Kenneth Branagh

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Profondo Rosso
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Re: Kenneth Branagh

Post by Profondo Rosso »

As you like it (2006)

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Avec cette production tv HBO, Kenneth Branagh signait là sa dernière adaptation filmée de Shakespeare à ce jour avec Comme il vous plaira. Le film est malheureusement le symbole de son déclin des années 2000 tant ce qui faisait la réussite de ses précédentes tentatives s'avère poussif ici. Le film ne manque pourtant pas d'idée. Alors qu'on pensait qu'il ne pouvait pas aller plus loin que la transposition en comédie musicale de Peines d'amours perdues, Branagh ose carrément ici remplacer le cadre de la pièce par le Japon féodal où un casting occidental grimé va se démener dans un cadre et en costume nippon. Fausse bonne idée malheureusement car utilisée de manière très superficielle.

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Alors que dans Peines d'amours perdues il prenait à bras le corps son choix de faire une comédie musicale et l'assumait de bout en bout, ici ça n'a que des vertus esthétiques qui surprennent au début mais qui n'ont aucune incidence sur la tonalité ou la narration, le tout aurait pu être raconté dans un cadre anglais sans que ça change grand chose (c'est particulièrement vrai pour toute la partie en forêt). L'esthétique parlons en d'ailleurs, dans Hamlet ou Beaucoup de bruit pour rien on devinait un certain goût de Branagh pour le rococo qu'il parvenait heureusement à doser et là avec un cadre japonais ça ne fait ni authentique, ni gentiment décalé mais juste très kitsch malgré une recherche manifeste dans la photo (criarde) et les décors. Le style grandiloquent et excessif si identifiable du réalisateur est aux abonnés absent et la mise en scène s''avère assez plate et télévisuelle.

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L'intrigue est une nouvelle fois très fidèle à la pièce avec un début jouant sur les antagonismes fraternels passés et présent avant de partir dans un joyeux jeu de marivaudage pour ce qui est une des pièces les plus légères de Shakespeare. Là aussi le rythme poussif, les personnages secondaires mal intégré (l'histoire avec Afred Molina agace plus qu'autre chose) et l'intrigue principal entre Rosalind et Orlando déséquilibré peinent à susciter l'intérêt. Le début du film assez sombre avait pourtant bien posé les enjeux mais le tout s'englue assez vite.

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On sent une réelle volonté de retrouver la légereté de Beaucoup de bruit pour rien mais la ça ne prend pas. Pourtant contrairement à Peine d'amour perdues l'interprétation est de premier ordre. Bryce Dallas Howard en Rosalind est tout en candeur et espièglerie idéalement secondé par l'excellente Romolai Garai (découverte dans le joli Angel de François Ozon) et les seconds rôle prestigieux s'en sortent bien comme Kevin Kline (récompensé du Screen actors award) en Jacques ou Alfred Molina en fou. Branagh semble vraiment avoir perdu sa formule magique (on ne va pas rappeler son désastreux remake du Limier de Mankiewicz) mais la réussite récente de Thor semble le relancer. 2,5/6
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Watkinssien
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Re: Kenneth Branagh

Post by Watkinssien »

Merci Profondo pour ces avis auxquels j'adhère volontiers.

Mon préféré de Branagh, cela reste le majestueux et puissant Henry V.
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hansolo
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Re: Kenneth Branagh

Post by hansolo »

Profondo Rosso wrote:As you like it (2006)
Le Dvd comporte des STA ?
Watkinssien wrote:Mon préféré de Branagh, cela reste le majestueux et puissant Henry V.
+1000
malheureusement toujours pas édité en Dvd Fr :cry:

Comprendrais jamais pourquoi Branagh est aussi "boudé" par les éditeurs vidéo (en dehors de Thor dispo dans tous les formats bien sûr :| ...)
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Profondo Rosso
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Re: Kenneth Branagh

Post by Profondo Rosso »

hansolo wrote:
Profondo Rosso wrote:As you like it (2006)
Le Dvd comporte des STA ?
Oui c'est VOSTA mais il faut faire attention il y a 2 éditions et une ne l'est pas. Sinon Henry V est sorti en zone 1 VOSTF. Ils ont bien fini par sortir Peter Friends en bluray récemment ça ne saurait tarder non plus pour Henry V...
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Re: Kenneth Branagh

Post by hansolo »

Profondo Rosso wrote:
hansolo wrote: Le Dvd comporte des STA ?
Oui c'est VOSTA mais il faut faire attention il y a 2 éditions et une ne l'est pas. Sinon Henry V est sorti en zone 1 VOSTF.
Merci pour ces precisions!
Profondo Rosso wrote:Ils ont bien fini par sortir Peter Friends en bluray récemment
Oui, pour les 20 ans du film!
Esperons qu'on aura droit a une édition Fr de Henry V pour les 25 ans du film ... (avec la VF!)
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nobody smith
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Re: Kenneth Branagh

Post by nobody smith »

Explorant un peu la filmographie de Kenneth Branagh, je me suis lancé hier soir dans son Henry V. Sur le film en lui-même, je n’ai pas grand chose à redire. La réputation du film est méritée tant il restitue tout le divin nectar des textes shakespearien avec sa troupe d’acteur hautement inspiré. J’ose d’ailleurs même pas imaginé ce que doit donner la VF sur un tel film, sans parler des scènes avec Emma Thompson (s’exprimant dans un français impeccable) et le fait que Branagh fut doublé chez nous par Gérard Depardieu (ça doit être aussi gratiné que Travolta sur Blow Out). D'ailleurs, Branagh me laisse une fort bonne impression pour une fois alors que je crispe souvent sur sa tendance à beugler en s’agitant dans tous les sens comme un guignol (c’est l’impression qui ressort à ma vision récente de Dead Again et Beaucoup De Bruit Pour Rien).

Ce qui m’a pas mal amusé, c’est l’introduction. Pas la scène en elle en faite. Comme le note Profondo Rosso, c’est une excellente manière de restituer l’origine théâtrale de l’entreprise et de la lier à une dimension cinématographique (cette patine esthétique proche effectivement de Excalibur m’enchante d’ailleurs au plus haut point). Sauf que cette scène, je l’ai déjà vu dans un film sorti il y a quelques années. Il s’agit du Anonymous de Roland Emmerich. Le réalisateur d'origine allemande reste immensément connu pour sa capacité à récupérer tout ce qui est prestigieux (ou rapporte des brouzoufs) pour faire ses oeuvres. Mais j’aurais quand même imaginer que pour son grand film académique qui devait montrer qu’il en a dans caboche, il aurait laissé ses mauvaises habitudes au placard. Ben apparemment pas, tant sa scène d’ouverture plagie purement et simplement le dispositif de Henry V et se paye même le luxe de reprendre Derek Jacobi pour la narration. Il a définitivement peur de rien le père Emmerich :lol:
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hansolo
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Re: Kenneth Branagh

Post by hansolo »

J'ai vu Henry V lors d'une rétrospective d'adaptations de Shakespeare; et j'ai trouvé la VF au contraire très bonne!
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Jeremy Fox
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Re: Kenneth Branagh

Post by Jeremy Fox »

The Ryan Initiative - 2014

Dernier en date de la franchise Jack Ryan, encore un film d'espionnage qui ne se prend pas la tête et qui au final se révèle bien divertissant. Chris Pine et Keira Knightley ne sont pas forcément des comédiens formidables mais le couple qu'ils forment fonctionne assez bien, le romantisme de leur histoire d'amour m'ayant touché par sa douce naïveté. Si je n'aimais pas Keira Knightley auparavant, après sa formidable prestation dans le film de Cronenberg, je trouve qu'elle se bonifie vraiment dramatiquement parlant. Sinon, un film qui ne cherche jamais à dépasser le stade du bon spectacle et à ce niveau là, c'est plutôt réussi et assez efficace. Blasphème peut-être mais le cinéma de Kenneth Branagh ne m'a jamais autant convenu que lorsque le cinéaste fait le Yes Man pour des franchises diverses et qu'il oublie son statut d'auteur. Pour l'instant, les deux films de lui qui ont ma préférence sont Thor et ce Jack Ryan. :oops: Me reste néanmoins à voir son Hamlet mais j'ai un peu de mal à sauter le pas : la durée du film et ma non-adhésion aux textes shakespeariens et à la plupart de leurs adaptations cinématographiques me font un peu reculer l'échéance.
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Re: Kenneth Branagh

Post by Duke Red »

Jeremy Fox wrote:The Ryan Initiative - 2014
Blasphème peut-être mais le cinéma de Kenneth Branagh ne m'a jamais autant convenu que lorsque le cinéaste fait le Yes Man pour des franchises diverses et qu'il oublie son statut d'auteur.
Réjouis-toi, son Cendrillon arrive bientôt :fiou:
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Re: Kenneth Branagh

Post by Rick Blaine »

Jeremy Fox wrote:The Ryan Initiative - 2014

Dernier en date de la franchise Jack Ryan, encore un film d'espionnage qui ne se prend pas la tête et qui au final se révèle bien divertissant. Chris Pine et Keira Knightley ne sont pas forcément des comédiens formidables mais le couple qu'ils forment fonctionne assez bien, le romantisme de leur histoire d'amour m'ayant touché par sa douce naïveté. Si je n'aimais pas Keira Knightley auparavant, après sa formidable prestation dans le film de Cronenberg, je trouve qu'elle se bonifie vraiment dramatiquement parlant. Sinon, un film qui ne cherche jamais à dépasser le stade du bon spectacle et à ce niveau là, c'est plutôt réussi et assez efficace.
Tout à fait en ligne avec ton avis sur ce dernier opus de la franchise. Un film qui fonctionne parfaitement, sans aller plus loin, et qui remplit bien son cahier des charges. Bon divertissement.
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Re: Kenneth Branagh

Post by Jericho »

Perso, je l'ai trouvé bien médiocre cet épisode de Jack Ryan (comme les autres opus de la franchise, excepté celui réalisé par McTiernan).
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Jeremy Fox
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Re: Kenneth Branagh

Post by Jeremy Fox »

AtCloseRange wrote: Henry V est le seul que je trouve vraiment bon mais je ne l'ai pas revu depuis sa sortie.
Tu devrais le revoir : c'est d'un lyrisme fou, en tant qu'acteur il était alors sacrément charismatique et la musique de Patrick Doyle est un chef-d'oeuvre.
Superbe texte de Profondo Rosso la page précédente. :)

Et je vais découvrir son Hamlet dans la foulée
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Thaddeus
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Re: Kenneth Branagh

Post by Thaddeus »

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(en italiques : films découverts en salle à leur sortie)


Henry V
De la pièce de Shakespeare, Branagh a manifestement voulu tirer un film populaire où la lutte et le destin de Henry V seraient racontés en des termes spectaculaires et accessibles. L’intention est louable, qui insiste sur les incertitudes et les tourments du monarque, son doute quant à la légitimité de sa cause, sa culpabilité vis-à-vis de l’illégalité avec laquelle son père s’est emparée de la couronne. Dans un style limpide mais volontiers emphatique, il montre comment le jeune roi dissimule son inexpérience, se soumet à la responsabilité du pouvoir et développe l’autorité nécessaire pour déclarer la guerre et triompher sur les champs d’Azincourt. L’enthousiasme est à l’écran, mais il est permis de trouver un peu grandiloquent ce monument à la gloire et à la grandeur de la nation anglaise. 4/6

Dead gain
De toute évidence, Branagh est pétri de références aux classiques du film noir hollywoodien, et le tribut ostensible qu’il paie ici à Welles (profondeur de champ, cadrages sophistiqués, travellings sinueux) ou à Hitchcock (jusqu’à la musique imitant Herrmann) tient presque du pastiche citationnel, un peu trop appliqué. Il est aussi un cinéaste aimant jouer avec sa caméra et multipliant les coquetteries, mais curieusement le divertissement, alambiqué à souhait, fonctionne très bien, parce qu’il y règne une légèreté du second degré, un plaisir du jeu qui lui évitent toute lourdeur sentencieuse, malgré quelques coups de cymbale abusives. Trempée dans un irrationnel à la Edgar Poe, l’intrigue criminelle tient en haleine et procure un vrai plaisir, au fil d’un exercice de style baroque et sophistiqué. 4/6

Peter’s friends
Dix ans auparavant, ils se marraient comme des fous en essayant de sauver une soirée guindée avant un numéro musical ringard. Désormais, ces ex-complices semblent ne plus s’aimer beaucoup : les voici qui se lancent à la tête des vérités fielleuses, des répliques vipérines à la Noel Coward. Le genre en soi du film de copains, avec son lot de retrouvailles chaleureuses, de récriminations larvées ou de reproches réprimés, trouve ici un avatar plutôt honorable. Rien de décisif dans le déroulé sans surprise de cette comédie, qui tempère son humour et sa légèreté par quelques piques de gravité et dissout le vitriol dans la mélancolie, mais un regard somme toute plutôt juste sur l’âge des premiers bilans, à l’aube de la quarantaine, servie par une nostalgie de bon aloi. Cela reste cependant très mineur. 3/6

Frankenstein
Sans doute le cinéaste a-t-il voulu apporter du sang neuf à l’un des plus grands mythes de la littérature fantastique, et dépoussiérer l’approche gothique des précédentes adaptations par une mise en scène à l’impétuosité tournoyante. Mais le constat est sans appel : en lieu et place de lyrisme, il accentue ses tics et ses manies jusqu’à la boursouflure, gonfle tous ses effets jusqu’à transformer sa transposition du classique de Mary Shelley en un empilement d’intentions surlignées, que n’arrangent pas d’incessantes afféteries formelles. Il ne me reste plus rien aujourd’hui de ce film lourd et assez hystérique, sans aucun mystère ni émotion – juste le souvenir d’un gros machin fatiguant, où le réalisateur se réserve très symptomatiquement le rôle du docteur narcissique et mégalomane. 2/6

Hamlet
Ce n’est encore pas ici que Branagh gagnera ses galons de cinéaste raffiné ou d’esthète du retraitement. Son goût pour la démesure est désormais bien acquis, et on peut regretter qu’il ne le sache le prouver autrement qu’en passant une des plus grandes œuvres du répertoire au concasseur hollywoodien. Adaptation XXL de la pièce de Shakespeare, qu’il transpose dans un XIXème siècle notarial, au milieu d’une accumulation de dorures et de miroirs, le film vise une saturation permanente (imagerie somptuaire, mouvements de caméra homériques, rythme frénétique, musique à fond les tuyaux) et affiche une conception bien arrêté du baroque épique et flamboyant. Malgré (ou à cause de) son trop-plein, il parvient à emporter, au forcing, par sa puissance de conviction, son intensité, son sens du spectacle. 4/6


Mon top :

1. Dead again (1991)
2. Hamlet (1996)
3. Henry V (1989)
4. Peter’s friends (1992)
5. Frankenstein (1994)

Je suis loin d’être fan de cet ex-prodige irlandais, sur lequel reposaient maints espoirs au début des années 90 mais qui, je crois, s’est perdu depuis. Il est (était ?) sans doute talentueux, il a (avait ?) une ambition monstre, mais son style surchargé a plutôt tendance à me lasser – même si j’ai pris plaisir à certains de ses films.
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Jeremy Fox
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Re: Kenneth Branagh

Post by Jeremy Fox »

Jeremy Fox wrote:
AtCloseRange wrote:Beaucoup de Bruit pour Rien bénéficie d'une réalisation dynamique et du cadre magnifique de la Toscane.
Tellement dynamique que j'en suis ressorti avec un fort mal de tête. Pénible pour ma part mais encore une fois pas revu depuis sa sortie.
Et bien c'est fait presque 30 ans après et je donne désormais entièrement raison à AtCloseRange.

Henry V était déjà une époustouflante réussite. Celui-ci est peut-être encore plus enthousiasmant tout en étant évidemment moins spectaculaire, thèmes et histoire obligent. Néanmoins une comédie superbement réalisée par un Kenneth Branagh qui ne manque ni de fougue, ni de virtuosité, ni de lyrisme et encore moins de drôlerie. Une adaptation de Shakespeare véritablement euphorisante, supportée par un nouveau score somptueux de Patrick Doyle et tout un panel de comédiens épatants, mention spéciale à un Michael Keaton déjanté.
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Roilo Pintu
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Re: Kenneth Branagh

Post by Roilo Pintu »

Vu à l'époque, et j'avais totalement adoré, j'aimerai beaucoup le revoir, Jeremy, tu l'as revu en DVD je suppose, car sauf erreur pas de blu ray sorti.
Le casting de fou, les textes évidemment, la mise en scène, la Toscane, le score de Doyle, Kenneth Branagh faisait preuve d'une grande maîtrise. On ne peut malheureusement pas en dire autant sur les 20 dernières années.
Pas vu son Henri V ni son Hamlet