Jean-Claude Brisseau (1944 - 2019)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

Moderators: cinephage, Karras, Rockatansky

User avatar
Karras
Mogul
Posts: 11840
Joined: 15 Apr 03, 18:31
Location: La cité du Ponant

Re: Jean-Claude Brisseau (1944 - 2019)

Post by Karras »

Les topics du forum consacrés à certains de ses films :
Choses Secrètes
Les anges exterminateurs
La fille de nulle part
Médiumnité
User avatar
Jack Carter
Certains l'aiment (So)chaud
Posts: 23006
Joined: 31 Dec 04, 14:17
Location: Dans le cerveau de Dale Cooper

Re: Jean-Claude Brisseau (1944 - 2019)

Post by Jack Carter »

Long texte hommage d'Olivier Père : https://www.arte.tv/sites/olivierpere/2 ... -brisseau/
two lovers
Assistant(e) machine à café
Posts: 292
Joined: 12 Dec 08, 09:26

Re: Jean-Claude Brisseau

Post by two lovers »

Il me semble avoir lu que Jean-Claude Brisseau travaillait sur un nouveau projet de film avant son décès.
Un classikien connaitrait-il le titre de cette oeuvre avortée ? Quel était le casting de ce long métrage en cours de tournage ?
Merci d'avance pour vos réponses.
User avatar
Jeremy Fox
Shérif adjoint
Posts: 90416
Joined: 12 Apr 03, 22:22
Location: Contrebandier à Moonfleet

Re: Jean-Claude Brisseau

Post by Jeremy Fox »

Thaddeus wrote: 12 Apr 15, 19:14 Céline
Film paradoxal, sincère, sollicitant l’intérêt pour une problématique propice à essayer de nombreux refus mais tirant ses vertus de ce qui reste la quintessence de l’art cinématographique, à savoir la mise en scène. Brisseau participe ici d’un romantisme occulte qui suscite un sentiment d’exaltation sereine, en appelle à la contemplation, à la méditation, à l’illumination, au rapport tragique de l’être au temps, à l’amour, à la mort. Autant de grands concepts qu’il aborde simplement, sans chichis ni flaflas, tel un apprenti métaphysicien exprimant un appel au surcroît de la conscience de soi. La relation entre les deux héroïnes, la très touchante sollicitude de Geneviève, survivante fragile du malheur vouée au bonheur de son amie, le lyrisme de la partition de Delerue contribuent à générer une réelle émotion. 4/6
Il s'agit de la musique que le compositeur a écrite pour la série de documentaires Tours du monde tour du ciel, musique et séries que j'ai déjà évoquées à plusieurs reprises. L'un des plus beaux thèmes jamais composé par Delerue et qui revient sans cesse tout au long du film comme des documentaires cités. Sinon, un Brisseau que j'ai beaucoup apprécié, moi qui ne suis pas spécialement attiré par le cinéaste. Une œuvre d'une grande sérénité à la photographie sidérante de beauté portée plus que par Isabelle Pasco par la douce Lisa Heredia.