Commentaires à propos de votre film du mois

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

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Film du mois d'octobre


1. Bacurau (Kleber Mendonça Filho & Juliano Dornelles, 2019)


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2. La Compagnie des Loups (Neil Jordan, 1984)


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3. Joker (Todd Philips, 2019)


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Mes découvertes en détail :
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Un éléphant ça trompe énormément (Yves Robert, 1976)
Étienne, Simon, Bouly et les autres… Le concours de Jean-Loup Dabadie en atteste : cet énorme succès des années 70 emprunte à Sautet, sur un mode plus vaudevillesque, plus léger, sans doute plus consensuel. Mais il se met aussi à l’heure italienne pour conter l’histoire de quatre amis unis pour le meilleur et pour le pire, l’un comme l’autre étant les femmes qui passent, qui s’installent, qui restent ou qui les quittent et dont ils parlent en riant ou en pleurant. La qualité de l’écriture, polissant, resserrant et insérant chaque épisode dans un ensemble boulonné au plus près, et le brio des comédiens, à travers lesquels passe toute la fantaisie d’un propos aussi vif et pétillant que dénué de vulgarité, participent d’une alchimie qui, dans ses meilleurs moments, transforme en lumière les ingrédients de l’anecdote. 4/6

The neon demon (Nicolas Winding Refn, 2016)
Le néant absolu érigé en système, le stade terminal d’un maniérisme consacrant la dévoration de l’image publicitaire par elle-même. Persuadé de son génie, Refn inflige une litanie de plans boursouflés et clinquants qui ne transmet rien d’autre que l’ivresse de sa propre maîtrise (pour lui) et l’ennui le plus mortel (pour nous). Ce qu’il conçoit comme une esthétique n’est qu’un glacis saturé de vulgarité et de laideur, ce qu’il imagine comme le top de la subversion qu’un lamentable inventaire de provocations puériles. Et ce circuit fermé de surfaces sans fond, ce navrant océan de bêtise et de mauvais goût de souligner à chaque instant le gap vertigineux qui se creuse entre son inanité et l’arrogance qui le motive. Par ailleurs il eût mieux fallu, pour incarner un parangon de beauté, qu’un anchois aux yeux de merlan frit. 1/6 (en étant gentil)

Jésus de Montréal (Denys Arcand, 1989)
Scorsese avait montré que le Christ était aussi un homme. L’année suivante, Arcand répond qu’un homme peut aussi être un Christ. Laissant percer comme à regret sa tendresse avant de la noyer sous des flots de vitriol, il pourfend les fausses extases du moment et les hyperboles du langage, multiplie les distances, les trompe-l’œil, les renversements dramatiques, les glissements de centres d’intérêt, comme pour ne pas se laisser enfermer dans un registre susceptible d’émousser sa verve satirique et son sens de la dérision. Avec un ton pamphlétaire qui fait mouche, une ironie qui sait laisser la porte ouverte à l’émotion, il développe une critique acerbe et mordante du règne publicitaire, des médias, du snobisme, du talent gâché, d’une société résignée qui a renoncé à ses idéaux comme à toute valeur spirituelle. 5/6

Chambre 212 (Christophe Honoré, 2019)
S’il fallait définir la tonalité de ce chassé-croisé amoureux tendre et ludique, grave mais enjoué, on pourrait en parler comme d’une comédie caustique de Bertrand Blier revisitée par les dispositifs scéniques et les jeux de lumière colorée des derniers films de Resnais. Honoré y cultive sans ambages une fantaisie des plus charmeuses, ne cherche jamais à en esquiver la nature artificielle pour mieux fonder sur elle la matière vive d’un examen de conscience qui fuit tout naturalisme pour céder en permanence à la théâtralité du fantasme. Auscultant avec une allègre légèreté la pérennité du mariage, l’usure des sentiments, les tours parfois trompeurs du souvenir et les appétits renouvelés de la maturité, il cisèle ainsi un divertimento pétillant de malice et de fraîcheur, servi par un quatuor d’acteurs à son image. 5/6

Homicide (David Mamet, 1991)
Le cinéaste navigue ici en eaux troubles : celles de la paranoïa des ethnies, de cette peur du complot qui obsède et parfois panique les membres d’une minorité. Si l’ossature narrative et les motifs relèvent du polar (fusillades, couloirs de commissariat, seconds couteaux), l’enquête dérive vers un propos plus ambigu qui éreinte le mythe du melting pot : que signifient ces replis identitaires, ces conflits interraciaux, ces menaces pesant sur une société multiculturelle ? Comme son héros, Mamet ne se retrouve pas plus dans la crispation d’une communauté juive se renfermant sur elle-même que dans les déviations fascisantes de l’Amérique. Il fait ainsi la preuve que l’avenir est aux familles ouvertes, composites, choisies librement, et non à celles autoritaires que l’on intègre en sacrifiant une part de soi-même. 4/6

La compagnie des loups (Neil Jordan, 1984)
Il était une fois une jeune fille qui s’était aménagée une pièce close, secrète, pleine de peluches et de confidents imaginaires. Sa grande sœur s’appelait Alice, mais c’est elle qui pénétrait dans une forêt enchantée peuplée de loups, de voyageurs mystérieux et d’animaux mythiques, où les désirs prenaient une coloration plus vive et plus sensuelle. Empruntant au décor, à l’atmosphère, à l’univers des contes de fées, Jordan inverse la fonction répressive de leurs archétypes pour métaphoriser les fantasmes et la sexualité en éveil d’une adolescente. Tel un Petit Chaperon Rouge revu par Bruno Bettelheim, le film puise son irrésistible pouvoir d’attraction dans le charme ambigu des frissons de l’enfance, que cultivent un climat onirique et des décors baroques oscillant entre Gustave Doré et Jean Cocteau. 5/6

Le désert des tartares (Valerio Zurlini, 1976)
Adapter le roman de Buzzati relevait de la gageure. Comment rendre par l’image la respiration d’une œuvre récusant les schémas traditionnels du récit dramatique et l’abstraite sécheresse des traités symboliques et métaphysiques ? Comment faire ressentir l’asphyxie volontaire d’un homme vaincu par son mirage, frustré de la tangibilité de son désir et conscient de l’inanité de tout sursaut devant la sombre fatalité ? Zurlini a su trouver des réponses convaincantes. Le Fort Bastiano est un lieu hors du temps, un enclos prisonnier de ses rites et de ses servitudes absurdes, voué à ses légendes. Et en même temps que l’enlisement, l’illusion fait son nid dans les replis du désert caillouteux. Un film rigoureux, exigeant, qui puise dans l’attente, le creux et le vide un climat envoûtant de réalisme fantasmatique. 4/6

Sorry we missed you (Ken Loach, 2019)
Loach n’en finit pas de mesurer l’onde de choc du big bang libéral, d’inventorier les effets destructeurs des nouvelles formes de l’exploitation économique sur les corps, les esprits et la famille. Après l’érosion puis la dissolution de la solidarité ouvrière, l’atomisation de la vie sociale, la substitution des illusions consuméristes aux utopies collectives, il prend acte de la dernière étape du processus, l’ubérisation du travail, et en examine les principes, les rouages et les conséquences. Nulle volonté de préserver une issue qui adoucirait la violence de la spirale, mais un instinct inentamé pour transcrire le quotidien des personnages, une vérité du regard, du mot, du geste, une proximité émotionnelle après lesquelles tant d’autres courent laborieusement et qui, chez lui, coulent de source et serrent le cœur. 4/6

Hors normes (Éric Toledano & Olivier Nakache, 2019)
L’application de la formule toledanakachienne, désormais des plus identifiables, a ici pour mérite de gripper volontairement son propre logiciel d’optimisme fédérateur et de se ménager quelques entrées plutôt inattendues. Car si les lieux communs abondent, tissant un scénario cousu de fil blanc (le jeune des banlieues qui s’ouvre au contact du handicap) ou recourant à des conventions archicuites (l’apparition des "personnages réels" au générique final), il faut reconnaître à cet éloge de l’engagement, de la solidarité et de l’activisme humanitaire qu’il équilibre avec justesse humour et gravité, tendresse et lucidité, et qu’il ne cède ni à la facilité du gag trop payant ni à l’alibi parasitaire du sentimentalisme. Il y a gagne ainsi une efficacité dramaturgique accentuant la force de conviction de son propos. 4/6

Et aussi :

Alice et le maire (Nicolas Pariser, 2019) - 4/6
Ne croyez surtout pas que je hurle (Frank Beauvais, 2019) - 4/6
Bacurau (Kleber Mendonça Filho & Juliano Dornelles, 2019) - 5/6
Joker (Todd Phillips, 2019) - 5/6
Les aventuriers (Robert Enrico, 1967) - 4/6
Samson et Dalila (Cecil B. DeMille, 1949) - 3/6
Zoolander (Ben Stiller, 2001) - 4/6
Martin Eden (Pietro Marcello, 2019) - 4/6
Trust me (Hal Hartley, 1990) - 4/6
Padre padrone (Paolo & Vittorio Taviani, 1977) - 3/6

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Films des mois précédents :
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Septembre 2019Driver (Walter Hill, 1978)
Août 2019Le coup de l’escalier (Robert Wise, 1959)
Juillet 2019 - La sorcellerie à travers les âges (Benjamin Christensen, 1922)
Juin 2019Parasite (Bong Joon-ho, 2019)
Mai 2019 - Mandingo (Richard Fleischer, 1975)
Avril 2019 - Les oiseaux de passage (Cristina Gallego & Ciro Guerra, 2018)
Mars 2019 - Le convoi (Sam Peckinpah, 1978)
Février 2019Les noces rouges (Claude Chabrol, 1973)
Janvier 2019Un jour dans la vie de Billy Lynn (Ang Lee, 2016)
Décembre 2018Une affaire de famille (Hirokazu Kore-eda, 2018)
Novembre 2018High life (Claire Denis, 2018)
Octobre 2018Nos batailles (Guillaume Senez, 2018)
Septembre 2018Les frères Sisters (Jacques Audiard, 2018)
Août 2018Silent voice (Naoko Yamada, 2016)
Juillet 2018 - L'homme qui voulait savoir (George Sluizer, 1988)
Juin 2018Sans un bruit (John Krasinski, 2018)
Mai 2018Riches et célèbres (George Cukor, 1981)
Avril 2018Séduite et abandonnée (Pietro Germi, 1964)
Mars 2018Mektoub my love : canto uno (Abdellatif Kechiche, 2017)
Février 2018Phantom thread (Paul Thomas Anderson, 2017)
Janvier 2018Pentagon papers (Steven Spielberg, 2017)
Décembre 2017Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)
Novembre 2017L’argent de la vieille (Luigi Comencini, 1972)
Octobre 2017Une vie difficile (Dino Risi, 1961)
Septembre 2017Casanova, un adolescent à Venise (Luigi Comencini, 1969)
Août 2017La bonne année (Claude Lelouch, 1973)
Juillet 2017 - La fille à la valise (Valerio Zurlini, 1961)
Juin 2017Désirs humains (Fritz Lang, 1954)
Mai 2017Les cloches de Sainte-Marie (Leo McCarey, 1945)
Avril 2017Maria’s lovers (Andreï Kontchalovski, 1984)
Mars 2017À la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977)
Février 2017Raphaël ou le débauché (Michel Deville, 1971)
Janvier 2017La la land (Damien Chazelle, 2016)
Décembre 2016Alice (Jan Švankmajer, 1987)
Novembre 2016 - Dernières nouvelles du cosmos (Julie Bertuccelli, 2016)
Octobre 2016 - Showgirls (Paul Verhoeven, 1995)
Septembre 2016 - Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016)
Août 2016 - Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Juillet 2016 - A touch of zen (King Hu, 1971)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (John Boorman, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)
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Roilo Pintu
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Roilo Pintu »

Top Five du mois d'Octobre

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1- Midsommar – Aris Aster (2019)
2- La bonne année - Claude Lelouch (1973)
3- Douleur et gloire - Pedro Amoldovar (2019)
4- Les plus belles années d'une vie - Claude Lelouch (2019)
5- Un jour de pluie à New York - Woody Allen (2019)

Mention pour Gemini man d'Ang Lee et sa performance technique impressionnante (vu en 3D HFR 60 fps)
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Arn
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Arn »

Un assez gros mois avec 40 films vus dont 31 découvertes. Grosse présence de l'Italie notamment dans le haut du classement.

1. COLORADO (La resa dei conti, Sergio Sollima - 1966)
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2. LAWRENCE D'ARABIE (Lawrence of Arabia, David Lean - 1962)
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3. DJANGO (Sergio Corbucci - 1966)
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4. KEOMA (Enzo G. Castellari - 1976)
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5. TROIS JOURS ET UNE VIE (Nicolas Boukhrief - 2019)
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6. NE COUPEZ PAS! (Kamera o tomeru na!, Shin'ichirô Ueda - 2017)
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7. EL MERCENARIO (Il mercenario, Sergio Corbucci - 1968) - 8/10
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8. LE CONVOYEUR (Nicolas Boukhrief - 2004)
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9. LIEN D'AMOUR ET DE SANG (Beatrice Cenci, Lucio Fulci - 1969)
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10. LA CLASSE OUVRIÈRE VA AU PARADIS (La classe operaia va in paradiso, Elio Petri - 1971)
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La totale :
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Films découverts :

COLORADO (La resa dei conti, Sergio Sollima - 1966) - 8/10
LAWRENCE D'ARABIE (Lawrence of Arabia, David Lean - 1962) - 8/10
DJANGO (Sergio Corbucci - 1966) - 8/10
KEOMA (Enzo G. Castellari - 1976) - 8/10
TROIS JOURS ET UNE VIE (Nicolas Boukhrief - 2019) - 8/10 **
NE COUPEZ PAS! (Kamera o tomeru na!, Shin'ichirô Ueda - 2017) - 8/10
EL MERCENARIO (Il mercenario, Sergio Corbucci - 1968) - 8/10
LE CONVOYEUR (Nicolas Boukhrief - 2004) - 8/10
LIEN D'AMOUR ET DE SANG (Beatrice Cenci, Lucio Fulci - 1969) - 8/10

LA CLASSE OUVRIÈRE VA AU PARADIS (La classe operaia va in paradiso, Elio Petri - 1971) - 7/10 **
DIVORCE À L'ITALIENNE (Divorzio all'italiana, Pietro Germi - 1961) - 7/10
LE DERNIER FACE À FACE (Faccia a Faccia, Sergio Sollima - 1967) - 7/10
LES TUEURS DE L'OUEST (El precio de un hombre: The Bounty Killer, Eugenio Martín - 1966) - 7/10
LA CHAMBRE DES TORTURES (Pit and the Pendulum, Roger Corman - 1961) - 7/10
LE VIEIL HOMME ET L'ENFANT (Claude Berri - 1967) - 7/10
CAPITAINE CONAN (Bertrand Tavernier - 1996) - 7/10
LES TUEURS (The Killers, Robert Siodmak - 1946) - 7/10
DEATHGASM (Jason Lei Howden - 2015) - 7/10
THE DESCENT (Neil Marshall - 2005) - 7/10
FAIR GAME (Mario Andreacchio - 1986) - 7/10
LE PONT DU NORD (Jacques Rivette - 1981) - 7/10
UNE CORDE UN COLT... (Robert Hossein - 1969) - 7/10

CÉRÉMONIE SANGLANTE (Ceremonia sangrienta, Jorge Grau - 1973) - 6/10
LONG WEEKEND (Colin Eggleston - 1978) - 6/10 **
HAPPY GILMORE (Dennis Degan - 1996) - 6/10

SEXE, MENSONGE ET VIDÉO (Sex, Lies, and Videotape, Steven Soderbergh - 1989) - 5/10
THE LAST MOVIE (Dennis Hopper - 1971) - 5/10
ROUBAIX, UNE LUMIÈRE (Arnaud Desplechin - 2019) - 5/10 **
JOKER (Todd Phillips - 2019) - 5/10 **

LES GRIFFES DE LA NUIT (Nightmare On Elm Street, Samuel Bayer - 2010) - 4/10
KICKBOXER (Mark DiSalle, David Worth - 1989) - 4/10


Films revus :

TWO LOVERS (James Gray - 2008) - 10/10 **

LE LOUP GAROU DE LONDRES (An American Werewolf in London, John Landis - 1981) - 9/10
NEXT OF KIN (Tony Williams - 1982 - 9/10

THE LOST CITY OF Z (James Gray - 2016) - 8/10
L’ANNÉE DU DRAGON (Year of the Dragon, Michael Cimino - 1985) - 8/10
VAMPIRES EN TOUTE INTIMITÉ (What We Do in the Shadows, Jemaine Clement & Taika Waititi - 2014) - 8/10
APOCALYPSE NOW [FINAL CUT] (Francis Ford Coppola - 1985) - 8/10 **

HARRY POTTER ET LA COUPE DE FEU (Harry Potter and the Goblet of Fire, Mike Newell - 2005) - 6/10

LES NOUVEAUX SAUVAGES (Relatos salvajes, Damián Szifron - 2014) - 5/10
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John Holden
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by John Holden »

37 films en Octobre, dominés par 3 découvertes du Festival Lumière. Mais c'est une sortie, un film d'animation génial, singulier qui prend la tête.

1. La Fameuse Invasion des ours en Sicile...Lorenzo Mattotti (2019) (salle)

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2. Employees' Entrance...Roy Del Ruth (1933)(Festival Lumière)

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3. Sylvia (L'enquête)...Gordon Douglas (1965) (Paramount channel)

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4. Le Temps de vivre...Bernard Paul (1969)(Festival Lumière)

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5. Ingenjör Andrées luftfärd (Le vol de l'aigle)...Jan Troell (1982)(Festival Lumière)

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Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Alexandre Angel »

John Holden wrote: Employees' Entrance...Roy Del Ruth (1933)(Festival Lumière)

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C'est bon, ça! :D
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John Holden
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by John Holden »

Alexandre Angel wrote:
John Holden wrote: Employees' Entrance...Roy Del Ruth (1933)(Festival Lumière)

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C'est bon, ça! :D
Il me semble qu'il s'agit d'un de ces films qui prétendent sans effort à l'unanimité.
Jack Carter et Origan42 l'ont beaucoup apprécié également.
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Flol
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Flol »

The Boogeyman wrote:Hurlements (1981) - Joe Dante / 1
Une série Z insignifiante et laide. Intrigue stupide. Interprétation générale au rabais. Je ne sauve même pas les maquillages de Rick Baker. Tout y est cheap.
Alors 3 choses :
1. les maquillages sont signés Rob Bottin (Rick Baker, c'était sur An American Werewolf in London)
2. c'est un excellent film
3. je crois que tu confonds avec Hurlements 2
Last edited by Flol on 1 Nov 19, 16:25, edited 1 time in total.
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Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Alexandre Angel »

John Holden wrote:
Alexandre Angel wrote:
C'est bon, ça! :D
Il me semble qu'il s'agit d'un de ces films qui prétendent sans effort à l'unanimité.
Jack Carter et Origan42 l'ont beaucoup apprécié également.
C'est clair que je me sens être un cœur de cible pour les films "pré-code". Je n'ai pas encore franchi le pas de tout acheter chez Warner (du moins en zone 2) mais ça ne perd rien pour attendre (je crois que celui-là est en zone 1).
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John Holden
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by John Holden »

Oui Zone 1 sans s/t.
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Rick Blaine
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Rick Blaine »

Techniquement il n'est pas zoné. Mais effectivement c'est un disque US sans ST
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Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Alexandre Angel »

Rick Blaine wrote:Techniquement il n'est pas zoné.
Ah bon? Il n'est pas dans Forbidden Hollywood ?
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John Holden
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by John Holden »

Alexandre Angel wrote:
Rick Blaine wrote:Techniquement il n'est pas zoné.
Ah bon? Il n'est pas dans Forbidden Hollywood ?
Dans ce coffret.
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Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Alexandre Angel »

Donc, c'est multi-zone? (c'est comme ça que je traduis le "techniquement pas zoné" de Rick)
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by John Holden »

Alexandre Angel wrote:Donc, c'est multi-zone? (c'est comme ça que je traduis le "techniquement pas zoné" de Rick)
Je n'ai pas encore reçu le coffret mais si Rick te le dit, believe it ! :mrgreen:
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Rick Blaine »

Alexandre Angel wrote:Donc, c'est multi-zone? (c'est comme ça que je traduis le "techniquement pas zoné" de Rick)
C'est ça.