Joe Dante

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Demi-Lune
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Re: Joe Dante

Post by Demi-Lune »

Chef-d’œuvre
1 - Gremlins (1984)
J'aime beaucoup :
2 - L'aventure intérieure (1987)
Bon :
3 - Gremlins 2, la nouvelle génération (1990)
4 - Hurlements (1981)
Bof :
5 - Small Soldiers (1997)
6 - It's a good life, sketch de La Quatrième dimension, le film (1983)
Mauvais :
7 - Les Banlieusards (1989)
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cinephage
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Re: Joe Dante

Post by cinephage »

Il te manque quand même The second civil war. C'est pas rien, ce téléfilm...
Obviously the world is not a wish-granting factory (The fault in our stars, Josh Boone, 2014)
Pour caler mes bennos
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Demi-Lune
Bronco Boulet
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Re: Joe Dante

Post by Demi-Lune »

cinephage wrote:Il te manque quand même The second civil war. C'est pas rien, ce téléfilm...
Il me manque aussi Piranhas, Explorers et Panic à Florida Beach dans les Dante célèbres ou du moins réputés. Je suis moins tenté, de prime abord, par Les looney toons, mais qui sait, à l'occasion d'une rediff' à Noël...
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AtCloseRange
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Re: Joe Dante

Post by AtCloseRange »

cinephage wrote:Il te manque quand même The second civil war. C'est pas rien, ce téléfilm...
Personnellement, je n'ai pas pu aller bien loin dans ce téléfilm. Je trouve Dante vraiment mal à l'aise avec ce matériau.

Dans ses téléfilms, c'est le génial épisode "La Guerre des Sexes" que je conseillerais vigoureusement.

Mon top:

Très bon:
L'Aventure intérieure
The Hole
Masters of Horror : La Guerre des Sexes
Panique à Florida Beach

Bon:
Hurlements
Piranhas
Gremlins
Gremlins 2
Small Soldiers

Moyen:
Les banlieusards
Masters of Horror : Vote ou crève

Médiocre:
Explorers
Les Looney Tunes passent à l'action
La Seconde Guerre de Sécession
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riqueuniee
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Re: Joe Dante

Post by riqueuniee »

J'ai trouvé Vote ou crève excellent, aussi bien sur la forme que sur le fond.
Quant à Banlieusard, je le mettrais dans les "pas mal", ainsi que Explorers.
Cortez The Killer
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Re: Joe Dante

Post by Cortez The Killer »

La classe ultime:

1. Gremlins
2. Gremlins 2
3. Matinee

Excellents:

4. Innerspace
5. The Howling
6. The Burbs

Très bons:

7. Small Soldiers
8. Twiling Zone the Movie: Its a Good Life

Moyen:

9. Explorers
10. Amazing Stories (1985-1986), 2 épisodes
11. The Second Civil War
12. Piranhnas

Une très bonne idée sur le fond mais la forme ne suit pas:


13. Masters Of Horror: Homecoming

Carrément mauvais

14. The Hole
15. Looney Tunes : Back in Action (pas pu regarder jusqu'à la fin :oops: :? )

Je me rends compte que, même si Dante est un réal que j'apprécie énormément, beaucoup de ses films me laisse un sentiment de gâchis. J'étais énormément déçu par ses dernières œuvres, en tête de liste, l'irregardable Looney Tunes et le sans intérêt The Hole.

Reviens-nous Joe, ne t'engouffre pas dans les abîmes avec tes collègues, Romero, Hooper et dans une moindre mesure, Carpenter.
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hellrick
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Re: Joe Dante

Post by hellrick »

J'aimais beaucoup Explorers à 15 ans, vous me faites un peu peur mais je vais quand même le revoir... :wink:
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magobei
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Re: Joe Dante

Post by magobei »

Je ne vais pas me faire des amis, mais autant je trouve Gremlins et Matinee sympas, autant je trouve que c'est dans la veine ouvertement pamphlétaire que Dante est le meilleur. Donc, je place en tête Second Civil War et Homecoming . On me dira qu'il a fait mieux au niveau formel, je répondrai que Dante n'est de toute façon pas un formaliste et que c'est par son fond que son oeuvre interpelle surtout...

EDIT: j'oubliais, dans le genre exploitation, Piranhas est très cool aussi :wink:
Ça sera la restauration antédiluvienne de 2017 sortie chez Olive et Koch, mais avec un bitrate à 26Hz et du DNR à 36Mb comme toujours chez l'éditeur. Autant dire que l'image sera merdique. Mais je vais l'acheter, même si ça fera doublon avec le Olive, le Koch et le Indicator parce qu'il y a des STF - je n'en ai pas besoin, mais c'est important si on veut partager - et surtout la VF d'origine avec Henri Chalant qui double Rex Edwards qui joue l'indien qui se fait tuer sur la gauche à 40:23.
Cortez The Killer
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Re: Joe Dante

Post by Cortez The Killer »

magobei wrote:Je ne vais pas me faire des amis, mais autant je trouve remlins et Matinee sympas, autant je trouve que c'est dans la veine ouvertement pamphlétaire que Dante est le meilleur. Donc, je place en tête Second Civil War et Homecoming . On me dira qu'il a fait mieux au niveau formel, je répondrai que Dante n'est de toute façon pas un formaliste et que c'est par son fond que son oeuvre interpelle surtout...
Je ne suis pas totalement d'accord avec ton point de vue.
Il n'y a qu'à regarder Matinee et Gremlins 2 pour se persuader qu'il peut être très habile avec une caméra.
Après c'est vrai que son cinéma ne dénote pas d'une maîtrise formelle irréprochable. Son dernier film est là pour en attester.

Pour moi, le Dante pamphlétaire de Homecoming et de Second Civil War ne m'intéresse pas beaucoup. Je préfère lorsqu'il se penche sur des thématiques liées, à l'enfance ou au merveilleux comme Explorers, même si ce dernier n'est pas totalement abouti.
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Thaddeus
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Re: Joe Dante

Post by Thaddeus »

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(en italiques : films découverts en salle à leur sortie)


Hurlements
Difficile de ne pas confronter cette variation lycanthrope avec Le Loup-garou de Londres, sorti au même moment. Et la comparaison ne lui porte pas préjudice car son approche horrifique s’avère peut-être plus entêtante que le second degré recherché par Landis. La conviction de Dante et l’amour qu’il porte d’évidence au genre qu’il revisite avec respect portent leurs fruits : tout en peaufinant scènes spectaculaires et passages obligés (les transformations à vue envoient du bois), il sait ménager le contre-pied (l’entame en mode polar urbain bien noir) et créer des personnages aptes à nous convaincre que leur vie ne compte pas pour du beurre. Son sous-texte politique rend même la conclusion étonnamment émouvante, d’autant que la maman d’Elliot est aussi jolie qu’impeccable. 4/6

Gremlins
Comment tordre le conte de fées disneyen classique en farce méchamment décapante, dopée à l’humour noir et à la loufoquerie anarchique ? Réponse dans ce joyeux jeu de massacre, qui s’amuse à dérégler une Amérique idéale tout droit sortie de chez Capra pour la livrer à un traitement de choc carnassier. Produits d’une mutation, d’une métamorphose, créés par une société qui engendre des monstres, les gremlins mettent toute une ville à feu et à sang sans pour autant que l’horreur prenne le pas sur le rire et réciproquement. S’il ne se refuse pas quelques authentiques plages de terreur (toujours atténuées par le délire et la vigueur de la satire), Dante offre surtout un bijou de folie frénétique, qui passe les valeurs bien-pensantes de l’american way of life au rouleau compresseur et témoigne d’une dérision sainement subversive. 5/6
Top 10 Année 1984

Explorers
D’un postulat de SF (trois geeks surdoués reçoivent en rêve les instructions pour construire un vaisseau spatial), le cinéaste accouche d’une déroutante concoction qui se laisse aller à la plus invraisemblable fantaisie. Le merveilleux y est désamorcé à mi-course tandis que la boîte à savons intergalactique les conduit à rencontrer deux pachydermes déformés d’un vert pomme particulièrement seyant, gentils patapoufs lobotomisés par la télévision américaine et ne sachant communiquer qu’en imitant Bugs Bunny, Tarzan, W.C Fields, Groucho Marx ou Bob Hope. Difficile de définir où s’arrête la cocasserie de la satire et où commence la vulgaire insipidité de la caricature : farce bâclée et infantile ou premier film expérimental pour moins de dix ans, Explorers est une sorte de monstre, de phénomène de foire. 3/6

L’aventure intérieure
Un des films qui ont bercé ma jeunesse. Modernisant et dynamisant le postulat génial du Voyage Fantastique, le cinéaste signe un pur joyau récréatif, boosté par l’énergie galvanisante d’un formidable trio d’acteurs : Dennis Quaid en tête brûlée, Martin Short en hypocondriaque stressé et Meg Ryan en journaliste à croquer. Et il y a tout le reste, le rythme endiablé des péripéties, la musique de Goldsmith, les affreux réjouissants interprétés par Kevin McCarthy et Fiona Lewis… Ce n’est pas seulement un suspense fantastique dopé à l’humour burlesque si savoureux du cinéaste, c’est aussi ce qui se fait de plus subtilement touchant dans le registre de l’aventure initiatique, une formidable histoire d’amitié à travers laquelle le type le plus angoissé du monde, guidé et stimulé par une petite voix intérieure neutralisant ses inhibitions, apprend à devenir un héros. 6/6
Top 10 Année 1987

Les banlieusards
On sait à quel point l’auteur peut être considéré comme le pendant "poil-à-gratter" de Spielberg. Une nouvelle preuve en est fournie avec cette comédie plus burlesque que noire, qui réinvestit un motif structurant du cinéma américain des années 80, des productions Amblin à Lynch en passant par Burton : la banlieue des middle class, trop proprette, trop idéalement baignée de nostalgie fifties pour ne cacher quelque horreur refoulée. S’en donnant à cœur joie dans la critique du reaganisme triomphant, poussant la curiosité paranoïaque de ses personnages jusqu’au délire, Dante cultive une forme hybride entre cartoon, satire et épouvante, sans jamais réussir à trouver le point de synergie idéal. En résulte une impression de brouillon inachevé, aux cartouches précocement brûlées les unes après les autres. 3/6

Gremlins 2 : la nouvelle génération
Suite dans la lignée du précédent volet (devenu entre temps un petit classique du genre), avec un peu moins de spontanéité, mais une bonne dose de loufoquerie en plus. Comme s’il matérialisait sur le mode parodique la formule de McLuhan, "medium is message", elle tire son énergie d’une circulation ultra-rapide des signes. Plus ouvertement burlesque que son modèle avec ses moments de délire à la Tex Avery, ses personnages plus déjantés les uns que les autres (mention à Christopher Lee en savant fou), son ton constamment surchargé dans le délire, ses gags risquant la surchauffe hystérique et sa satire au pilon (le décor d’un gratte-ciel high-tech situé quelque part entre les univers de Tati et d’Orwell), il s’impose comme un drôle d’objet, très inhabituel dans le cadre de production dont elle relève. 4/6

Panic sur Florida beach
En ce mois d’octobre 1962, l’horreur, la vraie, pour les habitants de Key West aux premières loges du blocus de Cuba, prêts à subir à tout moment le feu nucléaire soviétique. Et l’aubaine pour un réalisateur ruiné et ringard de séries Z : jouer de la psychose ambiante pour faire hurler les spectateurs de son dernier navet. Longtemps trop sage, trop mou, le film ne décolle que tardivement. Mais lorsqu’au bout d’une heure il se livre à un hilarant pastiche parodique et que le délire contamine enfin l’écran, dans un astucieux parallèle qui joue de la confusion entre cinéma et vie réelle, la sauce finit par prendre, et la fusion opère entre amour du septième art, peinture d’une époque, peur de l’apocalypse et récit d’initiation. Bonus tout subjectif, quelle surprise de voir apparaître pendant dix secondes… Naomi Watts ! 3/6

La seconde guerre de Sécession
Un jeu de massacre assez irrésistible, une fable incendiaire qui orchestre une escalade absurde et charge d’un feu nourri absolument tout ce qui bouge : les politiciens, les journalistes, les militaires, les médecins humanitaires… Réalisée pour la télévision, la farce de politique-fiction taille en pièces les valeurs de l’oncle Sam avec une verve, une méchanceté et une drôlerie qui font plaisir à voir. Toutes les sacro-saintes institutions américaines sont passées à la moulinette, personne n’y échappe : armée, gouvernement, médias, intelligentsia, petit peuple mû par un patriotisme cocardier et va-t-en guerre... L’humour féroce de la comédie, son vitriol délirant et dévastateur qui n’exclut pas une réelle finesse dans la satire, en font à mes yeux l’un des meilleurs films de son auteur. 5/6

Small soldiers
Brodant sur l’éternelle histoire de l’apprenti sorcier, Dante décline de façon ludique et un peu plus enfantine le principe de Gremlins, et jouxte à nouveau son goût du démontage idéologique et de la série B aux impératifs du divertissement pour grande audience. Cette micro-aventure pavillonnaire où s’affrontent des jouets pour gamins pourrait être lue comme une version légèrement cauchemardesque de Toy Story, dopée à l’irrévérence malicieuse de son auteur. Et la morale, bien qu’un peu attendue, est plutôt sympathique et salubre, qui égratigne l’american way of life et rappelle qu’il vaut mieux des déviants de toutes sortes que des militaires implacables réactivés éternellement par la bêtise humaine. Le tout n’est pas mauvais, mais ne porte pas franchement à conséquence. 3/6


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2. Gremlins (1984)
3. La seconde guerre de Sécession (1997)
4. Hurlements (1981)
5. Gremlins 2 : la nouvelle génération (1990)

J’éprouve beaucoup de sympathie pour cette personnalité gentiment subversive et iconoclaste, déjà parce qu’il est l’auteur de deux des films les plus chéris de ma jeunesse, et aussi parce que son humour malin et débridé ont apporté une vraie fraîcheur au cinéma américaine de son époque.
Last edited by Thaddeus on 1 Aug 20, 13:09, edited 8 times in total.
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hellrick
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Re: Joe Dante

Post by hellrick »

Joe Dante sera très prochainement en signature à la boutique Movies2000, je dis ça pour les Parisiens intéressés (j'ai plus la date sous les yeux mais c'est en novembre je pense) :wink:
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mannhunter
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Re: Joe Dante

Post by mannhunter »

et "the hole" on l'attend toujours, ça se finira ici probablement en direct to dvd comme le pressentait Dante himself... :(
Cortez The Killer
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Re: Joe Dante

Post by Cortez The Killer »

mannhunter wrote:et "the hole" on l'attend toujours, ça se finira ici probablement en direct to dvd comme le pressentait Dante himself... :(
Après quand tu vois le produit fini, tu peux t'interroger sur la nécessité de sortir le film au ciné.
Ce n'est pas de la provoc, mais The Hole m'a terriblement désappointé. Je n'ai pas retrouvé cette folie et cette subtilité qui faisait la force du cinéaste.
De plus, la mise en scène est terriblement mollassonne et le final, bâclé. Ce n'est pas mauvais mais pas vraiment digne d'un réal de cette envergure.
Ce qui m'a assez interloqué, c'est le bon accueil que lui ont réservé les rares classikiens à l'avoir vu. Et forcément, je me dis qu'un deuxième visionnage serait nécessaire pour vraiment apporter un jugement objectif.
Jericho
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Re: Joe Dante

Post by Jericho »

The Hole 3D

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C'est du Joe Dante en mode mineur certes, mais je trouve qu'il remonte un peu la pente après les deux calamiteux épisodes de Masters of Horror.
Je ne l'ai point vu en relief, mais on devine très bien en quoi la 3D est utile sur ce film (il n'y a pas que la séquence des clous qui tombent), étant donné que le réalisateur joue pas mal sur la profondeur de champ. On aurait pu croire à de la 3D gadget au vu de la bande annonce, or on devine tout le contraire.
Pour ce qui est du film en lui même, outre le fait que ce soit "gentillet", le problème étant que ce n'est pas original pour ce qui est des thématiques, des personnages et des schémas narratifs instaurés,... Néanmoins, le réalisateur emballe le tout de manière efficace, j'ai cru aux personnages, je les apprécient, et en aucun cas j'en avais rien à secouer de leur sort.
Puis c'est bien réalisé et bien interprété... Et comme d'habitude Dick Miller a droit à son caméo, sauf qu'ici, ce vil gredin n'a même pas une réplique à déblatérer.
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mannhunter
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Re: Joe Dante

Post by mannhunter »

Jericho wrote:je trouve qu'il remonte un peu la pente après les deux calamiteux épisodes de Masters of Horror.
si c'est aussi "mauvais" que ses épisodes des Masters of Horror, j'ai encore plus hâte de voir ce "the hole"!! :wink: