Lucas Belvaux

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Jeremy Fox
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Re: Lucas Belvaux

Post by Jeremy Fox »

hansolo wrote:Découverte​ à l'instant de son dernier opus : Chez nous.

Je suis tres partagé car je ne comprends pas la construction de l'intrigue, le scénario et le message.
Et on a l impression que le "FN" est le seul parti qui existe dans l'univers du film ...
Tu as le droit de dire que c'est complètement nul tu sais :mrgreen:
hansolo
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Re: Lucas Belvaux

Post by hansolo »

Non, je n'ai pas trouvé le film nul et l'intrigue n'est pas sans intérêt (sans compter l'actrice principale comme je l'ai dit!).
Mais il manque singulièrement de consistance à mes yeux.
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Le grand saut - Joel & Ethan Coen (1994)
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Jeremy Fox
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Re: Lucas Belvaux

Post by Jeremy Fox »

hansolo wrote:Non, je n'ai pas trouvé le film nul .
Mais moi si ; j’essayais juste de t'attirer dans mon camp :mrgreen:
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AtCloseRange
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Re: Lucas Belvaux

Post by AtCloseRange »

Sa trilogie vient de débarquer sur Filmo TV.
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Kevin95
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Re: Lucas Belvaux

Post by Kevin95 »

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PAS SON GENRE de Lucas Belvaux (2014) découverte

C'était bien, c'était chouette mais c'était surtout tiède. Pas de mauvais points à priori, les clichés sont (en partie) évités, l'humanisme de Lucas Belvaux est perceptible, la rom-com marche des deux pieds et la forme est (comme toujours chez le réalisateur) correcte. Oui mais... les personnages me barbent. Pas tant Émilie Dequenne qui comme une pro part de la caricature (la coiffeuse écervelée) pour amener son personnage vers un peu plus de complexité donc vers l'émotion, que par Loïc Corbery, manche à balais estampillé "Comédie française" qui passe une heure trente à faire les deux grimaces de sa palette de jeu. C'est le personnage qui veut ça, mettons, mais comment peut-on ressentir quelque chose quand le type largué réagit comme si le prix de la baguette avait doublé ? Vague haussement de sourcils et full stop. De son coté, Belvaux est si content d'éviter les clichés autour de son personnage féminin, qu'il ne voit pas que c'est celui masculin qui se les prend tous dans la pomme : le prof parisien est raide comme un parcmètre, sourit très peu, mange dans les plus belles tables, a une bibliothèque grande comme un parking et ne sait pas du tout ce qu'il se passe chez les gens d'en bas. Un tel personnage peut sans doute exister, mais ça ne m'aide pas en tant que spectateur à trouver mes marques dans cette romance. Dommage, c'était presque gagné (et puis un climax romantique sur Life Is Life... pardon, je ne peux pas).
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)