Top Stephen Frears

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

User avatar
Thaddeus
Ewok on the wild side
Posts: 5665
Joined: 16 Feb 07, 22:49
Location: 1612 Havenhurst

Re: Top Stephen Frears

Post by Thaddeus »

Tu sais ce que je vais te rétorquer...
Et au passage, Frears n'a jamais réalisé de chef-d'oeuvre (ce mot galvaudé). :P
User avatar
AtCloseRange
Mémé Lenchon
Posts: 22858
Joined: 21 Nov 05, 00:41

Re: Top Stephen Frears

Post by AtCloseRange »

Thaddeus wrote:Tu sais ce que je vais te rétorquer...
Bah non, justement, je ne sais pas.
Anyway, vu ton top, c'est peut-être mieux que tu ne voies pas Prick Up et The Hit :mrgreen:
Image
User avatar
moonfleet
Assistant opérateur
Posts: 2930
Joined: 13 Aug 09, 21:46
Location: fondue enchaînée

Re: Top Stephen Frears

Post by moonfleet »

The Hit
Prick Up Your Ears
Sammy and Rosie get laid
Tamara Drewe
The Queen
Gumshoe
High Fidelity
Dirty Pretty Things
My beautiful laundrette
Mary Reilly
(malgré la (grotesque) révélation 'physique' finale qui gâche tout :roll: )
Dangerous Liaisons
Les Arnaqueurs
Mrs Henderson Presents


J'aimerais bien découvrir ses téléfilms mais je ne crois pas qu'ils soient dispo sur support :(
Last edited by moonfleet on 2 Jul 15, 12:05, edited 1 time in total.
Les lois de nos désirs sont des dés sans loisirs
Spoiler (cliquez pour afficher)
Image

Image

Image
:arrow: Pauline Kael sur Kris Kristofferson dans Les Portes du Paradis: Quand il parle, son regard porte très loin, comme s'il essayait de lire un prompteur installé de l'autre côté de la rivière.
User avatar
nobody smith
Monteur
Posts: 4682
Joined: 13 Dec 07, 19:24

Re: Top Stephen Frears

Post by nobody smith »

Tiens vu hier Liam sur lequel je n'ai pas trouvé trop de commentaires dans le forum. Je dois avoué que moi-même je ne le connaissais pas avant de tomber dessus par hasard à Noz. En même temps, le film ne fait pas vraiment envi au premier regard. On est en plein dans le registre usité de la chronique familiale dans un quartier désœuvré. Le genre de chose qui sent le pathos et le misérabilisme à des kilomètres. Il fallait bien la sensibilité coutumière de Frears pour trouver le bon équilibre et réussir à rendre attachant le quotidien de ses personnages. Dommage qu'il se loupe dans les dix dernières minutes. Il dépasse la limite auquel il avait su se tenir à l'écart et la conclusion se vautre dans l'abominable. Mérite quand le coup d'œil malgré cette dernière ligne droite tout à fait regrettable.
"Les contes et les rêves sont les vérités fantômes qui dureront, quand les simples faits, poussière et cendre, seront oubliés" Neil Gaiman
Image