) 7/10
Ogin-sama...Mademoiselle Ogin (Kinuyo Tanaka, 1962) 7/10 *
The Velvet Underground (Todd Haynes, 2021) 7/10
Kôya no Dacchi waifu...Une Poupée gonflable dans le desert (Atsushi Yamatoya, 1967) 7/10
The Lady in Red...Du rouge pour un truand (Lewis Teague,1979) 7/10
Le Vampire de Dusseldorf (Robert Hossein, 1965) 7/10
Ariane...Ariane, jeune fille russe version allemande (Paul Czinner, 1931) 7/10
Kare no ootobai, kanojo no shima...His motorbike, her island (Nobuhiko Obayashi, 1986) 7/10

The Last Warning...Le Dernier avertissement (Paul Leni, 1928) 6.5/10
Meurtre à Montmartre (Gilles Grangier, 1957) 6.5/10 *
Retfærdighedens ryttere...Riders of justice (Anders Thomas Jensen, 2020) 6.5/10
Pig (Michael Sarnoski, 2021) 6.5/10 *
Martin Roumagnac (Georges Lacombe, 1946) 6.5/10 *
No time to die...Mourir peut attendre (Cary Joji Fukunaga, 2021) 6.5/10 *
Ljubavni slucaj ili tragedija sluzbenice P.T.T....Une Affaire de coeur : la tragedie d'une employée des P.T.T. (Dusan Makavejev, 1967) 6.5/10 *
Visages de femmes (Desiré Ecaré, 1985) 6.5/10 *

Profumo di donna...Parfum de femme (Dino Risi, 1974) 6/10
Variety (Bette Gordon, 1983) 6/10 *
Casanova (Alexandre Volkoff, 1927) 6/10 *
Ruten no ohi...La Princesse errante (Kinuyo Tanaka, 1960) 6/10 *
All of me...Solo pour deux (Carl Reiner, 1984) 6/10
Kad budem mrtav i beo...Quand je serai mort et livide (Zivojin Pavlovic,1967) 6/10
Upgrade (Leigh Whanell, 2018) : 6/10
African Queen (John Huston, 1952) 6/10
L'Eclisse...L'Eclipse (Michelangelo Antonioni, 1962) 6/10
Family Romance, LLC (Werner Herzog, 2019) 6/10
Hoffmanns Erzählungen...Les contes d'Hoffmann (Max Neufeld, 1923) 6/10
The French Dispatch (Wes Anderson, 2021) 6/10 *
Cry Macho (Clint Eastwood, 2021) 6/10 *

La Vierge du Rhin (Gilles Grangier, 1953) 5.5/10 *
Les Caprices de Marie (Philippe De Broca, 1970) 5.5/10
L'Annonce faite à Marie (Alain Cuny, 1991) 5.5/10 *
The Dry...Canicule (Robert Connolly, 2020) 5.5/10

Esa pareja feliz...Ce couple heureux (Luis Garcia Berlanga & Juan Antonio Bardem, 1953) 5/10 *
Rio Escondido...Rio Escondido, ville d'enfer (Emilio Fernandez, 1948) 5/10 *
Jin shang tian hua...Pour une vie plus belle (Fangqian Chen & Tian Xie, 1962) 5/10 *

La Chute d'un corps (Michel Polac,1973) 4/10
Riso amaro...Riz Amer (Giuseppe De Santis, 1949) : 4/10
Natalia (Bernard Cohn, 1988) 4/10

Le Lis de mer (Jacqueline Audry, 1970) 3.5/10 *
Funshutsu kigan - 15-sai no baishunfu...Priere d'extase (Masao Adachi,1971) 3.5/10
Fényes szelek...Ah! ça ira (Miklos Jancso, 1969) 3.5/10

Train d'enfer (Gilles Grangier, 1965) 1/10 *



courts-metrages


Series



* : vu en salles
en noir : films decouverts
en marron : films redecouverts
en rouge : films revus
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"On peut revenir au sujet du topic ?" (Jack Carter)
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Papus
Doublure lumière
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Papus »

And the winner is:

Découvertes:

Psycho Goreman Steven Kostanski 6/10
L'Enfer des tropiques Robert Parrish 6/10
The myth of the american sleepover David Robert Mitchell 6/10
Malignant James Wan 6/10
Candyman Nia Dacosta 6/10
Free guy Shawn Levy 6/10
Hanna Joe Wright 5/10
Cry macho Clint Eastwood 4/10
Menteur menteur Tom Shadyac 7/10
Le bois dont les rêves sont faits Claire Simon 8/10
Mourir peut attendre Cary Joji Fukunaga 3/10
Dune Denis Villeneuve 6/10

Revus:

Showgirls Paul Verhoeven 5/10
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Paroju
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Paroju »

Film du mois Ad Astra
Image
Films découverts :

Ad astra (Gray, 2019) ***

Léon Morin, prêtre (Melville, 1961) **
Le bonheur (Varda, 1965) **
La rose pourpre du Caïre (Allen, 1985) **
Les contes de la nuit vague après la pluie (Mizoguchi, 1952) **
Les plages d'Agnès (Varda, 2008) **
Black Panthers (Varda, 1968) **

Big Eyes (Burton, 2014 ) *
L'ange exterminateur (Bunuel, 1962) *
Aquarius (Filho, 2016) *
The french dispatch (Anderson, 2021) *
Dune (Villeneuve, 2021) *
À bord du Darjeeling limited (Anderson, 2008) *
Antoine et Colette (Truffaut, 1962) *

Cléo de 5 à 7 (Varda, 1962)
Gerry (Van Sant, 2004)
Time and tide (Hark, 2001)
Time out (Nicchols, 2011)

Films revus :
Gremlins (Dante, 1984) **

Série découverte :
Sex education (s3)
Spoiler (cliquez pour afficher)
Films du mois de septembre 2021 (Un jour de pluie à New York)
Films du mois d'Août 2021 (Zero Dark Thirty)
Films du mois de Juillet 2021 (Parasite)
Films du mois de Juin 2021 (The father)
Films du mois de Mai 2021 (Que la bête meure)
Films du mois d'Avril 2021 (Mon oncle d'Amérique)
Films du mois de Mars 2021 (Grave)
Films du mois de Février 2021 (Le temps de l'innocence)
Last edited by Paroju on 1 Nov 21, 10:08, edited 20 times in total.
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Vic Vega
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Vic Vega »

Octobre 2021


Film du mois
Face de Antonia Bird


Films découverts
Face de Antonia Bird 7/10
Trois jours et un enfant de Uri Zohar 7/10
Traqué par Scotland Yard de John Guillermin 7/10

Fini de jouer de Evan Morgan 6/10
Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli 6/10
Grégoire Moulin contre l'humanité de Artus de Penguern 6/10
Love & Basketball de Gina Prince-Bythewood 6/10
Dix Femmes en Noir de Ichikawa Kon 6/10
Ajami de Scandar Copti et Yaron Shani 6/10
Femina Ridens de Piero Schivazappa 6/10
La Mort caresse à minuit de Luciano Ercoli 6/10
La Mort marche à talons hauts de Luciano Ercoli 6/10
La Dame rouge tua sept fois de Emilio Miraglia 6/10

Escape from Mogadishu de Ryu Seung-Wan 5/10

Le Poulpe de Guillaume Nicloux 4/10
Adolescence Explosive de Brian Duffield 4/10
Illusions Perdues de Xavier Giannoli 4/10
Le Dernier Duel de Ridley Scott 4/10
L'Unité Halfon ne repond plus de Assi Dayan 4/10
The Many Saints of Newark de Alan Taylor 4/10
The Medium de Banjong Pisanthanakun 4/10
Mourir peut attendre de Cary Joji Fukunaga 4/10

The Velvet Underground de Todd Haynes 3/10
Le Dîner de cons de Francis Veber 3/10

The French Dispatch de Wes Anderson 2/10

Les Hommes d'une autre planète de Chen Hung-min 1/10
Robowar de Bruno Mattei 1/10


Séries TV
L'Enlèvement de Michel Houellebecq (téléfilm) de Guillaume Nicloux 6/10


Films revus (Hors compétition)
City of Hope de John Sayles 8/10

Les Mois d'avril sont meurtriers de Laurent Heynemann 6/10


Mes films du mois
Spoiler (cliquez pour afficher)
novembre 2005 = Three Times (Hou Hsiao Hsien)
decembre 2005 = Sept Hommes à abattre (Budd Boetticher)
janvier 2006 = Pat Garrett and Billy the Kid (Sam Peckinpah)
fevrier 2006 = A.I. (Steven Spielberg)
mars 2006 = Traquenard (Nicholas Ray)
avril 2006 = Whassup Rockers (Larry Clark)
mai 2006 = Profession: Reporter (Michelangelo Antonioni)
juin 2006 = Les Vampires (Louis Feuillade)
juillet 2006 = La Cérémonie (Oshima Nagisa)
aout 2006 = Puni par le ciel (Gosha Hideo)
septembre 2006 = La Ballade de Narayama (Kinoshita Keisuke)
octobre 2006=Profond désir des dieux (Imamura Shohei)
novembre 2006=Croupier (Mike Hodges)
décembre 2006=Les Monstres (Dino Risi)
janvier 2007=Napoléon (Abel Gance)
février 2007=La Foule (King Vidor)
mars 2007=Le Rebelle (King Vidor)
avril 2007=The Killers (Robert Siodmak)
mai 2007=Rouges et blancs (Miklos Jancso)
juin 2007=Le Temps des Gitans (Emir Kusturica)
juillet 2007=Bouge pas, meurs et ressuscite (Vitali Kanevski)
aout 2007=Pharaon (Jerzy Kawalerowicz)
septembre 2007=Le Gouffre aux chimères (Billy Wilder)
octobre 2007=Berlin Alexanderplatz (Rainer Werner Fassbinder)
novembre 2007=Le Temps d'aimer et le temps de mourir (Douglas Sirk)
décembre 2007=America, America (Elia Kazan)
janvier 2008=Last Action Hero (John Mac Tiernan)
février 2008=Strangers when we meet (Richard Quine)
mars 2008=Le Grand Chantage (Alexander Mackendrick)
avril 2008=Judex (Georges Franju)
mai 2008=Les Savates du Bon Dieu (Jean-Claude Brisseau)
juin 2008=Le Carrosse d'or (Jean Renoir)
juillet 2008=La Roue (Abel Gance)
août 2008=Une Page Folle (Kinugasa Teinosuke)
septembre 2008=L'Ami Américain (Wim Wenders)
octobre 2008=Le Plaisir (Max Ophuls)
novembre 2008=Une Vie Difficile (Dino Risi)
décembre 2008=Le Ciel peut attendre (Ernst Lubtisch)
janvier 2009=Frenzy (Alfred Hitchcock)
février 2009=Gun Crazy (Joseph H. Lewis)
mars 2009=Les Rapaces (Erich Von Stroheim)
avril 2009=Ariane (Billy Wilder)
mai 2009=Le Convoi de la peur (William Friedkin)
juin 2009=Que la bête meure (Claude Chabrol)
juillet 2009=French Cancan (Jean Renoir)
août 2009=Quand les aigles attaquent (Brian G. Hutton)
septembre 2009=Les Gens de la pluie (Francis Ford Coppola)
octobre 2009=Point Limite Zéro (Richard C. Sarafian)
novembre 2009=La Nuit Américaine (François Truffaut)
décembre 2009=Le Coup de l'escalier (Robert Wise)
janvier 2010=Les Mariés de l'an deux (Jean-Paul Rappeneau)
février 2010=Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures (Claude Lanzmann)
mars 2010=Presque Célèbre (Cameron Crowe)
avril 2010=Monsieur Verdoux (Charlie Chaplin)
mai 2010=L'Arrangement (Elia Kazan)
juin 2010=Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri)
juillet 2010=La Chevauchée des bannis (André de Toth)
août 2010=Tuez Charley Varrick (Don Siegel)
septembre 2010=Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy)
octobre 2010=Le Démon des Femmes (Robert Aldrich)
novembre 2010=John McCabe (Robert Altman)
décembre 2010=Le Roman d'un tricheur (Sacha Guitry)
janvier 2011=L'Ombre d'un doute (Alfred Hitchcock)
février 2011=Jules César (Joseph L. Mankiewicz)
mars 2011=L'Oeuf de l'ange (Oshii Mamoru)
avril 2011=La Septième Victime (Mark Robson)
mai 2011=Le Trésor d'Arne (Mauritz Stiller)
juin 2011=Frontière Chinoise (John Ford)
juillet 2011=Mirage (Tsui Siu-ming)
août 2011=Les Anges de la nuit (Phil Joanou)
septembre 2011=Le Dernier Train du Katanga (Jack Cardiff)
octobre 2011=Murder by contract (Irving Lerner)
novembre 2011=Un faux mouvement (Carl Franklin)
décembre 2011=La Cinquième victime (Fritz Lang)
janvier 2012=Les Pirates de Bubuan (Imamura Shohei)
février 2012=Tomahawk (George Sherman)
mars 2012=Wings (William A. Wellman)
avril 2012=L'Insoumis (Alain Cavalier)
mai 2012=The Nickel Ride (Robert Mulligan)
juin 2012=Nightfall (Jacques Tourneur)
juillet 2012=Chasse au gang (André De Toth)
août 2012=Pitfall (André De Toth)
septembre 2012=Nashville (Robert Altman)
octobre 2012=Mandingo (Richard Fleischer)
novembre 2012=Typhoon Club (Somai Shinji)
décembre 2012=La Jetée (Chris Marker)
janvier 2013=Le Quatrième homme (Phil Karlson)
février 2013=La Brute revient au pays natal (Imamura Shohei)
mars 2013=Madame Bovary (Vincente Minnelli)
avril 2013=Le Père Noël A Les Yeux Bleus (Jean Eustache)
mai 2013=Kill me again (John Dahl)
juin 2013=Veuve mais pas trop (Jonathan Demme)
juillet 2013=Les Mauvaises Fréquentations (Jean Eustache)
août 2013=Ça chauffe au lycée Ridgemont (Amy Heckerling)
septembre 2013=Boire et déboires (Blake Edwards)
octobre 2013=A Petal (Jang Sun-woo)
novembre 2013=Echec à l'organisation (John Flynn)
décembre 2013=Les plus belles années de notre vie (William Wyler)
janvier 2014= That day on the beach (Edward Yang)
février 2014=Une Sale histoire (Jean Eustache)
mars 2014=Bon Voyage (Jean-Paul Rappeneau)
avril 2014=Frankenweenie (1984) (Tim Burton)
mai 2014=La Chatte des montagnes (Ernst Lubitsch)
juin 2014=Solitude (Paul Fejos)
juillet 2014=Mon ami Ivan Lapchine (Alexeï Guerman)
août 2014=Enfants de salauds (André De Toth)
septembre 2014=Le Flambeur (Karel Reisz)
octobre 2014=Du Rififi chez les hommes (Jules Dassin)
novembre 2014=Metade Fumaca (Riley Yip)
décembre 2014=Monsieur Klein (Joseph Losey)
janvier 2015=Le Kimono Rouge (Samuel Fuller)
février 2015=The Beast to Die (Murakawa Toru)
mars 2015=Mafioso (Alberto Lattuada)
avril 2015=Dragon Inn (King Hu)
mai 2015=Génération Proteus (Donald Cammell)
juin 2015=Ryuji (Kawashima Toru)
juillet 2015=Paradis perdu (Abel Gance)
août 2015=Une Chambre en ville (Jacques Demy)
septembre 2015=Les Neuf Reines (Fabián Bielinsky)
octobre 2015= Requiem pour un massacre (Kato Tai)
novembre 2015=La Vérification (Alexeï Guerman)
décembre 2015=Du poison pour les fées (Carlos Enrique Taboada)
janvier 2016=Une Journée particulière (Ettore Scola)
février 2016=Double Destinée (Roberto Gavaldón)
mars 2016=Hoop Dreams (Steve James)
avril 2016=Marqué par la haine (Robert Wise)
mai 2016=Le Dernier Testament (Lyne Littman)
juin 2016=Belladonna (Yamamoto Eiichi)
juillet 2016=Les Forbans de la nuit (Jules Dassin)
août 2016=Coolie Killer (Terry Tong)
septembre 2016=Echos d'un sombre empire (Werner Herzog)
octobre 2016=Glengarry (James Foley)
novembre 2016=Le Chêne (Lucian Pintilie)
décembre 2016=La Femme à abattre (Bretaigne Windust et Raoul Walsh)
janvier 2017=Elephant (Alan Clarke)
février 2017=L'Emigrant (Charlie Chaplin)
mars 2017=La Maison dans l'ombre (Nicholas Ray)
avril 2017=The Magnificent Scoundrels (Lee Lik-chi)
mai 2017=Vivre vite (Carlos Saura)
juin 2017=La Passagère (Witold Sobocinski et Andrzej Munk)
juillet 2017=O.J. : Made in America (Ezra Edelman)
août 2017=L'Homme de la rue (Frank Capra)
septembre 2017=Sherlock Jr (Buster Keaton)
octobre 2017=Headhunters (Morten Tyldum)
novembre 2017=Le Corbeau (Henri-Georges Clouzot)
décembre 2017=Train de nuit (Jerzy Kawalerowicz)
janvier 2018=La Blessure (Ivan Passer)
février 2018=London (Patrick Keiller)
mars 2018=Gaslight (Thorold Dickinson)
avril 2018=Vorace (Antonia Bird)
mai 2018=Adua et ses compagnes (Antonio Pietrangeli)
juin 2018=Péché Mortel (John M. Stahl)
juillet 2018=Le Piège (Somai Shinji)
août 2018=Mémoires du sous-développement (Tomás Gutiérrez Alea)
septembre 2018=La Complainte du sentier (Satyajit Ray)
octobre 2018=Orochi (Futagawa Buntaro)
novembre 2018=1900 (Bernardo Bertolucci)
décembre 2018=La Croisière du Navigator (Donald Crisp et Buster Keaton)
janvier 2019=Je t'attendrai (Léonide Moguy)
février 2019=Trois couleurs : Rouge (Krzysztof Kieslowski)
mars 2019=Gueule d'amour (Jean Grémillon)
avril 2019=La Flibustière des Antilles (Jacques Tourneur)
mai 2019=Capitaine sans peur (Raoul Walsh)
juin 2019=Les Nus et les Morts (Raoul Walsh)
juillet 2019=Elle et Lui (1939) (Leo McCarey)
août 2019=La 317ème Section (Pierre Schoendoerffer)
septembre 2019=Meurtre mystérieux à Manhattan (Woody Allen)
octobre 2019=Guerre et Amour (Woody Allen)
novembre 2019=Matewan (John Sayles)
décembre 2019=Au Revoir, Mon Amour (Tony Au)
janvier 2020=Fiancées en folie (Buster Keaton)
février 2020=L’Affaire Mattei (Francesco Rosi)
mars 2020=Confession d’un commissaire de police au procureur de la république (Damiano Damiani)
avril 2020=Je suis un évadé (Mervyn LeRoy)
mai 2020=Les Feux d'Himatsuri (Yanagimachi Mitsuo)
juin 2020=Marie-Octobre (Julien Duvivier)
juillet 2020=Candy Mountain (Robert Frank et Rudy Wurlitzer)
août 2020=Il Bandito (Alberto Lattuada)
septembre 2020=La Grande Pagaille (Luigi Comencini)
octobre 2020=Ninotchka (Ernst Lubitsch)
novembre 2020=Le Testament du docteur Mabuse (Fritz Lang)
décembre 2020=La Dernière Fanfare (John Ford)
janvier 2021=Section d'Assaut sur le Sittang (Val Guest)
février 2021=Le Roi de Cœur (Philippe de Broca)
mars 2021=La Guerre sans nom (Bertrand Tavernier)
avril 2021=Le Mouchoir Rouge (Masuda Toshio)
mai 2021=The End of the Track (Mou Tun-fei)
juin 2021=Providence (Alain Resnais)
juillet 2021=Retreat Through the Wet Wasteland (Sawada Yukihiro)
août 2021=Un Jour à New York (Stanley Donen et Gene Kelly)
septembre 2021=Je suis un sentimental (John Berry)
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Kevin95
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Re: Votre film du mois d'Octobre 2021

Post by Kevin95 »

Octobre 2021

Bonjour / Rediff / Bonus

CARMEN - Ernst Lubitsch (1918) : 7.5/10
MOTHER'S DAY - Charles Kaufman (1980) : 6.5/10
THE WINSLOW BOY - Anthony Asquith (1948) : 8/10
LA MORT EN CE JARDIN - Luis Buñuel (1956) : 8/10
HIGHLANDER : THE SOURCE - Brett Leonard (2007) : 1/10
FAUX ET USAGE DE FAUX - Laurent Heynemann (1990) : 7/10
JUMANJI : THE NEXT LEVEL - Jake Kasdan (2019) : 5/10
THE ONION FIELD - Harold Becker (1979) : 9/10
TRAPPOLA DIABOLICA - Bruno Mattei (1988) : 7.5/10
THE BIG UGLY - Scott Wiper (2020) : 5.5/10
FERDINANDO E CAROLINA - Lina Wertmüller (1999) : 6.5/10
NO TIME TO DIE - Cary Joji Fukunaga (2021) : 6.5/10
BUÑUEL EN EL LABERINTO DE LAS TORTUGAS - Salvador Simó (2018) : 8/10
HOBSON'S CHOICE - David Lean (1954) : 8/10
ORDINARY PEOPLE - Robert Redford (1980) : 8.5/10
FAIL SAFE - Sidney Lumet (1964) : 9/10
L'UN DANS L'AUTRE - Bruno Chiche (2017) : 2/10
JENNY - Marcel Carné (1936) : 8/10
JIMMY P. - Arnaud Desplechin (2013) : 7/10
THE BROOD - David Cronenberg (1979) : 7.5/10
CAESAR AND CLEOPATRA - Gabriel Pascal (1945) : 6/10
LA REVANCHE DE SAMSON - Sisworo Gautama Putra (1987) : 8/10
WALK ON THE WILD SIDE - Edward Dmytryk (1962) : 8/10
CHARIOTS OF FIRE - Hugh Hudson (1981) : 6.5/10
GENTLEMAN JO... UCCIDI - Giorgio Stegani (1967) : 7.5/10
EVE'S BAYOU - Kasi Lemmons (1997) : 8/10
IL DIAVOLO A SETTE FACCE - Osvaldo Civirani (1971) : 6/10
LE RETOUR D'AFRIQUE - Alain Tanner (1973) : 6.5/10
DU MOU DANS LA GÂCHETTE - Louis Grospierre (1967) : 5.5/10
LILITH - Robert Rossen (1964) : 9/10
DROP DEAD DARLING - Ken Hughes (1966) : 7/10
LA VENGEANCE AU TRIPLE GALOP - Alex Lutz, Arthur Sanigou (2021) : 4/10
UN BALCON SUR LA MER - Nicole Garcia (2010) : 6.5/10
THE SOFTENING OF THE EGG - Hans Alfredson (1975) : 6/10
BLACK OAK CONSPIRACY - Bob Kelljan (1977) : 6.5/10
CALIGOLA - Tinto Brass (1979) : 7/10
ORDERS TO KILL - Anthony Asquith (1958) : 8.5/10
LE CONVOI - Frédéric Schoendoerffer (2016) : 4.5/10
MONTAND EST À NOUS - Yves Jeuland (2021) : 8.5/10
THE PEACEKEEPER - Frédéric Forestier (1997) : 6/10
THE CANTERVILLE GHOST - Jules Dassin (1944) : 6.5/10
EXPERIMENT PERILOUS - Jacques Tourneur (1944) : 8.5/10
NESSUNO MI PUÒ GIUDICARE - Ettore Maria Fizzarotti (1966) : 6/10
LA PART DU FEU - Etienne Périer (1978) : 7/10
LE MYSTÈRE HENRI PICK - Rémi Bezançon (2019) : 5/10
BLACKJACK - John Woo (1998) : 5.5/10
I VITELLONI - Federico Fellini (1953) : 9/10
FOREVER YOUNG - Steve Miner (1992) : 7/10
LOCKED DOWN - Doug Liman (2021) : 5.5/10
JUBILEE TRAIL - Joseph Kane (1954) : 6/10
THE TARNISHED ANGELS - Douglas Sirk (1957) : 8.5/10
TWILIGHT ZONE : THE MOVIE - Joe Dante, John Landis, George Miller, Steven Spielberg (1983) : 7/10
TARIS, ROI DE L'EAU - Jean Vigo (1931) : 8/10
L'ATALANTE - Jean Vigo (1934) : 8.5/10
THE MAN STANDING NEXT - Min-ho Woo (2020) : 7.5/10
SUMMER HOLIDAY - Peter Yates (1963) : 6.5/10
CHI SI FERMA È PERDUTO - Sergio Corbucci (1960) : 6.5/10
WORLD TRADE CENTER - Oliver Stone (2006) : 4/10
MADAME CLAUDE - Sylvie Verheyde (2021) : 3.5/10
RISKY BUSINESS - Paul Brickman (1983) : 7.5/10
TWO FLAGS WEST - Robert Wise (1950) : 8/10
THE MINION - Jean-Marc Piché (1998) : 2.5/10
LES VISITEURS DU SOIR - Marcel Carné (1942) : 6/10
- Federico Fellini (1963) : 10/10
THE DUEL - Kieran Darcy-Smith (2016) : 6.5/10
IMPERIUM - Daniel Ragussis (2016) : 5/10
TERROR TRAIN - Roger Spottiswoode (1980) : 7/10
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Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)