Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

User avatar
Boubakar
Mécène hobbit
Posts: 48879
Joined: 31 Jul 03, 11:50

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Boubakar »

MJ wrote:Au-delà de toutes ces références modernes explicites, Von Trier n'aurait-il pas réalisé le film viscontien de l'année?
En tout cas, il a écouté les conseils de Bergman qui parlait de lui comme "le jour où il laisserait tomber ses gamineries et son côté provocateur, il deviendrait un grand réalisateur".
Anorya
Laughing Ring
Posts: 11859
Joined: 24 Jun 06, 02:21
Location: LV426

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Anorya »

Boubakar wrote:
MJ wrote:Au-delà de toutes ces références modernes explicites, Von Trier n'aurait-il pas réalisé le film viscontien de l'année?
En tout cas, il a écouté les conseils de Bergman qui parlait de lui comme "le jour où il laisserait tomber ses gamineries et son côté provocateur, il deviendrait un grand réalisateur".
Est-ce que tu sais d'où ça vient, tiens ? D'une interview rare aux cahiers ? Du hors-série posthume qu'ils lui ont consacré ? :o
Image
User avatar
Flol
smells like pee spirit
Posts: 45495
Joined: 14 Apr 03, 11:21

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Flol »

De l'émission du "Masque & la Plume" d'hier.
semmelweis
Accessoiriste
Posts: 1688
Joined: 10 Feb 09, 21:30
Location: Bordeaux

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by semmelweis »

Boubakar wrote:
MJ wrote:Au-delà de toutes ces références modernes explicites, Von Trier n'aurait-il pas réalisé le film viscontien de l'année?
En tout cas, il a écouté les conseils de Bergman qui parlait de lui comme "le jour où il laisserait tomber ses gamineries et son côté provocateur, il deviendrait un grand réalisateur".
Ce Bergman n'avait pas sa langue dans sa poche. Je me souviens qu'il critiquait violemment Antonioni il me semble. Il n'avais pas tort sur Lars Von Trier...
User avatar
Watkinssien
Etanche
Posts: 15095
Joined: 6 May 06, 12:53
Location: Xanadu

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Watkinssien »

semmelweis wrote:
Boubakar wrote:
En tout cas, il a écouté les conseils de Bergman qui parlait de lui comme "le jour où il laisserait tomber ses gamineries et son côté provocateur, il deviendrait un grand réalisateur".
Ce Bergman n'avait pas sa langue dans sa poche. Je me souviens qu'il critiquait violemment Antonioni il me semble. Il n'avais pas tort sur Lars Von Trier...
Il avait tort sur Orson Welles surtout... :twisted:
Image

Mother, I miss you :(
semmelweis
Accessoiriste
Posts: 1688
Joined: 10 Feb 09, 21:30
Location: Bordeaux

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by semmelweis »

Watkinssien wrote:
semmelweis wrote:
Ce Bergman n'avait pas sa langue dans sa poche. Je me souviens qu'il critiquait violemment Antonioni il me semble. Il n'avais pas tort sur Lars Von Trier...
Il avait tort sur Orson Welles surtout... :twisted:
Je crois que c'était surtout un problème de personnalité. Welles était quelqu'un d'assez gargantuesque dans tous les sens du terme. Bergman était quelqu 'un de plus discret. Il y avait une incompatibilité d'humeur!
User avatar
Watkinssien
Etanche
Posts: 15095
Joined: 6 May 06, 12:53
Location: Xanadu

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Watkinssien »

Beaucoup de rancoeur aussi, car Bergman savait que Welles disait du mal de son cinéma...
Image

Mother, I miss you :(
magobei
Assistant opérateur
Posts: 2568
Joined: 11 Sep 07, 18:05

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by magobei »

J'en sors. Pas un grand fan de Lars, mais là :shock:

!!! spoilers inside !!!

Intro: une ouverture onirique sur la musique de Tristan et Isolde de Wagner (thx Anorya :wink: ), qui préfigure la suite à travers quelques "tableaux" animés, dont l'Ophelia de Millais (qu'on reverra plus tard). Une entrée en matière assez arty, qui m'a fait un peu craindre le pire. Mais non.

Partie I, Justine: un début presque burlesque, avec cette interminable limousine coincée sur une route de montagne, incapable de passer un virage en équerre; du coup, Justine et Michael (un bon Alexander Skarsgård) doivent faire le reste du chemin à pied et arrivent deux heures en retard à leur propre mariage. Ça commence mal, et la cérémonie vire au cauchemar quand la mère acariâtre et le patron odieux s'en mêlent. Kirsten Dunst, en magnifique Justine, campe une fille borderline, dépressive et fantasque, qui rappelle un de ses premiers rôles dans Crazy/Beautiful. Mais avec plus d'intensité, de maturité. Formellement, c'est splendide, Von Trier fusionnant une mise en scène ample, léchée, avec le côté brut du Dogme, et conservant son goût pour le scabreux, le trivial (comme pisser avec une robe de mariée ou baiser sur le bunker d'un terrain de golf).

Partie II, Claire: si Kirsten Dunst était la cyclothymique Justine, Charlotte Gainsbourg est la posée Clair. Et si la dépression ("melancholia") était le sous-texte de la première partie, la menace devient cette fois littérale: la planète Melancholia, jusque-là cachée derrière le Soleil, menace de s'écraser sur la Terre. Une trame de SF, abordée frontalement, que von Trier fusionne avec l'allégorie, la métaphore, nous laissant pantelant. Place à l'attente, à l'angoisse; une fin du monde accueillie froidement, presque qu'avec détachement par Justine (qui a déjà abandonné), avec rage par Claire. En tous les cas, une apocalypse envisagée comme une tragédie intime, loin des effets pyrotechniques et démonstratifs d'un Roland Emmerich par exemple. This is the way the world ends, not with a bang but a whimper.

9/10
Last edited by magobei on 27 Aug 11, 21:36, edited 1 time in total.
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.
Anorya
Laughing Ring
Posts: 11859
Joined: 24 Jun 06, 02:21
Location: LV426

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Anorya »

magobei wrote:J'en sors. Pas un grand fan de Lars, mais là :shock:

!!! spoilers inside !!!

Intro: une ouverture onirique sur la 9e de Beethoven (si je ne fais erreur),
C'est du Wagner. ;)
Plus précisément l'ouverture de Tristan et Isolde.
Image
magobei
Assistant opérateur
Posts: 2568
Joined: 11 Sep 07, 18:05

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by magobei »

Anorya wrote:
magobei wrote:J'en sors. Pas un grand fan de Lars, mais là :shock:

!!! spoilers inside !!!

Intro: une ouverture onirique sur la 9e de Beethoven (si je ne fais erreur),
C'est du Wagner. ;)
Plus précisément l'ouverture de Tristan et Isolde.
:oops: Oups, l'impair. Démonstration par l'exemple que je suis une brêle en musique classique. C'est corrigé, merci :wink:
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Thaddeus »

Pour ma part, je suis très surpris par le quasi unanimisme qui gouverne les réactions, que ce soit sur ce forum, ailleurs, dans la critique, partout. Je les comprends (le film possède de grandes qualités) mais elles éludent un problème majeur qui n'est pas loin de me foutre le film par terre. Les qualités en question, je n'y reviendrai pas - elles ont été recencées ici, et ce n'est pas là-dessus que je veux réagir. En fait, sur ce topic, c'est bien de l’avis de G.T.O. que je me sens le plus proche (je le remercie d'ailleurs d'avoir mis un peu de poivre dans l'extase généralisée).

Comme certains films précédents de LCT (Dogville tout particulièrement), j'éprouve une rejet viscéral vis-à-vis du propos de l'auteur, du regard qu'il pose sur ses personnages et sur le monde : éthiquement, philosophiquement, je trouve le film insupportable. Il est malin, le Lars : il sertit son petit chapitre de misanthropie dans un écran de beauté mortifère, convoque le symbolisme et la poésie romantiques, retrouve la scénographie du Sacrifice pour marcher dans les pas de Tarkovski. Mais il oublie qu'Andrei était un humaniste, soit tout le contraire de ce qu’il est lui. LVT n'en finit pas de déverser sa bile et son fiel sur l'humanité, les êtres médiocres et méprisables qu'il déteste et met en scène. Son expression n'est que malveillance et aigreur mesquine. Pas la peine de faire un dessin ici : le fiancé fadasse, la mère monstrueuse et glaciale, le père fuyant et couard, le patron faux-cul, le beau-frère hypocrite et matérialiste... N’en jetez plus. Tout le monde est minable, pathétique, asservi à des codes sociaux puants le mensonge et l’hypocrisie, pas un pour rattraper l’autre. On a bien compris, Lars, tu l’a mauvaise.

Reste donc Justine et Claire, qui investissent à tour de rôle chacune des deux moitiés du film. Cette construction bipartite témoigne d'une dynamique dialectique, qui devrait offrir à chacune un espace d’expression équivalent pour les conceptions éthiques et les comportements respectifs face à l'Apocalypse qui se profile. L'une est dépressive, mélancolique, hors du monde sensible, détachée de tout, aspirant à la fin des choses, c'est Justine. L'autre aime la vie, s'estime heureuse (le comble de la médiocrité selon LVT évidemment), attachée à son mariage (quelle conne !), à son enfant. Sauf que voilà : tout est biaisé dès le départ, le cinéaste a choisi son camp. Il ne montre pas ce que chacun de ces deux comportements recèle de beauté et/ou d'erreurs respectives, il montre que l'une (Justine) a raison, et que l'autre (Claire) a tort.
Pas difficile évidemment de percevoir que Von Trier s'identifie et se projette complètement dans le personnage de la mariée mélancolique. La première hypothèse (la mienne), consiste à penser que Justine est une petite bourgeoise gâtée qui fait sa constamment sa crise, renonce à la joie que pourrait lui apporter son mariage parce qu’elle a décidé que le bonheur elle la pire des options, et parce qu’elle se complait dans la posture doloriste qui est celle du réalisateur. Je trouve ce personnage très antipathique, j’ai eu envie de lui mettre des claques du début à la fin. La seconde hypothèse (celle de LVT évidemment) est de considérer que la mélancolique en état d'hyper-lucidité, d'omniscience - c'est la conception romantique et nervalienne par excellence. Justine SAIT : elle sait que le monde est pourri, que les gens sont mauvais, qu'il n'y a nul espoir sur Terre, que l'humanité mérite la destruction qui l'attend. Elle sait que la science a tort, lorsqu'elle affirme que la planète Melancholia ne percutera pas la Terre. D'ailleurs, après l'avoir évité une première fois (faux suspense qui semble accréditer la thèse de Jack), elle revient pour la percussion fatale (ben oui, Justine n’en avait jamais douté). C'est le surmoi narcissique de Larsou : JE sais, petits spectateurs médiocres qui m'écoutez, et JE vous fais ma petite leçon de nihilisme satisfait.

Une scène minable, presque scandaleuse, formalise tout cela : lorsque Justine et Claire se trouvent face-à-face, un peu avant la fin, et que la première vomit sa haine de l'humanité à la seconde avec comme argument ultime, irréfutable, le fait qu'elle avait deviné le nombre de haricots dans la boite. "Il y en avait 238 (?)... Il n’existe pas de vie ailleurs que sur Terre… Et les êtres humains sont mauvais... Mais plus pour longtemps. " Face à cela, Claire demeure interdite, vaincue, elle ne sait pas quoi répondre. Justine/LVT a parlé, elle/il est la voix de la Vérité. Dont acte. L’erreur la plus impardonnable du cinéaste, elle est là : il tranche, il n’accorde pas la même valeur à la pensée de chacune des deux sœurs, il démontre que l’une est dans le vrai et que l’autre a totalement faux.

Et Claire, alors ? Ce pourrait être un beau personnage - personnellement je la trouve dix fois plus intéressante et émouvante, sur le papier, que sa soeur. Parce qu'elle est du côté de la vie, qu'elle croit au bonheur, qu'elle a foi en le lien indéfectible, profond et humain qui se tisse entre les êtres. Autant de "qualités" qui évidemment, pour LVT, ne sont que de grotesques fourvoiements. Minable Claire, martèle-t-il à chaque instant. Minable Claire, petite organisatrice d'un mariage grotesque, asservie à des rituels insignifiants. Minable Claire, qui ne voit pas que son mari est un connard. Minable Claire, qui face à la concrétisation de la catastrophe va jusqu'à faire une proposition ridicule : "on pourrait boire un verre de blanc sur la terrasse en écoutant Beethoven". Si ce n'est pas pathétique... Heureusement Justine/LVT la remet à sa place, la ridiculisant juste comme il faut en une réplique cinglante. Bam ! Enterrée, Claire, son petit bonheur étriqué, son déni de la réalité, par la lucidité jouisseuse et carnassière de Justine/Lars. Minable Claire, qui perd toute dignité à l'approche de la fin du monde. Les dix dernières minutes, elle n'est que gesticulations paniquées, larmes folles, elle pète un câble, elle baisse les bras, elle est vaincue. Heureusement, Justine elle là, qui SAIT comment réagir. Elle conserve la force nécessaire pour rassurer le petit, lui construire une petite cabane, adoucir la fin. Non contente d'être la prophétesse omnisciente, elle est également la fée bienfaitrice, la mère de secours. Décidément, Justine (pardon, Lars...), t'est trop fort(e).

Voilà pourquoi le film me déplaît profondément. La misanthropie complaisante et arrogante de l’auteur n’est pas le seul problème : je trouve cette vision du monde complètement à côté de la plaque, d’une gaminerie et d’une bêtise sans nom (le nihilisme à deux balles, ça va deux minutes), mais le vrai problème ne vient pas de là. Le problème est que la posture d’artiste est profondément malhonnête : c’est un film pétri de certitudes, un film démonstratif, qui prétend offrir plusieurs visages comportementaux de l’humanité face à la réalité de l’Apocalypse mais qui ne les traite pas avec équité. Le cinéaste est d’une totale partialité : il accorde l’exclusivité de la raison et de la vérité à sa Justine, et condamne à la lie terre tous les autres personnages, en premier lieu Claire – au fond, les pantins méprisables qui gravitent autour n’entrent pas dans le débat, ils ne sont là que pour alimenter la haine de l’auteur, je connais la musique (Dogville…).
Bavhna
Assistant(e) machine à café
Posts: 139
Joined: 10 Jan 08, 16:02

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Bavhna »

MJ wrote:Au-delà de toutes ces références modernes explicites, Von Trier n'aurait-il pas réalisé le film viscontien de l'année?
La réalisation du film viscontien de l'année reviendrait plutôt il me semble au dernier Techiné présenté à la Quinzaine des réalisateurs cette année...
Boubakar wrote: En tout cas, il a écouté les conseils de Bergman qui parlait de lui comme "le jour où il laisserait tomber ses gamineries et son côté provocateur, il deviendrait un grand réalisateur".
C'était déjà un perfectionniste de l'image à ses débuts donc un grand réalisateur.

La provocation ou le cynisme reste une forme de communication malgré tout. Je préfère cela à l'absence totale.

J'aime l'idée de construire des films comme des mondes d'où les références à foison des Tarkovski, Cimino et même Coppola, une visée plus générale qui voudrait que l'on se réfugie dans un monde imaginaire (l'idée même de faire du cinéma) pour suvivre ou transcender le vrai.
Et contrairement à ce que je viens de lire, tous les films de Trier ne se terminent pas de façon aussi déséspérée. Et malgré ce pessimisme affiché (eh bien ouiiiii ! la vie est une histoire qui finit mal !) ce qui me parait tenir de l'exploit c'est paradoxalement cette impression de douceur, de sérénité (étranges certes car tout parait si paisible et harmonieux, sans dieu ni maitre, malgré le chaos) qui émane de ce film, cette forme de mise à distance de la conscience nécessaire face au désenchantement du monde. C'est définitivement un grand film.
Image Image
Strum
n'est pas Flaubert
Posts: 8451
Joined: 19 Nov 05, 15:35

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Strum »

Zut, moi qui m'étais promis de ne plus revoir de film de Lars Von Trier après avoir souffert mille maux devant Breaking the Waves et Dogville, celui-là a l'air de valoir le coup.
magobei
Assistant opérateur
Posts: 2568
Joined: 11 Sep 07, 18:05

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by magobei »

Strum wrote:Zut, moi qui m'étais promis de ne plus revoir de film de Lars Von Trier après avoir souffert mille maux devant Breaking the Waves et Dogville, celui-là a l'air de valoir le coup.
Je confirme (et j'avais moi aussi beaucoup souffert devant Breaking the Waves et Dogville).
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.
User avatar
Jeremy Fox
Shérif adjoint
Posts: 89927
Joined: 12 Apr 03, 22:22
Location: Contrebandier à Moonfleet

Re: Melancholia (Lars von Trier - 2011)

Post by Jeremy Fox »

Moi pour qui au contraire Breaking the Waves est un des plus beaux films de ces dernières années (tout ce qui a suivi, bof par contre), j'avoue attendre Melancholia avec la bave aux lèvres. Il devrait passer dans le courant du mois par chez moi. 8)