Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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fargo
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by fargo »

Tancrède wrote:
hellrick wrote:Dunn a juste bien résumé ce qui est aussi mon impression: un "top" consensuel approuvé par la critique "de bon goût"
Faux: je n'approuve pas la moitié de ce top.
Ce qui prouve que tu n'es pas un critique de bon goût. :mrgreen:
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Major Tom
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Major Tom »

J'arrive en retard :oops: mais pas grave, c'est juste pour moi.

La principale constatation par rapport à ma précédente liste, c'est qu'il y a de moins en moins de films des années 70-80. Je n'aime manifestement plus beaucoup cette période (il n'y a d'ailleurs que 5 films post-1970 dans les 20 premiers films). Brian De Palma perd logiquement un peu de points, à l'inverse de Polanski qui sans surprise devient le réalisateur que je cite le plus (14 films en tout, dont 2 dans le top 20!), autant citer les films de sa filmographie que je ne mettrai pas dans le classement pour aller plus vite. :mrgreen:
Boetticher fait également son entrée en fanfare: 4 films dont un dans le top 20, soit 3 de plus qu'au dernier top, et Murnau demeure mon cinéaste expressionniste favori. Hitchcock est cité plus souvent aussi. Mais bon, en général, ça ne bouge pas trop. Ingmar Bergman, Michelangelo Antonioni, Fritz Lang, Billy Wilder, Stanley Kubrick, Stanley Donen/Gene Kelly, Charles Chaplin, Luis Buñuel et John Huston, entre autres, restent les plus cités, avec parfois un ou deux films de plus (top 150 oblige).
PAR ORDRE DE PRÉFÉRENCE :
Top 3:

1. Le Locataire (1976) Roman Polanski : Le meilleur film de tous les temps pour moi. Il demeure à mes yeux le plus réussi qui soit en terme d'écriture (le duo Brach et Polanski au top), d'adaptation (très bon roman de Topor d'origine), de composition musicale (Sarde), d'interprétation et de mise en scène, donc en tout. Contrairement à ce qu'en disaient les critiques peu habituées à ce genre de choses à l'époque, il parvient à faire ce qui semble presque impossible sans échec: mélanger efficacement drame et comédie sans que l'un ne dérange l'autre. Je connais Le Locataire par cœur, réplique après réplique, plan après plan, et je n'arrive toujours pas à m'en lasser.

2. Un été avec Monika (Sommaren med Monika, 1953) Ingmar Bergman : Le film de Bergman qui m'a le plus touché et Dieu sait combien j'adore ce réalisateur. Il y est question d'une fuite d'un couple d'amoureux qui sera finalement rattrapé... simplement par la vie. On ne peut vivre d'amour et d'eau fraîche, proverbe que Bergman décortique avec son regard naturaliste qui fait froid dans le dos. En parlant de regard, celui, terrible, que lance Harriet Andersson à la caméra, dont parlera si bien Godard dans une célèbre critique, est un des plus beaux plans de l'Histoire du cinéma.

3. Le Temps d'aimer et le temps de mourir (A Time to Love and a Time to Die, 1958) Douglas Sirk : Une récente re-vision m'a confirmé tout le bien que j'en pensais. Ce mélodrame de guerre raconté du côté allemand m'avait énormément plu, touché, j'ai gardé ses images gravées en tête. Reconstitution sublime, interprétations justes, et à cela s'ajoute la remarquable mise en scène d'une formidable précision. Le sentiment est que Sirk ne s'est donné aucun répit et au final, aucun plan aussi anodin ou court soit-il ne semble raté. Le meilleur film de guerre à mes yeux.
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Top 10:

4. Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens, 1922) Friedrich W. Murnau : J'ai beau raffoler du non-mort amateur de sang aux canines proéminentes au point d'en avoir vu l'essentiel de sa très longue filmographie (et surtout le dispensable), même si aucune victime féminine n'a et n'aura jamais le charme de Sharon Tate, et même si j'aime bien le remake d'Herzog, je n'ai jamais vu mieux que ce premier film à l'atmosphère incroyablement glaçante, signé par mon cinéaste expressionniste favori. Il restera éternellement à mes yeux le meilleur film sur le sujet.

5. Ascenseur pour l'échafaud (1957) Louis Malle : Comment résister à Maurice Ronet (un de mes acteurs favoris), Jeanne Moreau, Miles Davis, la photographie d'un magnifique noir et blanc, cette histoire cynique extrêmement bien écrite, et la mise en scène de Louis Malle. Son premier et meilleur film, réalisé bien avant la Nouvelle Vague (à laquelle il refusa d'adhérer) alors qu'il avait 26 ans!

6. Blow-Up (1966) Michelangelo Antonioni : Icône la plus représentative du Swinging London, ce film est une énigme à lui tout seul. Du numéro du photographe qui demande à son modèle de faire l'amour à la caméra, parodié universellement jusqu'à plus soif, à la reconstitution photographique d'un complot qui inspirera toute la Nouvelle Vague Américaine dans ses innombrables thrillers paranos, Blow-Up demeure et demeurera un mythe. Comme tout Antonioni, on aime ou on déteste, moi j'adore. Aucun artifice, pas d'acteurs jouant l'émotion (ce qui peut déconcerter) et dont les poses parfois inexpressives ont notamment donné cette scène grandiose de concert des Yardbirds face à un public de marbre, mais l'émotion est bien là, chez le spectateur qui sera parvenu à "entrer". J'en sors toujours avec le sentiment d'avoir vu quelque chose de fort, d'insaisissable sans être frustrant. Un très grand film.

7. L'Aurore (Sunrise: A Song of Two Humans, 1927) Friedrich W. Murnau : Le plus beau film du Monde, selon François Truffaut. Voici un des petits nouveaux (avec La Nuit) de ma sélection du top 10, une perle formidable que j'ai découvert très récemment. Tout le génie visuel du réalisateur transparaît dans cette grosse production mettant en scène une histoire d'amour simple mais belle et très touchante. Des prouesses techniques (notamment ce célèbre travelling entre les voitures), des acteurs très attachants, une histoire dont on ignore où elle nous conduira et, au final... effectivement, on finit par penser que c'est peut-être l'un des plus beaux films du Monde.

8. Quand passent les cigognes (Letjât žuravli, 1957) Mikhaïl Kalatozov : Entre prouesses de mise en images (les travellings circulaires novateurs dans des escaliers, des plans-séquences, le tout souvent filmé en courte focale et objectif déformant comme chez Orson Welles), et l'histoire désespérée et bouleversante de Veronika séparée de Boris à cause de cette saloperie de guerre... Kalatozov a signé un grand coup de force poignant, révoltant, qui ne laisse certainement personne indifférent. Typiquement le genre de film que je n'oublierai jamais.

9. Le Bal des vampires (The Fearless Vampire Killers, 1967) Roman Polanski : Un film d'enfance auquel je dois ma fascination pour le thème vampirique. Brach et Polanski l'ont écrit après avoir remarqué que le public des cinémas riait aux larmes devant les films de la Hammer. Je le connais par cœur mais, comme pour Le Locataire, je pourrais continuer de le regarder dix fois par an sans être ennuyé une seule seconde. Le scénario et la mise en scène ont en commun un travail d'orfèvre, une précision remarquable qui lui procure, pour moi, une certaine pérennité.

10. La Nuit (La Notte, 1961) Michelangelo Antonioni : Deuxième nouveau du top ten. Véritable Maître pour moi, Antonioni se passe de blabla inutile dans ses dialogues à l'opposé d'un cinéma souvent trop bavard, ce qui peut en laisser plus d'un sur le carreau comme en fasciner d'autres. Entre sa façon de diriger les acteurs, de filmer ses actrices (Moreau et Vitti), son sens strict, très carré et architectural de la mise en scène, Antonioni m'a une fois de plus, avec La Nuit, hypnotisé, laissé pantois. La Nuit c'est un peu Eyes Wide Shut bien avant l'heure, une histoire de couple qui se désagrège, et essaie de se reconstruire. C'est peut-être son film le plus abordable pour le public.
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Top 20:

11. Les Trois jours du Condor (Three Days of the Condor, 1975) Sydney Pollack : Hitchcock n'aurait certainement pas craché sur le scénario, variation sur un homme comme un autre, un intellectuel ordinaire travaillant toutefois au sein d'une organisation secrète (une bibliothèque servant de couverture à la CIA), qui se retrouve seul et menacé en moins de cinq minutes à cause de ses recherches. Adapté d'un très bon livre de James Grady, c'est un des premiers thrillers paranos américains post-affaire du Watergate, dans une vague cinématographique contestataire qui a démarré dans les années 60. Les Trois jours du condor est le meilleur film de Sydney Pollack dont j'apprécie énormément les réalisations efficaces, et très certainement ce qu'il y a de mieux dans le genre. Redford, excellent, interprète un espion à l'opposé du super-héros, un "n'importe qui" très loin des clichés bondesques de l'époque.

12. Le Trou (1960) Jacques Becker : Le meilleur film d'évasion est français. Récemment, il passait encore (et repassait) sur une chaîne ciné et je n'arrivais plus à en décoller dès que je retombais sur les images. Parce qu'il est très réaliste, basé sur une histoire vraie et avec des ex-taulards en acteurs, Le Trou ressemble presque à un documentaire. Excellent scénario de Giovanni, et dernier et meilleur film de Becker -père, mort après le montage.

13. En Chair et en os (Carne trémula, 1997) Pedro Almodovar : Qui mieux qu'Almodovar arrive à filmer des scènes de sexe aussi torrides, aussi graphiques et excitantes, sans les rendre terriblement kitchs (une majorité de films américains des années 80 est passée par là). Carne trémula est un film à suspense très alambiqué, inspiré, brillamment écrit et intelligemment mis en scène, situé entre De Palma et David Lynch, et surtout, très difficile à classer au niveau du genre ("thriller érotique" serait extrêmement réducteur). Almodovar reconnaissait lui-même d'avoir fait son film le plus troublant... Troublant c'est le mot.

14. La canonnière du Yang-Tsé (The Sand Pebbles, 1966) Robert Wise : Les années 20 en Asie, des Américains au milieu de la guerre civile chinoise (évoquant par voie détournée la guerre du Vietnam), McQueen en matelot mécanicien, héros romantique, loyal, rebelle, solitaire et perdu, la sublime beauté froide de Candice Bergen, un bordel glauque duquel (Sir) Richard Attenborough veut sauver une prostituée (interprétée par la future auteure, officielle du moins, des romans Emmanuelle), et bien sûr, cette fameuse canonnière du titre naviguant dans les eaux dangereuses de trois heures (mémorables) de grand spectacle... que vous faut-il exactement?

15. : Un Singe en hiver (1962) Henri Verneuil : Il y est encore question du Yang-Tse Kiang, mais cette fois il ne s'agit plus que d'un souvenir dans un savoureux dialogue de Gabin signé Audiard. Le temps d'une ellipse, un fondu au noir sur une plaque indiquant la place du Maréchal Pétain, puis s'ouvrant sur la même place devenue celle du Général De Gaulle, et nous rencontrons Jean-Paul Belmondo, la relève. "T'es mes vingt ans" lui dira Gabin plus tard dans le film. Pour résumer, Blondin adapté par Audiard, filmé par Verneuil et interprété par Gabin, Belmondo, Flon ou Roquevert ne pouvait donner qu'un très grand film, pour moi le meilleur de chacun de ses participants. Belle musique de Magne.

16. Le Couteau dans l'eau (Nóż w wodzie, 1962) Roman Polanski : Co-écrit avec Skolimovski, Le Couteau dans l'eau ouvre magnifiquement la carrière d'un réalisateur qui m'a marqué, définitivement, pour la vie. Le cinéaste sort de l'école. Il a 29 ans, plusieurs prix remportés pour ses courts d'études. Le Couteau dans l'eau fait la couverture du prestigieux Time et est nominé pour l'Oscar face à Huit et demi (quelle chance avait-il?). Polanski offre déjà avec ce film une histoire tordue génialement écrite, avec références à Beckett, Orson Welles, Fellini, et thèmes annonçant ses œuvres à venir: relations conflictuelles entre personnages sublimement (d)écrites, huis-clos oppressant, direction artistique irréprochable, défi technique réussi et mise en scène classieuse. Les lacs de Mazury offrent de bien beaux paysages et Komeda a composé une de ses meilleures partition musicale. Une merveille de cinéma.

17. La Peau douce (1964) François Truffaut : J'ai passé mon adolescence à découvrir la Nouvelle Vague, et principalement le cinéma de Truffaut: à part À bout de souffle, Godard m'a vite lassé. J'ai fini par m'éloigner également de lui, au fur et à mesure, un peu fatigué par la Nouvelle Vague en général et son lot de films prétentieux et souvent très mal fichus. Qu'est-ce qui me reste aujourd'hui? Quelques films. Les 400 coups, Baisers volés... et surtout La Peau douce. Un des derniers avec La Mariée était en noir que j'ai découvert (assez récemment même), et contrairement au film avec Jeanne Moreau que j'ai trouvé plutôt raté, celui avec Françoise Dorléac est à mes yeux le plus beau, le plus magnifique de son auteur. Il a été très mal reçu par la critique à l'époque, notamment à Cannes, ce qui prouve qu'il ne faut jamais se fier à ça. Dessailly, parfait en mari volage, et Dorléac, filmée par l'homme qui aimait les femmes, trouvent le rôle de leur carrière.

18. Le Piège (The MacKintosh Man, 1973) John Huston : Choix qui peut être étonnant tant la filmographie de Huston peut compter de grands films. Pourquoi citer d'abord Le Piège et pas mes autres grands favoris que sont Dieu seul le sait, La Nuit de l'iguane ou Les Désaxés, films que j'adore infiniment mais qui seront cités plus tard? Je n'affirmerai jamais que Le Piège leur est supérieur mais, par simple question de goût, je préfère revoir celui-là que les autres. Un peu comme un plaisir coupable sauf que, quand même, c'est un plaisir coupable réalisé par l'immense John Huston. Le scénario d'espionnage qui détourne relativement les clichés jamesbondesques du genre, offrant un rebondissement toutes les dix minutes, et le couple charmant formé par Paul Newman et Dominique Sanda, rendent le tout très, très agréable.

19. Le Déserteur de Fort Alamo (The Man from the Alamo, 1953) Budd Boetticher : Je me suis rendu compte en début d'année combien j'aimais le cinéma de Boetticher (dont je ne connais que quatre films qui sont répartis dans ce classement). Le Déserteur de Fort Alamo est un western efficace, prenant le parti d'un "lâche" rejeté de tous, ce qui finit par procurer un sentiment de révolte assez bien amené par le cinéaste. C'est bien réalisé, ça reste du bon divertissement bourré d'idées et rondement mené, mais la réussite artistique de ce film est encore plus étonnante quand on sait qu'il fait partie d'une dizaine d'autres que Boetticher a tourné... entre 1951 et 1953! Et puis le fait qu'il y ait Julie Adams m'oblige presque à préférer celui-là plutôt que les excellents Sept hommes à abattre, The Tall T ou The Cimarron Kid.

20. Eyes Wide Shut (1999) Stanley Kubrick : À sa sortie, il fut peut-être le plus attendu de ses films, celui qu'on vendait comme le plus sulfureux mais qui en a déçu pas mal, ne comprenant pas où Kubrick voulait en venir (Lelouch l'a même pris au 1er degré). Mais si je ne devais retenir qu'un seul film de Kubrick, ça serait forcément celui-là. Énigmatique, construit en deux parties symétriques et formidablement mis en images, Eyes Wide Shut (comme 2001) n'a toujours pas révélé son secret, ni la raison de la fascination qu'on peut éprouver devant. C'est un film qui prend peut-être le temps de décrire l'action, très lentement, de manière hypnotique, mais qui demeure pourtant si complexe. Magnifique.
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LES 130 AUTRES
PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE des titres français :
0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
Le 2ème souffle (1966) Jean-Pierre Melville
Le 3ème homme (The Third Man, 1949) Carol Reed
Le 4ème homme (Kansas City Confidential, 1952) Phil Karlson
Le 7ème Sceau (Det sjunde inseglet, 1957) Ingmar Bergman
7 hommes à abattre (Seven Men From Now, 1956) Budd Boetticher
8½ (Otto e mezzo, 1963) Federico Fellini
8 heures de sursis (Odd Man Out, 1946) Carol Reed
12 hommes en colère (Twelve Angry Men, 1957) Sidney Lumet
2001, l'odyssée de l'espace (2001: A Space Odyssey, 1968) Stanley Kubrick

A
À bout de souffle (1959) Jean-Luc Godard
À feu et à sang (The Cimarron Kid, 1952) Budd Boetticher
After Hours (1985) Martin Scorsese
Les Amants de la nuit (They Live by Night, 1949) de Nicholas Ray
Les Anges aux figures sales (Angels with Dirty Faces, 1938) Michael Curtiz
Apocalypse Now (1979) Francis Ford Coppola
Ariane (Love in the Afternoon, 1957) Billy Wilder
Assurance sur la mort (Double Indemnity, 1944) Billy Wilder

B
Barton Fink (1991) Joel & Ethan Coen
Beau fixe sur New York (It's Always Fair Weather, 1955) Stanley Donen et Gene Kelly
La Beauté du Diable (1950) René Clair
La Bête humaine (1938) Jean Renoir
Le Bon, la brute et le truand (The Good, the Bad and the Ugly, 1966) Sergio Leone
Bonnie and Clyde (1967) Arthur Penn
Boulevard du crépuscule (Sunset boulevard, 1950) de Billy Wilder
Bullitt (1968) Peter Yates

C
Carrie au bal du Diable (Carrie, 1974) Brian De Palma
Casablanca (1942) Michael Curtiz
Certains l'aiment chaud (Some Like it Hot, 1959) Billy Wilder
Cet Obscur Objet du Désir (1977) Luis Buñuel
Une Certaine rencontre (Love with the Proper Stranger, 1963) Robert Mulligan
Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain, 1952) Stanley Donen et Gene Kelly
Chasse à l'homme (Man Hunt, 1941) Fritz Lang
Les Chaussons rouges (The Red Shoes, 1948) Michael Powell et Emeric Pressburger
Chinatown (1974) Roman Polanski
Les Chiens de paille (Straw Dogs, 1972) Sam Peckinpah
Les Choses de la vie (1969) Claude Sautet
Citizen Kane (1941) Orson Welles
La Colline des hommes perdus (The Hill, 1965) Sidney Lumet
Comme un torrent (Some Came Running, 1958) Vincente Minnelli
Crimes et délits (Crimes and misdemeanors, 1989) Woody Allen
Cul-de-sac (1966) Roman Polanski

D
La Dame de Shanghai (The Lady from Shanghai, 1947) Orson Welles
La Dame du vendredi (His Girl Friday, 1940) Howard Hawks
La Dame sans camélia (La signora senza camelie, 1953) Michelangelo Antonioni
Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's, 1961) Blake Edwards
Le Dictateur (The Great Dictator, 1940) Charles Chaplin
Dieu seul le sait (Heaven Knows, Mr Allison, 1957) John Huston
La Dolce Vita (1960) Federico Fellini

E
L'Enfer est à lui (White Heat, 1949) de Raoul Walsh
En quatrième vitesse (Kiss Me Deadly, 1955) Robert Aldrich
Un été 42 (Summer of '42, 1971) Robert Mulligan
L'Étrangleur de Boston (The Boston Strangler, 1968) Richard Fleischer
Étreintes brisées (Los abrazos rotos, 2009) Pedro Almodovar

F
Le Facteur sonne toujours deux fois (The Postman Always Rings Twice, 1946) Tay Garnett
Les Fantastiques années 1920 (The Roaring Twenties, 1939) Raoul Walsh
Les Félins (1964) René Clément
Les Fils de l'homme (Children of men, 2005) Alfonso Cuarón
La Fièvre dans le sang (Splendor in the Grass, 1961) Elia Kazan
Frantic (1987) Roman Polanski
Les Frissons de l'angoisse (Profondo Rosso, 1975) Dario Argento

G
La Garçonnière (The Apartment, 1960) Billy Wilder
The Ghost Writer (2010) Roman Polanski
La Grande Illusion (1937) Jean Renoir
La Griffe du passé (Out of the Past, 1947) Jacques Tourneur

H
L'Homme de l'Arizona (The Tall T, 1956) Budd Boetticher
L'Homme qui tua Liberty Valance (The Man Who Shot Liberty Valance, 1962) John Ford
La Honte (Skammen, 1968) Ingmar Bergman

I
Il était une fois en Amérique (Once Upon a Time in America, 1984) Sergio Leone
L'Impasse (Carlito's Way, 1993) Brian De Palma
L'Invasion des profanateurs (Invasion of the Body Snatchers, 1978) Philip Kaufman

J
La Jeune Fille et la Mort (Death and the Maiden, 1994) Roman Polanski
Jeux dangereux (To be or not to be, 1942) Ernst Lubitsch
Johnny Guitare (Johnny Guitar, 1954) Nicholas Ray
Un Jour à New York (On the Town, 1949) Stanley Donen et Gene Kelly
Le Jour du vin et des roses (Days of Wine and Roses, 1962) Blake Edwards

K
Le Kid (The Kid, 1921) Charles Chaplin
Le Kid de Cincinnati (The Cincinnati Kid, 1965) Norman Jewison

L
Lifeboat (1944) Alfred Hitchcock
La Loi du milieu (Get Carter, 1971) Mike Hodges
Lolita (1962) Stanley Kubrick
Lost Highway (1997) David Lynch
Lunes de fiel (Bitter Moon, 1992) Roman Polanski

M
Macbeth (The Tragedy of Macbeth, 1971) Roman Polanski
Le Magnifique (1973) Philippe De Broca
Match Point (2004) Woody Allen
Mélodie en sous-sol (1963) Henri Verneuil
Metropolis (1927) Fritz Lang
Minuit à Paris (Midnight In Paris, 2011) Woody Allen
M le maudit (M – Eine Stadt sucht einen Mörder, 1931) Fritz Lang
Les Moissons du ciel (Days of Heaven, 1978) Terrence Malick
La Montée au ciel (Subida Al Cielo, 1952) Luis Buñuel
La Mort aux trousses (North By Northwest, 1959) Alfred Hitchcock
La Mouche (The Fly, 1986) David Cronenberg

N
La Nuit de l'iguane (The Night of the Iguana, 1964) John Huston
No Country For Old Men (2007) Joel & Ethan Coen

O
The Offence (1972) Sidney Lumet
On achève bien les chevaux (They Shoot Horses, Don't They? 1969) Sydney Pollack
Orange mécanique (A Clockwork Orange, 1971) Stanley Kubrick

P
Papillon (1973) Franklin J. Schaffner
Personna (1966) Ingmar Bergman
Le Pianiste (The Pianist, 2002) Roman Polanski
Pitié pour eux (Los Olvidados, 1950) Luis Buñuel
Plein soleil (1960) René Clément
Playtime (1967) Jacques Tati
La Prisonnière du désert (The Searchers, 1956) John Ford
Le Privé (The Long Goodbye, 1973) Robert Altman
Profession: reporter (The Passenger, 1975) Michelangelo Antonioni
Propriété interdite (This Property Is Condemned, 1966) Sydney Pollack
Psychose (Psycho, 1960) Alfred Hitchcock

Q
Quand la ville dort (The Asphalt Jungle, 1950) John Huston

R
Règlement de comptes (The Big Heat, 1953) Fritz Lang
Répulsion (Repulsion, 1965) Roman Polanski
Rio Bravo (1959) Howard Hawks
Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli, 1960) Luchino Visconti
Rosemary’s Baby (1968) Roman Polanski
La Ruée vers l'or (The Gold Rush, 1925) Charles Chaplin

S
Le Samouraï (1967) Jean-Pierre Melville
Scènes de la vie conjugale (Scener ur ett äktenskap, 1973) Ingmar Bergman
La Scandaleuse de Berlin (A Foreign Affair, 1948) de Billy Wilder
Short Cuts (1993) Robert Altman

T
Les Temps modernes (Modern Times, 1936) Charles Chaplin
Tess (1979) Roman Polanski
The Thing (1982) John Carpenter
Tous en scène (The Band Wagon, 1953) Vincente Minnelli
Traître sur commande (The Molly Maguires, 1970) Martin Ritt

U

V
Vampyr (Vampyr - Der Traum des Allan Grey, 1931) Carl Theodor Dreyer
Voyage à Deux (Two for the Road, 1967) Stanley Donen
Le Voyeur (Peeping Tom, 1960) Michael Powell

W
West Side Story (1961) Jerome Robbins & Robert Wise

X

Y

Z

Voilà.
Ah la vache que c'est dur. :x J'ai dû me passer de plein de films... (faisons un top 200 :idea:)
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Jeremy Fox
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Jeremy Fox »

:o Ah oui quand même !!! Je ne pensais pas que tu portais Boetticher en si haute estime. Et dire que tu n'as pas encore vu son sommet (La Chevauchée de la vengeance) !

Et forcément ravi aussi par Eyes Wide Shut :D
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Demi-Lune
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Demi-Lune »

Il n'y a même pas Blade Runner. Il est nul ton top ! :lol: :twisted:
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Major Tom
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Major Tom »

Jeremy Fox wrote::o Ah oui quand même !!! Je ne pensais pas que tu portais Boetticher en si haute estime. Et dire que tu n'as pas encore vu son sommet (La Chevauchée de la vengeance) !
C'est grâce à mister Randylan. ;) L'an dernier, The Tall T m'avait fichu une bonne claque. Ça démarre sans qu'on s'attende à monts et merveilles, on pense même qu'on va s'ennuyer... mais très vite... :P Et puis Sept hommes à abattre m'a confirmé qu'il fallait que je voie le reste. J'ai hâte de voir La Chevauchée de la Vengeance. :P
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Major Tom
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Major Tom »

Demi-Lune wrote:Il n'y a même pas Blade Runner. Il est nul ton top ! :lol: :twisted:
Ah oui, tiens!... Mais bon comme je disais :arrow:
Major Tom wrote:Voilà.
Ah la vache que c'est dur. :x J'ai dû me passer de plein de films... (faisons un top 200 :idea:)
:fiou:

Edit: je viens de jeter un œil à ta liste, d'accord pour Blade Runner, mais par contre, moi vivant, jamais tu ne me feras ajouter tes autres trucs genre Gremlins, SOS Fantômes, Last Action Hero, ni Matrix, Marie-Antoinette ou Tree of Life. :mrgreen: ;) (n'empêche, t'es quand même sacrément ancré dans les 80's toi :o)
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Demi-Lune »

Major Tom wrote:Edit: je viens de jeter un œil à ta liste, d'accord pour Blade Runner, mais par contre, moi vivant, jamais tu ne me feras ajouter tes autres trucs 80's style Gremlins, SOS Fantômes, Last Action Hero, etc. ni Marie-Antoinette ou Tree of Life. :mrgreen:
Ttt. Mes trucs 80's, comme tu dis, je suis sûr que tu te les mate encore en cachette. 8) Comme pour Howard the Duck.
Mais toi, l'anti-Argento par excellence, tu nommes un de ses films et pas Blade Runner ou Alien... ma liste au moins elle est intègre vis-à-vis de mes convictions ! :mrgreen:
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Major Tom »

Demi-Lune wrote:Ttt. Mes trucs 80's, comme tu dis, je suis sûr que tu te les mate encore en cachette. 8) Comme pour Howard the Duck.
Mais toi, l'anti-Argento par excellence, tu nommes un de ses films et pas Blade Runner ou Alien... ma liste au moins elle est intègre vis-à-vis de mes convictions ! :mrgreen:
Le meilleur giallo existant, Profondo Rosso, est forcément une erreur de parcours. Des techniciens qui étaient présents sur le tournage m'ont même affirmé que De Palma l'aurait en fait réalisé pendant qu'Argento concevait sa fille...
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Père Jules »

Dans les U, tu peux rajouter Une partie de campagne...
Sinon, chouette top bien présenté et tout.
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Major Tom
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Major Tom »

Père Jules wrote:Dans les U, tu peux rajouter Une partie de campagne...
Sinon, chouette top bien présenté et tout.
Merci!
(t'es surtout content qu'il y ait très peu de De Palma, avoue :mrgreen:)
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Père Jules
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Père Jules »

:fiou:
Y'a pas Body Double, c'est l'essentiel. Je crois bien que c'est celui que je déteste le plus.
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Flol
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Flol »

Aucun De Palma parmi les 10 premiers. Je suis surpris.
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Miss Nobody
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Miss Nobody »

Major Tom wrote: La principale constatation par rapport à ma précédente liste, c'est qu'il y a de moins en moins de films des années 70-80. Je n'aime manifestement plus beaucoup cette période.
Demi-Lune wrote:Il n'y a même pas Blade Runner.
Ratatouille wrote:Aucun De Palma parmi les 10 premiers. Je suis surpris.
Miss Nobody Syndrome. :P

Bon, y'a pas encore de Jacques Demy dans le lot, mais on y est presque!... :mrgreen:
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by origan42 »

Bien content de voir 'La nuit' d'Antonioni, haut placé (ce qui est rare) dans la liste de Major Tom! :D
Best
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Re: Top 150 DvdClassik 2011 (Résultats page 15)

Post by Best »

Major Tom wrote: Les Anges aux figures sales (Angels with Dirty Faces, 1938) Michael Curtiz
Ça fait plaisir de le retrouver en si bonne compagnie. J'ai toujours eu une tendresse particulière pour ce film, que je garde également dans mon Top :D