Commentaires à propos de votre film du mois

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés à partir de 1980.

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Spongebob
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Spongebob »

Seulement 22 films vus ou revus ce mois-ci. Et c'est encore un film muet qui arrive en tête :

1. Les Ailes de William A. Wellman (1927)
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2. Cadet d'eau douce de Buster Keaton et Charles Reisner (1928)
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3. Roubaix, une lumière de Arnaud Desplechin (2019)
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Et en tête des redécouvertes :

1. Le Mécano de la Général de Clyde Bruckman et Buster Keaton (1926)
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2. Christine de John Carpenter (1983)
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3. Le Cirque de Charles Chaplin (1928)
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Thaddeus
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Thaddeus »

Film du mois de septembre


1. Driver (Walter Hill, 1978)


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2. Portrait de la Jeune Fille en Feu (Céline Sciamma, 2019)


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3. Six Femmes pour l'Assassin (Mario Bava, 1964)


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Bonus. Apollo 11 (Todd Douglas Miller, 2019)


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Mes découvertes en détail :
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L’âge de la terre (Glauber Rocha, 1980)
Embarqué dans un discours poétique où roulent les métaphores et où cascadent les imprécations furieuses, le spectateur plus ou moins paumé tente de se raccrocher à quelques maigres repères. Il peut se laisser enivrer par cette hystérie formelle, ce désordre saturé, ce confusionnisme idéologique, ce méli-mélo religieux, ce sérieux rigolard et ce carnavalesque ulcéré cherchant à exalter un messianisme réincarné dans un singulier syncrétisme populaire. Mais il peut aussi (c’est mon cas) se faire proprement assommer par une parole devenue bavardage, par une transe mystique qui n’est plus qu’un hoquet nauséeux, par la défense d’un nationalisme mégalo, par un folklore emplumé sinon empaillé, par un laisser-aller, un débraillé et un n’importe quoi tonitruants qui se croient valeurs révolutionnaires. 2/6

Driver (Walter Hill, 1978)
Il y a le conducteur, virtuose taiseux du volant qui loue ses services à des braqueurs pour semer la police ; le détective, flic le plus obstiné de Californie, sorte de garenne camionné et grimaçant, résolu à coffrer le précédent ; et la joueuse, poupée boudeuse maquillée de cirage Lion noir, qui abat les atouts dont elle dispose dans le jeu de la vie et de l’argent. Personnages réduits à leur stricte fonction, à leur valeur d’archétype, sans aucune épaisseur psychologique, menant un ballet nocturne où brillent les chromes et les pare-brises bleutés des voitures dévoreuses d’asphalte. Si l’on accepte le minimalisme presque abstrait de l’exercice de style, il y a de quoi se laisser fasciner par ce polar urbain dégraissé jusqu’à l’os, tirant un impact maximal de spectaculaires poursuites dans les bas quartiers de Los Angeles. 5/6

Police python 357 (Alain Corneau, 1976)
C’est un film de néon, de phares, de solitudes, de pavés humides, de nuit : en un mot, un polar. Thèmes, situations, tonalité générale découlent directement du thriller. Mais il n’a rien de ces décalcomanies appliquées auxquelles a trop souvent habitué le cinéma hexagonal lorsque, en mal d’inspiration ou de recettes, il louche vers Hollywood. Tissant implacablement sa toile autour du protagoniste, l’histoire révèle l’inadéquation profonde de l’individu à des valeurs dépassées conduisant au refoulement, l’incapacité des personnages à s’accorder au monde dans lequel ils évoluent à la manière d’automates désenchantés. Monde de la contrainte, de la règle, des convenances, que Corneau dénonce en se fiant à une technique solide, réfutant les effets pour mieux inscrire la fiction dans la réalité la plus française. 4/6

Ad astra (James Gray, 2019)
Il serait injuste de reprocher à cette ambitieuse odyssée spatio-futuriste de venir après d’autres entreprises du même ordre, diversement réussies. L’auteur y affirme sa volonté précieuse de confronter ses préoccupations récurrentes à des structures nouvelles, à un contexte inédit pour lui. On peut toutefois regretter qu’il ne trouve pas toujours l’idéale adéquation entre les possibilités de son sujet, au croisement de l’introspection et de l’extraordinaire, et leur pleine cristallisation émotionnelle. Mais, tout imparfait qu’il soit, le film parvient à faire rimer les sollicitations d’un spectacle crédible avec la poétique d’une vision personnelle, le questionnement mélancolique d’une humanité voyageant aux confins d’elle-même avec l’espoir d’une remontée vers les origines qui porterait la promesse d’une renaissance. 4/6

Six femmes pour l’assassin (Mario Bava, 1964)
Dix petits nègres dans un salon de couture. Habité, fiévreux, orageux, le film se fonde sur une imagerie extravagante, délirante, une orgie d’éclairages déments : halos violacés, taches mauves et orangées sur les visages et les murs, signaux verts et rouges dans des living-rooms aux atmosphères tamisées, arbres redessinés en jaune d’or, voitures caressées d’un pinceau azuréen, le tout dans des décors (lourdes draperies, mannequins d’osier) comme meublés par un antiquaire pris de panique, et où sont malmenées quelques jolies femmes glacées d’épouvante. Sous ces délices de fumetti grand luxe, ces crimes pourpres et ces assassinats violines, un thriller nocturne (l’unique scène de jour paraît aussi déplacée qu’une marguerite dans un bouquet d’orchidées) qui exerce un véritable pouvoir de fascination. 5/6

Portrait de la jeune fille en feu (Céline Sciamma, 2019)
Le titre est bien choisi. D’abord parce qu’il donne à ressentir le trajet qui court de l’esquisse à l’achèvement, signale les intentions avant de les transcender, de leur insuffler la matière et la vie présidant à tout acte vibrant de création. Ensuite parce que ce portrait de reconnaissance, de désir et d’amour partagés, puisant dans les vertus d’un regard égalitaire, est émaillé d’images incandescentes qui tiennent à distance l’académisme illustratif et semblent endosser des siècles de secrets ayant consumé le cœur des femmes. Enfin parce qu’inexorablement, en prenant le temps du détail, en regardant ces héroïnes vivre, manger, rire, peindre, s’amuser, un phénomène quasi épiphanique survient, qui conjugue la portée politique du propos à l’embrasement de la passion. Comme la jeune fille, le film a pris feu. 5/6

Un jour de pluie à New York (Woody Allen, 2019)
Woody revient à sa ville, et c’est un bonheur à défaut d’une révolution – dont on a évidemment deviné qu’elle ne surviendra jamais. Il se penche avec une magnanimité non dépourvue d’ironie sur cette jeunesse dorée qui fut sans doute un peu la sienne, sur ce microcosme culturel et dandy qu’il se plaît à égratigner à coups de réflexions barbelées et de notations piquantes, tout en jouant le jeu d’un romantisme suranné, celui des confidences en taxi jaune, des pavés mouillés, des pianos-bars, des promenades à Central Park. Et derrière cette ballade fringante et inactuelle, ce vaudeville sophistiqué à l’écriture affûtée et au rythme très assuré, s’éploie la philosophie souriante d’un auteur pour qui le rêve et l’idéalisme ne sauraient capituler devant les contingences de la réalité. La friandise est délicieuse. 5/6

Les trois visages de la peur (Mario Bava, 1963)
Bava reprend avec ce triptyque les trames d’un fantastique très traditionnel. L’ordre même des sketches témoigne d’une évolution du trop vide (contenu visuel ascétique) au trop-plein (plans en fluorescence), comme s’il s’agissait de colorier progressivement la surface de l’image. La sècheresse du premier segment cède à l’univers merveilleux d’un second qui emprunte aux thèmes oniriques de la littérature slave, et le troisième opère la synthèse d’un cadre réaliste et des artifices de l’épouvante avec la franchise des pochoirs de Méliès. D’une crypte hugolienne sous la lune, évoquant un décor romantique à la Daguerre, à un appartement qui dispose ses poupées comme le Palais des mirages se couvre de glaces ombreuses, le film exaspère ainsi une esthétique compensant en partie la minceur des sujets. 4/6

L’étang tragique (Jean Renoir, 1941)
Son premier long-métrage hollywoodien obéit à une règle d’or de l’auteur : plus c’est local, plus c’est universel. Pour faire exister cette petite communauté bouffie de préjugés, il lui faut toucher du doigt la dureté de l’environnement naturel. Le marais sauvage lui évoque la Sologne (aux lapins et faisans succèdent mocassins et alligators) et lui permet de transposer le conflit individu-collectivité, typiquement renoirien, en conflit homme-nature. Il renoue avec certaines de ses préoccupations à travers une vision nuancée voir sceptique du modèle de société américain, confortée dans ses idées reçues – en cela le film rappelle Furie, qui fut la première expérience de Fritz Lang outre-Atlantique. Mais il reste assez rigidifié par les conventions dramaturgiques et porte les stigmates d’une production interventionniste. 4/6

Et aussi :

Xala (Ousmane Sembène, 1975) - 3/6
Apollo 11 (Todd Douglas Miller, 2019) - 5/6
Réveil dans la terreur (Ted Kotcheff, 1971) - 4/6
Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, 2019) - 4/6
Central do Brasil (Walter Salles, 1998) - 4/6
Tu mérites un amour (Hafsia Herzi, 2019) - 4/6
Nostalgie de la lumière (Patricio Guzmán, 2010) - 4/6
Ceux qui travaillent (Antoine Russbach, 2018) - 4/6

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Films des mois précédents :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Août 2019Le coup de l’escalier (Robert Wise, 1959)
Juillet 2019 - La sorcellerie à travers les âges (Benjamin Christensen, 1922)
Juin 2019Parasite (Bong Joon-ho, 2019)
Mai 2019 - Mandingo (Richard Fleischer, 1975)
Avril 2019 - Les oiseaux de passage (Cristina Gallego & Ciro Guerra, 2018)
Mars 2019 - Le convoi (Sam Peckinpah, 1978)
Février 2019Les noces rouges (Claude Chabrol, 1973)
Janvier 2019Un jour dans la vie de Billy Lynn (Ang Lee, 2016)
Décembre 2018Une affaire de famille (Hirokazu Kore-eda, 2018)
Novembre 2018High life (Claire Denis, 2018)
Octobre 2018Nos batailles (Guillaume Senez, 2018)
Septembre 2018Les frères Sisters (Jacques Audiard, 2018)
Août 2018Silent voice (Naoko Yamada, 2016)
Juillet 2018 - L'homme qui voulait savoir (George Sluizer, 1988)
Juin 2018Sans un bruit (John Krasinski, 2018)
Mai 2018Riches et célèbres (George Cukor, 1981)
Avril 2018Séduite et abandonnée (Pietro Germi, 1964)
Mars 2018Mektoub my love : canto uno (Abdellatif Kechiche, 2017)
Février 2018Phantom thread (Paul Thomas Anderson, 2017)
Janvier 2018Pentagon papers (Steven Spielberg, 2017)
Décembre 2017Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)
Novembre 2017L’argent de la vieille (Luigi Comencini, 1972)
Octobre 2017Une vie difficile (Dino Risi, 1961)
Septembre 2017Casanova, un adolescent à Venise (Luigi Comencini, 1969)
Août 2017La bonne année (Claude Lelouch, 1973)
Juillet 2017 - La fille à la valise (Valerio Zurlini, 1961)
Juin 2017Désirs humains (Fritz Lang, 1954)
Mai 2017Les cloches de Sainte-Marie (Leo McCarey, 1945)
Avril 2017Maria’s lovers (Andreï Kontchalovski, 1984)
Mars 2017À la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977)
Février 2017Raphaël ou le débauché (Michel Deville, 1971)
Janvier 2017La la land (Damien Chazelle, 2016)
Décembre 2016Alice (Jan Švankmajer, 1987)
Novembre 2016 - Dernières nouvelles du cosmos (Julie Bertuccelli, 2016)
Octobre 2016 - Showgirls (Paul Verhoeven, 1995)
Septembre 2016 - Aquarius (Kleber Mendonça Filho, 2016)
Août 2016 - Le flambeur (Karel Reisz, 1974)
Juillet 2016 - A touch of zen (King Hu, 1971)
Juin 2016 - The witch (Robert Eggers, 2015)
Mai 2016 - Elle (Paul Verhoeven, 2016)
Avril 2016 - La pyramide humaine (Jean Rouch, 1961)
Mars 2016 - The assassin (Hou Hsiao-hsien, 2015)
Février 2016Le démon des femmes (Robert Aldrich, 1968)
Janvier 2016La Commune (Paris 1871) (Peter Watkins, 2000)
Décembre 2015Mia madre (Nanni Moretti, 2015)
Novembre 2015Avril ou le monde truqué (Franck Ekinci & Christian Desmares, 2015)
Octobre 2015Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
Septembre 2015Une histoire simple (Claude Sautet, 1978)
Août 2015La Marseillaise (Jean Renoir, 1938)
Juillet 2015Lumière silencieuse (Carlos Reygadas, 2007)
Juin 2015Vice-versa (Pete Docter & Ronaldo Del Carmen, 2015) Top 100
Mai 2015Deep end (Jerzy Skolimowski, 1970)
Avril 2015Blue collar (Paul Schrader, 1978)
Mars 2015Pandora (Albert Lewin, 1951)
Février 2015La femme modèle (Vincente Minnelli, 1957)
Janvier 2015Aventures en Birmanie (Raoul Walsh, 1945)
Décembre 2014Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri, 1970)
Novembre 2014Lifeboat (Alfred Hitchcock, 1944)
Octobre 2014Zardoz (Sean Connery, 1974)
Septembre 2014Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961)
Août 2014Le prix d’un homme (Lindsay Anderson, 1963)
Juillet 2014Le soleil brille pour tout le monde (John Ford, 1953)
Juin 2014Bird people (Pascale Ferran, 2014)
Mai 2014Léon Morin, prêtre (Jean-Pierre Melville, 1961) Top 100
Avril 2014L’homme d’Aran (Robert Flaherty, 1934)
Mars 2014Terre en transe (Glauber Rocha, 1967)
Février 2014Minnie et Moskowitz (John Cassavetes, 1971)
Janvier 201412 years a slave (Steve McQueen, 2013)
Décembre 2013La jalousie (Philippe Garrel, 2013)
Novembre 2013Elle et lui (Leo McCarey, 1957)
Octobre 2013L’arbre aux sabots (Ermanno Olmi, 1978)
Septembre 2013Blue Jasmine (Woody Allen, 2013)
Août 2013La randonnée (Nicolas Roeg, 1971)
Juillet 2013Le monde d’Apu (Satyajit Ray, 1959)
Juin 2013Choses secrètes (Jean-Claude Brisseau, 2002)
Mai 2013Mud (Jeff Nichols, 2012)
Avril 2013Les espions (Fritz Lang, 1928)
Mars 2013Chronique d’un été (Jean Rouch & Edgar Morin, 1961)
Février 2013 – Le salon de musique (Satyajit Ray, 1958)
Janvier 2013L’heure suprême (Frank Borzage, 1927) Top 100
Décembre 2012 – Tabou (Miguel Gomes, 2012)
Novembre 2012 – Mark Dixon, détective (Otto Preminger, 1950)
Octobre 2012 – Point limite (Sidney Lumet, 1964)
Septembre 2012 – Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1973)
Août 2012 – Barberousse (Akira Kurosawa, 1965) Top 100
Juillet 2012 – Que le spectacle commence ! (Bob Fosse, 1979)
Juin 2012 – Pique-nique à Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Mai 2012 – Moonrise kingdom (Wes Anderson, 2012)
Avril 2012 – Seuls les anges ont des ailes (Howard Hawks, 1939) Top 100
Mars 2012 – L'intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954)
Février 2012 – L'ombre d'un doute (Alfred Hitchcock, 1943)
Janvier 2012 – Brève rencontre (David Lean, 1945)
Décembre 2011 – Je t'aime, je t'aime (Alain Resnais, 1968)
Novembre 2011 – L'homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929) Top 100 & L'incompris (Luigi Comencini, 1967) Top 100
Octobre 2011 – Georgia (Arthur Penn, 1981)
Septembre 2011 – Voyage à Tokyo (Yasujiro Ozu, 1953)
Août 2011 – Super 8 (J.J. Abrams, 2011)
Juillet 2011 – L'ami de mon amie (Éric Rohmer, 1987)
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Flol
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Flol »

Un top 5 du mois dominé par un quasi chef-d'oeuvre, qui risque fortement de terminer très haut dans mon top 2019.
Et une nouvelle fois, sur les 5, il y en a 3 découverts en salles. Ça risque vraiment d'être une belle année.

1.
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Portrait de la jeune fille en feu - Céline Sciamma

2.
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The Killers - Robert Siodmak

3.
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Une femme est une femme - Jean-Luc Godard

4.
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Bacurau - Kleber Mendonça Filho & Juliano Dornelles

5.
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Ad Astra - James Gray
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G.T.O
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by G.T.O »

1. The Lost City of Z
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2. Cruising
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3. The Deer Hunter
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3. Le Gout du Saké
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4. Passage to India
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5. The Texas Chainsaw Massacre 2
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cinéfile
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by cinéfile »

Un Top 4 pour ce mois-ci :

1- Vaudou (J. Tourneur, 1943)

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2- Predator (J. McTiernan, 1987)

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3- Boire et déboires (B. Edwards, 1987)

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4- L'Homme Leopard (J. Tourneur, 1943)

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manuma
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by manuma »

Mon top 3 de septembre :

1.CROSS CREEK - Martin Ritt (1983)
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2.PUZZLE OF A DOWNFALL CHILD - Jerry Schatzberg (1970)
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3.NOS BATAILLES - Guillaume Senez (2018)
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Roilo Pintu
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Roilo Pintu »

Top Five du mois de Septembre :

1 - La soif du mal - Orson Welles (1958)
2- Grâce à Dieu - François Ozon (2019)
3- Ad Astra – James Gray (2019)
4- Hot Spot - Dennis Hopper (1990)
5- 90's - Jonah Hill (2019)
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origan42
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by origan42 »

FILM DE SEPTEMBRE

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ONCE UPON A TIME... IN HOLLYWOOD (Quentin Tarantino, 2019) *****



Le reste du mois par ordre de préférence :
Spoiler (cliquez pour afficher)
Roma (Alfonso Cuarón, 2018) ****
Les jours comptés (Elio Petri, 1962) ****
Un jour de pluie à New York (Woody Allen, 2019) ****
Ad Astra (James Gray, 2019) ****
La caravane vers l'ouest (James Cruze, 1923) ****
Le comte de Monte-Cristo (Henri Pouctal, 1918) ****
Deux moi (Cédric Klapisch, 2019) ****
Shaun of the Dead (Edgar Wright, 2004) ****

Ange (Ernst Lubitsch, 1937) ***
L'infidèle / The Mating Call (James Cruze, 1928) ***
Roubaix, une lumière (Arnaud Desplechin, 2019) ***
Liaisons secrètes (Richard Quine, 1960) ***
Blanchette (René Hervil, 1921, c.m.) ***
La loi du désir (Pedro Almodóvar, 1987) ***
Une grande fille (Kantemir Balagov, 2019) ***
Lord Jim (Richard Brooks, 1965) ***
Dowton Abbey (Michael Engler, 2019) ***
La femme qui faillit être lynchée (Allan Dwan, 1953) ***
Raoul Taburin (Pierre Godeau, 2018) ***
Portrait de la jeune fille en feu (Céline Sciamma, 2019) ***

Condamné (Wesley Ruggles, 1929) **
C'est ça l'amour (Claire Burger, 2018) **
Ce que je sais d'elle... d'un simple regard (Rodrigo García, 1999) **
Avengers (Joss Whedon, 2012) **
Cartes sur table (Jesús Franco, 1966) **
Le massacre des morts-vivants (Jorge Grau, 1974) **
Meltem (Basile Doganis, 2019) **
L'avocat (Cédric Anger, 2010) **

Mes stars et moi (Lætitia Colombani, 2008) *
Le château des quatre obèses (Yvan Noé, 1939) *
L'enfant secret (Philippe Garrel, 1979) *

RE-VISION
Le verdict (Sidney Lumet, 1982) **** →
INTERPRÉTATION FÉMININE DU MOIS : ELLE FANNING Ashleigh Enright dans Un jour de pluie à New York
INTERPRÉTATION MASCULINE DU MOIS : BRAD PITT Roy McBride dans Ad Astra
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Alexandre Angel
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Alexandre Angel »

PODIUM DE SEPTEMBRE

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Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick, 1999)
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3-Image
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by vic »

Septembre 2019


L'incontestable film du mois :

Souvenirs goutte à goutte (Omoide poro poro - Isao Takahata, 1991, Japon)

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Autres belles découvertes :

L'Homme qui ne vécut que pour aimer (Kōshoku ichidai otoko - Yasuzo Masumura, 1961, Japon)

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We blew it (Jean-Baptiste Thoret, 2017, France)

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Ennemis comme avant (The Sunshine boys - Herbert Ross, 1976, E. U.)

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Les Insurgés (We were strangers - John Huston, 1949, E. U.)

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Le cinquième sceau (Az ötödik pecsét - Zoltan Fabri, 1976, Hongrie)

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Redécouverte du mois :

Nashville (Robert Altman, 1975, E. U.)

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Classik du mois :

La Jeunesse de la bête (Yajū no seishun - Seijun Suzuki, 1963, Japon)

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Withdrawing in disgust is not the same thing as apathy.

Consistency is the last refuge of the unimaginative. Oscar Wilde

Unité Ogami Ittô.
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Tom Peeping »

J'ai vu en septembre

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*** excellent / ** bon / * moyen / 0 mauvais

Douleur et gloire / Dolor y gloria (Pedro Almodovar, 2019) *** Mon film du mois
Un réalisateur gay espagnol (Antonio Banderas, formidable) en panne de forme, de moral et de créativité se replonge dans son enfance et tente de remonter la pente. Les souvenirs heureux et douloureux, les succès assumés et les rencontres manquées, la famille de sang et celle de coeur : Almodovar met beaucoup de lui-même dans cette chronique mélancolique sur le temps des sexagénaires. La projection est bouleversante. BR FR

Aux portes de l'Au-delà / From Beyond (Stuart Gordon, 1986) 0
En testant une machine à activer le cerveau, un ingénieur et son assistant font surgir des créatures répugnantes venues d'un monde parallèle. Typiquement Eighties, un film de SF et d'Horror (inspiré de Lovecraft) dont quelques images de corps mutants sont réussies mais dont l'ensemble ne convainc pas, la faute au scénario pas focalisé et à l'amateurisme des acteurs. Les trucages pré-CGI sont sympathiquement dégueulasses. BR FR

Time out / In time (Andrew Niccol, 2011) 0
A la fin du XXIe siècle, le temps a remplacé l'argent : programmé à vivre jusqu'à 25 ans, chacun peut prolonger la durée en gagnant, achetant ou volant des heures ou des années. Ce postulat de base pouvait promettre un film de SF existentiel vraiment original. Hélas, la tournure prise vire à l'action et la romance (entre Justin Timberlake et Amanda Seyfried) sur une esthétique entre Breaking Bad et Matrix. C'est complètement raté. BR FR

Lourdes (Thierry Demaizière & Alban Teurlai, 2019) ***
La semaine à Lourdes de quelques pèlerins abîmés par la maladie ou l'accident. Un documentaire qui confronte le drame des individus à leur espérance en Marie, qui plane au-dessus de chacun de leurs mots et de leurs gestes. L'humanité du film prend à la gorge, admirablement portée par la photo, le montage et la musique qui en font un vrai film de cinéma. Un bel et digne hommage aux invisibles de la société et à l'Invisible qui les tient. BR FR

Overlord (Julius Avery, 2018) *
En 1944, quelques parachutistes américains largués en Normandie tombent sur un labo souterrain où des Nazis testent des zombies-soldats. Un hybride de guerre et d'horror qui se prend au sérieux, se laisse regarder mais dont les défauts d'écriture (situations, dialogues et rythme) plombent le potentiel. La séquence de naufrage aérien du début est excellente puis l'ennui s'installe doucement. Restent de bons maquillages gore et une belle photo. BR FR

Black Mirror: Bandersnatch (Charlie Brooker & David Slade, 2018) **
En 1984, un jeune programmateur qui conçoit un jeu vidéo devient paranoïaque. Cet épisode de 90' de Black Mirror est le premier film interactif que je vois. Le spectateur peut régulièrement choisir avec sa télécommande l'une ou l'autre des orientations de l'histoire. C'est à la fois fascinant (une nouvelle utilisation du cinéma) et frustrant (l'interactivité empêche l'immersion et l'histoire s'embrouille). Intéressant mais c'est pas mon truc. Netflix (qui s'y autopromeut de façon éhontée mais maline)

Le convoi des braves / Wagon Master (John Ford, 1950) ***
Deux cowboys guident un convoi de Mormons vers une vallée de l'Utah. Il ne se passe pas grand chose dans ce western qui met en présence des familles mormones, des entraîneuses, des indiens Navajos et quelques crapules mal intentionnées. Les chariots avancent dans les paysages de pierre, les gens discutent et dansent, les chevaux s'abreuvent... Si on accepte le rythme et la légèreté du scénario, on est conquis. Un film à l'humanisme généreux. BR US

Ni dieux ni démons / Gods and monsters (Bill Condon, 1998) **
En 1957 à Los Angeles, le réalisateur gay, vieillissant et reclus de "Frankenstein", James Whale (Ian McKellen), s'éprend de son nouveau jardinier (Brendan Fraser). Un drame intimiste sur le temps qui fuit et les souvenirs qui remontent. Le fossé générationnel, physique et culturel entre les deux hommes porte le conflit sans jamais virer au mélodrame et la musique élégiaque renforce la puissante mélancolie qui se dégage. BR US

Can't stop the music (Nancy Walker, 1980) *
Aidé d'une amie introduite, un jeune musicien tente de monter un groupe de mecs qu'il nomme Village People. Surfant à contretemps sur la vague Disco, doté du pire acteur dans un rôle principal (Steve Guttenberg), de dialogues abyssaux et d'une pudeur incompréhensible, ce navet reste sympathique grâce à quelques numéros gratinés ("YMCA"), un kitsch superlatif, les six Village People en acteurs/chanteurs et Caitlyn Jenner en Bruce d'avant. BR US

L'heure de la sortie (Sébastien Marnier, 2018) *
Dans un collège privé, un prof suppléant (Laurent Lafitte) a des problèmes avec un petit groupe d'élèves surdoués. Une fusion pas convaincante de thriller aux marges de la SF (du genre "Le village des damnés") et de fable environnementale dont le début promet mieux que la suite, au symbolisme lourdaud. Mais le thème de l'inquiétude grandissante des jeunes sur le futur de la planète est intéressante au bon temps de Greta Thunberg. DVD Z2 FR

Le cirque / The circus (Charles Chaplin, 1928) **
Le petit vagabond est embauché par hasard dans un cirque qu'il dynamise par ses maladresses. Les vingt premières minutes sont du meilleur Chaplin : malin, absurde, hilarant... Mais l'énergie comique retombe avec l'arrivée au cirque car les situations et gags visuels sont moins impactants (car attendus) dans un contexte de cirque que dans un contexte de rue. Malgré des moments géniaux, un Chaplin qui m'a un peu ennuyé en seconde partie. BR FR

Jeanne captive (Philippe Ramos, 2011) *
Du saut de Beaurevoir à la dispersion de ses cendres, les derniers mois de Jeanne d'Arc (Clémence Poésy) en dehors du procès. Il y a des idées magnifiques (le silence de la mer, la fin sur la Seine) dans ce film qui s'attache à des moments méconnus de la vie de Jeanne mais le tournage numérique, les ralentis amateurs, la lumière naturelle qui plonge dans le noir toutes les scènes en geôle et les dialogues médiocres en ruinent le potentiel. DVD Z2 FR

Heinrich Himmler. The decent one / Der Anständige (Vanessa Lapa, 2014) **
Restées en mains privées jusqu'en 2006, les archives personnelles de Himmler dressent le portrait intime d'une des figures essentielles du Troisième Reich. A partir de photographies et de correspondance privée (surtout avec sa femme et sa fille) lue en voix off, le documentaire fait entrer le spectateur dans les obsessions de mesure, d'ordre et de pureté du Reichsfürher-SS. C'est tétanisant mais historiquement indispensable. DVD Z2 FR

Après nous le déluge / Today we live (Howard Hawks, 1933) 0
En Angleterre en 1916/1917, une jeune femme s'éprend d'un américain alors qu'elle est déjà liée à un autre homme. Les responsabilités du coeur sont le sujet de ce mélodrame de guerre qui panache scènes intimistes et d'aviation sans réussir à intéresser, la faute aux dialogues interminables et à la mise-en-scène passe-partout. Mais il y a les gros plans de Joan Crawford et de Gary Cooper dans leur unique fois ensemble à l'écran et ça, ça vaut le coup. DVD Z2 FR

Les hommes de la forêt (Alexandre Litvinov, 1928) *
En Extrême-Orient russe, près du fleuve Oussouri, le quotidien d'une petite tribu autochtone isolée. Un film ethnologique dans la lignée de "Nanouk l'Eskimo" (Flaherty, 1922), où les personnages jouent leur propre rôle. Le documentaire cache un film de propagande, la dernière partie montrant l'irruption de la modernité soviétique dans la vie du groupe. Vladimir Arseniev, auteur de "Dersou Ouzala", est dans les dernières séquences. Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

La rivière des massacres / Massacre River (John Rawlins, 1949) 0
Dans un fort du désert du Far West, deux amis de garnison s'embrouillent pour une femme. Il y a bien une rivière mais pas de massacre dans ce western de série Z que j'ai vite regardé en accéléré : la bluette prend toute la place, les indiens sont en bonus pour la scène finale et la mise en scène inexistante. Un film sans intérêt. Sauf un : revoir Guy Madison, le jeune premier le plus mignon de la fin des années 40, dans le rôle principal. DVD Z1 US
... and Barbara Stanwyck feels the same way !

Pour continuer sur le cinéma de genre, visitez mon blog : http://sniffandpuff.blogspot.com/
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Kevin95
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Kevin95 »

Le mois de septembre...

CAPTURING THE FRIEDMANS - Andrew Jarecki (2003)

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TEPEPA - Giulio Petroni (1969)

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THEY'LL LOVE ME WHEN I'M DEAD - Morgan Neville (2018)

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SANS TOIT NI LOI - Agnès Varda (1985)

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RIOT - Buzz Kulik (1969)

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La totale...
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Septembre 2019

Vu / Revu / Bonus

IRRECONCILABLE DIFFERENCES - Charles Shyer (1984) : 8/10
TENUE CORRECTE EXIGÉE - Philippe Lioret (1997) : 7,5/10
THE NIGHT OF THE GRIZZLY - Joseph Pevney (1966) : 4,5/10
LIKE CRAZY - Drake Doremus (2011) : 5/10
SURVIVOR - James McTeigue (2015) : 4/10
SOUTH OF ST. LOUIS - Ray Enright (1949) : 6,5/10
RING OF FEAR - James Edward Grant (1954) : 7/10
ACT OF VENGEANCE - John Mackenzie (1986) : 5/10
BANDE DE FILLES - Céline Sciamma (2014) : 7/10
LA VIE TRÈS PRIVÉE DE MONSIEUR SIM - Michel Leclerc (2015) : 5,5/10
SYLVIA - Gordon Douglas (1965) : 8/10
LA TRAVESTIE - Yves Boisset (1988) : 6,5/10
STAR TREK : GENERATIONS - David Carson (1994) : 6/10
PIRANHA 3D - Alexandre Aja (2010) : 7/10
LE GRAND BAIN - Gilles Lellouche (2018) : 8/10
RIOT - Buzz Kulik (1969) : 8,5/10
TEPEPA - Giulio Petroni (1969) : 9/10
THOR - Kenneth Branagh (2011) : 4/10
DEATHCHEATERS - Brian Trenchard-Smith (1976) : 7/10
LES SŒURS FÂCHÉES - Alexandra Leclère (2004) : 4,5/10
LE BONHEUR A ENCORE FRAPPÉ - Jean-Luc Trotignon (1986) : 8/10
LA DAMA ROSSA UCCIDE SETTE VOLTE - Emilio Miraglia (1972) : 8/10
TROCADÉRO BLEU CITRON - Michael Schock (1978) : 5,5/10
THE PREDATOR - Shane Black (2018) : 7,5/10
PET SEMATARY - Mary Lambert (1989) : 7/10
COCKTAIL MOLOTOV - Diane Kurys (1980) : 8/10
DEADLY PREY - David A. Prior (1987) : 8,5/10
TWISTED PAIR - Neil Breen (2018) : 1/10
SOLAR ADVENTURE - Seung-cheol Park (1985) : 6/10
UNINVITED - Greydon Clark (1988) : 7/10
BRUCE CONTRE-ATTAQUE - André Koob (1982) : 7,5/10
YOUNG BESS - George Sidney (1953) : 7,5/10
TEARS OF THE SUN - Antoine Fuqua (2003) : 1,5/10
BIG MAN JAPAN - Hitoshi Matsumoto (2007) : 8/10
SANS TOIT NI LOI - Agnès Varda (1985) : 8,5/10
ROMA. L'ANTICA CHIAVE DEI SENSI - Lorenzo Onorati (1984) : 3/10
BUMBLEBEE - Travis Knight (2018) : 7/10
MERCI LA VIE - Bertrand Blier (1991) : 7,5/10
STOP MAKING SENSE - Jonathan Demme (1984) : 8,5/10
SI PARIS NOUS ÉTAIT CONTÉ - Sacha Guitry (1956) : 6,5/10
PROJECTION PRIVÉE - François Leterrier (1973) : 6/10
JE VAIS CRAQUER !!! - François Leterrier (1980) : 7,5/10
THE OTHER SIDE OF THE WIND - Netflix, Orson Welles (2018) : 8/10
THEY'LL LOVE ME WHEN I'M DEAD - Morgan Neville (2018) : 8,5/10
BURLESQUE - Steve Antin (2010) : 2/10
CAPTURING THE FRIEDMANS - Andrew Jarecki (2003) : 9/10
LA VENDETTA È UN PIATTO CHE SI SERVE FREDDO - Pasquale Squitieri (1971) : 6,5/10
MANNIX - Saison 03 (1969) : 8/10
THE PRIVATE LIVES OF ELIZABETH AND ESSEX - Michael Curtiz (1939) : 7/10
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
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Arn
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Arn »

Kevin95 wrote:Le mois de septembre...

TEPEPA - Giulio Petroni (1969)

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Tu l'as vu comment ?
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Kevin95
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

Post by Kevin95 »

Une projo dans Paris.
Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson. (Michel Audiard)
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Re: Commentaires à propos de votre film du mois

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