Top Quentin Tarantino

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

Votre Tarantino préféré ?

Reservoir Dogs
8
15%
Pulp Fiction
11
21%
Jackie Brown
16
31%
Kill Bill vol. 1
2
4%
Kill Bill vol. 2
1
2%
Boulevard de la mort
3
6%
Inglourious Basterds
2
4%
Django Unchained
0
No votes
Les 8 salopards
1
2%
Once Upon A Time In Hollywood
8
15%
 
Total votes: 52

User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Alexandre Angel wrote:Quand il dit ça, il ne parle que cinéma (il n'idéologise pas)
Mais bien sûr. D'où les questions fondamentales : quelle est la fonction du cinéma ? Que peut-on faire avec lui ? Doit-il s'octroyer des limites morales et refléter l'idéologie profonde du cinéaste, ou est-ce un espace de pure déréalisation où la libération et l'expression de tous les instincts, même les pires, seraient permis ? Peut-on jouir ce ceux-ci ? Si l'on peut jouir d'une vengeance au cinéma sous prétexte que c'est de la fiction, une exégèse suffisamment distanciée, alors peut-on jouir, pour les même raisons, d'un propos raciste, sexiste, homophobe ? Etc.

Des réponses à ces questions dépendent la réception que chacun a des films de Tarantino. Après 23.751 pages de débat, ici ou ailleurs, avec les admirateurs de QT, j'ai compris que les miennes sont diamétralement opposées aux leurs.
le coup de l'oreille coupée de Reservoir Dogs, que j'avais trouvé infect à l'époque.
Et moi je trouve cette scène remarquable, très mature, très responsable. Au contraire de celles des autres qui me donnent la nausée (dans les trois films que j'incrimine), non pour leur contenu mais pour le regard de metteur en scène qui les structure (cette précision est très importante), elle ne cherche jamais la jouissance et la connivence du spectateur, en plus d'être rejetée hors champ. La violence est monstrueuse, pénible, on l'éprouve abominablement. Voilà une séquence sous-tendue par une position morale inattaquable.

Comme quoi. :mrgreen:
Jack Carter wrote:Et Demi-Lune, il est où ? :mrgreen:
Il a lâché l'affaire car il est plus raisonnable que moi. Et je crois aussi qu'il est beaucoup moins épidermique sur la question. :mrgreen:
Billy Budd
Bordeaux Chesnel
Posts: 26666
Joined: 13 Apr 03, 13:59

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Billy Budd »

Alexandre Angel wrote:Ce qui me rend dingue (et m'amuse aussi un peu quelque part) est que chacun donne dans l'épidermique concernant Tarantino : on ne sait plus à quel saint se vouer. Les avis sont tranchés, définitifs, avec des films mis en exergue arbitrairement comme des magnum opi (comme si ils étaient infiniment supérieurs au reste).
Il me semble que c'est ce qu'il avait dit lorsqu'il avait reçu la Palme d'or pour Pulp Fiction.

Cela dit, aujourd'hui et depuis ... Pulp Fiction, comme l'a écrit Thaddeus, il s'agit sans doute du seul cinéaste dont la notoriété s'apparente plutôt à celle d'une rock star.
Everybody's clever nowadays
User avatar
Watkinssien
Etanche
Posts: 15114
Joined: 6 May 06, 12:53
Location: Xanadu

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Watkinssien »

Thaddeus wrote:
le coup de l'oreille coupée de Reservoir Dogs, que j'avais trouvé infect à l'époque.
Et moi je trouve cette scène remarquable, très mature, très responsable. Au contraire de celles des autres qui me donnent la nausée (dans les trois films que j'incrimine), non pour leur contenu mais pour le regard de metteur en scène qui les structure (cette précision est très importante), elle ne cherche jamais la jouissance et la connivence du spectateur, en plus d'être rejetée hors champ. La violence est monstrueuse, pénible, on l'éprouve abominablement. Voilà une séquence sous-tendue par une position morale inattaquable.
Non seulement, là, je suis d'accord, mais en plus il y en a d'autres dans la filmo du sieur où l'on peut réfléchir autrement que par la biais de la catharsis et la jubilation.
Image

Mother, I miss you :(
User avatar
Alexandre Angel
Une couille cache l'autre
Posts: 8853
Joined: 18 Mar 14, 08:41

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Alexandre Angel »

Watkinssien wrote:Non seulement, là, je suis d'accord, mais en plus il y en a d'autres dans la filmo du sieur où l'on peut réfléchir autrement que par la biais de la catharsis et la jubilation.
La scène des chiens dans Django Unchained, par exemple.
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Watkinssien wrote:Non seulement, là, je suis d'accord, mais en plus il y en a d'autres dans la filmo du sieur où l'on peut réfléchir autrement que par la biais de la catharsis et la jubilation.
De ceux que j'ai vu, uniquement lorsque la violence est exercée à l'encontre des "bons/gentils". Dès qu'elle s'exerce sur les "mauvais/méchants", elle est pensée pour être jubilatoire.
Lorsque la Mariée se fait trucider par les sbires de Bill, c'est douloureux. Lorsqu'elle se venge, c'est jouissif : le gardien qu'elle trucide à l'hôpital, l'oeil arraché de Daryl Hannah, pour ne citer que ces scènes, ne suscitent que des stimuli de satisfaction.
Lorsque la première bande de méga-pétasses de Death Proof se font exploser à coup de bagnole, c'est.. ah ben tiens, c'est censé être jouissif aussi (Tarantino a dit qu'il avait conçu la séquence de carambolage, avec explosions de membres et de chair vive dans tous les sens, comme un "orgasme"). Lorsque la deuxième bande de méga-pétasses se vengent sur Kurt Russell et lui défoncent la tronche, c'est censé être encore plus jouissif (avec le générique finale qui tombe à la manière d'un climax).
Lorsque les bouchers nazis torturent des juifs, la violence est rendue dans toute sa hideur. Mais lorsque les Basterds massacrent allègrement une salle entière de nazis, au beau milieu de flammes vengeresses, c'est une apothéose extatique.

Je pourrais continuer pareil avec Django Unchained (je suis prêt à parier que ça suit le même régime), mais par rigueur intellectuelle et ne l'ayant pas vu je vais arrêter là.

Mais surtout, et c'est peut-être encore plus important (parce qu'après tout, peut-être que vous n'avez pas du tout ressenti ces séquences comme cela et qu'elles ne provoquent pas de plaisir chez vous), il convient de bien analyser la finalité de cette vengeance, ce à quoi elle mène. Au-delà même de la jouissance (humaine) qu'elle procure, QT conclue-t-il sur son inanité, sa vanité, sa laideur ? Pas du tout. La Mariée a tout gagné au terme de son parcours : sa sérénité, sa fille, sa vie libre. Aucun regret, aucun remords, aucune réflexion d'aucune sorte sur ce qu'elle vient de réaliser. Le bain de sang est le magnifique matelas sur lequel elle va ensuite se construire une vie épanouissante. Dans Death Proof, les meufs se sont affranchies de la violence par la violence. Hourra ! Et dans Inglourious Basterds, la vengeance a carrément pour vertu d'infléchir le cours de l'histoire, de sauver des milliers de vie, d'anticiper la victoire alliée. Comment peut-on faire plus transparent dans sa légitimation ?

Le violence chez QT est orientée en fonction de la charge bénéfique ou négative qu'il lu attribue. Lorsqu'elle est le bras de la vengeance (qu'il estime parfaitement légitime, bénéfique, constructive), elle doit apporter de la jubilation.

D'ailleurs, une autre citation de Tarantino : "On était solidaire du projet de vengeance de l'héroïne de Kill Bill par exemple, du moins je le souhaitais !"

Mais là encore, je suppose que c'est "plus compliqué que ça" et que, non, non, Tarantino n'exalte absolument pas la vengeance ! :mrgreen:

Bref, je croyais qu'on ne repartait pas là-dedans. :mrgreen:
Last edited by Thaddeus on 8 Aug 19, 18:41, edited 1 time in total.
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Alexandre Angel wrote:La scène des chiens dans Django Unchained, par exemple.
Dans cette scène, la violence s'exerce contre qui ?
User avatar
Alexandre Angel
Une couille cache l'autre
Posts: 8853
Joined: 18 Mar 14, 08:41

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Alexandre Angel »

Thaddeus wrote:
Alexandre Angel wrote:La scène des chiens dans Django Unchained, par exemple.
Dans cette scène, la violence s'exerce contre qui ?
Un noir qui s'est échappé : donc une victime.
User avatar
Watkinssien
Etanche
Posts: 15114
Joined: 6 May 06, 12:53
Location: Xanadu

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Watkinssien »

Thaddeus wrote:
Alexandre Angel wrote:La scène des chiens dans Django Unchained, par exemple.
Dans cette scène, la violence s'exerce contre qui ?
Contre un esclave, ce qui donnerait du grain à moudre à ta démonstration précédente.
Cependant, il y a par exemple une autre séquence où Django est poussé à tuer un bandit recherché mort ou vif, tu ne rigoles absolument pas du tout à ce moment.
Image

Mother, I miss you :(
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Alexandre Angel wrote:Un noir qui s'est échappé : donc une victime.
CQFD.
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Watkinssien wrote:Cependant, il y a par exemple une autre séquence où Django est poussé à tuer un bandit recherché mort ou vif, tu ne rigoles absolument pas du tout à ce moment.
Cela ne change pas grand chose à ce que je pense. Tarantino module et inverse la charge de la violence (ce qu'elle est censée faire éprouver au spectateur) en fonction de ce à quoi elle est employée. S'il estime que tuer un bandit mort ou vif est une mauvaise action, alors il ne cherchera pas à en faire jubiler. En revanche, si... (tu as compris la suite). La faute morale la plus impardonnable du cinéaste, elle là pour moi. En réalité ce n'est pas la violence qu'il exalte, mais seulement son usage dans certaines circonstances, dans certains buts.

Maintenant, si tu écris sincèrement qu'il n'y dans ce film aucune scène où l'exécution de la vengeance est pensée pour provoquer du plaisir chez le spectateur, que Tarantino n'a pas cherché à le faire jouir par ce biais-là (en contradiction totale avec sa citation plus haut), alors je serai obligé de te croire. Mais j'aurai du mal. :mrgreen: :wink:
User avatar
Alexandre Angel
Une couille cache l'autre
Posts: 8853
Joined: 18 Mar 14, 08:41

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Alexandre Angel »

Thaddeus wrote:CQFD.
OK mais tu sais, dans l'histoire de la méchanceté humaine, c'est rarement les gentils qui prennent l'initiative de faire souffrir. Quentin propose de faire morfler les méchants : QUI N'EN A PAS REVE?

Plus sérieusement, Thadd', tu verrouilles un peu la discussion là : on ose plus rien dire pour défendre le cinéaste.

Alors qu'il y aurait pourtant matière! :lol:
Car le rapport à la violence qu'il échafaude de films en films ne me paraît pas n'être tissé que de connivence rigolarde (car je suis persuadé que le spectateur ressent quelque chose de dérangeant, de plus inconfortable que tu le dis, même quand cette violence flirte avec le cartoonesque). Je crois surtout que si jubilation il y a, elle vient avant tout de la forme cinématographique. La violence dans ses films est, pour moi, purement et simplement le retranscription presque opératique (n'oublions pas que Tarantino a des origines italiennes) de ce sentiment surpuissant qu'un jeune fou de cinéma éprouvait devant certains jeux photos d'exploitation de films de genre violents, horrifiques, qu'il mirait, fasciné, à l'entrée d'un cinéma.
C'est moins la violence qui est sublimée que de pures sensations de cinoche délivrées par une certaine catégorie de films qui irriguent la cinéphilie du jeune Quentin, quand bien même constitueraient-ils un matériau impur, peu ragoutant.
Mais il y a autre chose. La violence, le sang constituent chez Tarantino l'expression graphique, irrépressible d'une noirceur au sens littéraire du terme. Tarantino est un cinéaste noir au sens de roman noir, de série noire. La noirceur comme genre esthétique, sauvage, grinçant, pas fait pour rassurer.
De toute façon, dans ce qui nourrit les rêves de cinéma de Tarantino, il n'y a pas que cela. Il y a bien plus mais fatalement, on en parle moins.
Alors certes, c'est risqué, impur, et d'une ambiguïté que tu sembles catégoriquement refuser : ce qui n'est en aucun cas un reproche car j'en respecte la légitimité .
Mais comme tu le suggérais plus haut, l'approche de chacun peut varier et des angles de vue plus apaisés sont possibles (ça, c'est moi qui le dit :mrgreen: ).

EDIT : Tiens, on a jamais analysé l’obsession , chez le cinéaste, pour l'explosion de couilles : Pulp Fiction, Inglourious Basterd, Django Unchained, The Hateful Eight et peut-être même...non rien.
Voilà qui enrichit le débat :P
Last edited by Alexandre Angel on 8 Aug 19, 19:40, edited 1 time in total.
User avatar
Watkinssien
Etanche
Posts: 15114
Joined: 6 May 06, 12:53
Location: Xanadu

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Watkinssien »

Thaddeus wrote:
Watkinssien wrote:Cependant, il y a par exemple une autre séquence où Django est poussé à tuer un bandit recherché mort ou vif, tu ne rigoles absolument pas du tout à ce moment.
Cela ne change pas grand chose à ce que je pense. Tarantino module et inverse la charge de la violence (ce qu'elle est censée faire éprouver au spectateur) en fonction de ce à quoi elle est employée. S'il estime que tuer un bandit mort ou vif est une mauvaise action, alors il ne cherchera pas à en faire jubiler. En revanche, si... (tu as compris la suite).
Pour un cinéaste qui pourrait être qualifié d'irresponsable ou d'impardonnable, c'est déjà bien plus que suffisant pour en penser le contraire.
Image

Mother, I miss you :(
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Alexandre Angel wrote:Plus sérieusement, Thadd', tu verrouilles un peu la discussion là : on ose plus rien dire pour défendre le cinéaste.
Je ne comprends pas ce reproche. Je ne vois pas en quoi je "verrouille" la discussion. J'exprime seulement mon point de vue en me basant sur des exemples, le plus souvent corroborés par les citations de QT lui-même, qui confirment ce que je décèle dans son cinéma. Lorsque je trouve qu'un de ses films exalte un sentiment comme la vengeance, qu'il cherche à en faire jouir (première étape), et qu'ensuite je lis en interview que c'est en effet exactement ce qu'il a cherché à faire (seconde étape), je ne peux pas m'empêcher de dire à quel point je trouve ça puant. Le procédé, le but, le cynisme, l'inconséquence que tout cela sous-tend. Et je trouve un peu fort de café qu'on nie ensuite, alors même que Tarantino le dit, l'assume, le revendique, la réalité de cet aspect-là. Certains (peut-être même la plupart) de ses admirateurs l'admettent : oui, ils jubilent devant les mécanismes de violence et de vengeance qu'il active. Et oui, c'est pour cela (entres autres raisons) qu'ils voient ses films. Dans ce cas, je n'ai plus autre chose à opposer que l'écart (abyssal) entre mon attente du cinéma et la leur. Mais sur le fond, sur le diagnostic de ce qu'est l'expression tarantinesque, je suis d'accord.

Pour le reste, qui constitue l'essentiel de ton message, je n'ai rien à répondre - surtout, comme je l'ai dit maintes fois, que déjà sué sang et eau, en tant de lieux, sur tellement de topics, pour exprimer le sentiment de gâchis que je ressens devant les derniers films de Tarantino. Gâchis parce que je n'ai jamais nié son considérable talent, au contraire, et que la "nocivité" d'un film est d'autant plus grande qu'elle s'appuie sur le talent. Je rêve des films que j'aurais pu voir si le cinéaste avait employé ce talent à autre chose qu'à une légitimation constamment renouvelée de la vengance, s'il l'avait employé à des vertus plus enrichissantes, plus bénéfiques, plus stimulantes, plus "grandissantes" (Jackie Brown est là pour rappeler ce que ça donne). Et je ne veux surtout pas que l'on croie que je refuse l'ambigüité, le trouble, la noirceur, le malaise au cinéma. Absolument pas. Je pourrais citer tellement de cinéastes que j'adore et qui oeuvrent dans ces eaux-là (de Cronenberg à Bergman, de Buñuel à Hitchcock et tant d'autres...). Seulement, je ne décèle pas, contrairement à toi, la moindre ambigüité chez Tarantino, pas le plus petit trouble. Ses derniers films (ceux que j'ai vu) sont clairs comme de l'eau de roche. Les sentiments, les émotions qu'ils cherchent à stimuler, le propos qu'ils tentent de développer, la morale qu'ils défendent me semblent tout à fait limpides. Et je ne les accepte pas ; je les éprouve comme une agression pure et simple.

Voilà, cela peut sembler radical, excessif, borné, mais je ne peux pas faire autrement. Et en disant cela, je ne minimise pas le talent (incontestable) et les qualités (nombreuses) du bonhomme, sur lequel toi et les autres admirateurs serez plus à même que moi de s'épancher. :wink:
User avatar
Flol
smells like pee spirit
Posts: 45618
Joined: 14 Apr 03, 11:21

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Flol »

Jack Carter wrote:Et Demi-Lune, il est où ? :mrgreen:
Il se fait plaisir en regardant des films :
Demi-Lune wrote:FILMS DÉCOUVERTS OU REDÉCOUVERTS
  • COMING HOME (Zhang Yimou, 2014) — 6,5/10
    L'EMPEREUR ET L'ASSASSIN (Chen Kaige, 1998) — 5,5/10
    ROLLERBALL (Norman Jewison, 1975) — 5/10
    HOSTILES (Scott Cooper, 2017) — 5/10
    SWIMMING POOL (François Ozon, 2003) — 4,5/10
    OPEN RANGE (Kevin Costner, 2003) — 4/10
User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Quentin Tarantino

Post by Thaddeus »

Ce qui donne une moyenne au-dessus de 5. Pas de quoi se plaindre, donc.