Votre film du mois de Juillet 2021

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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moonfleet
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Re: Votre film du mois de Juillet 2021

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Le chat du rabbin de Joann Sfar et Antoine Delesvaux ( avec entre autres les voix de François Morel "le chat", Maurice Benichou "le rabbin" et J.P Kalfon "le Malka des lions" 8)

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Under the Silver Lake de D.R Mitchell, le meilleur film récent que j'ai vu qui décape Hollywood et la sub-culture (fétichiste) de Los Angeles avec Map of the Stars de Cronenberg. Mention spéciale à la performance d'Andrew Garfield, personnage déconnecté qui cherche L.A vérité.

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Boxcar Bertha de M.Scorsese
Les lois de nos désirs sont des dés sans loisirs
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Arn
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Re: Votre film du mois de Juillet 2021

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JUILLET 2021

Film du mois :

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YAKUZA, de Sydney Pollack (1974)

28 visionnages (tous des découvertes) :

Portrait de la jeune fille en feu (Céline Sciamma - 2019) : comme je l'attendais j'ai trouvé ça très poseur et assez chiant. Après je reconnais que la montée en tension érotique fonctionne bien. 5/10

Le festin chinois (Tsui Hark - 1995) : je m'attendais pas du tout à ce que j'ai vu :o :P Je sais pas pourquoi j'avais en tête un film de mafia d'HK assez "classique" (si tant est que Tsui Hark puisse faire du classique) et je suis tombé devant une comédie romantique totalement déjanté. Je sais que la comédie HK est assez particulière, je pense n'en avoir jamais vu, c'est peut être de ce genre, mais c'est un délire :mrgreen: Tout ne m'a pas emballé après le côté film d'art martial en cuisine est assez fun et puis l'aspect WTF a un côté assez fascinant. 6/10

La Nuée (Just Philippot - 2020) : Assez partagé, la montée en tension fonctionne très bien, il y a quelques plans bien cauchemardesque/morbide, et je rejoins aussi les louanges sur les ados qui sonnent très juste et sont assez touchant. Après je trouve que ça va pas beaucoup plus loin que cela et en effet la fin démontre un peu qu'ils n'avaient peut être pas grand chose à dire vu comment c'est expédié de manière un peu gratos et facile. 6/10

Un dimanche à la campagne (Bertrand Tavernier - 1984) : au début du siècle dernier un vieux et riche peintre va accueillir dans sa maison de campagne son fils et sa fille, très différents, le temps d'un dimanche. Sur le papier c'est pas le speetch le plus excitant du monde. Mais quel beau film. Déjà visuellement, c'est magnifique, et ça emprunte pas mal à l'impressionnisme dans ses couleurs. Et dans ce qui s'en dégage, dans sa poésie, sa mélancolie, sa satire discrète aussi, qui émane des personnages délicieusement écrits et interprétés. 8/10

Les amants du Pont-Neuf (Leos Carax - 1991) : une dessinatrice qui perds peu à peu la vue trouve refuge sur un le Pont-Neuf au côté de deux sans abris. Avec la sortie de Annette je me suis dis qu'il me faudrait voir au moins un Carax, celui ci me semblait être un de ceux qui pourrait le plus me plaire. Mais c'est déjà trop. J'ai trouvé l'ensemble assez insupportable, assez emprunté, voir boursouflé. Et il faut bien avoué qu'entre le Tavernier et le Pialat (voir juste en dessous), ces aspects n'en ressortent que davantage. 3/10

L'enfance nue (Maurice Pialat - 1968) : un jeune garçon arrive dans une nouvelle famille d'accueil après avoir été rejeté par la précédente en raison de ses problèmes de comportement. Avant celui ci je n'avais vu que Sous le soleil de Satan et Passe ton bac d'abord de Pialat. Le premier m'avais passablement ennuyé (pas aidé par une copie immonde alors que le film semble superbe) le second m'avais pas mal plu, mais il me manquait un petit quelque chose. Celui ci se rapproche en bonne partie de ce dernier, par son approche très crue et brut de la jeunesse, mais avec l'émotion qui m'avais manqué. Je ne saurais pas dire d'où vient cette émotion, car Pialat ne la recherche jamais, ne sort jamais de ce "cinéma vérité", mais c'est tout simplement par ce qu'il nous présente, avec une grande dignité, avec ses personnages, qu'il parvient à nous toucher. 9/10

Cops and Robbers (Alex Cheung - 1979) : un polar de la nouvelle vague hong-kongaise, très bien fichu, très efficace, et dans lequel on retrouve bien les ingrédients qui feront le succès des actionners HK des 90s, mais avec ici moins de fioriture. Une belle petite découverte, merci Spectrum! 7/10

Harold et Maude (Hal Ashby - 1971) : le jeune Harold, fils d'une riche famille est fasciné par la mort. Il va un jour faire la rencontre de Maude, une drôle de sexagénaire. C'est le troisième film de Ashby que je vois avec La dernière corvée et Bienvenue Mister Chance et je suis très impressionné comment ces trois films très différents, se ressemblent. Sa mélancolie et son ton tantôt naïf, tantôt désespéré, est bouleversant. A chaque fin de visionnage, j'éteins pas simplement la TV et je passe à autre chose. Ils imprègnent vraiment l'ambiance. Vivement le prochain ! 8/10

Titane (Julia Ducournau - 2021). Film totalement grotesque... Tout autant que les déclarations autour qui en ferait un film "rebelle". De l'ultra violence stylisé ca n'a rien de nouveau, Tarantino (pour prendre celui auquel on pense aussitôt en voyant certaines séquences de la première moitié) est déjà passé par là et ça fait d'ailleurs longtemps qu'il n'a plus rien de subversif (si tant est qu'il l'ai déjà été). Et tout le fond (qui ne tiens pas debout mais passons) qui se veut le chantre (pour reprendre les mots de Ducournau) d'un "monde plus inclusif et fluide" c'est du même niveau, ras les pâquerettes, embrassant toutes les "déviances" à bras le corps et à se croire transgressif en portant une idéologie sortie des grandes universités (et reprise depuis par un paquet de gouvernement, notamment américain).
Bref je savais que ça n'allait pas être ma came, que ce serait poseur et grotesque, mais à ce point je suis impressionné. Le pire étant l'écriture qui me semble totalement raté, Ducournau était bien trop préoccupé à faire des scènes stylés. On ne croit donc en rien, ni en ce personnage principal ni en l'univers. Pour dire une chose positive c'est quand même Lindon qui rend la seconde partie un minimum supportable (même s'il n'échappe pas à son lot de ridicule non plus faut pas déconner). 2/10

Teddy (Ludovic et Zoran Boukherma - 2020) : Voilà un film certes imparfait, mais qui ne se prend pas pour ce qu'il n'est pas, qui sait faire de belles images sans oublier l'émotion, avec des personnes décalés et marginaux mais qui sont palpables, en qui ont croit. C'est assez amusant de l'avoir vu le même jour que Titane car on peut faire plusieurs parallèle entre les deux. On pourrait y ajouter le côté organique, un cinéma assez référencé, ou encore (attention gros spoiler sur Titane et Teddy) :
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Le final, avec la mort du protagoniste principal qui débouche sur une sorte de "happy end" dans l'un et sur un ton bien plus désenchanté dans l'autre.
Le climax final m'a quand même un peu dérangé pour les souvenirs qu'il fait remonté, sans trop comprendre ce choix. 7/10

Comment je suis devenu un super-héros (Douglas Attal - 2020) : en soit avec Pio Marmaï, Benoît Poelvoorde et Leila Bekhti ça se regarde sans trop de difficulté. Il y a en plus quelques blagues qui marchent pas mal. Mais ça s'arrête là pour un film qui me semblait avoir pas mal d'ambition (en tout cas à lire l'interview de Attal). Le pitch de base est en plus pas inintéressant mais jamais exploité. 5/10

Énorme (Sophie Letourneur - 2019) : la première partie est assez amusante, et ça se regarde cette fois ci pour Jonathan Cohen qui me fait facilement sourire. Mais ça vole pas très haut. J'étais curieux de ce film, une de ces comédies françaises nettement mieux noté par la presse que par les spectateurs sur allociné. 5/10

Le marquis (Dominique Farrugia - 2011) : sans surprise, c'était juste nul :uhuh: 2/10

Yakuza (Sidney Pollack - 1974) : un détective privé vieillissant retourne au Japon 20 ans après en être parti, pour aider un ami dont la fille a été kidnappé par des yakuzas. Coup de coeur que ce film qui est une des meilleurs rencontres Occident/Japon que j'ai pu voir. Je trouve que le mélange fonctionne à merveille à l'image avec une excellente ambiance, mais sert aussi parfaitement son récit (où on officié les frères Schrader). Certaines séquences sont à tomber, comme l'attaque final, ou la scène aux bains. Le film commence de manière très froide, assez détaché, et va peu à peu monter en tension, en enjeux, en émotion, catalysé par les excellents Robert Mitchum et Ken Takakura. Je l'avais dans ma watchlist depuis longtemps, je m'attendais à passer un bon moment, mais le film m'a offert bien plus. Et dans une forme de retenu qui sied très bien à un film se passant au Japon. 9/10

Les 3 jours du Condor (Sydney Pollack - 1975) : un documentariste qui travaille pour la CIA découvre toute sa cellule assassinée en revenant d'une pause déjeuner. Un thriller politique et paranoïaque bien mené. Ma plus grosse réserve tiens sur une séquence que je trouve malvenu et invraisemblable.
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la scène de sexe juste après les meurtres alors que dans le lot il y avait sa copine/compagne
Ca m'a totalement sorti du film sur le moment, et vu que le film repose beaucoup sur cette séquence, ça plombe un peu l'ensemble, dommage car en soit, pris de manière indépendante, la scène est très belle. 7/10

Jeremiah Johnson (Sydney Pollack - 1972) : Robert Redford veut fuir le monde civilisé et mener une vie solitaire et paisible dans les Rocheuses. Ca ne va pas être si simple. Un très beau western, fortement teinté d'aventure, de superbes paysages, par toutes saisons. C'est une belle fresque, assez courte (moins de 2h) mais dans laquelle Jeremiah passe par de nombreuses phases de vie (ou de survie). Il va rentrer assez haut dans mon classement westerns je pense. 9/10

Barabbas (Richard Fleischer - 1961) : On suit la vie de Barabbas, l'homme gracier à la place de Jesus Christ, qui portera ce fardeau tout au long de sa vie, en parallèle de l'éveil du christianisme. Un beau peplum (un des préférés de Tavernier d'après son bonus), qui sort des schémas classiques avec un personnage centrale bien plus en nuance que des Ben-hur ou Moïse. Et une probable grosse source d'inspiration pour Ridley Scott sur Gladiator. 8/10

#Jesuislà (Éric Lartigau - 2019) : Alain Chabat qui campe un restaurateur se décide de partir en Corée voir une femme avec qui il flirte sur internet. Je n'ai pas vu La famille bélier de Lartigau, mais j'ai vu Prête moi ta main déjà avec Chabat et Qui a tué Pamela Rose. Sans être un fan énorme de ses deux films là on est quand même à des lieux de ces deux comédies. Enfin j'ai d'ailleurs du mal à considérer ce film comme une comédie, j'ai vraiment pas compris le projet. Heureusement qu'il y a Chabat et son capital sympathie à laquelle se raccrocher car il n'y a vraiment rien d'autre. 2/10

Highlander (Russell Mulcahy - 1986) : j'aimais beaucoup la série plus jeune mais je n'avais jamais vu le film malgré le petit "culte" autour. Bon ben c'est rigolo quoi, Christopher Lambert, c'est bien kitsch (clairement le film a très mal vieillis), du Queen et un bon score de Kamen (le point le plus positif du film). Ca préfigure aussi pas mal Braveheart. Donc ça se regarde par curiosité mais je rejoins pas le culte non plus... Au final je me demande surtout comment a vieilli la série (pas super bien non plus à mon avis...). 5/10

La soif de l'or (Gérard Oury - 1993) : mon dieu quel supplice... Je savais que ce serait pas bon, je voulais plus le voir pour "la science" de Christian Clavier qui tente (de manière fort gênante) de plagier De Funès (et c'est loin d'être son seul film dans ce registre, mais avec Oury ça marque d'autant plus). Le film est une horreur dopé, surexcité (et je prend pourtant un plaisir coupable devant Les anges gardiens...) sur la cupidité, mais c'est d'une nullité... 1/10

Pour l'exemple (Joseph Losey - 1964) : durant la première guerre mondiale un soldat est emprisonné et va être jugé pour désertion. Un magnifique film sur l'absurdité et la barbarie de la guerre, et plus encore avec les éléments qui nous sont donnés sur la vie d'avant du soldat. Jusqu'ici j'avais surtout surtout vu du Losey du début, ses premiers films américains avant son exil en Angleterre pour fuir le maccarthysme. C'était déjà très bon mais là il a franchis un cap en terme de mise en scène. Tout le film, dans un superbe noir et blanc, se déroule dans une tranchée, et il y a un sens et un jeu de l'espace qui m'a beaucoup plu. 8/10

Accident (Joseph Losey - 1967) : Suite à l'accident de deux de ses étudiants se rendant chez lui, un enseignant d'Oxford va se souvenir des dernières semaines passées. Losey s'intéresse ici aux rapports entre individus, tout en non dit, avec toujours en fond leur différentes origines sociales. C'est un vrai tableau des relations humaines et de classes avec toute la subtilité de Losey et tout son talent de metteur en scène. On retrouve par ailleurs Dirk Bogarde dans le rôle principal, déjà présent dans Pour l'exemple. 9/10

Showgirls (Paul Verhoeven - 1995) : Une jeune danseuse cherche à prendre un nouveau départ dans le monde cruel et sordide de Las Vegas. Je n'avais jamais vu ce Verhoeven sans trop de raison. Je ne savais même pas qu'il avait si mauvaise réputation (même pas 5 sur IMDB :o ), ou en tout cas qu'il divisait autant. Alors j'ai eu du mal les premières minutes notamment avec le jeu tout en excès de Elizabeth Berkley mais à force, au milieu de tous les autres excès du film, on l'oublie :mrgreen: Ca fait partie des oeuvres où Verhoeven n'hésite pas à aller vers le too much, même si je trouve que c'est parfois vraiment un peu trop dans le cul gratos/lubrique, un film excessif sur Las Vegas ça se justifie, et j'ai quand même passé un bon moment. Il n'y va pas par 4 chemins et fait un tableau bien crasseux de tout cet univers. Et en plus il me semble assez important dans sa filmo, on peut faire pas mal de lien avec Turkish Délices ou Starship Troopers par exemple. 7/10

L'année tchèque (Jirí Trnka - 1947) : film d'animation en marionnettes qui dépeins différentes coutumes et traditions tchèques. C'est très beau, mais j'avoue que j'a peiné à rester accroché tout du long (pourtant assez court, 1h15). Certaines séquences sont très chouette, très axé nature, d'autre beaucoup plus religieuses et là j'avais tendance à décrocher. J'ai aussi vu son court d'une 15aine de minutes La Main, moins poétique, mais qui m'a davantage captivé. 6/10

Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks - 1939) : la vie (risquée) d'une compagnie aéropostale dans un port d'Amérique du sud. J'en attendais énormément après en avoir lu beaucoup de bien. Et c'est très bien, surtout quand on se rappellent que ça date de 39 (donc de plus de 80 ans !) c'est d'une modernité folle et ça se regarde tout seul, avec plaisir. Mais je m'attendais à un peu plus d'émotion. Il y en a mais je ne sais pas si c'est le thème d'hommes érigés en héros car ils risquent leur vie, ou le personnage féminin que j'aurais aimé voir un peu plus consistant, ça m'a un peu déçu. Je préfère finalement La Dame du vendredi, sortie l'année suivante, aussi avec Cary Grant, que je trouve au moins tout aussi moderne dans un registre bien différent, une screwball comedy assez grinçante que j'ai déjà du évoquer ici. Bon ça reste cependant à voir et un excellent film, qui en plus semble bien vieillir dans mon esprit, mais j'espérais le chef d'oeuvre instantané. 8/10

Le vent nous emportera (Abbas Kiarostami - 1999) : Une équipe d'on ne sait trop quoi arrive dans un petit village du Kurdistan iranien pour faire on ne sait trop quoi. Sortie juste après Le Goût de la cerise, on retrouve une nouvelle fois pas mal de questions existentielles sur la vie, la mort. On retrouve également une figure importante de l'enfance, cher à Kiarostami. C'est un beau film, même si à mon goût moins que le précédent ou que Où est la maison de mon ami, un peu moins accessible aussi (et là on est content d'avoir l'édition physique avec de bons bonus pour donner quelques clefs :)). Ce qui marque le plus c'est la liberté de ton, notamment sur les femmes, leur sexualité et même la religion. En tout cas avec Kiarostami il n'y a pas besoin d'avoir vu beaucoup de ses films (c'était mon 4ème longs, en plus de 3 courts) pour retrouver de nombreuses obsessions et clins d'oeil, c'est assez passionnant. 8/10

Le mandat (Ousmane Sembène - 1968) : à Dakar un homme et ses deux femmes reçoivent un mandat de Paris, de 25000 francs, mais entre les sollicitations que celui ci va provoquer et la difficulté pour encaisser ce mandat, pas sûr que ce soit une si bonne nouvelle. Sembène, à la base écrivain et qui a appris la réalisation à Moscou, a frapper un grand coup avec ce film dans un Sénégal en plein ébullition (qui a aussi vécu son mai 68 face aux élites qui dirigeait le pays après l'"indépendance") en faisant un film très majoritairement en wolof. Un film très riche, qui part d'une situation banal (c'était le grand début de l'émigration vers la France, et donc des mandats), s'intéressant à un homme banal, pas très sympathique de notre point de vue, mais réaliste et pour lequel on sera amener à éprouver de l'empathie dans sa quête qui va se heurter à la bureaucratie et à l'injustice. Là encore la version physique du film avec des suppléments qui permettent d'en apprendre plus sur le contexte de l'oeuvre, sa place dans l'histoire sénégalaise et du cinéma africain c'est un gros plus et c'est captivant.

L'incompris (Luigi Comencini - 1967) : Suite à la mort de sa mère, le fils du consul britannique à Florence va faire mine de ne pas être affecté, pour son père et son petit frère. Un beau film sur l'enfance, voir même sur les enfances, car on suit deux enfants d'âge différents, ce qui donne des psychologies bien différentes aussi. C'est un mélodrame touchant mais qui m'a surtout bluffé par une mise en scène et une photo magnifique. 8/10

Précédemment...
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Juin 2021 - OÙ EST LA MAISON DE MON AMI, de Abbas Kiarostami (1987)
MAI 2021 - TERREUR AVEUGLE, de Richard Fleischer (1971)
AVRIL 2021 - FULL ALERT, de Ringo Lam (1997)
MARS 2021 - UN AIR DE FAMILLE, de Cédric Klapisch (1996)
FÉVRIER 2021 - RÈGLEMENT DE COMPTES, de Fritz Lang (1953)
JANVIER 2021 - SOCIÉTÉ ANONYME ANTI-CRIME, de Steno (1972)
Décembre 2020 - MECREDI APRÈs, de Waris Hussein (1961)
Novembre 2020 - POINT LIMITE, de Sidney Lumet (1964)
Octobre 2020 - LE GOÛT DE LA CERISE, de Abbas Kiarostami (1997)
Septembre 2020 - LE PIGEON, de Mario Monicelli (1958)
Août 2020 - NAVAJO JOE, de Sergio Corbucci (1966)
Juillet 2020 - PLUIE NOIRE, de Shôhei Imamura (1989)
Juin 2020 - MISSISSIPPI BURNING, de Alan Parker (1988)
Mai 2020 - SACCO & VANZETTI, de Giuliano Montaldo (1971)
Avril 2020 - A BOUT DE COURSE, de Sidney Lumet (1988)
Mars 2020 - LA PRISONNIERE DU DESERT, de John Ford (1956)
Février 2020 - SEULS SONT LES INDOMPTÉS, de David Miller (1962)
Janvier 2020 - L'ENFER DE LA CORRUPTION, de Abraham Polonsky (1948)
Décembre 2019 - MILLENIUM ACTRESS, de Satoshi Kon (2001)
Novembre 2019 - VORACE, de Antonia Bird (1999)
Octobre 2019 - COLORADO, de Sergio Sollima (1966)
Septembre 2019 - FOLLE À TUER, de Yves Boisset (1975)
Août 2019 - ZATÔICHI, LE MASSEUR AVEUGLE, de Kenji Misumi (1962)
Juillet 2019 - KIDS RETURN, de Takeshi Kitano (1996)
Juin 2019 - L'AVENTURE DE MADAME MUIR, de Joseph L. Mankiewicz (1952)
Mai 2019 - LE TRÉSOR DE LA SIERRA MADRE, de John Huston (1949)
Avril 2019 - TRAÎTRE SUR COMMANDE, de Martin Ritt (1970)
Mars 2019 - A BITTERSWEET LIFE, de Jim Kee-woon (2005)
Février 2019 - L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE, de John Ford (1962)
Janvier 2019 - BARBEROUSSE, de Akira Kurosawa (1965)
Décembre 2018 - LA NUIT DU CHASSEUR, de Charles Laughton (1955)
Novembre 2018 - LE CONFORMISTE, de Bernardo Bertolucci (1970)
Octobre 2018 - CRIMSON PEAK, de Guillermo Del Toro (2015)
Septembre 2018 - CRONOS, de Guillermo Del Toro (1993)
Août 2018 - DANSE AVEC LES LOUPS, de Kevin Costner (1990)
Juillet 2018 - JSA - JOINT SECURITY AREA, de Park Chan-wook (2000)
Juin 2018 - THE AGE OF SHADOWS, de Kim Jee-woon (2016)
Mai 2018 - L’ÉTÉ DE KIKUJIRO, de Takeshi Kitano (1999)
Avril 2018 - DARK CRYSTAL, de Jim Henson & Frank Oz (1982)
Mars 2018 - LA GARÇONNIÈRE, de Billy Wilder (1960)
Février 2018 - DONNIE DARKO, de Richard Kelly (2001)
Janvier 2018 - LOGAN, de James Mangold (2017)
Décembre 2017 - VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER, de Michael Cimino (1978)
Novembre 2017 - NO COUNTRY FOR OLD MEN, de Ethan & Joel Cohen (2007)
Octobre 2017 - WIND RIVER, deTaylor Sheridan (2017)
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Omael
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Re: Votre film du mois de Juillet 2021

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Juillet 2021
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FILMS DU MOIS
High Life
de Claire Denis (2018)

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Grave
de Julia Ducournau (2017)

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Un monde parfait
de Clint Eastwood (1993)

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Les Disparus de Saint-Agil
de Christian-Jaque (1938)

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Lettre à Momo
de Hiroyuki Okiura (2013)

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Le Cas Richard Jewell
de Clint Eastwood (2020)

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Tous les films vus :
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DECOUVERTES

High Life - Claire Denis (2018) - 9/10
Grave - Julia Ducournau (2017) - 8/10
Un monde parfait - Clint Eastwood (1993) - 8/10
Les Disparus de Saint-Agil - Christian-Jaque (1938) - 8/10
Lettre à Momo - Hiroyuki Okiura (2013) - 8/10
Le Cas Richard Jewell - Clint Eastwood (2020) - 8/10
Hellraiser : Le Pacte - Clive Barker (1988) - 7/10
Mobile Suit Gundam I - Yoshiyuki Tomino (1981) - 7/10
Robot Carnival - Atsuko Fukushima, Hiroyuki Kitakubo, Hiroyuki Kitazume... (1987) - 7/10
Halloween II - Rick Rosenthal (1992) - 6/10
Le Continent du vent - Kôichi Mashimo (1981) - 6/10
Berserk : L'Âge d'or - Partie 1 : L'Œuf du roi conquérant - Toshiyuki Kubooka (2012) - 6/10
Berserk : L'Âge d'or - Partie 2 : La Bataille pour Doldrey - Toshiyuki Kubooka & Michael Sinterniklaas (2012) - 6/10
Fatal Fury : The Motion Picture - Masami Ôbari (1994) - 5/10
Berserk : L'Âge d'or - Partie 3 : Descent - Toshiyuki Kubooka & Michael Sinterniklaas (2013) - 5/10
Le Père Noël - Alexandre Coffre (2014) - 5/10
Tintin et les Oranges bleues - Philippe Condroyer (1964) - 5/10
Aenigma - Lucio Fulci (1988) - 4/10


***
REVUS

Les Yeux sans visages - Georges Franju (1960) - 10/10
Souvenirs goutte à goutte - Isao Takahata (1991) - 9/10
THX 1138 - George Lucas (1971) - 9/10
Memories - Koji Morimoto, Tensai Okamura & Katsuhiro Ôtomo (1995) - 8/10
La Piel que habito - Pedro Almodovar (2011) - 8/10
La Colline aux coquelicots - Goro Miyazaki (2012) - 8/10
Etreintes brisées - Pedro Almodovar (2009) - 7/10
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Karras
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Re: Votre film du mois de Juillet 2021

Post by Karras »

Juillet 2021

Film du mois :
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Films vus
The Beach Bum (VOD) (5,5/10)
Pierre Lapin 2 (4/10)
The Tomorrow War (5/10) (Amazon Prime)
My Zoé (6,5/10)
Fear Street : 1994 (VOD) (6/10)
La ligne de feu (VOD) : (4,5/10)
Black Widow (6/10)
Comment je suis devenu super-héros (Netflix) (5/10)
Fear Street Part 2 : 1978 (Netflix) (4,5/10)
Blindfire (VOD) (4/10)
Fear Street Part 3 – 1666 (Netflix) (5/10)
Bloody Milkshake (5,5/10)
Space Jam – Nouvelle ère (3/10)
Jolt (Amazon Prime) (4,5/10)
Hitman & Bodyguard 2 (3,5/10)
A Classic Horor Story (Netflix) (5,5/10)
Spirit : l’indomptable (5/10)
Fast & Furious 9 (3/10)
La loi de Téhéran (7/10)
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Miss Nobody
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Re: Votre film du mois de Juillet 2021

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--- Un mois sans film :o ---
Last edited by Miss Nobody on 11 Sep 21, 09:08, edited 1 time in total.
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Torrente
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Re: Votre film du mois de Juillet 2021

Post by Torrente »

Film(s) du mois


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Rien... Nada... Misère...



Mention(s) spéciale(s)


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- Benedetta (Paul Verhoeven, 2021) [découverte]
- J'accuse (Roman Polanski, 2019) [découverte]
- Pur-sang (Thoroughbreds) (Cory Finley, 2017) [découverte]




Déception(s) du mois


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- La toile d'araignée (The drowning pool) (Stuart Rosenberg, 1975) [découverte]
- Fear street - Partie 1 : 1994 (Fear street: 1994) (Leigh Janiak, 2021) [découverte]
- Awake (Mark Raso, 2021) [découverte]




♀utrage(s) à la c♀ur


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- @zola (Janicza Bravo, 2021) [découverte]
- Jolt (Tanya Wexler, 2021) [découverte]
- Good on paper (Kimmy Gatewood, 2021) [découverte]



Oscars du mois
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Meilleur film – aucun

Meilleur(s) réalisateur(s) – aucun

Meilleur acteur – Denis Podalydès (Les 2 Alfred & La mécanique de l'ombre)

Meilleure actrice – Sandrine Kiberlain (Les 2 Alfred)

Meilleur(s) acteur(s) dans un second rôle – Mark Dacascos & Matthias Hues (Maximum impact)

Meilleure actrice dans un second rôle – Charlotte Rampling (Benedetta)

Meilleur espoir masculin – aucun

Meilleur espoir féminin – aucun

Meilleur scénario original – Thomas Kruithof & Yann Gozlan (La mécanique de l'ombre)

Meilleur scénario adapté – David Birke & Paul Verhoeven (Benedetta)

Meilleurs décors – David Scheunemann (Bloody milkshake)

Meilleure création de costumes – Pascaline Chavanne (J'accuse)

Meilleurs maquillages et coiffures – Victoria Holt, Julia Böhm, Aisha King & Heike Merker (Bloody milkshake)

Meilleure photographie – Lyle Vincent (Pur-sang)

Meilleur montage – Hervé de Luze (J'accuse)

Meilleur mixage de son – Nicolas Provost & Alexandre Widmer (La mécanique de l'ombre)

Meilleur montage de son – Brandon Jones & Malte Bieler, Erik Aadahl, Ethan Van der Ryn, Veronica Li & Jesse Rosenman, Matt Cavanaugh & Chris Diebold (Sans un bruit 2)

Meilleurs effets visuels – Pravina Sippy, Spencer Hecox, Jesse Morrow & Jason Ruitenbach (No one lives)

Meilleure musique de film – Erik Friedlander (Pur-sang)

Meilleur film en langue étrangère – aucun

Meilleur film/série d'animation - Les maîtres de l'univers : révélation Saison 1



Liste des films vus en Juillet 2021
Spoiler (cliquez pour afficher)
Benedetta (2021) [S] 7/10
J'accuse 7/10
Pur-sang (Thoroughbreds) 7/10

Bloody milkshake (Gunpowder milkshake) (2021) 6.5/10
La mécanique de l'ombre 6.5/10

Sans un bruit 2 (A quiet place part II) (2021) 6/10
Les maîtres de l'univers : révélation (Masters of the universe: revelation) Saison 1 (2021) [N] 6/10
No one lives 6/10

The Tomorrow War (2021) 5/10

Les 2 Alfred (2021) [S] 4.5/10
Blood red sky (2021) [N] 4.5/10
Riot 4.5/10

Believe Me : enlevée par un tueur (Believe me: the abduction of Lisa McVey) (TV) [N] 4/10
Comment je suis devenu super-héros (2021) [N] 4/10
Harper 4/10

Black widow (2021) [S] 3.5/10
Ice road (The ice road) (2021) 3.5/10
Maximum impact 3.5/10

Fear street - Partie 2 : 1978 (Fear street: 1978) (2021) [N] 3/10
Till death (2021) 3/10
Une affaire de famille ( 万引き家族 ) 3/10
Beyond the gates 3/10

Never grow old 2.5/10
Here alone 2.5/10

Fear street - Partie 3 : 1666 (Fear street: 1666) (2021) [N] 2/10

Un papa hors pair (Fatherhood) (2021) [N] 1.5/10
Arizona 1.5/10

Sparring [N] 1/10
We are Marshall 1/10
Altitude 1/10

Awake (2021)*** [N] 0.5/10
When the game stands tall 0.5/10
Mon coup d'un soir, mon ex et moi (Crash pad) 0.5/10
La toile d'araignée (The drowning pool)*** 0.5/10

Fast & Furious 9 (2021) [S] 0/10
Good on paper (2021)*** [N] 0/10
Fear street - Partie 1 : 1994 (Fear street: 1994) (2021)*** [N] 0/10
@zola (2021)*** 0/10
Jolt (2021) 0/10
Great white (2021) 0/10
Midnight in the switchgrass (2021) 0/10
Armed response*** 0/10
Forced to fight*** 0/10
Superfly (2018)*** 0/10
Welcome to Willits*** 0/10
Dead trigger*** 0/10
L'intouchable Drew Peterson (Drew Peterson: untouchable)*** (TV) [N] 0/10

Légende :
[M] : cycle Metropolitan
[N] : vu sur Netflix
[S] : vu en Salle !
*** : pas supporté, sorti de la salle, stoppé ou accéléré avant la fin
--- : envie de revoir


Mois précédent(s) :
- Assassination (Dong-hoon Choi, 2015) / Janvier 2021
- FrankƐn5tƐ1n (Bernard Rose, 2015) / Février 2021
- L'impossible monsieur Bébé (Howard Hawks, 1938) / Mars 2021
- Flower (Max Winkler, 2017) / Avril 2021
- Soul (Pete Docter & Kemp Powers, 2020) / Mai 2021
- Pas de Film du mois / Juin 2021