Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Rubrique consacrée au cinéma et aux films tournés avant 1980.

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Nestor Almendros
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Nestor Almendros »

LES DIABOLIQUES (1955)

Revu avec un grand plaisir ce thriller français des années 50 qui lorgne sensiblement du côté du film d'horreur, Clouzot s'appliquant à donner aux DIABOLIQUES une connotation effrayante en plus d'une histoire à suspense. Il s'attarde en détail sur les yeux révulsés de Paul Meurisse, sur le déroulement presque mathématique du meurtre (chaque étape est minutieusement montrée) et sur le final avec la réapparition de Meurisse et surtout la mort lente, réaliste et violente de Vera Clouzot. Il y a une volonté de faire dans le morbide qui rappelle, à mon sens (mais je connais mal le film) LES YEUX SANS VISAGE de Franju.
Malheureusement pour LES DIABOLIQUES, je me souvenais du twist final. Il fait partie des rares fins qui restent en mémoire et dont on peut difficilement faire l'impasse. Je savais donc ce qui allait se passer et ai pu observer, malgré tout, le manège à suspense orchestré par Clouzot. Le duo féminin fonctionne très bien et on remarque que chaque étape du plan est scrupuleusement respecté par Signoret et Meurisse. A aucun moment, les personnages ne laissent entrevoir un quelconque doute. L'ajout du fantastique et du doute laisse planer une ambiance particulière pour laquelle je n'ai donc pas pu profiter pleinement. Je me rattrape davantage sur les dernières minutes, cette exploration silencieuse et sombre dans le pensionnat où Clouzot excelle dans la montée du suspense. On remarque, d'ailleurs, qu'il n'utilise pas de musique (il me semble) pendant le film, évitant l'artificialité des situations, renforçant le réalisme de l'histoire.

Il n'y a que le personnage du commissaire à la retraite (Charles Vanel) que j'avais oublié avec le temps. J'espérais que le twist interviendrait une bonne demi-heure avant la fin pour savourer un dernier acte, avec Vanel par exemple, qui m'aurait laissé un peu de surprises dans le film. Si ce personnage est attachant, prometteur et permet, en plus, de retrouver ce grand acteur, il ne sert finalement pas à grand chose puisqu'il apparait sitôt le couple machiavélique réuni. Même pas le temps d'une mini enquête ou d'une chasse à l'homme... Dommage.

Vu en HD sur Arte et je maintiens mes premières remarques postées dans la section naphta HD. POur un film de cette réputation, il n'est pas normal d'avoir utilisé une copie aussi abimée au lieu du négatif original. Cela aurait coûté sensiblement plus cher mais le résultat n'en aurait été que meilleur. Si le transfert est très bon (copie propre, contrastes gérés, grain, définition globalement bonne) on note des sautes d'images au moment des points de montage et des défauts pendant les trucages optiques (fondus). Décevant, d'autant plus qu'on voit d'autres moins réputés au rendu meilleur...
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Boubakar
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Boubakar »

Mauvais genres consacre son émission mensuelle à Henri-Georges Clouzot à l'occasion de la sortie du docu en dvd :

http://sites.radiofrance.fr/chaines/fra ... /index.php
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Père Jules
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Père Jules »

L'avis de Marc-Edouard Nabe sur Clouzot (ça passe ou ça casse, surtout pour les amateurs de Rivette):
http://www.alainzannini.com/plugins/con ... 024-08.jpg
EddieBartlett
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by EddieBartlett »

A noter qu'au dos de la jaquette de l'édition René Chateau, toute l'histoire est racontée avec la révélation finale :evil:

A ne surtout pas lire pour ceux qui ne connaissent pas le film.
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allen john
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by allen john »

Les diaboliques (Henri-Georges Clouzot, 1955)

Au sein de la petite oeuvre de Clouzot, Les diaboliques m'est toujours apparu comme un diamant assez particulier; sous la gangue apparente d'un polar de forme classique autant que rigoureuse, se dissimule en effet un de ces réquisitoires sardoniques et glaçants sur l'âme humaine, la manipulation, le crime, la vie enfin. La monstruosité y éclate comme dans les autres chefs d'oeuvres que sont Le corbeau ou Quai des orfèvres. Pour bien traiter de ce film, il convient de rappeler qu'il possède une fin qu'on n'a pas le droit de révéler aux gens qui ne l'ont pas vu, c'est la raison pour laquelle je le traiterai en deux temps, réservant mes allusions à la dite fin pour la dernière partie de cet exposé...

Au commencement, il y a une école, une petite institution privée dont on ne sait pas si elle est un caprice de gens fortunés en mal d'enfants (Les Delassalle, mariés depuis huit ans: Madame est une riche héritière, et Monsieur, un ancien champion de tennis, tient la boutique), ou une réelle nécessité pour les enfants qui y reçoivent une éducation. Sous la direction de M. Delassalle (Paul Meurisse), l'institution est dans une mauvaise passe: peu d'enseignants, peu d'élèves, des moyens pas à la hauteur pour l'intendance... Ca sent la fin. De plus, M. Delassalle est un tyran domestique, non seulement pour Mme Delassalle (Véra Clouzot), mais aussi pour sa maitresse, l'enseignante Nicole Horner, interprétée par Simone Signoret. Les deux femmes se liguent et projettent de tuer Michel Delassalle. mais un certain nombre d'obstacles se dressent devant elles; en particulier le fait que Cristina Delassalle est très malade du coeur, mais aussi la disparition du cadavre une fois le crime accompli; enfin, un policier à la retraite (Charles Vanel) a repéré les agissements pour le moins étranges de ces deux femmes et semble un peu trop perspicace...

Dans cette histoire criminelle, il est fascinant de voir comment deux femmes qui en sont venues à fomenter un meurtre se sont liguées contre leur bourreau; on peut toujours s'interroger sur la finalité de ce meurtre projeté pour les deux femmes elles-mêmes, ce n'est en aucun cas le propos. Même si Clouzot nous donne beaucoup d'arguments pour soutenir et même vouloir ce crime (je reviendrai sur la personnalité particulière de Michel Delassalle une peu plus loin), il ne souhaite pas tant nous montrer comment commettre un meurtre, je pense qu'il s'en amuse beaucoup, jouant avec les nerfs du spectateur lorsque les deux jeunes femmes mettent enfin leur plan à éxécution, mais il y a deux aspects du film qui me semblent ici plus intéressants: d'une part, la matérialisation de la culpabilité sous la forme de la disparition inexplicable du cadavre, mort noyé dans une baignoire, laissé à tremper sous une statue de bronze, installé dans une malle en osier sur le trajet Niort-Paris, puis mis à macérer dans la piscine la plus dégoûtante du monde. Une fois le cadavre disparu, les deux jeunes femmes se tournent l"une contre l'autre, sont prètes à dénoncer l'autre, et paniquent. Finalement, Cristina devient plus religieuse encore (c'est une catholique maniaque) et Nicole prend la fuite... un autre aspect fascinant tient dans le défi à la morale ambiante représenté par les deux femmes, qui sont effectivement l'épouse légitime d'une part et la maitresse de l'autre. Clouzot, ambivalent en matière de morale, s'amuse à afficher leur complicité en montrant de nombreux indices qui pourraient nous donner à reconnaître un couple homosexuel dans l'association entre les deux (Clouzot a déjà révolutionné l'image d'une lesbienne au cinéma en montrant en Dora une femme amoureuse d'une autre qui n'a pourtant rien d'une criminelle ni d'une dépravée, dans Quai des orfèvres); leur complémentarité d'une part: la brune et la blonde, la catholique et l'athée, la douce et la forte... De nombreux indices ensuite, depuis la réflexion de M. Drain (Pierre larquey), le vieil enseignant, sur la "légitime épouse qui sèche les larmes de la favorite", jusqu'au vocabulaire de Signoret à l'égard de véra Clouzot ("ma chérie"), et bien sur le fait que les deux femmes partagent un lit à Niort (Fort chastement, en apparence, mais bon...) de toute façon les deux femmes se connaissent fort bien. de là à imaginer qu'elles se connaissent bibliquement...

Comme tout film de Clouzot, l'univers représenté possède sa cohérence, et ressemble peu ou prou à une vision de la société, mais ici, la lorgnette est éducative: beaucoup de prfesseurs en effet dans ce film sis principalement dans une école: Cristina, l'âme de l'école, y enseigne l'Espagnol, l'Anglais et les maths; Nicole (Dont on apprend qu'elle a démissionné dans des corconstances douteuses de son poste en lycée) les sciences; M. Drain et un autre enseignant interprété par Michel Serrault (Souvent crédité comme surveillant seulement) devant se partager les autres matières. M. Delassalle lui-même ne doit pas enseigner (Même s'il a une tirade cruelle de la part de Clouzot sur Le petit Larousse illustré, "mon instrument de travail"...). l'éducation est déjà bien malmenée dans cette école ou les enseignants sont soumis à un despote, mendiant pour un verre de vin (Larquey), comme punis pour rester à surveiller l'internat pendant le week-end (Serrault) , lorsqu'un imprévu arrive; enfin, ils se détestent tous, Drain ayant en particulier une animosité très morale contre Nicole Horner... Au-delà de l'institution, Nicole loue l'étage de sa maison de Niort à un couple d'enseignants, les Herboux (Thérèse Dorny et surtout Noël Roquevert): ceux-ci sont bien des professeurs en activité mais leur mesquinerie est comique, leurs vieilles habitudes navrantes (Ils écoutent d'insupportables fadaises à la radio, on entend distinctement un présentateur dire Vous avez entendu "on ne badine pas avec l'amour d'Alfred", de Musset; ça ne fait pas réagir les Herboux...) et ils sont l'une des rares chances du film de présenter la vie à l'extérieur de l'institution Delassalle... Un autre personnage extérieur à l'enseignement est représenté par Vanel et son flic retraité, mais j'y reviendrai plus bas.

Non, le plus marquant dans ce film, c'et bien sur la victime qui disparait post-mortem, interprété par Paul Meurisse, c'est peut-être son plus beau rôle, et il est ici un monstre absolu, jouant de sa prestance athlétique, de sa classe naturelle, de sa voix autoritaire et cassante; on a tous en mémoire, une fois le film vu, cette scène ou il impose à tous les gens qui dient à l'institution un poisson trop vieux pour être consommé (Que lui même ne mange pas, prétexant une raison de santé), et ce moment durant lequel il fait le silence dans la cantine, suivi d'un sonore "Avale!" à detsination de Cristina qui n'arrive pas à menger son poisson. L'humiliation dans toute sa splendeur... l'avantage, avec cette scène magnifique de méchanceté au vitriol, et avec un acteur comme Meurisse, c'ets que Clouzot n'a pas besoin de grand chose pour en faire un monstre. On comprend ces deux femmes qui veulent le tuer.

Enfin, le film fait la part belle à une terreur sourde, inexplicable, devant la disparition magnifiquement orchestrée de ce cadavre, qui devrait être au fond de la picine, mais n'y est pas. Le suspense autour de cette disparition et les nombreuses anecdotes et petits mystères, jeux de pistes autour de l'absence-présence de Michel Delassalle, maintiennent l'illusion de la présence du grand comédien, jusqu'à jouer sur le cadre, en faisant passer des figurants habillés en Paul Meurisse pour mieux troubler le spectateur. Le plaisir cinématographique de ces moments de suspense et de terreur en intact même lorsqu'on connait le pot-aux-roses... et c'est là que les gens qui ne connaissent pas le film doivent s'arrêter de lire.



RESERVE donc A UN PUBLIC AVERTI...

Au-delà de cette petite recommandation qui rappelle que Les diabioliques n'est pas un film à mettre entre toutes les mains (interdit aux moins de seize ans en 1955) , on sait donc que ce que l'on ne doit pas savoir la première fois qu'on voit le film, c'est que si meurtre il y a, ce n'est pas celui qu'on croit... Cristina est donc la victime de la manipulation de Nicole et Michel, dont les scènes finales nous présentent le caractère de metteurs en scène dans une séquence grand-guignol magnifiquement orchestrée. Et c'est là que le film prend tout son sens. Bien sur, l'univers dépeint est une fois de plus cette médiocre vision de l'humanité chère à Clouzot, le méchant auteur du Corbeau, film moral sur les turpitudes de l'homme. Mais son propos est bien plus de nous montrer les mécanismes d'une manipulation, de nous faire nous dire, lorsque Nicole Horner fait accidentellement tomber une malle en osier sur la pauvre Cristina, qu'elle le fait sans doute exprès; que lorsqu'elle lui demande une statue en bronze, elle veut l'achever. que quand elle la console, elle lui plante en fait un couteau dans le dos. de même, Michel Delassalle, le coureur, sait qu'il pousse sa femme à le haïr et à vouloir sa mort à chaque fois qu'il commet une monstruosité, il les cherche donc sciemment, il y prend même un certain plaisir...

Mais il y a pire. Bien sur, l'arrivée de Vanel en vieux flic rassurant agit sur le film comme une bouffée d'air frais, et on croit rêver quand ce vieux bonhomme bourru semble accepter de bonne grâce l'aveu de Cristina. On se dit qu'elle a un appui, un homme revenu de tout qui la comprend. eh bien pas du tout; il semblerait que le vieux flic sache effectivement additionner, et il a tout compris. plutôt que de dévoiler le pot-aux roses, il attend sagement l'accomplissement du crime, entrainant ainsi un coup de théâtre qui pour s'effectuer devait passer par la mort (Réaliste, glaciale, et prémonitoire de la propre mort de Véra Clouzot, c'est effrayant!) de Madame Delassalle. Son arrivée, tranquille, résonne comme un triomphe pour le vieux limier, elle fait de lui un manipulateur encore plus retors que les deux amants... Un esthète du crime, qui ne peut arrêter les deux assassins qu'en les laissant d'abord accomplir le meurtre jusqu'au bout. Tout ça ne fait décidément pas une humanité très jolie...

http://allenjohn.over-blog.com/article- ... 91273.html
riqueuniee
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by riqueuniee »

Mais la directrice est-elle vraiment morte ? On peut se poser la question...
Moi, aussi, j'ai trouvé que Clouzot semait pas mal d'indices laissant penser à une relation (plus ou moins poussée) homosexuelle entre les deux femmes. Un point qui n'est pas souvent (sauf erreur ) relevé.
A noter que l'adaptation faite du roman de Boileau-Narcejac est très libre. Clouzot a inversé les rôles entre le mari et la femme (dans le roman, c'est le mari qui est visé par la machination).
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by allen john »

riqueuniee wrote:Mais la directrice est-elle vraiment morte ? On peut se poser la question...
Larquey le dit clairement à la fin, mais le parallèle apporté par l'élève Moinet qui disait avoir vu le directeur vivant (Ce qui est vrai), et qui désrmais prétend avoir vu la directrice, peut amener à plusieurs conclusions; je pense que la scène de la salle de bain (Avec la victime qui aggrippe le rideau de douche, hum hum!!) est quand même graphiquement une scène de mort...
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by villag »

Les Diaboliques, sans doute le film le plus célèbre de Clouzot avec le Salaire de la peur; sans doute aussi le film de cet auteur que j'aime le moins avec le dit salaire.....!; de Clouzot, mes gouts iront plutôt vers
l' Assassin habite au 21, film noir souriant avec des dialogues aux petits oignons, dialogues que n'aurait pas desavoué Michel Audiard....!
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Jeremy Fox »

villag wrote:Les Diaboliques, sans doute le film le plus célèbre de Clouzot avec le Salaire de la peur; sans doute aussi le film de cet auteur que j'aime le moins avec le dit salaire.....!; de Clouzot, mes gouts iront plutôt vers
l' Assassin habite au 21, film noir souriant avec des dialogues aux petits oignons, dialogues que n'aurait pas desavoué Michel Audiard....!
Ah oui tiens, pareil que toi sur ce coup. Sauf pour les dialogues que je trouve beaucoup plus drôle que ceux de n'importe quel Audiard (j'ai toujours eu un peu de mal avec les mots d'auteur de ce dernier :oops: enfin c'est probablement car les derniers que j'ai vu dialogués par lui sont ceux des années 80 avec Bebel que je trouve franchement insupportables)
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Federico »

villag wrote:Les Diaboliques, sans doute le film le plus célèbre de Clouzot avec le Salaire de la peur; sans doute aussi le film de cet auteur que j'aime le moins avec le dit salaire.....!; de Clouzot, mes gouts iront plutôt vers
l' Assassin habite au 21, film noir souriant avec des dialogues aux petits oignons, dialogues que n'aurait pas désavoué Michel Audiard....!
Idem. :wink:
Et je n'ai jamais pu supporter cette pauvre Vera Clouzot...
The difference between life and the movies is that a script has to make sense, and life doesn't.
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by villag »

Jeremy Fox wrote:
villag wrote:Les Diaboliques, sans doute le film le plus célèbre de Clouzot avec le Salaire de la peur; sans doute aussi le film de cet auteur que j'aime le moins avec le dit salaire.....!; de Clouzot, mes gouts iront plutôt vers
l' Assassin habite au 21, film noir souriant avec des dialogues aux petits oignons, dialogues que n'aurait pas desavoué Michel Audiard....!
Ah oui tiens, pareil que toi sur ce coup. Sauf pour les dialogues que je trouve beaucoup plus drôle que ceux de n'importe quel Audiard (j'ai toujours eu un peu de mal avec les mots d'auteur de ce dernier :oops: enfin c'est probablement car les derniers que j'ai vu dialogués par lui sont ceux des années 80 avec Bebel que je trouve franchement insupportables)


Quand je cite Audiard, je fais reference à ses films années 60, Les Barbouzes, les Tontons, et le plus audiardesque de tous: Le Cave se rebiffe.....
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by JS de Gaumont »

Question intéressée :fiou:
Le transfert de l'édition René Chateau de L'assassinat habite au 21 est de quelle qualité?
Je viens de finir de visualiser une source Video acceptable sans restauration pour le rendre éventuellement disponible dans la collection Gaumont a la demande.
J'ai prévu de le faire restaurer mais vu l'état du matériel source négatif et internégatif le budget est astronomique et cela ne se fera pas avant 2013! donc dans l'immédiat je me disais...
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Commissaire Juve
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Commissaire Juve »

JS de Gaumont wrote:Question intéressée :fiou:
Le transfert de l'édition René Chateau de L'assassinat habite au 21 est de quelle qualité?
Je viens de finir de visualiser une source Video acceptable sans restauration pour le tendre éventuellement disponible dans la collection Gaumont a la demande.
J'ai prévu de le faire restaurer mais vu l'état du matériel source négatif et internégatif le budget est astronomique et cela ne se fera pas avant 2013! donc dans l'immédiat je me disais...
Celui-ci, je ne l'ai pas. Faudrait poser la question à Phibes (qui les a tous... ou presque, je crois).
La vie de l'Homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui...
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by cineberry »

JS de Gaumont wrote:Question intéressée :fiou:
Le transfert de l'édition René Chateau de L'assassinat habite au 21 est de quelle qualité?
Je viens de finir de visualiser une source Video acceptable sans restauration pour le rendre éventuellement disponible dans la collection Gaumont à la demande.
J'ai prévu de le faire restaurer mais vu l'état du matériel source négatif et internégatif le budget est astronomique et cela ne se fera pas avant 2013! donc dans l'immédiat je me disais...
... que ce serait une excellente idée.
ABSOLUMENT !!!
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Re: Henri-Georges Clouzot (1907-1977)

Post by Federico »

cineberry wrote:
JS de Gaumont wrote:Question intéressée :fiou:
Le transfert de l'édition René Chateau de L'assassinat habite au 21 est de quelle qualité?
Je viens de finir de visualiser une source Video acceptable sans restauration pour le rendre éventuellement disponible dans la collection Gaumont à la demande.
J'ai prévu de le faire restaurer mais vu l'état du matériel source négatif et internégatif le budget est astronomique et cela ne se fera pas avant 2013! donc dans l'immédiat je me disais...
... que ce serait une excellente idée.
ABSOLUMENT !!!
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