Notez les films Mai 2012

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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cinephage
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by cinephage »

riqueuniee wrote:Pour ma part, j'ai trouvé Esther pas mal du tout. L'actrice qui joue le rôle titre est très bien, et l'intrigue bien menée. Ce n'est pas un film d'horreur comme la maison de cire, plutôt un thriller un peu horrifique avec gamine inquiétante (celle du rôle-titre).
Tu oublies de mentionner l'intrigue téléphonée qu'on a identifiée à compter de la dixième minute du film (soulignée par d'innombrables "clins d'oeil" de la mise en scène, qui cherche à nous alarmer sans révéler le pot aux roses). Ca peut gacher un film, une intrigue trop transparente...
I love movies from the creation of cinema—from single-shot silent films, to serialized films in the teens, Fritz Lang, and a million others through the twenties—basically, I have a love for cinema through all the decades, from all over the world, from the highbrow to the lowbrow. - David Robert Mitchell
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locktal
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by locktal »

riqueuniee wrote:Pour ma part, j'ai trouvé Esther pas mal du tout. L'actrice qui joue le rôle titre est très bien, et l'intrigue bien menée. Ce n'est pas un film d'horreur comme la maison de cire, plutôt un thriller un peu horrifique avec gamine inquiétante (celle du rôle-titre).
Merci beaucoup pour cet avis : je pense que je vais voir ce film sans tarder !
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Jericho »

locktal wrote:J'avais vu ce film à sa sortie au cinéma et effectivement ce n'était pas mal foutu et assez divertissant...

Sinon, je ne sais pas ce que vaut son Esther, à Jaume Collet-Serra... J'ai ce film en DVD depuis un certain temps et n'ai toujours pas trouvé le temps de le visionner...
C'est encore mieux, beaucoup mieux même.
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Colqhoun
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Colqhoun »

locktal wrote:Sinon, je ne sais pas ce que vaut son Esther, à Jaume Collet-Serra...
C'est minable.
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by locktal »

Je vais essayer de regarder Esther sous peu, malgré ces avis partagés !

Merci à tous en tout cas !
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by julien »

locktal wrote:Je vais essayer de regarder Esther sous peu, malgré ces avis partagés !
La gosse elle joue plutôt bien mais le film n'est qu'une coquille vide, avec une fin complétement grotesque. Autant revoir La Mauvaise Graine. Même si c'est pas bien fameux non plus.
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Colqhoun
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Colqhoun »

Coriolanus | Ralph Fiennes
Adaptation de Shakespeare, transposé à notre époque, avec des types en treillis, qui porte des gros fusils d'assault et qui déclament de la prose.
Toujours un peu perturbé par ce processus qui me sort du film, je n'ai pas franchement croché au film de Fiennes.
Et ce malgré un joli travail de réalisation, des acteurs qui en imposent, un excellent soundtrack et un titre rigolo.

Brake | Gabe Torres
Brake, c'est Buried, mais dans un coffre de voiture, avec histoire d'attentat à la clé.
Et c'est Stephen Dorff qui passe une heure et demie à parler au téléphone avec sa femme et à parler par cb à un mec qu'il ne connaît pas, en faisant tout ce qu'il peut pour ne pas divulguer l'information capitale que les terroristes tentent de lui extirper. Et en l'état, malgré ce script ultra balisé, c'est moins chiant et moins conceptuel que Buried. Et même si à la fin ça se barre en vrille, y a plusieurs scènes qui fonctionnent, et ça, c'était pas le cas dans Buried. Donc un film pas incroyable, mais qui maintient de l'intérêt d'un bout à l'autre.

Contraband | Baltasar Kormákur
Remake d'un film islandais réalisé par un copain de Baltasar (dans lequel ce dernier jouait), mais cette fois avec Mark Whalberg dans le rôle principal, (bien) entouré de Ben Foster, Giovanni Ribisi, JK Simmons, Lukas Haas et 2-3 autres. C'est carrément bien. Efficace, plein de rebondissements qui pètent, d'une dramaturgie qui trouve le juste milieu entre le drame, l'action, le suspense et d'une ambiance de vieux dockers et de white trash qui transpirent plutôt convaincante (enfin, sauf Whalberg et qui est vraiment trop propret). Assez cool.

Vanishing on 7th Street | Brad Anderson
Je suis très amateur du cinéma de Brad Anderson. De la série B honnête, efficace (j'aime bien ce mot), qui se repose sur des concepts simple mais traités avec intelligence. et ce dernier film ne change pas la donne. C'est flippant à plusieurs reprises, Hayden Christensen qui faisait un peu n'importe quoi dans les Star Wars s'avère tout à fait convaincant et la situation est traitée avec un premier degré tout à fait appréciable (et donne lieu à quelques images assez impressionnantes). La fin est à peine foireuse, même si plutôt audacieuse.

The Darkest Hour | Chris Gorak
Pire film que j'ai vu (tous supports confondus) depuis le début de l'année. Une horreur. Ecrit avec le slip, réalisé avec les pieds. On a qu'une seule envie, voir tous les personnages crever comme des merdes dès le début. Au final, ils subissent ce qu'ils méritent, ces péteux de ricains qui jouent aux grandes gueules. Les effets sont soignés, mais c'est bien le seul truc qui le soit. Pitoyable.

We bought a zoo | Cameron Crowe
Petite comédie tout à fait mignonne et émouvante. L'histoire (vraie) de ce veuf et de ses deux gamins qui vont retaper un zoo avec l'équipe en place et lui redonner un second souffle a ce qu'il faut d'originalité pour captiver et, Cameron Crowe oblige, il y a un certain soin apportés aux personnages. Sans compter que c'est plutôt joli à regarder (et je ne dis pas cela uniquement parce qu'on y croise Scarlett Johanson) et qu'il y a du Sigur Ros dans la bande-son.
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by locktal »

julien wrote:
locktal wrote:Je vais essayer de regarder Esther sous peu, malgré ces avis partagés !
La gosse elle joue plutôt bien mais le film n'est qu'une coquille vide, avec une fin complétement grotesque. Autant revoir La Mauvaise Graine. Même si c'est pas bien fameux non plus.
J'ai vu il y a déjà quelque temps La mauvaise graine de Le Roy que j'avais trouvé assez moyen...

Bon, on verra !
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Dracu »

Dark Night of the Scarecrow de Frank de Felita

Histoire de vengeance d'outre-tombe d'un 'grand bênet' un peu simple qui est accusé d'avoir tué une jeune fille et est donc poursuivi par des rednecks qui décident de faire justice eux-mêmes, avant d'apprendre que leur victime a, en fait, sauvé la petite fille...
L'épouvantail du titre concerne en fait la 'cachette' de ce benêt, qui devient l'endroit de son exécution...

Rien de traumatisant à mes yeux d'adultes, mais je pense que j'aurais vu le film autrement à 10 ans...
En fait, si l'histoire n'est pas des plus originales, j'ai trouvé le téléfilm plutôt bien ficelé, et le traitement du personnage (et bad guy) principal est, je trouve, ce qui fait l'intérêt principal du film...
A noter que la restoration m'a paru très bonne à mes yeux de non-experts...


D., qui ne sait donc pas s'il s'agit du film que tu as vu sur la 5, Ratatouille, vu que l'épouvantal n'apparaît finalement que comme 'présage'...
So much to do and so little time
Sorry, Philip...
Shaun of the Dead

Vivement 2015, tiens...
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Flol
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Flol »

Merci Dracu. Bon, je ne crois pas qu'il s'agisse de ce film, en fait...je continue de chercher.
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nobody smith
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by nobody smith »

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Au vu du sujet, je m’attendais à un film dans la lignée du sympathique Les Yeux De Julia. Le pitch nous introduit en effet deux personnages féminins souffrant d’handicap qui parasite leur perception de l’environnement. Ne connaissant jusqu’alors pas l’agnosie (un trouble cognitif empêchant de reconnaître personne et objet), j’étais très excité à l’idée d’un film là-dessus. Or j’ai été perturbé au départ par la voie choisie qui s’éloigne justement drastiquement de tout ce qui fait la saveur des Yeux De Julia. Guillem Morales construisait en effet une mise en scène nous mettant au plus près de l’héroïne. Il traduisait de manière cinématographique la perception de celle-ci et nous faisait ressentir ce qu’elle impliquait. Une voie qu’Eugenio Mira ne prend pas. Le personnage féminin handicapé n’est en effet pas le personnage principal et le récit ne nous soumet pas à son point de vue. De ce fait, la mise en scène ne joue pas sur une visualisation de la maladie et les possibilités d’interprétation de l’image. Seules quelques vues subjectives fort banales viendront montrer la perception maladive de l’héroïne.

Agnosia établit au contraire une structure dévoilant point par point les pions cernant le personnage. Celui-ci reste ainsi le pivot de l‘intrigue que ce soit pour l’intrigue et les thématiques. A l’image d’une ouverture prenant place dans un théâtre en pleine air, le film appuie la notion de reconstitution de la réalité et de manipulation de notre perception. Que ce soit l’enjeu de l’intrigue (une lentille pour des fusils) ou la dérive des personnages (les infidélités du fiancé), le scénario ménage avec une certaine habilité le concept et le suspense qui le sous-tend. Et sans jouer sur un lien émotionnel avec l’héroïne, la mise en scène véhicule souvent de belles manières cette idée que les sens peuvent être faussés volontairement ou involontairement. Je maintiens qu’il y a probablement une expérience cinématographique plus forte à tirer d’une chose comme l’agnosie mais ce long-métrage fait preuve d’assez d’intelligence (à défaut de génie) dans le traitement pour se montrer digne d’intérêt.
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Profondo Rosso
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Profondo Rosso »

Dangereuse sous tous rapports de Jonathan Demme (1986)

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Charles, un bourgeois bien sous tous rapports, à l'existence tranquille, voit sa vie bouleversée par l'arrivée dans sa voiture de la sexy Audrey Hankel. Tous deux s'offrent le temps d'un week-end une fugue pleine de péripéties. Cette escapade prendra toutefois une tournure dangereuse avec la rencontre de Ray Sinclair, l'ancien mari d'Audrey.

Milieu des années 80. L'ère du matérialisme et de la réussite est à son sommet, le légendaire greed is good du Gordon Gecko de Wall Street ne s'est jamais autant vérifié et les yuppies new yorkais sont désormais les nouveaux dieux et modèles de réussite sociale. Quelques œuvres remettent en cause ce modèle avec le roman American Psycho de Bret Easton Ellis et son yuppie serial killer ou le fameux Wall Street d'Oliver Stone. Something Wild qui vaudra sa premier grand succès à Jonathan Demme s'inscrit dans cette veine même s'il est différent. Plutôt que la verve cynique des titres précités, Demme porté par le script prodigieux d’E. Max Frye va donner un étonnant mélange de conte, de film noir et de screwball comédie à sa critique sociale.

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Charles Driggs (Jeff Daniels) est un cadre haut placé en passe de devenir vice-président de sa compagnie. Déjeunant dans un bar, un acte aussi futile que révélateur sur son attrait pour le danger change son destin : il part son payer l'addition. Dès lors la mystérieuse Lulu alias Audrey (Melanie Griffith) lui met le grappin dessus et l'entraîne dans une suite de péripéties inattendues. Toute la construction du film fonctionne sur le motif du double. Double nature du héros incarné par Jeff Daniels, yuppie coincé dont la nature aventureuse, violente et déjantée va se révéler à lui de manière surprenante. Mélanie Griffiths avait de manière plus référentielles incarnée une figure double dans l'année précédente dans le Body Double de Brian De Palma. Cette nature symbolique demeure ici avec son look de brune sensuelle et mystérieuse du début de film (reprenant volontairement celui de la Loulou de Pabst le rapprochement avec les personnages de Louise Brooks étant évident) puis blonde fragile et innocente dans la seconde partie. Le film en lui-même bascule de la joyeuse, délirante et joyeuse screwball comedy moderne au pur cauchemar dans un mouvement qui rappelle le Blue Velvet de David Lynch, le After Hours de Martin Scorsese mais aussi Alice au pays des merveilles où Mélanie Griffith fait office de lapin blanc entraînant Jeff Daniel vers un monde fou et inconnu.

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La folle aventure offre laquelle il est entraîné plus ou moins volontairement offre à Driggs le piquant qui manque à sa vie avec une fascinante Mélanie Griffiths. On pense d'abord avec son allure brune à une femme fatale de film noir qui va se jouer du héros mais au contraire c'est un personnage candide qui trouve le partenaire idéal en Driggs dont elle a décelée la douce folie, les deux offrants des moments très touchant (la réunion d'anciens élèves, la rencontre avec la mère de Lulu). Mélanie Griffith offre une de ses plus attachantes prestations, tout comme Jeff Daniels gauche et maladroit. Le couple provient pourtant de deux mondes bien différent, l'upper class new yorkaise et l'Amérique white trash se confrontant avec fracas dans la seconde partie et l'arrivée du très inquiétant Ray Sinclair (Ray Liotta) ex fiancée ultraviolent d'Audrey. La nature imprévisible de l'intrigue si charmante jusque-là prend un tour bien plus inquiétant, les coups de folie de Sinclair faisant surgir des éclats de violences saisissant qui font virer le conte coloré au thriller menaçant, la tonalité estivale éclatante cédant aux ténèbres (on pense à nouveau à Blue Velvet). Même si elle parait nettement plus soft aujourd'hui (Tarantino est passé par là pour ce croisement de violence, de légèreté et d'humour noir), cette violence fit son petit effet à l'époque et la performance électrisante de Ray Liotta (l'autre grande révélation du film) dont le regard bleu magnétique rongé par l'amour maladif et la folie hante longtemps.

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Jonathan Demme offre une mise en scène énergique et élégante où les élans les plus aériens (la scène de bal) côtoient des fulgurances plus détonantes à la manière de la brutale dernière confrontation avec Sinclair. La photographie de Tak Fujimoto se fait tapageuse pour accentuer cette nature de conte bariolé (mettant en valeur les très criard décors et look 80's) qui s'estompe progressivement. Le procédé accompagne ainsi progressivement la transformation des héros. Au bout de l'odyssée, Driggs a découvert une autre part de lui-même et qui rend tout retour à son ancienne vie rangée impossible. Sous ses aspects provocateurs, Audrey aspire à bien plus de sécurité et d'affection qu'il n'y parait. La chanson Wild Things revenant en boucle dans la bande-son illustre donc cette facette double (avec les reprises à la tonalité menaçantes, joyeuses ou sauvage de la chanson) où libérer ses instincts peut être libérateur comme destructeur. La dernière scène où Melanie Griffiths arbore une allure glamour et virginale (clin d'œil Hitchcockien de Demme qui rapproche l'actrice de sa mère Tippi Hedren dans Marnie) signe ce nouveau départ possible dans cette très jolie fin. 4,5/6

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frédéric
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by frédéric »

Men In Black 3

Jamais vraiment accroché à ces films, celui ci est pourtant un poil supérieur par le biais d'un scénario voyage dans le temps et d'un excellent Josh Brolin en Tommy Lee K Jones jeune, quelques moments d'émotions et une révélation finale surprenante et touchante. Mais reste que c'est du Men in Black avec des vannes de plus en plus lourde, un jeu énervant de Will Smith qui en fait des tonnes devant un public dont je n'ai pas entendu le moindre rire et une salle peu remplie, bref..
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AtCloseRange
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by AtCloseRange »

L'Affaire Rachel Singer (John Madden)
Un bon film d'"espionnage" à l'ancienne porté par une Jessica Chastain décidément dans tous les bons coups.
Comme quoi, il ne fallait pas désespérer de John Madden... et les quelques scènes de violence sont particulièrement réussies par leur réalisme.
La partie "sentimentale" est plus faible (faut dire, avoir choisi Sam Worthington n'est pas l'idée du siècle) mais la force du sujet emporte le morceau.
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Grimmy
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Re: Notez les films Mai 2012

Post by Grimmy »

AtCloseRange wrote:L'Affaire Rachel Singer (John Madden)
Un bon film d'"espionnage" à l'ancienne porté par une Jessica Chastain décidément dans tous les bons coups.
Comme quoi, il ne fallait pas désespérer de John Madden... et les quelques scènes de violence sont particulièrement réussies par leur réalisme.
La partie "sentimentale" est plus faible (faut dire, avoir choisi Sam Worthington n'est pas l'idée du siècle) mais la force du sujet emporte le morceau.
Tout pareil. Solide thriller d'espionnage où John Madden surprend en dosant parfaitement les scenes de tension. Les moments chez le gynécologue sont aussi incroyables que la scène de dentiste de "Marathon Man"....Le côté sentimental entre les espions est raté parce qu'il ralentit trop le tempo oppressant instauré par la mission. En tous cas, bonne surprise pour ma part aussi.